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mercredi 12 avril 2017

Syrie : Donald TRUMP a mis ses menaces à exécution contre la Syrie - Les Etats-unis ont lancé 59 missiles sur une base aérienne Syrienne - ( infos et revue de presse )

Éditorial de lucienne magalie pons

 Avertissement :Je m'aperçois aujourd'hui seulement ( 12 avril 2017 )   q'un article d'information que j'avais écrit le 6 avril est resté bloqué dans mes "brouillons" pour des raisons  techniques que je ne comprends pas dès l'instant que j'avais bien activé la publication  ! 
Je m'empresse donc de le publier et j'espère qu'il sera enfin cette fois publié.

Les États-Unis ont tiré « des dizaines » de missiles Tomahawk sur une base aérienne syrienne,  depuis des destroyers de l'U.S. Navy dans l'est de la Méditerranée, touchant plusieurs  cibles sur la base aérienne de Shayrat.

Jeudi 6 avril Donald Trump avait  prévenu qu'une réponse militaire était envisagée   quelques heures plus tard  il a  mis sa menace à exécution et déclenché une intervention militaire.

"J'ai ordonné cette frappe", a confirmé rapidement Trump devant des journalistes depuis sa résidence secondaire de Mar a Lago. "La Syrie ignore le Conseil de Sécurité de l'Onu, j'exhorte tous les pays à nous rejoindre pour mettre fin au fléau du terrorisme.

Un responsable de la Maison-Blanche a indiqué que frappe a été menée avec « 59 missiles », a indiquant que les États-Unis avaient frappé la base aérienne qui, selon Washington, est « directement liée » aux événements « horribles » de mardi, selon un second responsable l’opération est achevée.

 Les médias rapportent que le  président Donald Trump a affirmé que ces opérations étaient « dans l'intérêt vital de la sécurité nationale » des États-Unis. "Assad a arraché la vie à des hommes, femmes et enfants sans défense. Beaucoup ont connu une mort lente et brutale. Même de beaux bébés ont été cruellement assassinés dans cette attaque véritablement barbare. Aucun enfant de Dieu ne devrait avoir à subir une telle horreur", a déclaré Trump.
Voir  i dessous vidéo)



* suite de notre édito :

 Le président américain avait aussi  dénoncé un peu plus tôt une "honte pour l'humanité" en parlant du raid contre la localité de Khan Cheikhoun dans le nord-ouest de la Syrie, qu’il impute à Bachard El Hassad

Le secrétaire d'Etat américain avait lui aussi promis "une réponse appropriée à cette attaque aux armes chimiques qui viole toutes les résolutions précédentes des Nations unies (et) les normes internationales" et un responsable américain expliquait que la Maison Blanche examinait des options militaires présentées par le Pentagone.
 Les médias rapportent aussi que Hillary Clinton, qui avait milité pour une approche «  musclée  de l'administration de Barack Obama » contre le régime de Damas, s'est  dite favorable jeudi à des frappes pour "détruire" les bases aériennes syriennes .

 Ainsi Donald Trump a mis à exécution ses menaces en déclenchant cette opération militaire contre la Syrie , alors que le Conseil de sécurité  de l'ONU débat depuis deux jours d’un projet de résolution une première fois rejeté,  et que  l'ambassadeur russe Vladimir Safronkov avait  averti les Etats-Unis de "conséquences négatives" en cas d'intervention militaire ,  EN D2NON9ANT une "entreprise tragique et douteuse".

 Rappelons en effet  que  le  Conseil de sécurité de l'ONU s' était  réuni le mercredi 5 avril   à la demande des États-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne, suite à l'attaque du 4 avril de  Khan Cheikhoun, en vue notamment de   de diligenter une enquête conjointe des Nations Unies et de l'OIAC (Organisation pour l'interdiction des armes chimiques).

De son côté  la diplomate russe Maria Zakharova,  porte- parole  du ministère russe des Affaires étrangères ,   au cours d’un briefing à Moscou ,  avait  déclaré que le   projet de résolution sur l’attaque chimique contre la ville syrienne de Khan Cheikhoun,  soumis par les Etats-Unis et d'autres pays,  était basé sur de fausses informations, selon Maria Zakharova, ce fait avait  été immédiatement instrumentalisé par "des médias engagés" pour accuser le gouvernement syrien des armes chimiques contre son peuple.


« Des échantillons de sol ont été prélevés et transmis à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. Malheureusement, sans rien entreprendre et uniquement guidés par des informations fallacieuses, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne ont de nouveau jeté — il est impossible de dire « proposé » —  au Conseil de sécurité de l'Onu un projet de résolution qui revêt un caractère anti-syrien et risque d’exacerber la situation politique déjà tendue qui règne en Syrie et dans la région dans son ensemble », avait  déclaré aussi  la diplomate, en expliquant : « « En ce moment, la tâche principale est de comprendre objectivement ce qui est arrivé. Pour l'instant, je voudrais également souligner que tous les rapports falsifiés sur ce sujet proviennent uniquement des fameux Casques blancs et de cet Observatoire syrien des droits de l'homme qui est déjà devenu odieux. Il ne faut faire confiance ni aux Casques blancs, ni à l'Observatoire syrien. Ils ont à maintes reprises sapé leur crédibilité par des vidéos truquées et par une information qui a été ensuite démentie par toutes les parties »

REVUE DE PRESSE :

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