17 janvier 2011

Côte d'Ivoire : mon " Point de vue" au 17 janvier 2011

Éditorial de lucienne magalie pons



Soutenu par certains pays de la Communauté International, l’Onu, et certains pays de l’Afrique de l’Ouest  regroupés dans une commission économique la Cédéao , Alassane Ouattara toujours retranché  depuis près de 2  mois, à l’hôtel du Golf à Abidjan avec son quartier général, tous  protégés par les forces de l’Onu (Onuci),  oscille depuis plusieurs semaines  dans  ses déclarations médiatiques entre différentes prises de position, tantôt il appelle au dialogue mais à condition que Laurent Babgo renonce au préalable au Pouvoir et « dégage », tantôt il dit préférer une solution pacifique, tantôt  il en  appelle  à  l’Onu et à la Cédéao en  demandant avec insistance  une intervention d’une « force militaire » en Côte d’Ivoire pour déboulonner Laurent Babgo toujours installé sur son siège au Palais Présidentiel, tantôt il calme les esprits en affirmant que l’intervention d’une force militaire ne déclencherait pas de guerre civile en assurant, selon son scénario minimaliste,   qu’ils s’agirait simplement  d’ enlever Laurent Babgo pour  qu’il puisse lui  enfin investir le Pouvoir et  le Palais Présidentiel,  et aux dernières nouvelles il promet  un Gouvernement d’Union en disant qu’il nommera Ministres des partisans de Babgo , quand il pourra prendre possession de ses fonctions  en s’installant au  Palais Présidentiel, et  tout récemment il a dit que la solution était maintenant l’intervention de la Force Militaire et  il réclame de nouveau l’intervention d’une force militaire pour déloger Laurent Babgo ;

Ca commence à faire disque rayé du Côté d’Alassane Ouattara.

OoOoo

De l’autre  côté Laurent Babgo, soutenu par l’Armé Ivoirienne et ses partisans fidèles ,   ne se laisse pas démolir le moral par les déclarations de son adversaire, de même il reste serein   quand  la Communauté Internationale, l’Onu, La France , l’UE, les Banques , la Cédéao,  enfin toute une meute extérieure à la Côte d’Ivoire suspendue  à ses trousses  le  sanctionne sur toutes les coutures, lui envoie des ultimatum etc… ,et  en réponse à ces  ingérences démultipliées dans la crise intérieure de son pays   …il garde son calme et continue à gouverner. Ce qui ne l’empêche pas de s’exprimer.   

Laurent Babgo continue à  gouverner  le pays et  n’a jamais varié dans son discours, que nous résumerons par la formule  préalable   « J’y suis j’y reste », assorti de déclarations médiatiques  très caustiques  contre son rival, et  de protestations contre les pays occidentaux et l’Onu,  accusant certains dirigeants mondiaux et l’Onu d’ingérence dans les affaires ivoiriennes, soulignant  son acceptation du dialogue avec les émissaires de la CDEAO,  dont il a déjà usé deux fois les arguments  en restant sur ses positions,  réclamant le départ de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci), le tout   sous  l’incessant  flot  politique et médiatique de ses détracteurs occidentaux et de l’Onu  qui l’abreuvent   de  toutes sortes de sanctions diverses  internationales et financières ,   de menaces de recours à la Force, sans compter les  accusations de   l’Onu  qui le rende  responsable  lui et ses partisans de tous les affrontements et incidents  graves et mêmes des petites escarmouches locales.

« Même pas mal » du côté de Laurent Babgo, comme dirait l’autre..

ooOoo



Pour résumer sommairement, d’un côté  Alassane Ouattara retranché dans un Hôtel, protégé par 1000 casques bleus de l’Onuci, qui   depuis deux mois , derrière des micros et des caméras et au besoin en duplex, en appelle  à ses amis occidentaux, à l’Onu,  à la Cédéao, à une Force militaire, au  monde entier,  en désespoir  de cause de pouvoir le faire par lui-même et ses partisans, pour qu’on vienne le délivrer de Laurent Babgo et l’installer  lui au Palais Présidentiel.

De l’autre côté,  Laurent Babgo qui lui ne compte que sur ses partisans, sur l’armée ivoirienne qui lui est resté fidèle, sur  son administration et  sur les Ivoiriens pour gouverner, qui effectivement gouverne, et   refuse de s’effacer  au profit d’Alassane Ouattara que veulent lui imposer comme successeur des puissances étrangères à l’Etat souverain Ivoirien.

Et s’il réclame le départ   le départ de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci),  c’est surtout  parce que l’Onu  est toute dévouée à la cause politique de son rival, au lieu de s’en tenir à son rôle traditionnel  de maintien de la paix.

.
Par ailleurs, l’Onu en plus de ses déclarations foudroyantes contre Laurent Babgo, veut renforcer l’Onuci et  a réclamé  au Conseil de sécurité d'approuver l'envoi de 1.000 à 2.000 casques bleus supplémentaires, notamment pour renforcer la protection d’Alassane Ouattara et de son quartier général à   l'hôtel du Golf.

 Dans le même temps,  l'entourage d'Alassane Ouattara  insiste auprès de la  Cédéao pour qu’elle intervienne  militairement comme elle en a brandi plusieurs fois  la menace pour chasser le président sortant Laurent Babgo.

Vue et exposée par  Alassane Ouattara l’opération militaire  paraît toute simple : "L'intervention militaire ne veut pas dire que la Côte d'Ivoire sera embrasée. Il s'agit, comme ceci a été fait ailleurs en Afrique ou dans d'autres pays, de venir chercher Laurent Gbagbo et de le sortir du palais présidentiel", a-t-il répété une fois de plus  mercredi. "Les risques de guerre civile que j'entends n'existent point du tout", a-t-il  ajouté.


Bon si les risques de révolte et de déclenchement d’une  guerre civile face à l’extrémité d’une intervention  militaire   n’existaient pas,  on peut se demander pourquoi au préalable  l’Onu veut  envoyer de 1000 à 2000 casques bleus supplémentaires en Côte d’Ivoire, notamment pour renforcer la protection d’Alassane Ouattara ?

Comment  Alassane Ouattara peut-il démentir les risques d’une Guerre Civile ?

On voit difficilement une force militaire investir le  Palais Présidentiel, s’emparer de Laurent Babgo, l’enlever, le déplacer etc… sans une réaction immédiate de l’Armée Ivoirienne qui est à ses ordres et de ses partisans …. Et contrairement à ce qu’Alassane  Ouattara prétend,  ce serait mettre Abidjan à feu et à sang et déclencher ipso facto une guerre civile sanglante qui se répandrait dans tous les pays de la Cédéao et  les pays frontaliers.

 L’Onu serait particulièrement critiquable si elle intervenait dans cette opération d’enlèvement  pour soutenir une force militaire africaine ou «  Cédéao »,  dans le but  d’installer  Alassane Ouattara à la place de Laurent Babgo.

Le scénario simpliste  d’enlèvement de Laurent Babgo tel que présenté par Alassane Ouattara est totalement irréaliste, extrêmement dangereux et compromettant pour le présent et  l’avenir de la Côte d’Ivoire.  Ca pourrait faire dans un film mais pas dans la réalité.

Des émissaires de la Cédéao avaient informé  mardi que Laurent Gbagbo acceptait de "négocier une issue pacifique à la crise sans conditions préalables", mais Ouattara a déclaré que Gbagbo cherchait à "gagner du temps  pour pouvoir recruter des mercenaires et des miliciens pour tuer les Ivoiriens, pour exporter des valises d'argent dans certains pays amis".

On  peut  estimer  que la Cédéao  qui joue les gros bras pour ne pas décevoir ses amis occidentaux et l’Onu  dont elle a beaucoup à attendre, mais qu’elle aura la sagesse de s’en tenir à  des missions successives de médiations entre les deux camps.

Sans aucun parti pris de ma part, l’attitude de Laurent Babgo est plus cohérente que celle de Monsieur Alassane Ouattara, et sa position parait plus  crédible, solide et assurée, en Côte d’Ivoire, il attend ce jour même un nouvel émissaire médiateur de  …. …

On peut observer que Laurent Babgo peut compter sur l’Armée Ivoirienne, qu’il continue à gouverner  le Pays et que jusqu’à présent les Ivoiriens dans leur  quasi  majorité ne manifestent pas contre lui, sa positon paraît plus solide et assurée que celle de Alassane Ouattara qui ne peut circuler sans risques dans son pays, à tel point qu’il reste reclus dans un hôtel avec son quartier général et protégé par près de 1000 casques bleus  dont  l’Onu veut encore augmenter le nombre.

Il n’en demeure pas moins que cet  acharnement à vouloir imposer de l’extérieur Alassane Ouattara et à renforcer les forces de l’Onuci  ne laisse rien présager de bon ! Le pire  peut arriver si le diable prédateur  occidental s’en mêle.

Crise Ivoirienne: arrivée du médiateur de l`UA Odinga à Abidjan

AFP - Lundi 17 Janvier 2011
 Aujourd’hui , Le Premier ministre kényan Raila Odinga, médiateur de l`Union africaine dans la crise ivoirienne, est arrivé lundi  à l`aéroportd`Abidjan où il a été accueilli avec sa délégation par le Premier ministre du gouvernement Gbagbo, Gilbert Aké N`Gbo, et son ministre des Affaires étrangères ;


Par ailleur, le e président du Comité Afrique de l’Internationale socialiste, le Sénégalais Ousmane Tanor Dieng, a indiqué que ‘’des discussions sont en cours’’, en Côte d’Ivoire, pour convaincre le président sortant Laurent Gbagbo à ‘’trouver une solution de sortie de crise’’.‘’Des discussions sont en cours pour convaincre le président sortant Laurent Gbagbo, parce que quelle que soit sa position, il doit penser à l’avenir de son pays et trouver une solution de sortie de crise“, a dit Ousmane.

Attendons demain pour en savoir plus.


Dernières dépêches





L'UE offre son aide immédiate à la TUNISIE avec une vulgarité mercantile affligeante

Éditorial de lucienne magalie pons

L'esprit de l'UE est désespérément mercantil

Éditorial de Lucienne Magalie Pons

Nous pensons qu’il est parfaitement indécent dans les douloureux moments que traverse le peuple Tunisien que l’UE pour offrir son aide pour des élections « libres » ….. « afin de stabiliser la situation » argumente en évoquant un « renforcement des relations bilatérales dans le domaine commercial »

Cela fait penser à un marchandage de marchand de tapis, ce n’est pas noble de tout ramener au « flousse »

L’esprit Européen de notre époque est cupide et affairiste, focalisé sur les affaires il est d'une vulgarité épaisse telle qu'il est incapable de s'élever au-dessus des contingences marchandes et politiques pour offrir un réconfort désintéressé à des pays amis qui se trouvent en période difficiles.

Enfin pourquoi insister sur la formule « Elections Libres » le mot « libres » est de trop à mon sens, il laisse supposer que les autorités tunisiennes ne sont pas à même d’organiser des élections « libres », de même en leur proposant avec cette insistance une « aide immédiate » on pourrait penser que les autorités tunisiennes sont inexpérimentées incapables d’agir seules, dépassées par les évènements.

Les autorités tunisiennes auraient mérite à répondre à l’UE et à tous les pays qui se comportent de même vis-à- vis d’elles : « Mêlez vous de vos affaires, laissez nous faire les nôtres » autrement dit « Mêlez vous de vos oignons » ou encore "Mêlez vous de votre caca"

Imaginez un instant qu’un pays d’Europe ou de l'UE conventionnelle, traverse une crise et se voit, en période électorale présidentielle, proposer par la Tunisie ou un autre pays, une aide immédiate pour l’aider à organiser des élections libres ! …. Ce serait reçu comme un affront et une ingérence inacceptable.

Décidément les dirigeants de l’UE se comportent déjà comme les dirigeants supérieurs d’une Mondialisation qu’ils veulent imposer à tout prix au monde entier, mondialisation qui n’existe que dans le schéma objectif du néo-libéralisme prédateur totalitaire et qui n’est que du ressort de leur propagande mensongère, mondialisation qui si elle se réalisait un jour n’aboutirait pas à l’amélioration sociale des conditions d’existences des populations, pas plus que l’UE qui est une construction conventionnelle qui nous prive de toutes initiatives nationales et réduit les populations à une espérance de croissance personnelle réduite à zéro, que ce soit en matière professionnelle, culturelle, économique ou sociale. 

Information :

Catherine Ashton veut aider le pays à "préparer la tenue d'élections libres, afin de stabiliser la situation".
En évoquant un renforcement des relations bilatérales notamment dans le domaine commercial, L'Union européenne a offert e jour lundi son aide "immédiate" à la Tunisie pour préparer la tenue d'élections libres, afin de stabiliser la situation, évoquant un renforcement des relations bilatérales, notamment dans le domaine commercial. "L'Union européenne se tient prête à fournir une assistance immédiate pour préparer et organiser le processus des élections" qui ont été annoncées a déclaré la porte-parole de la chef de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton.

De son côté la porte-parole, Maja Kocijancic, a rendu hommage au peuple tunisien pour sa quête de démocratie et de liberté. Cela ne pourra se faire qu'au travers "d'élections libres" et "l'UE soutiendra la Tunisie pour y parvenir", a-t-elle dit devant la presse.

Elle a aussi indiqué que les Européens travaillaient à un ensemble de propositions visant à soutenir les nouvelles autorités tunisiennes, parmi lesquelles l'option d'un renforcement des relations bilatérales dans le domaine commercial et politique.

Depuis mai 2010 , l'Union européenne, déjà liée à la Tunisie par un accord d'association datant de 1995, négocie en vue de lui octroyer un "statut avancé", à l'instar de celui dont bénéficie déjà le Maroc. Tunis le demande depuis novembre 2008. Cette option "est clairement sur la table", a dit la porte-parole.

On ne peut pas continuer comme ça ......

Pour Information

Source : site  "Gaulliste de Bretagne et Pays de la Loire "

Lundi 17 janvier 2011 1 17 /01 /2011 08:19
 
lundi 17 janvier 2011 
 
Lors de la présentation de ses vœux dans l'Hérault jeudi dernier, Jean-Pierre Grand a pris date pour l’élection présidentielle de 2012.

"Depuis que je suis élu maire et député, je n’ai jamais vu une telle souffrance. Les Français sont aujourd’hui perclus de problèmes comme le vieillard de rhumatismes. La souffrance est complète, diffuse. Je ne dis pas que c’est toujours juste, que ce n’est pas parfois exacerbé. Mais je l’observe. Sur dix personnes qui viennent me voir, c’est sept fois sur dix pour un logement ou un emploi, parfois les deux (…) On nous annonce toujours des suppressions de postes dans la fonction publique, l’Education nationale. A la fin du compte, ça veut dire qu’on crée des difficultés et qu’on supprime des emplois ! (…)

Aujourd’hui, il faut absolument remettre de l’ordre dans le fonctionnement de l’Etat. Ça passe par 2012, par un vrai programme, un vrai projet de société, humain et social, et aussi dans le fonctionnement de la République.

Je participerai au débat de 2012, de la façon la plus républicaine et la plus moderne. On ne peut pas continuer comme ça. On ne peut pas avoir une gestion de la République qui est au gré des événements, des gros titres des journaux, des émotions, du marché international et de la politique politicienne. Ce n’est plus possible. Sinon, on aura une catastrophe nationale. Il faut arrêter de gérer la France à coup de slogans, d’images médiatiques."

"Le Front national a progressé de façon vertigineuse dans l’électorat de la majorité"
Pour l’ambassadeur de Dominique de Villepin en Languedoc-Roussillon, "des gestes sont insupportables. Tous ceux qui se placent comme les plus grands défenseurs du président de la République pour 2012 l’ont en fait pris en rente viager. Parce qu’ils pensent qu’il sera battu en 2012 et qu’en agissant ainsi, ils seront les mieux placés pour être ensuite en pôle position pour le grand prix de 2017. Nous, on n’est pas d’accord."
Selon Jean-Pierre Grand, "la campagne présidentielle est ouverte, à gauche avec l’annonce du calendrier des primaires et à droite avec le discours du président de la République en Guadeloupe devant les ultramarins. Dans les deux camps, on fait de la politique politicienne, on essaie de faire passer des images. Les Français ne veulent pas du meilleur candidat possible, mais du meilleur président avec le meilleur programme."

Le maire de Castelnau attribue en partie à la politique de la majorité la montée de l’extrême-droite et tire la sonnette d’alarme. "Il va falloir faire bouger les choses si on ne veut pas de mauvaises surprises. Aujourd’hui, le Front national a progressé de façon vertigineuse dans l’électorat de la majorité. Je ne me sens pas responsable, mais la majorité est responsable. Quand vous perdez des parts de marché au profit des extrêmes, ça veut dire qu’il y a un problème, et que vous avez véhiculé ce problème, en tenant des discours, en ouvrant des débats, comme celui sur l'identité nationale. C’est inacceptable. Les difficultés économiques sont déjà là, et nous savons qu’elles nourrissent le jeu des extrêmes, c’est historique en Europe. Ce n’est pas la peine de venir rajouter des débats pervers et boomerangs."

Source: La Lettre M
 
 
 
Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire - Publié dans : Politique

Côte d'Ivoire : Simone Gbabgo est montée au créneau !

 Laurent GBabgo, reconnu par le Conseil Constitutionnel Ivoirien comme Président de la Côte d'Ivoire se trouve toujours contesté par Alassane Ouattara qui lui est reconnu comme Président par la Commission Indépendante Electorale.

Simone Gbabgo , l'épouse de Laurent GBabgo que les Ivoiriens nomment   "la maman" est montée  au créneau pour soutenir son époux , devant une salle de 4000 à 5000 personnes enthousiastes  qui l'on acclamée et accueillie avec des hymnes en son honneur,  cette dame authentique , solide dans ses convictions politiques et dans sa foi,  reconnue comme la  "femme forte du Pouvoir Ivoirien " , a dénoncé notamment  l'ingérence des pays occidentaux et de l'Onu dans la crise post électorale Ivoirienne




16 janvier 2011

La politique arrêtée par la France face à l'évolution de la Crise Tunisienne

Éditorial de lucienne magalie pons


Suite à une première réunion inter ministérielle de constat des faits,  la deuxième réunion interministérielle  tenue sous l’égide du Président Nicolas Sarkozy hier Samedi, parait lever le voile sur la ligne de conduite que la France entend adopter  face à la révolte du peuple Tunisien, sur l’évolution de la situation en Tunisie et sur celle des ressortissants français installés dans ce pays.

Nous avons lu différents articles qui relatent  que la France  apporte un soutien déterminé au peuple tunisien dans sa volonté de démocratie et notamment appelle à la fin des violences et à des élections libres rapidement en Tunisie.

 Nous apprenons aussi  que dans son  communiqué publié à l’issue de cette seconde réunion interministérielle , le Président Français  indique que la France a pris les dispositions nécessaires pour que d’éventuels mouvement financiers suspects concernant des avoirs financiers en France soient bloqués administrativement, conformément à la législation et que la France se tient à la disposition des autorités constitutionnelles pour répondre , sans délai , à toute demande sur des avoirs tunisiens en France.

Enfin  Le Président Nicolas Sarkozy  a précisé que la politique de la France est fondée sur deux principes constants : la non-ingérence dans les affaires intérieures d'un État souverain, le soutien à la démocratie et à la liberté".

En observant l’ intervention de la France dans la crise post électorale Ivoirienne en faveur d’Alassane Ouattara , Président désigné par une Commission électorale indépendante du Pouvoir Ivoirien, et sa  pression constante et les ultimatum adressés par le   Président Sarkosy contre le Président Laurent Babgo , pour qu’il cède sa place à son rival politique, nous avions douté   que la non ingérence de la France dans les affaires intérieures  d’un Etat souverain, le soutien à la démocratie et à la Liberté’  fussent deux principes constants de la politique de la France, à moins que la France puisse se permettre par le fait d’un Prince  quelques entorses à ces principes constants  selon tel ou tel Etat Souverain.

Nous voilà rassurés en ce qui concerne la Tunisie au moins , avec une note mineure cependant en ce qui concerne la non ingérence de la France, puisque que la  se tient à la disposition des autorités  constitutionnelles Tunisiennes pour répondre sans délai, à toute demande sur des avoirs Tunisiens en France, et qu’elle prend ainsi le risque d’être entrainée de fil en aiguille par le biais des avoirs financiers tunisiens en France dans des imbroglios à connotations politiques , notamment si les détenteurs de  ces avoirs tunisiens en France  sont des proches ou partisans de Ben Ali , alors que le  pouvoir actuel Tunisien, est assurés par les principaux  acteurs  politiques qui exerçaient à différents titres  des fonctions ministérielles et parlementaires  sous l’autorité de l’ex  Président Ben Ali.

Quand à la prochaine  élection  présidentielle Tunisienne  il est certain que les tunisiens veilleront d’eux-mêmes à ce qu’elles se déroulent librement dans les délais qui sont fixés par l’article 57 de sa Constitution, Paris  qui appelle à des « élections libres dans les meilleurs délais » douterait-elle que les autorités Tunisiennes  contournent  leurs devoirs ? Rien ne le laisse supposer. C’est un vœu  louable sans plus … et seul la Tunisie est en mesure d’y répondre.

Peut-on moins faire que de souhaiter la fin des violences ? Nous espérons tous qu’elles cesseront, mais cette espérance louable malheureusement ne dépend pas de la volonté de la  France.

 Pour cette seconde réunion interministérielle élargie qui a duré une heure un quart, le Président Nicolas Sarkozy avait réuni autour de lui notamment  le Premier ministre François Fillon et les ministres Michèle Alliot-Marie (Affaires étrangères), Brice Hortefeux (Intérieur) et François Baroin (Budget, porte-parole du gouvernement),  Alain Juppé, ministre de la Défense, était à Bordeaux,   représenté par le chef d'état-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud, mais le  chef de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini était également présent.

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15 janv. 2011 ... La diplomatie est affaire de symboles. Dans la gestion de la crise tunisienne par la France, j'en retiendrai trois : tous désastreux.
www.lepost.fr/.../2371842_la-calamiteuse-gestion-de-la-crise-tunisienne-par-la-diplomatie-francaise.html

·  Suivre la crise tunisienne en direct sur Internet

12 janv. 2011 ... Vous doutez de la véracité des informations des papiers et journaux télévisés, vous souhaitez disposer d'infos en temps réel sur la crise ...
www.memoclic.com/...tunisie/13536-crise-tunisie-direct.html - En cache




Tunisie : les milices contre la révolution
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Plusieurs blogueurs et artistes dissidents qui utilisent Internet pour exprimer et organiser leur opposition au gouvernement de Tunisie ont été arrêtés jeudi et vendredi,
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Le retour des touristes français bloqués en Tunisie a débuté samedi et va s' accélérer dimanche avec l'affrètement de 12 avions supplémentaires par les voyagistes.
TF1 News - L'info en continu - http://lci.tf1.fr/
Tunisie : démocratie express « BondyBlog
par admin
Au fait, avant de parler de démocratie en Tunisie, on peut légitimement se demander si le BBlog est réellement épris de cette démocratie qu'il voudrait voir appliquée en Tunisie…. Répondre. Nema Cheikh Bounena dit : ...
BondyBlog - http://yahoo.bondyblog.fr/

15 janvier 2011

Tunisie : Fouad Mebazaâ assure la présidence par intérim

Éditorial de lucienne magalie pons

 Dernière minute : le processus institutionnel respecté en Tunisie :

Le président du Parlement tunisien, Fouad Mebazaâ a été proclamé président par intérim par le Conseil constitutionnel, écartant ainsi la possibilité d'un retour à la tête de l'Etat de Ben Ali.

Le président de la Chambre des députés assure ainsi légalement la présidence par intérim en Tunisie

Le Conseil constitutionnel tunisien vient d’annoncer que la présidence de la République est vacante et que le président de la Chambre des députés Fouad Mebazaâ assure l'intérim.

Cette décision intervient conformément à l'article 57 de la Constitution, a précisé le président du Conseil constitutionnel.

En vertu de l'article 57 de la Constitution tunisienne, «en cas de vacances du pouvoir pour cause de décès, démission ou empêchement absolu, le président de la chambre des députés est immédiatement investi des fonctions de président de la République par intérim», et qu'il doit organiser des élections présidentielles anticipées.

La nomination de Mohammed Ghannouchi, vendredi, en vertu de l'article 56 de la Constitution, laissait la porte ouverte à un retour au pouvoir de Ben Ali. Elle avait été contestée à la fois par des juristes, par une partie de l'opposition et par la rue.

Samedi, le Conseil constitutionnel tunisien a proclamé «la vacance définitive du pouvoir» à la tête de l'Etat et la nomination de Fouad Mebazaâ au poste de président de la République par intérim, conformément à l'article 57 de la Constitution tunisienne.

Agé de 76 ans, le président tunisien par intérim, Fouad Mebazaâ , était président de la chambre des députés depuis 1997.

Il est chargé d'organiser une élection présidentielle dans les deux mois.

                          

14 janvier 2011

Les obsèques des deux jeunes Français tués au Niger auront lieu Lundi

Le Président de la République Nicolas Sarkozy assistera lundi aux obsèques de Vincent Delory et Antoine De Léocour, nos  deux jeunes Français enlevés et tués au Niger samedi dernier.

.L’Elysée a précisé à l’AFP  que cette décision a été prise  "en accord avec les familles".

 Les obsèques se dérouleront à Linselles, ville du Nord dont nos deux jeunes  étaient originaires

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 REVUE DE PRESSE :

Source le Parisien.fr
Niger : les amis d'Antoine envoient une lettre ouverte au ministre de la Défense
14.01.2011, 09h11 | Mise à jour : 09h29
Les amis d'Antoine de Léocour, otage français enlevé avec son ami Vincent Delory au Niger et tué samedi lors d'une opération des forces spéciales françaises pour les libérer, viennent d'adresser une lettre ouverte au ministre de la Défense. Ils y expriment leur indignation et demandent au ministre de stopper «toute récupération politique de cet assassinat sordide».

Vendredi matin, on ne savait pas si cette démarche inédite avait reçu ou non l'assentiment des familles des victimes.

«Nous condamnons unanimement l’acte de barbarie qui nous prive aujourd’hui d’un ami cher. Cependant, votre empressement à justifier l’intervention militaire qui a conduit à la mort d'Antoine de Léocour et Vincent Delory nous a beaucoup surpris.», y écrivent les signataires de la lettre qui se présentent comme «les amis de Master 2 d'Antoine de Léocour».

Ils précisent : «Réduire l'analyse de ce drame à un discours sécuritaire ne fait qu’alimenter grossièrement la presse à sensations. Cela occulte totalement les enjeux globaux de la situation économique et politique que traverse la zone sahélienne.»

Les signataires insistent sur leur indignation : « Nous sommes particulièrement indignés par le ton de vos propos et de ceux de la majorité de la classe politique française dans un consensus national sans fausse note. Nous croyons comprendre que la France, patrie des Droits de l’Homme, sacrifie ses ressortissants sur l’autel d’orientations stratégiques occultes».

Et les Amis d'Antoine de conseiller la démission au ministre de la Défense : «sachez dire aux Français qu’elle est un échec et prenez véritablement vos responsabilités en démissionnant.»Tous les articles de la rubrique
leparisien.fr
· 
France Soir
Le procureur de Paris Jean-Claude Marin a souligné hier qu'aucun ravisseur n'était actuellement en garde à vue au Niger contrairement à ce qu'avait ...
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13 janv. 2011 ... «C'est le hasard qui a fait que ces deux garçons ont été enlevés», a précisé Jean-Claude Marin expliquant qu'ils étaient les clients du ...
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·  Otages tués au Niger : la version officielle mise à mal ...

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Article France Info. Publié le 14 janvier 2011 à 18:30. - Chroniques – Retrouvez toutes les chroniques de France Info - Des zones d'ombre ...
www.france-info.com/chroniques-les-invites-de-france-info-2011-01-13-otages-tues-au-niger-la-version-officielle-mise-a-mal-50864... - En cache

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·  Le Télégramme - France - Otages tués au Niger. Al Qaïda revendique ...

13 janv. 2011 ... Par ailleurs, l'autopsie des corps des deux otages français tués au Niger s'est déroulée hier et ce matin, sous l'autorité du parquet de ...
www.letelegramme.com/.../otages-tues-au-niger-des-impacts-de-balles-sur-les-corps-des-deux-francais-13-01-2011-1173742.php - En cache

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La crise Tunisienne s'accélère



Aux dernières nouvelles le Président Ben Ali serait en direction de l’Ile de Malte
Revue de Presse
Le président tunisien Ben Ali a quitté le pays, vendredi. Le Premier ministre Mohamed Ghannouchi a annoncé à la télévision qu'il assurait l'intérim de la ...





Des milliers de personnes manifestaient, vendredi, à Tunis et en province pour réclamer le départ de Zine El-Abidine Ben Ali. La promesse faite par le président tunisien de quitter le pouvoir à l'issue de son mandat en 2014 ne semble pas avoir calmé les esprits.

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Le zapping radio, chaque jour à midi, tout ce qu'il ne fallait pas rater des matinales radio.
Depuis son "coup d'Etat médical" de 1987, Zine El-Abidine Ben Ali a enchaîné cinq mandats présidentiels à la tête de la Tunisie.
Les Tunisiens ne se satisfont pas de la levée de la censure du Web, annoncée jeudi par le président Ben Ali, et qui semble effective vendredi.
Malgré la censure, des images amateures des émeutes en Tunisie circulent sur Internet, notamment sur Facebook. LeMonde.fr a sélectionné deux extraits de ces vidéos.
ET AUSSI

Le Président Ben ALI a quitté la TUNISIE

SOURCE : site «  Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire »

Ben Ali a quitté la Tunisie

Par LEXPRESS.fr, publié le 14/01/2011 à 18:40, mis à jour à 18:58
 
Le président Ben Ali a quitté le territoire tunisien ce vendredi soir.  

Après un mois de contestation, le président tunisien a quitté le pays. Le Premier ministre prend la présidence de façon transitoire.

 
Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, confronté à une crise sans précédent, a quitté ce vendredi la Tunisie, ont indiqué deux sources proches du gouvernement. 
Une marche hostile à Ben Ali était organisée ce vendredi à Tunis et en province, au lendemain du discours prononcé par le président, dans le but de calmer la colère populaire. Il avait alors promis de ne pas briguer de nouveau mandat en 2014. 
Puis, ce vendredi après-midi, il avait limogé le gouvernement et annoncé des élections anticipées d'ici six mois, d'après une annonce faite par le Premier ministre. 
C'est ce dernier, Mohammed Ghannouchi, qui doit occuper la présidence tunisienne, de façon temporaire, d'après une nouvelle annonce officielle faite à la télévision tunisienne ce vendredi soir. 
La durée de cette transition et son issue restent incertaines. Les manifestants tunisiens, eux, espèrent des élections anticipées le plus rapidement possible. 
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Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire

La France en danger d'influence dans les pays en crise

Éditorial de lucienne magalie pons

La France à notamment une influence, un poids important et d’importants intérêts dans cinq pays qui font en ce moment la Une de l’actualité , le Niger, la Côte d'Ivoire, Haïti , la Tunisie et Liban, dont certains sont en crise politique , économique et sociale , ou en difficultés pour des motifs différents

Au Niger, en raison de ses gisements d'uranium et où des Français sont enlevés et tués par la mouvance terroriste Aqmi d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), les intérêts de la France sont visés explicitement.
En conséquence il est à redouter qu’au Sahel, la zone d'influence post- coloniale de la France, se vide progressivement de ses Français.

En Tunisie, ex-protectorat français, les enjeux économiques et la force présence française qui forgent entre la Tunisie et la France une relation bilatérale privilégie, pourrait souffrir d’une déstabilisation politique, si les récentes mesures prises par le Président Ben Ali pour calmer les émeutes ne sont pas mises rapidement en place, retardées ou non tenues. Par ailleurs bien que la révolte des tunisiens ne vise pas la France mais le régime tunisien, cela pourrait changer si la France paraît trop engagée pour soutenir le régime du Président Ben Ali.

Il est reproché à Paris de n’avoir pas protesté, dès le début la révolte sociale Tunisienne contre la répression pour s'aligner finalement sur la plupart des pays occidentaux en condamnant "l'utilisation disproportionnée de la violence" contre les manifestants.

En Côte d'Ivoire la France possède une influence économique et des intérêts importants, mais la crise post électorale Ivoirienne menace la pérennité de ses relations avec ce pays et seul le dénouement d’une situation très complexe dans laquelle se disputent le pouvoir le président sortant Laurent Gbagbo reconnu comme Président de la Côte d’Ivoire par le Conseil Constitutionnel , et Alassane Ouattara reconnu lui par certains pays de la communauté internationale et l’Onu .

En côte d’Ivoire de grandes entreprises françaises ( parmi elles 150 filiales des groupes Bolloré, Bouygues, Total, Air France, Société Générale, Areva…. pour ne citer qu’elles ) jouent un rôle économique majeur, il est urgent que la situation se décante et que le régime se stabilise pour restaurer notre influence , mais en dépit de la pression de la Communauté Internationale, de l’Onu, sanctions et ultimatums, et des médiations de la CDEAO contre Laurent Babgo , la crise Ivoirienne n’est pas encore dénouée et il est à craindre que cette situation se prolonge.

En Haïti, pays francophone plongé dans une crise politique et les suites dramatiques du terrible séisme d'il y a un an, la diplomatie française a fort à faire pour redresser la barre et reprendre sa place, face aux diplomaties étrangères qui elles aussi ont du mal à rassurer la population haïtiennes qui se plaint de ne pas savoir « où est passé l’argent » des aides promises, dont ils ne voient pas sur place de résultat à la mesure de leurs urgences.

La chute récente du Gouvernement Libanais, fait apparaître un avenir politique incertain pour le Liban, on redoute une nouvelle guerre civile qui pourrait s’étendre à ses pays frontaliers, tout ceci conduit la diplomatie française à redoubler d’effort, pour ne pas entacher notre influence déjà bien entamée dans cette région méditerranéenne.

Certains experts pessimistes , considèrent que l'influence française dans le monde, est en danger avec les multiples crises touchant ces pays proches historiquement, culturellement ,et économiquement de la France, en évoquant plus généralement la fin d’une ère post- coloniale (par définition néo-colonialiste, mot composé que personne n'ose prononcer ) et en soulignant que toutes les diplomaties qui avaient de l’influence sont en perte de vitesse, en citant notamment la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne.


Sans doute il est urgent de jeter les bases d’une nouvelle ère faisant place à des accords et des ententes économique et des échanges culturels débarrassés de toute référence au passé, et de toute ingérence politique directe pragmatique et conjoncturelle dans la politique intérieure de ces pays, sans pour autant négliger en cas de crise d’agir diplomatiquement pour concilier, conseiller ou même aider sans emprise, en se gardant d’imposer. Trop de dirigeants des pays occidentaux, sont encore attachés à d’anciennes pratiques politiques qui ont fait leur temps, seront-ils assez compétents pour tourner la page, regarder vers l’avenir et jeter les fondations d’un monde nouveau dans lequel il fera bon de commercer en toute égalité ? 

C’est ce que nous espérons, l’espoir fait vivre dit-on, et en ce moment où se déroulent des crises douloureuses, nous qui souhaitons la paix nous nous raccrochons à cet espoir.

Crise Algérienne sur Fond social, économique et politique

Éditorial de lucienne magalie pons



Les médias occidentaux ont relaté les émeutes qui ont endeuillées l’Algérie en citant le nombre des morts et des blessés et un millier d’arrestations, tout  en informant leurs lecteurs que ces émeutes étaient liées à un  à un taux de chômage élevé et à une forte hausse du prix des produits alimentaires de base. Quelques médias en France se sont risqués à  des informations et des analyses approfondies   de ces graves circonstances qui ont endeuillée l’Algérie et sa population et, mais  d’une façon générale, ils n’ont pas versés dans une appréciation  critique des causes politiques et sociales qui ont déclenchés ces mouvements émeutiers revendicatifs.

Nous avons aussi été informés qu’à l’issue d’un Conseil des Ministres extraordinaire, le Gouvernement Algérien avait annoncé Samedi  8 janvier  la réduction des prix de certains produits alimentaires et  des mesures pour atténuer l’impact des relèvements de prix sur la population, notamment   de supprimer à titre temporaire les droits de douane et la TVA sur le sucre roux et les huiles alimentaires et que  ces mesures resteraient en vigueur jusqu'au 31 août, et s'agissant de la farine, que  le gouvernement Algérien  ne modifiera pas le prix du blé qu'il fournit aux minoteries,  mais augmentera les quotas de blé tendre. Enfin d’après nos journaux le gouvernement Algérien  a défendu son action depuis le début de la hausse des prix et a assuré qu'il n'y aurait pas de pénurie

Note : (Les prix de la farine, du sucre et de l'huile alimentaire  avait  doublé ces derniers mois, le kilo de sucre, qui valait 70 dinars il y a quelques mois, était  passé à 150.)


Enfin, Jeudi 11 janvier  nos journaux nous informaient que l’on n’avait pas signalé de  troubles  notables dans la nuit de Mercredi à Jeudi en Algérie,  et soulignaient une accalmie, un apaisement des « incidents ».  Ils faisaient  état aussi Dimanche  de la remise en ordre et en état des rues par les employés municipaux  et  de la réouverture des magasins à l’ouest d’Alger, du calme revenu à Alger même, en relatant  selon des témoignages que les magasins étaient ouverts et que tout était normal, y compris à Bab El Oued , quartier Algérois où s’étaient déroulés les affrontements les plus violents.

Par ailleurs nos écrans de télévisions nous montraient en quelques séquences informatives,  des scènes d’extrême violence dans les rues, affrontements des émeutiers avec la police et les forces de sécurité  dans les rues des villes et villages, jets de pierre, incendies, nombre de morts, de blessés, arrestations, accompagnés d’informations reprenant les mêmes que celles de nos journaux.

La  presse Algérienne relate  en profondeur les causes sociales et politique qui ont embrasé pendant plusieurs ce pays auquel je garde toute ma sympathie, en dépit d’une décolonisation meurtrière pour la population aussi bien française qu’algérienne, décolonisation  que j’ai estimée à l’époque mal conduite politiquement, mais on ne refait pas l’histoire, et  même si les déchirures ne sont pas cicatrisées des deux côtés,  je considère l’Algérie  depuis qu’elle  est indépendante  comme un pays souverain étranger qui mérite de retenir toute notre attention dans ses efforts de développement financiers et économiques ,mais aussi tout autant dans   l’évolution sociale que souhaite sa population.

C’est pourquoi j’ai pris le soin, pour une information plus large, d’aller à la source en lisant   les articles publiés par El Watan, journal Algérien, et je vous invite, si vous le souhaitez à en prendre connaissance.

Comme le souligne El Watan « chacun doit se faire une opinion » …en conclusion d'un de ses articles.

SOURCE : EL WATAN : DECRYPTAGE,. DE L'ORIGINE DES EMEUTES, un premier article signé Chawki Amari:

Le 14.01.11
Tout le monde en parle et chacun se pose la question : la simultanéité et la violence des émeutes sur tout le territoire national sont-elles le fruit d’un ras-le-bol national et contagieux ou de l’allumage de foyers, au même moment, dans différentes régions?

Comme pour octobre 1988, la problématique de l’origine, émeutes spontanées ou manipulation, a trouvé un large écho dans la société, de même qu’au sein du régime, qui se confond en explications contradictoires. En tout état de cause, les conditions de l’émeute étaient bien là, malaise social, nouvelle année sans  horizons, pouvoir d’achat en baisse, harga, destructions de constructions illicites et problématique du logement, abus policiers, corruption et chômage, autisme gouvernemental et absence d’ouverture politique et médiatique. Les Algériens peuvent-ils déclarer une émeute sans personne derrière ?

Il semble que oui, les services de la gendarmerie ont officiellement dénombré pour l’année précédente 11 500 émeutes, manifestations publiques et autres rassemblements à travers le territoire national. Ce qui en dit long sur les capacités de la jeunesse à protester. Restent ces émeutes de ce janvier 2011, où plusieurs jeunes des quartiers ont dénoncé l’apparition de groupes indéterminés venus casser et saccager, et dans certaines localités, on a affirmé que des gens ont été payés pour «agresser» la population. Ce qui montrerait qu’il s’agit d’une véritable révolte qu’il fallait absolument faire déraper et passer pour un violent «chahut de gamins», ce qu’ont d’ailleurs fait l’ENTV et les médias officiels en ne montrant que des dégâts matériels, sur des biens publics et privés. Pourtant, au sein même du régime, les explications sont discordantes. Pour Abdelaziz Belkhadem, patron du FLN, il n’y a pas grand-chose, il ne croit «ni à un complot ni à une manipulation» mais juste à un mouvement de colère illégitime, qu’il a comparé à «une sortie de match» lorsqu’une équipe perd.

Pour Miloud Chorfi, porte-parole du RND, il a dénoncé «la provocation» et «les lobbies économiques», tout en expliquant qu’ils ont été «touchés par les mesures du gouvernement prises dans le cadre de l’organisation du marché et la protection de l’économie nationale». Autre son de cloche chez le MSP, pour Mohamed Djemaâ, porte-parole du parti, il s’agit de «la hausse des prix» qui a déclenché ce mouvement. Enfin, pour Louisa Hanoune, que l’on peut associer au camp officiel, le fauteur de troubles n’est autre que «Rebrab, le patron de Cevital», qui détient le quasi-monopole de l’importation du sucre et de l’huile. Trois partis de l’Alliance, trois versions différentes, à laquelle on peut ajouter celle du PT, Parti des travailleurs. Où est la vérité ? Quelles sont les réelles raisons de la révolte ? Cinq scénarii sont mis en avant.

Scénarios possible :

- Scénario 1 : L’augmentation des prix des produits alimentaires de base
Le dysfonctionnement des chaînes de distribution a déréglé la machine alimentaire. En ce début d’année, le gouvernement a décidé d’en finir avec l’informel et a obligé tous les grossistes à facturer leurs opérations. Résultat, des grossistes et des revendeurs ont arrêté leurs transactions, la plupart n’ayant même pas de registre du commerce. A Semmar, quartier d’Alger qui rassemble la majorité des grossistes, l’activité a considérablement ralenti, et du fait de la rareté des produits, les prix ont flambé et tout le monde s’est révolté, quartier par quartier, ville par ville. Par contagion, comme une traînée de poudre. En sucre.

- Scénario 2 : La guerre contre l’informel
En ce début d’année, un ordre donné à tous les walis du pays d’en finir avec les constructions illicites et les vendeurs à la sauvette. Impératif, détruire les premières sans avis et déloger les seconds sans négociation. Comme à Oued Ouchayeh et Baraki, où les émeutiers ont affronté les forces de sécurité pendant des jours avant même le déclenchement de la protestation à l’échelle nationale, le même scénario s’est déroulé la semaine dernière à Bab El Oued, où une rumeur a fait état d’une descente de police pour évacuer tous les étalages sauvages. Il n’en fallait pas plus aux jeunes pour s’en prendre aux policiers par «guerre préventive». D’ailleurs, les émeutes ont commencé par de longs affrontements entre les policiers et les jeunes, et à Bab El Oued, c’est le commissariat du quartier qui a été la première cible, bien avant le dérapage global, où tout le monde s’en est pris à tout.

- Scénario 3 : Une véritable révolte populaire

Plusieurs facteurs étaient déjà là pour déclencher une émeute à caractère national. En ce début d’année, la population a réalisé que rien n’avait changé dans leurs conditions socioéconomiques, toutes les promesses gouvernementales n’ayant eu aucun effet sur la réalité, baisse du pouvoir d’achat, chômage, crise du logement et corruption à tous les étages, tout comme l’absence de canaux d’expression et d’espace de débats, dans un pays totalement verrouillé, où chacun sait que l’Etat dispose de moyens financiers considérables très mal répartis. Il a suffi d’une goutte pour faire déborder le vase. Hausse des prix et abus d’autorité ont mis le feu aux poudres. 

- Scénario 4 : Une guerre entre la présidence et les services

C’est le scénario préféré du paranoïaque algérien. Déjà présente d’ailleurs pour les émeutes d’Octobre 1988, la thèse d’une guerre larvée entre les institutions les plus puissantes en Algérie expliquerait le déclenchement de ces émeutes à caractère national. Ce n’est un secret pour personne que le président Bouteflika, après avoir évincé le général-major Lamari, tente depuis des années de déloger le général de corps d’armée Toufik, ou de le mettre gentiment à la retraite. Ce n’est pas non plus un secret que le général Toufik aurait l’idée de passer rapidement à l’ère post-Bouteflika, très irrité par les tentatives acharnées de succession de son frère. Le général ayant la main sur tout ce qui se passe en Algérie, des comités de quartier aux lobbies économiques alimentaires, il aurait déclenché des émeutes, ras-le-bol social aidant. Cette thèse a l’avantage d’être étayée a posteriori, comme dans les bons romans policiers. A qui ne profite pas le crime ? Le principal perdant de ces émeutes est le président Bouteflika, premier responsable de la politique actuelle. Et donc des émeutes.
 

- Scénario 5 : Les lobbies économiques
Plusieurs personnalités officielles ont soulevé cette thèse. Devant les tentatives du gouvernement de réorganiser l’économie et de juguler l’informel, les lobbies économiques qui agissent dans les mondes parallèles de la finance se sont rebellés, par jeunesse interposée, en allumant le feu. Quand on sait que l’économie informelle pèse des milliards de dollars, contrôlée par de puissants opérateurs qui ont un pied dans l’Etat et une main dans la rue, cette explication tient la route, du fait de la nature féodale des circuits économiques ; tout le monde le sait, quand on a de l’argent en Algérie, on peut tout faire, même déclencher une émeute. Là encore, à qui profite le crime ? Aux importateurs, dont les taxes ont été supprimées, et aux opérateurs illégaux, dont les transactions vont être grandement facilitées, avec ou sans papiers, au noir ou au blanc, pour calmer les tensions sur les produits alimentaires.  Quel est le bon scénario ? L’un d’eux, peut-être tous en même temps, peut-être aucun d’entre eux. Il ne faut pas attendre les gouvernants, aveugles et autistes, secrets et paranoïaques pour apporter des éclaircissements à une population désemparée. Chacun se doit de se faire une opinion.
Chawki Amari
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www.lepost.fr/.../2369759_ces-republicains-mondialistes-en-quete-d-un-empire.html

Côte d' Ivoire :" Il y a anguille sous roche"




 


L’interview du président sortant Laurent Gbagbo, diffusée mercredi soir sur Canal +,  a soulevé   un vent de polémique à Abidjan. Pour couper court aux suspicions de parti pris, la chaîne française aurait décidé d’enregistrer également un entretien avec Alassane Ouattara.

Le Groupe français Canal +, en missionnant   en Côte d’Ivoire Michel Denisot,  présentateur de l’émission  «  Le Grand Journal », pour une interview exclusive du président sortant Laurent Gbagbo, ne s’attendait pas à être  au cœur d’une vive polémique. Des voix se sont élevées dans la presse ivoirienne pour dénoncer le « parti pris » de la chaîne cryptée  et son choix de n’interroger qu’un seul président.

 La venue de Michel Denisot à Abidjan quelque jours  après les avocats Jacques Vergès et Roland Dumas  a alimenté des soupçons  dans la décision de la chaîne qui s’en défend : « Nous nous sommes plusieurs fois autocensurés sur des reportages concernant la crise postélectorale… Officiellement, c’était pour ne pas mettre en danger la vie des ressortissants français », a expliqué « une source proche de la direction de Canal + », selon les médias.

 La polémique  portait notamment  sur  le fait que les chaînes d’information France 24 et TV5 Monde sont diffusées localement via le bouquet de Canal + Afrique. Or ces médias  sont interdits  actuellement et jusqu’à nouvel ordre par le camp Gbagbo. Les partisans d’Alassane Ouattara soupçonnaient la présence de Michel  Denisot à Abidjan comme  un  « marchandage »  entre la chaîne et le président sortant , pour la levée de l’interdiction en échange d’une interview -.

Canal +  a certainement mesuré l’impact de ces  soupçons qui risquaient d’entacher l’impartialité   prudente dont elle s’efforce d’entourer ses informations concernant la Crise postélectorale Ivoirienne.

Pour calmer le vent des polémiques dont elle est  l’objet à Abidjan,  Canal+ a finalement décidé de réaliser,  une interview d'Alassane Ouattara, qui est lui le président élu et reconnu par la communauté internationale.

 L’interview  d’Alassane Ouattara  a été diffusée ce  Jeudi soir 13 janvier (cliquez sur le lien),

elle  a été enregistrée  en duplex depuis Paris,  espérons que  les médias français, tant critiqués à Abidjan, y retrouveront s’ils suivent  l’exemple de Canal +,  une audience  moins sujette à polémique au moins en Côte d’Ivoire.
 

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

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