08 avril 2010

Dans le monde de Carla B-S les rumeurs sont insignifiantes et sans importance

Carla Bruni Sarkozy aura-t-elle le dernier mot insignifiant et sans importance en la cause ?

Par lucienne magalie pons

Carla Bruni Sarkozy aura-t-elle le dernier mot insignifiant en la cause ?

Pour Carla Bruni le fait que la rumeur l’ait mise en en cause sur sa vie privée parait tout à fait secondaire, elle s’est exprimé hier sur Europe 1 pour nous expliquer que les rumeurs sur son couple étaient sans fondement, des « rumeurs insignifiantes » qui n'ont « aucune importance » Ainsi tout irait mieux dans le meilleur des mondes, aucune importance, insignifiance, rien ne se serait passé, ce ne serait que des broutilles, des commérages … ?

Oui pour Carla Bruni-Sarkozy rien ne s’est passé, tout baigne dans l’amitié, elle a assuré Nicolas Sarkozy et elle-même n'étaient victimes d’un complot et qualifié de « rumeur » Rachida Dati, "rumeur" "l'accusation qui visait Rachida Dati d’avoir propagé ces rumeurs ….. "Elle reste tout à fait notre amie", a-t-elle fait valoir. "Les rumeurs sont fausses. Donc, je ne crois absolument pas à la rumeur selon laquelle Rachida Dati aurait elle-même créé ces rumeurs".

Elle nous assure dans sa prestation, qu’ils (elle et son mari) ont tourné la page sur les rumeurs (qui ne les concernent en rien (sic) depuis belle lurette :"Je considère que nous ne sommes victimes d'aucun complot (...). Il n'y a pas de complot, il n'y a pas de vengeance, ça ne nous concerne en rien et on a tourné la page depuis belle lurette", a déclaré l'épouse du chef de l'Etat sur Europe 1.

Notons au passage qu’une autre personne victime de ces rumeurs Benjamin Biolay pour le citer se sent lui tout à fait concerné puisqu’il vient de diligenter des poursuites contre France 24 et d’autres médias.

"Je suis venue pour éviter qu'une affaire qui n'a aucune importance prenne des proportions que je trouve ridicules. Je voulais simplement signaler à vous, à vos auditeurs, que ces rumeurs sont pour mon mari et pour moi-même insignifiantes". "Il est vrai que nous avons été victimes de rumeurs, il est vrai que ce n'est pas très agréable, il est vrai aussi que ça n'a aucune, mais aucune importance pour nous", a-t-elle insisté, "les préoccupations de mon mari, ce sont les Français et la France".

Interrogée sur l'évocation d'un "complot" par un conseiller du président, Pierre Charon, Carla Bruni-Sarkozy n’a pas démenti et a jugé sentimentalement qu'il avait parlé "avec l'emportement de l'amitié". "Pierre Charon a pris tout cela très à cœur (...) il a été comme un ami, il a voulu nous défendre". Evoquant les propos équivalents tenus par l'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, elle estimé qu'il avait répondu à une question d'un journaliste en "donnant son opinion".

L'épouse du chef de l'Etat a également démenti une enquête de police sur l'origine de ces rumeurs, évoquée par le Journal du Dimanche (JDD). "Il n'y a aucune enquête de police, c'est inimaginable de dire une chose pareille, la seule enquête qu'il y a, et d'ailleurs je n'en sais pas les suites, c'est une plainte qui a été déposée par le Journal du dimanche, c'est une enquête privée du Journal du Dimanche qui ne nous concerne en rien", a-t-elle assuré.

Carla Bruni-Sarkozy a assuré que l'Elysée n'avait exercé "aucune pression" sur le JDD pour porter plainte contre X.. (L'hebdomadaire (groupe Lagardère) a porté plainte contre X et le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la publication sur un blog hébergé par le site du journal de rumeurs sur le couple présidentiel.

Non, Madame Bruni-Sarkozy se trompe lourdement en considérant cette affaire de rumeurs médiatique, comme insignifiante et de peu d’importance, ces rumeurs, les faits qui ont suivis, qui vont suivre, sont et seront au contraire de ce qu’elle prétend , très significatifs, et peuvent se montrer lourds de conséquence dans la défaveur que l’opinion publique manifeste pour cet envahissement de story telling, produite en feuilleton journalier successif, lancé sur sa face tous les jours, matin, midi, et soir, et qui nous montre le Pouvoir dans toute la crudité ordinaire et vulgaire de ses préoccupations privées, étalées au grand jour jusqu’à appréhender les affaires de l’Etat , de tout ce gaspillage de temps perdu en exhibitionnisme , alors que la gouvernance de la France reste en rade.

Alors : pouvons nous souscrire à cette insignifiance sans importance que nous dépeint Madame Carla Bruni Sarkozy ?

A vous de juger :

Comment peut-on considérer que les rumeurs sont insignifiantes, alors qu’elles ont été reprises et commentées largement dans déclarations officielles des Conseillers de l’Elysée, certains allant même jusqu’à supposer un complot organisé contre le Chef de l’Etat ?

Insignifiante l’affirmation du JDD, citant des sources anonymes, qu'"une enquête des services de renseignement français, remise au chef de l'Etat durant le week-end précédant le premier tour des élections régionales, ciblerait notamment Rachida Dati dans la diffusion d'informations jugées malveillantes à l'Elysée". ?

Insignifiante l’agitation communicative drastique qui anime depuis l’origine de la rumeur, la presse, les Conseillers Elyséens et les avocats des uns et des autres, les écrans, qui n’ont cessé de communiquer et de s’exprimer pour transformer et déporter la rumeur d’origine, où il était question d’une relation supposée de l’épouse du Président avec un chanteur assez connu, et d’une relation suggérée entre le Président de la République avec l’une de ses secrétaires d’Etat, pour en suggérer qu’il s’agirait d’ un complot financier destiné à abattre le Président, assortis de soupçons à l’encontre de Rachida Dati ,

Comment pourrions nous considérer comme insignifiante l’enquête diligentée pour connaître l'origine de ces rumeurs ?

Insignifiante l’affirmation du JDD, citant des sources anonymes, qu'"une enquête des services de renseignement français, remise au chef de l'Etat durant le week-end précédant le premier tour des élections régionales, ciblerait notamment Rachida Dati dans la diffusion d'informations jugées malveillantes à l'Elysée" ?

Insignifiante le dépôt de plainte contre X diligenté par l’'hebdomadaire JDD du groupe Lagardère) ?

Insignifiante l’enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Paris après la publication sur un blog hébergé par le site du journal de rumeurs sur le couple présidentiel ?

Insignifiante la réaction des journalistes du "Journal du dimanche" ?, qui protestent : « Les journalistes du Journal du dimanche (JDD) trouvent que le groupe Lagardère en fait trop. Dans un communiqué du 4 avril, la société des journalistes (SDJ) se déclare "stupéfaite et inquiète par les proportions que prend" l'affaire de la rumeur. Le JDD, "pas plus que n'importe quel autre média, n'a à se plier aux désirs d'un pouvoir, ni à céder aux pressions ou aux menaces, d'où qu'elles viennent", ajoutent les représentants des journalistes. Mardi 6 avril, la SDJ a de nouveau protesté auprès d'Olivier Jay, directeur de la rédaction. "Nous lui avons dit que nous nous interrogions sur les raisons profondes qui motivent le dépôt d'une plainte contre X par le groupe Lagardère, alors que les deux responsables de la diffusion de la rumeur sur un blog du JDD ont déjà été licenciés", déclare Alexandre Duyck, président de la SDJ. Certains rédacteurs déplorent que la plainte ait été déposée sur ordre de l'Elysée. Ils ont mal perçu la lettre d'excuses adressée par M. Jay à Nicolas Sarkozy estimant que la rédaction n'était pas engagée par un billet rédigé sur un blog par quelqu'un qui n'est pas journaliste. »

Insignifiante la déclaration faite à Médiapart par Bernard Quarcini patron de La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) ? : ‘’Mes services ont mené une enquête pour déterminer l'origine des rumeurs qui se sont propagées sur Internet concernant la vie privée de Nicolas Sarkozy et celle de Carla Bruni», ….«J'ai été saisi courant mars par le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, afin d'essayer de déterminer si les rumeurs visant le couple présidentiel ne cachaient pas une éventuelle tentative de déstabilisation», a précisé le chef du contre-espionnage français, qui a confirmé ses dires, plus tard dans la soirée à l'agence France-Presse. «Nous avons mené des investigations techniques, notamment informatiques, afin d'essayer de déterminer d'où était parties ces rumeurs» a-t-il précisé, "Mais nous n'avons pas été plus loin car dès la fin du mois de mars, la direction du Journal du Dimanche (JDD), sur le site duquel la rumeur avait été mise en ligne, a déposé plainte contre X. L'affaire est alors devenue judiciaire", a-t-il rappelé.

Insignifiante la plainte contre X …déposée par Hachette Filipacchi Associés (HFA), société éditrice du site JDD.fr, ?

Insignifiante l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris après la publication sur un blog hébergé par le site du journal de rumeurs sur le couple présidentiel ?

Insignifiantes aussi les plaintes diligentées par Benjamin Biolay ? contre différents médias, qui réclame entre autre 20.000 euros de dommages et intérêts à France 24, et qui déclare : « "Je n'ai rien à voir avec tout cela et je me suis retrouvé au milieu de ces conneries inventées par je ne sais qui." Faisant allusion à la rumeur initiée début mars sur le site du Journal du Dimanche, largement reprise ensuite par les médias étrangers, nationaux ensuite, selon laquelle il entretenait une liaison avec Carla Bruni-Sarkozy.

Insignifiante aussi la réaction de Madame Rachida Dati ? Comment expliquer par l’insignifiance le fait que Madame Rachida soupçonnée ouvertement d’avoir répandue des « rumeurs » s’est trouvée le 4 Avril au soir dans l’urgence de nier fermement ces soupçons en protestant avec indignation contre les allégations de certains organes de presse lui prêtant une quelconque responsabilité dans la propagation de rumeurs absurdes et inadmissibles sur la vie privée du couple présidentiel» et qu’elle se réservait le droit d'agir en diffamation contre ceux qui reprendraient cette allégation dénuée de tout fondement et la reliant de surcroît à la suppression naturelle de sa protection policière. Insignifiante aussi la mise en garde réaffirmée lundi par son avocat qui a déclaré : «Elle-même victime de beaucoup de rumeurs, Rachida Dati est indignée qu'on puisse croire qu'elle propage de tels potins», souligne Me Georges Kiejman. «Si on porte atteinte à son honneur, on fait un délit de diffamation qui peut être poursuivi comme tel»,

Insignifiante aussi la réaction de la garde rapprochée (ses amis) et de plusieurs parlementaires ? qui ont immédiatement volé au secours de Rachida Dati pour tordre le coup à la rumeur qui se développait contre elle et venait se greffer sur la rumeur d’origine ? Citons pour mémoire les principaux d’entre eux : Christian Jacob, président de la commission du Développement durable de l'Assemblée nationale, aujourd’hui bras droit de Jean François COPE Jean-François Copé , le sénateur UMP de Paris, Philippe Dominati, le socialiste Hommek Boutih , Dominique Sopo, président de SOS Racisme, Hommek Boutih, membre du bureau national du PS, bien d’autres encore.

J’arrête ici la liste des déclarations, des interventions, des enquêtes, des procédures diligentées, que Madame Carla Bruni esquive sous la généralité des termes « insignifiantes » et « sans importance » mais qui objectivement sont très clairement signifiantes d’une machination et d’une manipulation de la rumeur, de son instrumentalisation politique qui n’est pas sans importance et tout à fait signifiante d’un méli-mélo people-politique- médias-judicaire, qui tourne en rond sur ses propres acteurs si l’on considère que la rumeur a pris naissance sur le site de JDD.fr par un bloggeur inscrit régulièrement sur le site de ce journal , JDD a beau prétendre qu’il n’est pas journaliste, mais en fait en plus de bloggeur l’auteur de la rumeur était collaborateur de JDD.

Quand à la source réelle de la rumeur , que celle-ci soit fausse ou vraie, on peut dire qu’elle reste anonyme à ce jour, mais en tout cas elle a bien servi le feuilleton journalier de la story telling présidentielle que l’on nous sert journellement comme des feuilles de choux dans les journaux alignés et les écrans partisans, pratiquement tous.

« La rumeur ca commence à bien faire » se gardera bien de dire celui qui a pu dire

« L’Ecologie ca commence à bien faire » ….

Tant qu’on parle de lui il exulte …

Mais son aveuglement fait qu’il ne voit pas qu’il pédale dans la choucroute.

Pour Mr. Erdogan, Premier Ministre turc, l'assimilation est un crime contre l'humanité

article de lucienne magalie pons


Monsieur Erdogan Premier Ministre Turc a appelé mercredi soir, à la fin de sa visite à Paris, les Turcs de France à "s'intégrer" et à demander la double nationalité pour être les "diplomates" de la Turquie en Europe, mais s'est prononcé contre "l'assimilation" qui pour lui est un crime contre l’humanité (sic)

Monsieur Erdogan Premier Ministre Turc, est venu prêcher sa politique d’immigration ici-même en France : "Pour l'intégration, il n'y a pas de problème, mais je suis contre l'assimilation", a lancé M. Erdogan à environ 6.000 Turcs venus l'entendre prononcer un discours fleuve dans une salle de concert parisienne.

Il prône pour ses compatriotes immigrés en France l’intégration mais refuse catégoriquement l’assimilation, pour lui l’assimilation est un crime contre l’humanité, "Personne ne peut vous demander d'être assimilés. Pour moi, le fait de demander l'assimilation est un crime contre l'humanité, personne ne peut vous dire: « renonce à tes valeurs »", a-t-il dit à ses auditeurs drapés de drapeaux rouges au croissant et à l'étoile blanche. En revanche le Premier ministre turc, venu à Paris plaider une fois de plus en faveur de l'adhésion de son pays à l'Union européenne, a appelé ses compatriotes à "s'intégrer" en France et dans les pays où ils vivent pour qu'"en Europe les prénoms turcs" augmentent.

Note : Monsieur Erdogan extrapole, aucun étranger en France ne s’est vu demander de renoncer à ses valeurs, bien au contraire la laïcité permet à chacun de vivre ses valeurs privées et y compris sa religion à la seule condition qu’il ne veuille pas les imposer aux français et ne les expose pas pour nous provoquer.

Si la finalité « apparente » de l’intégration Turque en France et en Europe pour Monsieur Erdogan est « que les prénoms turcs augmentent en Europe », on voit bien que Monsieur Erdogan est un pur produit nationaliste pour tout dire un raciste qui vient faire sa propagande démagogique non pas pour une intégration mais pour une expansion et un envahissement de sa politique de culture en Europe et en France.

Je dis bien «’ sa’ culture politique en Europe » du moins j’ose espérer que ses concitoyens immigrés en France sont plus modérés dans leurs comportements et leur propos.

Par ailleurs Monsieur Erdogan a proposé à ses concitoyens immigrés la création d'établissements scolaires turcs en France en soulignant qu’en Turquie, "la France a plusieurs écoles, du primaire au lycée, ...pourquoi ne faisons nous pas la même chose en France?".

Note : oui nous avons des écoles et des lycées dans le monde entier, mais nos établissements d’enseignements restent laïques et ne sont pas des instruments de propagande française à l’Etranger.

Le Premier ministre turc a fait le même type de discours et de propositions en Allemagne, provoquant la désapprobation d'une grande partie de la classe politique qui accuse le dirigeant de vouloir entraver l'intégration de l'importante communauté turque dans ce pays.

Pour plus d’information ci-dessous quelques information relevées dans la presse suisse sur la base d’une dépêche AFP du 08 avril 2010 :

Extrait résumé :

…………………

« Le Premier ministre turc, venu à Paris plaider une fois de plus en faveur de l'adhésion de son pays à l'Union européenne, a appelé ses compatriotes à "s'intégrer" en France et dans les pays où ils vivent pour qu'"en Europe les prénoms turcs" augmentent.

"Vous êtes devenus un pont entre la Turquie et l'Europe", a-t-il expliqué alors que la France, comme l'Allemagne, est opposée à une adhésion de la Turquie à l'UE, redoutant l'arrivée dans l'Union d'un pays de 71 millions d'habitants, en majorité musulmans.

"Chacun d'entre vous êtes les diplomates de la Turquie, chacun, s'il vous plaît, apprenez la langue du pays dans lequel vous vivez, soyez actifs dans la vie culturelle, sociale du pays où vous vivez", a-t-il dit à l'adresse des nombreuses familles présentes.

"La France vous a donné le droit à la double nationalité: pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticents, ne soyez pas timides, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque", a poursuivi le dirigeant du parti islamo-conservateur turc AKP.

« Alors que les relations politiques entre Paris et Ankara sont qualifiées de fraîches, du fait de l'opposition du président français Nicolas Sarkozy à l'adhésion de la Turquie à l'UE et du désaccord entre les deux hommes à propos de l'adoption de nouvelles sanctions contre l'Iran, M. Erdogan a voulu dissiper tout malentendu.

"Malgré les rumeurs, la France reste l'amie et l'alliée de la Turquie. La Turquie a toujours eu de bonnes relations avec la France. ... Je vois que la France ne vous fait pas sentir comme des étrangers, mais chez vous", a-t-il dit rendant hommage à la "bienveillance de l'administration française" à l'égard des quelques centaines de milliers de Turcs vivant dans ce pays.

Le Premier ministre turc a fait le même type de discours et de propositions en Allemagne, provoquant la désapprobation d'une grande partie de la classe politique qui accuse le dirigeant de vouloir entraver l'intégration de l'importante communauté turque dans ce pays.

Il arrive que la RATP pense à ses usagers une fois tous les 2 ou 4 ans


by lucienne magalie pons on 7 Apr 2010 | Voir tous les articles de lucienne magalie pons

Le conseil d'administration de la RATP a approuvé vendredi dernier une commande de 1.400 nouveaux bus, évaluée entre 172 et 287 millions d'euros, pour assurer les besoins entre 2011 et 2013 et moderniser le parc existant.

Ces nouveaux bus qui dans leur conception technique devraient faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite grâce à leur plancher bas, seront fournis par l'italien Iveco, une filiale de l'allemand Daimler, Evobus, et de l'allemand MAN.

Espérons que la disposition et la désignation des sièges à l’intérieur des véhicules pour l’accès des personnes à mobilité réduite, sera ensuite étudiée par la RATP, avec une certaine logique, qui fait défaut dans les bus actuellement en service.

En effet dans certain de nos bus actuellement en service il arrive que ces places réservée sont accessibles après avoir gravies une ou deux marches assez hautes, un exercice périlleux que ne peuvent effectuer sans danger les personnes concernées qui bien souvent y renoncent et restent debout dans l’indifférence générale.

Espérons aussi que les systèmes de freinage seront plus en douceur, actuellement les freinages de bus sont tellement brusques que nous avons pu constater que des personnes âgées n’y résistent pas et sont projetées sur le parquet, toujours dans l’indifférence générale.

Espérons aussi qu’une campagne de publicité par annonces dans les bus invitera les jeunes personnes à céder leur place aux personnes âgées et dames enceintes . Je sais qu’il arrive que des jeunes voyageurs cèdent leur place, mais en règle générale ils ne sont pas nombreux.

La Sncf est en panne de dialogue à tous les niveaux

by lucienne magalie pons on 7 Apr 2010 | Voir tous les articles de lucienne magalie pons

A l’appel des syndicats les plus revendicatifs, la CGT et de SUD-Rail, les cheminots ont entamé hier soir leur troisième grève depuis janvier 2010,mais celle-ci est reconductible.

Des assemblées générales sont convoquées ce matin pour voter, ou non, la poursuite du mouvement et es usagers risquent de supporter un trafic perturbé pendant plusieurs jours.

La CGT et de SUD-Rail, visent les réformes en cours à la SNCF, en particulier dans le fret, les suppressions d’emplois et la dégradation des conditions de travail. « La SNCF va perdre 3 700 emplois cette année et veut encore en supprimer 8 000 d’ici 2012 », proteste Didier Le Reste, le chef de file des cheminots CGT déplore : « La SNCF va perdre 3 700 emplois cette année et veut encore en supprimer 8 000 d’ici 2012 », et SUD-Rail, dénonce le « management agressif » de la direction et l’absence de dialogue social.

Didier Le Reste, par ailleurs est confronté à la surenchère syndicale de SUD-Rail. Le climat syndical est entaché aussi entre la CGT et SUD-RAIL par des visions quelques peu différentes de l’avenir de la SNCF.

Il faut s’attendre à un dialogue de sourds entre le PDG de la SNCF et le chef de la CGT-Cheminots, d’autant que d’après Dominique Bussereau, le secrétaire d’Etat aux Transports, le Gouvernement à fustigé une grève « incompréhensible et affligeante ».

.Le Président de la SNCF , Guillaume Pepy, soutenu implicitement par la déclaration de Dominique Bussereau, , s’élève contre un mouvement social qui « coûte 20 M € par jour » alors que la compagnie a perdu près d’un milliard d’euros l’an dernier et préfère les syndicats réformistes (Unsa et CFDT), qui se sont désolidarisés de la grève .

S’ajoute sur le fond des revendications un sujet de mésentente entre la CGT et la direction, des huissiers sont chargés de compter les grévistes, pour « mesurer » l’état réel de la mobilisation.

Au-delà de ce conflit de confiance, un fossé d’incompréhension sépare le patron de la SNCF et le syndicat majoritaire CGT-Cheminots, longtemps considéré en interne par le passé comme l’interlocuteur unique de la direction.

Le service serait assuré à 70 % selon un communiqué de la SNCF, mais les voyageurs par expérience savent que des retards de train viendront affecter cette prévision. Une grève « incompréhensible et inimaginable » pour le Gouvernement , qui effectivement ne comprend rien et n’imagine rien, mais qui se résume pour les voyageurs à assister impuissants au dysfonctionnement de ce service public et à faire les frais des querelles entre une Direction rigide et des Syndicats désunis par défaut de concertation.

Une affaire d'Etat prend sa source dans une rumeur incontrôlable, un vrai paradoxe

publié le 6 avril 2010

Par lucienne magalie pons

Rachida Dati d’après les rumeurs qui envahissent la presse officielle en France et à l’étranger et la toile dans une moindre mesure, serait est soupçonnée d’avoir participée aux rumeurs sur le couple présidentiel. Elle s’en défend et menace de saisir la justice.

D’où viennent ces rumeurs, pour tenter de le savoir une enquête des services des renseignements français a été commise par Brice Hortefeux et Pierre Charon, et très rapidement un « bruit de source incontrôlable s’est répandu » à savoir que les enquêteurs auraient soupçonné, entre autres, que Rachida Dati serait une source de ces « médisances ».

Pierre Charron, conseiller de Nicolas Sarkozy, avait parlé, sans viser personne, d’un « complot organisé » visant à abattre le Président

On image mal que Madame Rachida Dati ait eu l’idée ne serait-ce qu’un seul instant d’abattre le président.

L’ancienne ministre de la Justice s’en défend , menace de saisir la justice et dément toute implication de sa part dans ce scandale ubuesque : « C’est totalement faux », a-t-elle scandé, menaçant de déposer une plainte contre toute personne relayant cette rumeur sur la rumeur et elle a prix contact avec l’avocat Georges Kiejman, ex-ministre de la Justice.

Toujours d’après » le bruit de source incontrôlable » Rachida Dati pense qu’elle est sur écoute, et « on » dit que le défaut d’amitié manifesté implicitement à son égard par égard par le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux et par Pierre Charon serait à considérer dans cette « affaire »..

Il est incontestable que les astres politiques ne sont pas favorable pour le moment à Rachida Dati, elle s’est vue récemment dépossédée sans avertissement préalable, séance tenante , de certains de ses anciens avantages de Gardes des sceaux, voiture de fonction avec carte d’essence, gardes du corps, chauffeur et téléphone portable. Pour une personne sensible aux attentions présidentielles, c’est indéniablement un coup dur pour sa personnalité que d’admettre qu’elle doit maintenant voler vers ses ambitions politiques seule sans parachute ni parrainage présidentiel. Reste pour se relever ses propres ressources de communication et le soutien de ses propres proches de l’UMP..

En ce qui concerne les fausses rumeurs de crise conjugale entre Nicolas Sarkozy et sa femme, elles ont pour origine un blog hébergé par le site Internet du JDD, dont les responsables auraient à leur insu « laisser passer » involontairement l’article du bloggeur. . Suite, à ce scandale, deux salariés ont du quitter leur poste et le JDD pour se blanchir a déposé une plainte une plainte contre X a été déposée au motif d’ « introduction frauduleuse de données dans un système informatique ».

Finalement partant d’une rumeur montée en épingle par les personnes concernées et leurs proches conseillers et avocats , avec l’enquête en cours des renseignements généraux dont les résultats officiels ne sont pas encore connus, avec la procédure judiciaire déjà déposée par JDD, et avec des menaces de poursuites judiciaires, nous en somme à une affaire d’état .

Bravo les dégâts. On en demandait pas tant, la rumeur, comme toutes les rumeurs selon le dicton bien connu « un clou chasse l’autre », aurait finie par s’éteindre d’elle-même.

Mais une affaire d’état à l’avantage de bloquer d’autres rumeurs de source incontrôlables et contrôlables, c’est toujours ça de gagné, dans le meilleur des mondes.

07 avril 2010

Invitation à découvrir l'Essonne

article de lucienne magalie pons

by lucienne magalie pons on 7 Apr 2010 | Voir tous les articles de lucienne magalie pons

Un vrai plaisir à condition de choisir ses invités.

Pour saluer le printemps je vous invite à une ballade en Essonne

Le département de l’Essonne est situé en Île-de-France, totalité intégré à l’agglomération parisienne et géologiquement implanté dans le bassin parisien. Aujourd’hui, les communes extrême-cardinales sont Bièvres au Nord, Varennes-Jarcy à l’Est, Angerville au Sud et Chatignonville à l’Ouest. Outre la préfecture Évry et les chefs-lieux Corbeil-Essonnes, Étampes et Palaiseau, plusieurs cités apparaissent comme caractéristiques du département par leur importance historique, culturelle, économique et administrative, soit Arpajon, Dourdan, La Ferté-Alais, Milly-la-Forêt et Montlhéry.

Plusieurs lacs et étendues d’eau, naturels ou artificiels, sont aussi répartis sur le territoire. En bord de Seine se trouvent le lac de Viry-Chatillon, le lac de Draveil et le lac de Vigneux-sur-Seine. Assurant la régulation et la retenue des eaux, le lac de Saulx-les-Chartreux et les étangs inférieurs de Saclay constituent aujourd’hui des espaces protégés. Le lac de Vert-le-Petit, le lac de Tigery, l’étang de la Veyssière, l’étang de Trévoix et la fosse Montalbot caractérisent eux aussi le patrimoine hydrique du département.

Enfin, le département est traversé du Sud au Nord par l’aqueduc de la Vanne et du Loing qui est chargé, par sa prolongation formée par les aqueducs d'Arcueil et de Cachan et le réservoir de Montsouris, d’alimenter Paris en eau potable. Dans l’Essonne, il démarre son parcours entièrement souterrain à Soisy-sur-École , traverse les communes de Champcueil, Chevannes, Mennecy, Ormoy, Villabé, Lisses, Courcouronnes, Ris-Orangis, Grigny, Viry-Châtillon, Savigny-sur-Orge et Paray-Vieille-Poste où il quitte le territoire départemental en passant sous l’aéroport Paris-Orly.

Quatre régions occupent le territoire, délimitées par les cours d’eau. Au sud-ouest de l’Essonne, délimité par la Louette et l’Essonne s’étendent les larges plaines de la Beauce, à l’extrême sud-est, se trouve le Gâtinais français et au nord-est, sur la rive droite de la Seine, commence le plateau de la Brie. Ce territoire fertile est aujourd’hui encore disparate, avec une urbanisation relativement dense au centre-nord dans la pénéplaine de l’Orge, la Seine et l’Essonne, la présence de bourgs, de culture maraîchère et d’espaces boisés protégés dans les vallées, de vastes espaces de grande culture céréalières sur les plateaux de l’ouest et du sud où se trouvent des villages ruraux. Près de 78 % de ce territoire est encore considéré comme »rural »

Plusieurs cours d’eau arrosent le département, le fleuve la Seine forme l’est au nord, complétée par ses affluents l’Yerres sur la rive droite, sur la rive gauche du sud au nord, l’École, l’Essonne, l’Orge et la Bièvre et les sous-affluents le Réveillon qui se jette dans l’Yerres, la Juine, grossie par la Louette et la Chalouette, qui se jettent dans l’Essonne, la Renarde, la Rémarde, alimentée par la Prédecelle, la Sallemouille et l’Yvette, alimentée par la Mérantaise, le Vaularon et le Rouillon se jettent toutes dans l’Orge.

La visite dans l'Essonne laisse les agriculteurs céréaliers sur leur faim


by lucienne magalie pons on 7 Apr 2010 | Voir tous les articles de lucienne magalie pons

Avant la visite

Depuis le Mercredi 31 Mars, jour il a appris la visite du Président de la République, Samuel Herblot un jeune agriculteur de 33 ans installé à Bono-Bonnevaux depuis 2008, a préparé ses arguments avec Christophe Hillairet, le président de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France, et Damien Greffin, président des Jeunes Agriculteurs, sur la région et il aussi pris le temps de balayer le hangar où il gare son tracteur. C’est là en effet que doit se tenir la réunion du Mardi 6 Avril. Une semaine pour se préparer à recevoir cet illustre visiteur ne lui a pas pour autant permis de modifier son rythme de travail à la ferme.


Samuel Herblot, un peu stressé, est content de recevoir le Président de la République et son escorte de personnalités chez lui. Il entend lui parler baisse de revenus, subventions et avenir du métier et dans l’attente des propositions présidentielles il s’apprête à faire découvrir le monde agricole in situ au Chef de l’Etat

« Ce n’est pas tous les jours qu’on reçoit un chef d’Etat chez soi et j’ai quand même beaucoup de poids sur les épaules, car on compte sur moi pour représenter l’agriculture! » s’est-il confié.

Samuel, adhérent du syndicat des Jeunes Agriculteurs, ne comprend toujours pas pourquoi il a été choisi Son exploitation s’étale sur 180 ha situés à la frontière de l’Essonne et de la Seine-et-Marne. Il y cultive du blé, de l’orge, de l’estragon et des betteraves. Seule explication plausible d’après lui : « Je suis un agriculteur moyen, qui diversifie ses cultures. Comme beaucoup, je ne gagne que 1000 à 1200 € par mois, avec un gros emprunt à rembourser chaque année … »

Les jours passent vite et voici qu’un jour avant la visite présidentielle, Samuel a accueilli dans sa ferme, le préfet et une quinzaine de personnes venues en éclaireurs sur les lieux pour préparer la visite présidentielle Deux membres de la sécurité de Serge Dassault ont fait un passage express…En effet, Serge Dassault , sénateur UMP de l’Essonne, proche du chef de l’Etat, doit faire partie de la suite présidentielle

La visite

Mardi matin 6 avril, il est 10 heures passées quand le chef de l’Etat arrive enfin en hélicoptère sur l’aérodrome situé à côté. Et peu après, le petit hameau de Mézières près la commune de Bono-Bonnevaux, qui d’ordinaire voit passer des engins agricoles, a vu défiler les Berlines de l’Elysée, Nicolas Sarkozy et plus de cent personnes à sa suite arrivaient sur les lieux soit plus de cent personnes, sans compter les forces de l’ordre déjà déployées sur le secteur.

Sitôt après Nicolas Sarkozy et sa suite entame la visite de l’exploitation de Samuel Herblot. Le jeune agriculteur lui montre un champ d’orge de printemps, « Il est beau! » commente le Président.

Passons sur la visite de la propriété et de ses entours.

Le cortège présidentiel rejoint ensuite le hangar où plusieurs tables disposées en carré encadrent un décor en foin. Le Président de la République et les visiteurs s’installent et le dialogue peut s’engager avec les représentants des agriculteurs.

Parenthèse :(Rappelons que le bilan de santé de la politique agricole commune a été établi fin 2008. A la suite de cette réorganisation des aides européennes, les céréaliers ont perdu environ 100 € d’aide par hectare. Pourtant, le président insiste : « La régulation des prix agricoles fait partie des priorités de la République française. » Rappelons aussi que les producteurs de céréales dénoncent leur baisse de revenus et les baisses des subventions. Ces producteurs ont vu le prix de leurs céréales baisser ont aussi reçu moins de subventions dans le jeu de redistribution des aides de la PAC (la Politique agricole commune), ils attendaient a un geste du Président, mais sur ce point Nicolas Sarkozy ne peut revenir sur cette répartition des subventions, pas avant le mois de décembre en tout cas.)Fin de la parenthèse

La table ronde

Première annonce, le président a refusé de revenir sur le bilan de santé de la politique agricole commune (Pac), qui se traduit par une baisse des aides aux céréaliers, en répondant directement à Damien Greffin, président des Jeunes agriculteurs d'Ile-de-France, qui l'interrogeait sur ce sujet.«Je ne reculerai pas sur ce bilan de santé de la Pac, même si c'est arrivé au plus mauvais moment pour vous ………. au moment de la chute des cours», a déclaré aussi net le chef de l'Etat , : «Nous l'avons fait pour assurer la pérennité de la Pac en Europe et pour avoir un maximum de pays (européens) derrière nous, ce travail était absolument incontournable, il nous a permis de récupérer 24 pays sur 27 qui ont dit nous voulons sauver la politique agricole commune».

Et le président insiste : « La régulation des prix agricoles fait partie des priorités de la République française. » Sur ce point donc, Nicolas Sarkozy ne peut revenir sur cette répartition des subventions, pas avant le mois de décembre en tout cas.

Le chef de l’Etat a fait une autre proposition : il souhaite que la grande distribution fasse un effort, qu’elle baisse ses marges pour mieux rémunérer les agriculteurs, ou bien l’Etat imposera une nouvelle taxe aux distributeurs. Nicolas Sarkozy compte aussi sur un accord de modération des marges sur les produits agricoles dans la grande distribution.

. Concernant "le bilan de santé de la politique agricole commune", le chef de l'Etat a assuré qu'il ne reviendrait pas dessus.

Nicolas Sarkozy a aussi évoqué la mise en place de "dispositifs fiscaux" dans le cadre de la loi de modernisation agricole, qui doit être examinée en mai par le parlement.

Après la visite, quelques échos rapportés par les médias :

Les représentants de la grande distribution, qui avaient participé à la réunion n’ont pas apprécié l’annonce du Président sur la « baisse des marges » et la menace de « taxe » Selon les observateurs, les discussions à venir, entre les différentes parties pour fixer les prix agricoles, s’annoncent donc délicates.


En ce qui concerne les dispositifs fiscaux prévus dans le cadre de la loi sur la modernisation agricole : « Pour que ces dispositifs soient efficaces, on doit dégager des revenus », a nuancé par la suite, Christophe Hillairet, le président de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France. A la suite de la réunion, Nicolas Dufour, président des Jeunes Agriculteurs sur le département céréalier à Champmotteux, n’a pas caché sa déception : « Il y a une prise de conscience du mal-être de l’agriculture, mais le président nous laisse dans le flou. » Installé sur 190 ha avec son père depuis 2004, il n’a « sorti la tête de l’eau qu’en 2007 et 2008, avant la crise », grâce à l’augmentation du prix des céréales. « On ne peut pas attendre la prochaine récolte, certaines exploitations vont crever avant! » assure l’agriculteur. De son côté le député-Maire d’Etampes, Franck Marlin, qui avait été autour la table des négociations, reste optimiste : « Le président m’a dit : Ce n’est pas par hasard si j’ai choisi ta circonscription, il faut qu’on se voie bientôt à l’Elysée. Il veut que je m’implique dans la préparation de la loi de modernisation agricole. »


Quant au maire de Buno-Bonnevaux, il n’en revient toujours pas en plaisantant : « Quand on m’a dit qu’on allait recevoir le chef de l’Etat dans un village* situé aux confins de l’Essonne, de la Seine-et-Marne et du Loiret, j’aurais pu prendre ça pour un poisson d’avril… »


*Bono-Bonnevaux un petit village de 500 habitants, perdu au sud de Milly-la-Forêt a reçu la visite du Président de la République et de sa suite, à marquer dans les annales de l'Elysée avec la mention : Essonne, 6 Avril 2010 "rien de nouveau sous le soleil"

05 avril 2010

Les petites crapule (sic)

article de lucienne magalie pons

Luc Chatel nous en sert de bonnes ! Alors que les professeurs sont attaqués par des gars armés d'armes à feu, de projectiles, de barres de fer et de caillasses il veut rétablir la fessée pour les mater ! , excusez moi du peu

« Les petites crapules ne feront pas la loi », a renchéri Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur.


Un professeur s'est fait tirer dessus hier au lycée Jean Monnet à Strasbourg ?

Eh bien ça y est, le ministre de l'Education nationale a enfin compris qu'il fallait faire quelque chose.

Il vient de donner une conférence de presse d'urgence au ministère, rue de Grenelle : "Vous n'êtes plus seuls !" s'est-il écrié à l'attention de tous les professeurs. "Le ministère de l'Education va enfin prendre ses responsabilités."

« Les petites crapules ne feront pas la loi », a renchéri Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur.

Et le résultat est en effet époustouflant !! Voici les premières mesures annoncées pour restaurer le prestige et l'autorité des professeurs :

1) A la première insulte à un professeur, exclusion immédiate. Pour obtenir sa réintégration, l'élève devra faire lui-même les démarches (lettre d'excuse, demande d'entretien avec le chef d'établissement, engagement signé en présence de ses parents de ne jamais recommencer) ;

2) Au premier acte de violence grave, exclusion définitive. L'élève sera intégré d'office en internat spécialisé, avec suppression des allocations familiales pour ses parents, qui seront mis à contribution pour financer les frais d'internat ;

3) Un corps de surveillants professionnels va être créé, dont la seule mission sera de faire respecter le calme dans les établissements. Les CPE reprendront le titre de surveillants généraux, et abandonneront toute fonction "d'animation pédagogique", pour se concentrer uniquement sur la discipline ;

4) Cours de morale obligatoires dans toutes les classes de la grande section de maternelle, jusqu'au CM2. Les enfants y apprendront la politesse (dire "Bonjour, Madame", "Merci, Madame", vouvoyer les adultes, ne pas dire de gros mots), ainsi que les règles de base de la vie en société (respecter la propriété d'autrui, tenir ses engagements, travailler, économiser, etc).

5) Dépénalisation de la fessée : en cas de nécessité (hurlements en classe, jets de projectiles, bagarres...), les enseignants auront de nouveau le droit d'intervenir (sans risquer de garde à vue), de tirer les oreilles, et même de mettre une fessée aux élèves mal élevés !



Un grand merci ou une fessée pour Luc Chatel ?

Monsieur de Villepin s'est exprimé sur RTL le 4 Avril 2010

Dominique de Villepin invité du Grand Jury RTL

L'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, était l'invité du Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI ce dimanche soir. Il répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie (RTL), Yves Thréard (Le Figaro), Eric Revel(LCI).




Auteur : Jean-Michel Aphatie

RTL info - Dominique de Villepin invité du Grand Jury

Dominique de Villepin invité du Grand Jury / RTL/Caroline Doutre/ABACAPRESS

endopub

03 avril 2010

rappel

de lucienne magalie pons
pour les messages des mois précédents cliquez sur "messages plus anciens" en bas à droite" en fin d'articles

le plus beau du quartier sur un air connu



Tout dépend des gouts

sans autre commentaire

Petite sauterie sur l'air "quand on a bouffé de la merde faut pas le crier sur les toits"

vendredi 2 avril 2010

Responsables mais pas coupables : Pauvres choux

Par lucienne magalie pons
Hier les têtes de listes de la majorité aux élections régionales ont été invitées jeudi midi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy pendant deux heures, quatre ont manqué à l'appel

Cette rencontre est relatée par différents médias désignée comme une "thérapie collective", de "retour d'expérience", pour "préparer" la prochaine élection régionale de 2014 où seront désignés les nouveaux conseillers territoriaux. »

Presque toutes les têtes de liste étaient présentes, y compris Xavier Darcos, remercié après sa défaite en Aquitaine, sauf quatre :

Le ministre de l'agriculture Bruno Le Maire (tête de liste en Haute-Normandie) était absent et excusé pour cause de « présence » à un congrès avec des agriculteurs

(Note : au moins un au travail c’est toujours ça !)

3 autres étaient absents : Jean-François Le Grand (Basse-Normandie), Jean-Luc Warsmann (Champagne-Ardenne) et naturellement Thierry Mariani (PACA), qui avait fait part de ses sentiments et de mécontentement auparavant.

Pour en revenir au cours de cette réunion (suivie d’une « dinette élyséenne ») les têtes de listes pensantes et compatissantes ont pu s’épancher sur les difficultés qui leur ont barré la route de leurs espoirs régionaux, pour les renvoyer à leurs devoirs nationaux, ces difficultés seraient quelque peu comparables , selon ce que les médias cite comme « une source proche de l’Elysée » , barrage des « baronnies locales », doutes liés à l'ouverture, difficulté des relations avec les réseaux associatifs « tenus » par les présidents sortants de gauche et par la presse locale".
Bref dès le premier tour les chefs de file de la majorité se seraient trouvés en rase campagne "seuls contre tous" face aux trois composantes de la gauche (PS-Verts-Front de Gauche) et ils l’impression d’avoir été "la cible de toutes les attaques", ce qui expliquerait d’après eux leur échec dans leurs tentatives de reconquête.

Pauvres choux !

Ont-il songé que le mécontentement des électeurs et le rejet de la politique du Chef de l’Etat, matérialisé dans les urnes par les électeurs au premier et second tour des régionales a pesé plus significativement au plan national, que les barrières des « baronnies locales » et autres difficultés relationnelles avec les réseaux associatifs locaux tenus d’après eux par les présidents sortants ?

Non en aucun cas ils n'ont pas voulu y songer, par application du fameux principe « quand on a bouffé de la merde il ne faut pas le crier sur les toits », eh ! bien voulez vous que je vous dise : ils ont bouffés de la merde et ils en boufferont encore et nous, nous sommes décidés à le crier sur les toits.

Dont acte !
article de lucienne magalie pons

ESSAI DE MAINTENANCE

31 mars 2010

Obama-Sarkozy une opération de "com" et de convenance











Amitié Franco américaine confirmée, pour le reste convergences de vue, rien de nouveau à l'Ouest ni à l'Est

Par lucienne magalie pons

Une opération de communication et de convenance avant tout.

Avant le dîner entre "amis" dans les appartements privés du couple présidentiel américain, Nicolas Sarkozy et Barack Obama ont accordé une conférence de presse, où ont été abordés les grands dossiers internationaux.

Pas de surprises dans les relations franco-américaines, les deux Président ont affiché et confirmé l’amitié Franco-américaine sur des tonalités différentes, sur l’Afghanistan, l’Iran et le Proche Orient ils ont évoqué leur point de vue et leur entente, ce qui n’apporte aucune novation particulière, sur les contrat des avions ravitailleurs ils ont escamoté ce que les médias appellent « une petite fâcherie » pour se promettre de faire avancer la question, ... il est évident que ce genre de questions ne peut en conférence de presse s’approfondir, le tout soutenu par de grande protestations d’amitiés de part et d’autre , dans un climat de confiance mutuelle avec parfois un tout petit bémol, Nicolas Sarkozy tutoyant avec familiarité son « ami » homologue, en baignant dans la félicité d’être au yeux du monde entier près du Président Obama ,un Président Obama qui affichait un sourire éclatant qui remontait ses paupières plissées à tel point que l’on ne pouvait voir qu’un rayon de son regard malicieux..

Sur l'amitié franco-américaine, «la plus ancienne et l'une des plus importantes», Patrick Obama qui doit connaître sur le bout des doigts l’histoire de son pays depuis l’Indépendance de l’Amérique jusqu’à nos jours, a célébré l’amitié franco américaine comme « la plus ancienne et l’une des plus importantes », Monsieur Nicolas Sarkozy interrogé sur «l'ouverture» des Etats-Unis a ramené la question sur le plan des relations personnelles en déclarant : «Quand les gens commentent nos entretiens téléphoniques, c'est à croire qu'on est sur écoute», puis il a fait compliment à la personne : «Quand Barack Obama dit quelque chose, il tient parole. S'il le peut, il délivre. S'il ne peut pas, il le dit.» Des désaccords? «Bien entendu que l'on ne peut être d'accord sur tout. Il défend l'intérêt des Etats-Unis, et moi, de la France», a épilogué le président français. Mais pour lui, l'important est «de tout pouvoir mettre sur la table »

Vous remarquez la différence de ton, le Président Américain a célébré l’amitié franco américaine ce qui donne une dimension dans le temps et le présent, mais le Président Français a rétrécit la question en la ramenant à leur deux personnes en donnant aussi son appréciation sur la personnalité de Monsieur Obama, ce qui en fait déclasse totalement le sujet.

(Les questions des médias étaient accordées à une par pays)

Sur les grands dossiers internationaux on note qu’ils ont eu le souci de marquer leur complicité et la convergence de leur point de vue :

Dossier Iranien : dans l’attente d’un consensus international:

Les deux présidents ont estimé qu'il restait du travail avant de parvenir à un consensus international, évoquant implicitement les réticences de la Chine, sans la nommer.

Barack Obama «espère» un accord de la communauté internationale pour imposer des «sanctions sévères» à Téhéran dans «les prochaines semaines».

Pour Nicolas Sarkozy, l’Iran ne peut pas continuer «sa course folle» au nucléaire

Dossier Afghan :

Paris «soutient» le plan d'Obama, la question d'éventuels renforts français, n'a pas été évoqué en conférence. .

(mais un petit pas en avant a été annoncé hors conférence, l'Élysée a fait savoir après la conférence que Nicolas Sarkozy serait prêt, le moment venu, à accroître ses efforts en matière de formation des militaires et des policiers afghans.)

Dossier Proche Orient :

Sur le Proche-Orient, Nicolas Sarkozy estime «que c'est une très bonne nouvelle de voir les Etats-Unis s'engager à ce point». Il soutient «la condamnation du processus de colonisation» que le Président Barack Obama a opposée au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu la semaine dernière.

Autres questions qui peuvent paraître subsidiaires :

Un survol de la réforme du système financier mondial d’une part, de Copenhague et le réchauffement climatique d’autre part, a suscité une plaisanterie de Patrick Obama : «La France va avoir du boulot» avec l'organisation du sommet du G20 en 2011. Ce qui dit peut être interprété comme une mise en sommeil de sa part de ces questions au plan mondial, et de les reporter sur la France et le Président Français qui en fait un des éléments de sa politique de relance mondiale.

Dossier des « Avions ravitailleurs » : une question encore épineuse …

Bien entendu ce dossier délicat pour le moment « fâche un peu », mais cette fâcherie a été escamotée à la conférence de presse, pour faire place à une manifestation de bonnes intentions de part et d’autre.

Rappelons que Paris et Berlin ont dénoncé ces dernières semaines un « processus biaisé »

Monsieur Nicolas Sarkozy s’attend à ce que l’appel d’offres soir équitable, il s’est avancé à renouveler sa confiance au Président américain « «Je fais confiance» au président américain qui s'attend à ce que l'appel d'offre soit «fair» (équitable).

«Le processus sera libre et juste, et la confiance est justifiée», a promis en rappelant qu’il n’a que peut de pouvoir Obama, sur le contrat de renouvellement de 179 avions ravitailleurs du Pentagone, tout en précisant que le secrétaire à la Défense, Robert Gates est «l'homme de la situation».

A la fin de la conférence de presse les deux présidents se sont retirés en affichant leur complicité, Barak Obama entourant amicalement les épaules du Président Français.

Il ressort de cette conférence de presse la confirmation de l’amitié Franco-américaine et une actualisation du point de vue des deux présidents sur les dossiers chauds, ce qui au demeurant confirme que ces dossiers chauds sont toujours en attente d’avancement significatif.

Une mise en scène bien instrumentée qui peut favoriser et renforcer la stratégie du Président Français pour le futur G2O, c’est toujours ça de gagné pour Monsieur Nicolas Sarkozy, mais sur le fond ça ne change pas grand-chose aux attentes des Français qui depuis les élections régionales sont marginalisés au profit d’une remise en selle du Président de la République, du Premier Ministre et des membres du gouvernement, qui passent leur temps à se réunir avec la majorité présidentielle en Assemblée et séminaire pour évacuer leur défaite, laver leur linge sale en famille, se faire des propositions entre eux, se tracer une ligne de conduite unitaire et finalement tourner en rond.

Ce jour même, le Président Nicolas Sarkozy, de retour en France, réunira les parlementaires autour de lui à l’Elysée après le Conseil des Ministres.

29 mars 2010

Le Pouvoir redristribue les rôles

By lucienne magalie pons

La nouvelle tactique : Redistribution des rôles entre le Chef de l'État et le Premier Ministre.


Sans avoir à faire de long discours, nous résumerons en rappelant que dès le soir même de leur défaite du 21 mars 2010 et les jours suivant le Président, Le Premier Ministre , les membres du Gouvernement et les cadres de la majorité présidentielle se sont employés à nous développer un scénario qu’il tenaient en réserve au cas où ………..


Ce scénario consista en gros à nous expliquer à leur façon (qui n’est pas la nôtre) qu’un scrutin régional n’est pas significatif et qu’il ne peut remettre en cause le scrutin national de 2007, par définition qu’il ne pouvait remettre en cause la ligne politique du Chef de l’Etat et que lui-même, son appareil Gouvernemental et la majorité présidentielle étaient déterminés a maintenir dans la même direction le cap des réformes.


Passons sur le mini remaniement ministériel qui a déplacé les pions et fait entrer trois nouveaux pions sur l’échiquier gouvernemental, remaniement d’ordre mineur et sans conséquence et que l’on ne peut citer aujourd’hui que pour mémoire, tant il peu significatif d’un apport de sang nouveau et de redéploiement d’une énergie créatrice, en effet comment peut-on imaginer qu’un François Baroin nommé Ministre du Budget se mettrait subitement à ruer dans les brancards, ce n’est pas son style quand il est dans un Gouvernement, qu’un Georges Tron nommé Secrétaire d’Etat à la fonction publique sous la férule d’Eric Woerth sera assez fort pour s’opposer à l’hémorragie de fonctionnaires, qu’il ne conteste pas du reste.


(Ce n’est pas parce que Georges Tron a montré un certain temps un certain intérêt pour les valeurs Villepiniste que nous devrions lui accorder dans ce nouvel attelage gouvernemental des intentions ou une efficacité quelconque, ou un chèque en blanc, comme les autres il tirera le coche dans la direction qui lui sera imposée, à hue ou à dia, par le Chef de l’Etat, via le Premier Ministre)


Attardons nous plutôt à la redistribution des rôles entre le Chef de l’Etat et le Premier Ministre, si l’on observe bien la nouvelle donne …………………..le Premier Ministre est propulsé en avant au plan national pour conduire son équipe à remettre en marche le cap des réformes dans la continuité, c'est-à-dire sortir les réformes de l’ornière, les dépoussiérer, les toiletter, les remettre à l’ordre du jour, en prenant les risques des devants de la scène pour affirmer la politique gouvernementale, le Chef de l’Etat se réservant lui des initiatives plus valorisantes au plan Européen et au plan International, avec un esprit d'offensive assez marqué pour imperssionner les foules et re-dynamiser son image, avec un objectif qui finalement n’échappe à personne, relancer dès à présent sa campagne présidentielle pour 2012.


Mais cette redistribution des rôles pour le moment n’a pas impressionné Bruxelles et nous non plus d’ailleurs, la taxe carbone mise en évidence Vendredi sur la scène Européenne par un Monsieur Sarkozy offensif, n’a pas avancé d’un pouce :


Tout récemment, Mardi dernier, lors d'une réunion de députés UMP, dans son nouveau rôle, le Premier Ministre François Fillon a annoncé que la taxe carbone ne pourrait être mise en place qu'au niveau européen pour ne pas nuire à la "compétitivité», peu après son entourage a confirmé aux médias que cela ne signifiait pas l'abandon pur et simple de la taxe carbone.

C’était une sorte de parade pour épargner au Chef de l’Etat d’avoir à annoncer ce recul en se dédisant de sa promesse du 10 septembre 2009.


Mais ce n’était pas que cela, c’était pour permettre, si l’on peut dire, au Chef de l’Etat de reporter cette question sur l’Europe


"Nous voulons que les décisions soient prises en commun avec les autres pays européens sinon nous allons voir s'accroître notre déficit de compétitivité", a déclaré le chef du gouvernement.


Quand ca va relativement pas trop mal en apparence, on fait cavalier seul, on parade, on nargue l’Europe et quand ça val mal on se dédouane en reportant la question sur l’Europe, c’est ce qu’il vient de faire, sans même s’interroger si les 27 sont favorables à revoir cette question ramenée sur le tapis européen.


Pour situer la question rappelons qu’après l'annulation, fin décembre par le Conseil constitutionnel, du texte sur la taxe carbone qui prévoyait une entrée en vigueur le 1er janvier 2010, il avait annoncé qu'un nouveau dispositif serait mis au point pour une entrée en vigueur au 1er juillet, et le Chef d’Etat à cette époque avait affirmé théâtralement ……"Je vous ai donné ma parole"...


On nous annonce maintenant que la taxe carbone ne peut être mise en place qu’au niveau européen.

Rappelons que début mars, à la veille des élections régionales, alors que la majorité présidentielle baignait dans une aut-o satisfaction feinte et faisait planer l’’illusion d’une prochaine victoire aux régionales, le président Nicolas Sarkozy avait déjà fait un demi pouce de redirection de la taxe carbone, en liant sa création à celle de l'instauration d'une taxe carbone aux frontières de l'Europe.


"Je dis très clairement que la France montrera l'exemple, que nous voulons tenir nos engagements de limitation des émissions de gaz à effet de serre, mais que nous voulons dans le même temps une taxe carbone aux frontières de l'Europe", avait déclaré le chef de l'Etat.


Le dernier jour du sommet européen de Bruxelles a été consacré au réchauffement climatique. Nicolas Sarkozy a remis sur la table, le vendredi 26 mars, la question d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe, alors que la France a abandonné le projet à l’intérieur de ses propres frontières, craignant un problème de compétitivité pour ses entreprises.


Les 27 ont entendu sans trop réagir, et l’on sait bien qu’ils sont réticents à aborder cette question qui pour certains ressort des décisions subsidiaires laissées à l’initiative de chacun des états.


Mais ensuite, pour remonter la question de la Taxe Carbone à un niveau européen, Nicolas Sarkozy a saisi une occasion critiquable en étalant sur la scène européenne son différent avec Chantal Jouanno, à Bruxelles en conférence de presse, en répondant à un journaliste qu’il le questionnait sur les propos critiques émis par Chantal Jouanno, après la décision du gouvernement de reporter la mise en œuvre de la taxe carbone jusqu'à l'adoption d'une mesure équivalente en Europe..


"Je n'ai pas apprécié ces propos", a répondu M. Sarkozy.


"J'ajoute que les ministres n'ont pas à être désespérés, ils ont à faire leur travail. Il y a une stratégie, elle a été fixée par François Fillon et par moi-même, que chacun s'y tienne", a-t-il conclu.


Tout autre homme d’Etat aurait répondu que c’était une affaire interne en éludant la question....


Habituellement on lave son linge sale en famille et on l’étend chez soi en « toute subsidiarité », mais qu’à cela ne tienne, l’occasion lui était offerte d’insister sur la Taxe Carbone et de la lancer une nouvelle fois dans les pieds des membres de l’UE .


Pourquoi faire une telle déclaration à Bruxelles où les Dirigeants Européens étaient réunis pour simplement évoquer le Réchauffement climatique, la Taxe Carbonne n’était pas vraiment à l’ordre du jour, mais c’était un moyen commode de faire un coup d’éclat pour relancer la question et il l’a saisi en humiliant Chantal Jouanno.


En conférence de presse à Bruxelles le Président Français s’est avancé aussi en déclarant « Ça a fait l’objet d’un débat très franc. Je pense que chacun considère aujourd’hui que la question d’un mécanisme d’adaptation aux frontières de l’Europe est un sujet incontournable et essentiel » et toujours d’après lui : « la Commission européenne proposera un dispositif au mois de juin.


Mais c’était vraiment extrapoler et faire avancer abusivement le smilbick unilatéralement, interrogé de son côté sur la Taxe Carbone, le président de la Commission José Manuel Barroso est resté en retrait très évasif … et a éludé la question en déclarant « On va en discuter en juin, oui......, c'est vrai.... On va discuter de la question »

Et les observateurs politiques font remarquer que rien n’est fait, et que l’intention de Monsieur Nicolas Sarkozy de remettre cette question sur le tapis c’est de donner des gages à ses détracteurs écologistes.

La Taxe carbone reporté sur l’Europe n’a pas avancé d’un pouce ….

C'est un premier échec de la redistribution des rôles à inscrire dans la colonne débit de la « nouvelle donne ». quand à la colonne crédit elle se vide de toute crédibilité. Et pan !


Il y aura certainement d’autres accrocs pour cause de précipitation ou de tentative de"passage en force" en Europe, la marge de manœuvre au plan européen est conditionnée par le respect des procédures , les 27 ne sont pas sous son influence, on ne peut présumer à l'avance des accords à trouver au sein de l’UE et nous savons bien que les 27 pays membres , quand il s’agit de leur intérêt particulier subsidiaire n'obéissent à aucune influence et n’ont pas pour habitude de se faire des cadeaux entre eux

Quand à la marge de manœuvre du premier ministre elle est très étroite face à une opposition renforcée.

Taxe carbone ...: Un premier échec de la redistribution des rôles à inscrire dans la colonne débit de la « nouvelle donne » du Pouvoir, quand à la colonne crédit elle se vide de toute crédibilité d'échec en échec.


Il y quelque temps pendant la campagne des régionales François Fillon avait affirmé qu'il avançait depuis toujours de concert avec le Président de la République sur le même tandem, ils réunissaient leur efforts, mais le tandem a crevé ses pneus le 21 mars , depuis ils ont décidé d'enfourcher chacun une bicyclette .... et ils arriveront au même résultat : pédaler dans la choucroute...

28 mars 2010

Félicitations pour Monsieur de Villepin

La puissance de l'Annonce de DDV répond à l'attente des Français.

By lucienne magalie pons adhérente du Club Villepin


Un discours magistral, clair, net, précis, sans périphrases pompeuses, sans copie ni prompteur, fort dans sa signification politique, démocratique, solidaire, sociale, plein d'enrichissements pour l'auditoire, a comblé l'attente des Français et trouvé sa résonance sur tout le territoire national, du nord au sud, de l'ouest à l'est.


J'ai reçu de mes correspondants nationaux et internationaux des centaines de mails élogieux qui célébraient les qualités de Monsieur de Villepin et manifestaient leur satisfaction de voir qu'il prenait en ce jour une décision salutaire qu'ils approuvent d'emblée, ( ces mails proviennent des lecteurs de mes blogs personnels extérieurs qui sont relayés dans le monde entier par des amis personnels et même des anonymes).


Nous avons une grande chance d'être comptés parmi les siens et nous le remercions sincèrement de la générosité qu'il déploie pour servir la France.


Merci Monsieur de Villepin, mon coeur est dans le contentement et dans la joie et avec vous nous allons continuer à servir la France, je vous le promets.


Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...