Nombre total de pages vues

Translate

Rechercher dans ce blog

vendredi 14 avril 2017

ALGERIE PATRIOTIQUE_ Articles d'informations sur la Syrie ( en relation avec Khan Cheikoun et "les armes chimiques " )

Éditorial de lucienne magalie pons


Comme nous sommes toujours intéressés sur le drame de Cheikoun et ses suites politiques nous avons trouvé très intéressant  de prendre connaissance de deux articles de la presse algérienne sur  le drame de Khan Cheikoun en Syrie , publié par   « Algérie Patriotique »


1/  dans premier article  Kheder Chérif  cite la lettre que Bachar  Al-Jaâfari, représentant permanent de la Syrie à l'Onu vient  d’envoyer à L'OIAC,  pour prouver que les accusations de Whashington ne sont qu'un grossier mensonge. Dans cette lettre  il demande l’ouverture d’une enquête approfondie sur la présence d’armes chimiques à Idlib ou selon les accusations de Washington , l’armée syrienne les aurait utilisées  contre la population civile.

 2/  dans un second article, de Londres     Boudjemaa Selimia   rapporte pour Algérie Patriotique, que  le député britannique George Galloway, dénonce la campagne dirigée contre le président syrien, en  soulignant que Bachar Al-Assad «n’est tout simplement pas fou pour lancer une attaque chimique sur une ville sous contrôle des factions rebelles en Syrie». 

  Voir ci-dessous les articles  en copié/collé : 

1/

www.algeriepatriotique.com/.../armes-chimiques-damas-accule-trump-et-les-occidenta...

Il y a 20 heures

Pour prouver qu’elle n’a pas utilisé d’armes chimiques à Khan Cheikhoun et que les accusations de Washington ne sont qu’un grossier mensonge, la Syrie se dit prête à ouvrir les portes de ses bases militaires à des enquêteurs indépendants. Son représentant permanent à l'ONU, Bachar Al-Jaâfari, vient d’ailleurs d’envoyer une lettre à l'OIAC dans laquelle il y demande l'ouverture d'une enquête approfondie sur la présence d'armes chimiques à Idlib, où, selon les accusations de Washington, l’armée syrienne les aurait été utilisée contre la population civile.

Dans sa lettre, Al-Jaâfari demande également à ce que la base aérienne d'Al-Chaayrate, près de Homs, bombardée le 7 avril par les Etats-Unis qui assuraient que des armes chimiques y étaient stockées, fasse l'objet d'une inspection. «Dans le cadre de sa coopération avec l'OIAC, la Syrie a demandé au directeur général de l'organisation d'envoyer une mission composée de spécialistes pour mener une enquête impartiale et transparente à Khan Cheikhoun et Al-Chaayrate afin de déterminer exactement ce qu'il s'y est passé. La Syrie est prête à fournir un accès à sa base militaire pour que les enquêteurs y fassent des analyses et déterminent la présence ou non de gaz sarin», a déclaré Bachar Al-Jaâfari, dans un communiqué.

La coalition dirigée par les Etats-Unis a, rappelle-t-on, accusé le gouvernement syrien d'avoir utilisé des armes chimiques contre la population à Idlib. L'armée américaine a ensuite lancé, le 7 avril dernier, des frappes aériennes contre la base syrienne d'Al-Chaayrate, sans pour autant fournir de preuves solides pour étayer ses accusations envers le gouvernement du président Bachar Al-Assad. Au lendemain de l’attaque, Moscou et Téhéran avaient déjà demandé l'ouverture d'une enquête, affirmant que ni le Pentagone ni le département d’Etat n’avaient fourni la moindre preuve de la présence d’armes chimiques sur la base d'Al-Chaayrate.

Khider Cherif
oo0oo

2/

www.algeriepatriotique.com/en/node/23218

Le député britannique George Galloway, connu pour ses positions courageuses et son franc-parler, est monté au créneau pour dénoncer la campagne dirigée contre le président syrien, soulignant que Bachar Al-Assad «n’est tout simplement pas fou pour lancer une attaque chimique sur une ville sous contrôle des factions rebelles en Syrie». Dans un article qu’il vient de signer pour le site Westmonster, l’ancien député travailliste, aujourd'hui à la tête du mouvement Respect, a clairement indiqué que l’idée qu’Al-Assad serait derrière la récente attaque chimique ayant, semble-t-il, ciblé le quartier Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib, «ne tient pas du tout la route».

Pour George Galloway, l’attaque est indéniablement un coup fomenté par les puissances occidentales, alors qu’un grand nombre de personnalités politiques ont tenté de faire croire à l’opinion publique mondiale que la Russie était impliquée dans cette attaque abjecte. «Le président syrien est, en effet, capable d’agir pour sauver son régime en utilisant toute sorte d’armement, écrit Georges Galloway, mais il n’est pas fou pour lancer des attaques à l’arme chimique sur un ennemi militairement insignifiant, déjà battu, et ouvrir ainsi la voie à une confrontation directe avec les Américains.»

George Galloway exhorte, dans la foulée, l’opinion publique à se poser la question de savoir à qui profite une telle attaque. «Il n’y a absolument aucun intérêt pour le régime syrien de se compromettre dans une affaire de ce genre. Ceux qui tirent profit d’un tel acte, ce sont incontestablement les factions rebelles djihadistes, Daech et Al-Qaïda», soutient l’homme politique britannique. George Galloway a, par ailleurs, fustigé les médias dominants qui n’ont pas joué leur rôle, notamment dans la couverture de cette affaire, dans la mesure où ces médias se sont référés uniquement à «des sources douteuses et non officielles». «Beaucoup de zones d’ombre entourent cette affaire», a conclu, dubitatif, l'ancien membre du Parlement britannique.

De Londres, Boudjemaa Selimia



Aucun commentaire: