26 février 2012

Nicolas Sarkozy décrypté par Philippe Bilger sur RMC

Éditorial de lucienne magalie pons

Un livre à lire :



ooOoo


Les Grandes Gueules, une production  de la radio RMC, est  une émission  où tous les participants piaillent  en même temps comme des volailles dans une basse-cour en folie, ils  se contredisent, s’invectivent,  se déchirent, mais rassurez vous c’est un jeu pour séduire des auditeurs qui comme eux sont dans la dérision et ont accès à l’antenne, après filtrage,  pour débiter leurs opinions.

Cependant le calme s’installe   pour recevoir l’invité du jour et  c’est en principe Alain Marschall  qui reçoit seul et  conduit l’interviewe.

Le 24 Février 2012 Philippe Bilger était l’invité d’Alain Marschall.

On ne fait plus la réputation du célèbre Maître Philippe Bilger, ancien magistrat, fonction  qu’il a quitté en octobre 2011 après 40 années d’exercice de la magistrature, actuellement conseiller spécial d’un cabinet d’Avocat.,  personnalité  aussi appréciée  pour être un « homme  de liberté de paroles »  Philippe Bilger  est aussi connu comme   écrivain, et son récent livre « Le Bal des Complaisants » a été cité dans l’interviewe, mais en fait  tout au long de l’entretien c’est le  portrait ,  le comportement et les méthodes  du Président sortant. Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession, qui ont été décryptés  avec une lucidité remarquable et sans concession  par Maître Philippe Bilger, lequel certainement doit être doué aussi d’un savoir psychologique inné.

Maître Philippe Bilger  avait été un soutien inconditionnel du candidat  Nicolas Sarkozy en 2007, sans doute en faisant foi comme bien d’autres  au programme que développait à l’époque Nicolas Sarkozy, mais de son propre aveu,  il a vite compris qu’il s’était trompé.

C’est  donc Alain Marschall qui interrogeait Philippe Bilger.

Les réponses de Maître Philippe Bilger sont tellement proches de la réalité et de  ce que nous pensons de Nicolas Sarkozy, sans pouvoir pour notre part l’exprimer,  ne disposant pas du talent de Maître Philippe Bilger, que nous avons décidé de noter  la partie de  l’entretien portant sur Nicolas Sarkozy,  pour en faire profiter nos lecteurs qui pourraient être intéressés et qui n’auraient pas eu le loisir ou le temps d e l’’écouters sur  RMC.

Pour entrer dans le vif du sujet semble- t-il, Alain Marshall a commencé  par évoquer, selon ses propres termes le  retour de l’icône Rachida Dati, ancienne garde des sceaux qui était hier (  ndlr : le 23 Janvier à Lille) avec le Président candidat Nicolas Sarkozy.

Extrait de l’entretien :

Pour faciliter la lecture de nos annotations nous utilisons les abréviations AM pour Alain Marshall, et PB pour Maître Philippe Bilger.

AM : Comment vous réagissez en voyant revenir votre ancienne patronne ?...

PB : D’abord ça ne m’étonne pas,  parce que j’ai toujours pensé que Rachida Dati avait une sacrée personnalité, qu’on l’aime ou non, ensuite  c’est assez révélateur du Sarkozysme.. Hein .., que ces avancées, ces retraits, et ces oublis apparents, ces retours en grâce …tout cela montre à quel point il y a un subjectiviste  forcené à la tête de l’Etat, et ça m’inquiète un peu.

AM : Pourquoi ?

PB : Bien, parce que …

AM : Quels sont les motifs d’inquiétude.. Alors ?

PB : Mais parce que  je n’ai  … ,  peut-être parce que moi-même , je suis dans ma vie un subjectiviste forcené et je connais les ravages que peut exercer une telle attitude au plus haut niveau,. … Si vous voulez, un Président de la République ne peut pas se permettre d’être simplement mué et gouverner par sa subjectivité et par ses préférences, par ses antipathies…

On voudrait  avoir le sentiment d’être dirigé par une personnalité qui se maîtrise, qui réfléchit, qui n’est pas  mû par des impulsions, qui ne rejettent pas les gens, qui ne les fait pas revenir, au fond on voudrait avoir le sentiment d’une humanité et d’une pensée équilibrée. ? ET

AM : Donc vous êtes en train de me dire que Nicolas Sarkozy, vu ses 5 années …,  -alors il y a tout le chapitre dans votre livre sur « le déçu du Sarkozysme », -   n’a pas une structure de pensée, si je comprends bien ?

PB : entendons-nous, il est intelligent .., hein…, mais je dirais qu’il n’a pas les qualités que j’attendais d’un Président de la République

AM : qui étaient lesquelles principalement ?

PB : qui étaient la cohérence, la lisibilité, la dignité, la décence, la conscience de la nécessité de la morale publique.

Au fond, il y a une sorte d’être, je le qualifierais presque plutôt d’aventurier de la politique, que de Président de la République au sens ou je l’entends.  Il est prêt à tout, et….

AM : Prêt à tout ? Pourquoi, pour être élu ?

PB : Ah oui, c’est clair, la campagne qu’il  mène depuis le début du mois de Janvier, si les citoyens Français étaient tous passionnés par la politique, ils n’auraient même pas à apprendre le fond de ce qu’il veut instaurer, rien que la méthode devrait être dénoncée, , si vous voulez, on attend la fin ..

AM : AM : Qu’est-ce qu’il y a à  dénoncer  alors ?  …. « Rien que la méthode devrait être dénoncée » … qu’est-ce qui …, qui …, qui… vous souffle ?

PB : Mais tout simplement Alain, on a un quinquennat qui est presque à « suer », il a une sorte de pessimisme qui l’envahit, mais comme c’est un homme d’action, eh bien un mois ou deux mois avant l’échéance présidentielle , il propose un nombre de mesures, ce qui extraordinaires en fin de quinquennat, tout simplement parce qu’il veut démontrer qu’il peut  faire dans le prochain , ce qu’il  a été incapable de mener à bien dans le premier.

Tout ça c’est une forme de démagogie à mon avis, et plus gravement du mépris  du peuple.

AM : Mais c’est ce que j’allais vous dire .., depuis le …, depuis qu’il s’est déclaré candidat, Annecy, Marseille Lille, hier, on n’a pas arrêté de parler de ce peuple, « je suis au côté du peuple ».., «  je suis au côté de la France qui se lève »  «  la France qui travaille » …, « je les aime » …, « je les cajole »… Le matin quand il va à son QG de… de .., son quartier général dans le 15me arrondissement, Nicolas Sarkozy le rencontre ce peuple sur le trottoir, il le prends à bras le corps, lui à qui justement on  a souvent reproché d’en être coupé..

PB : peut-être …

AM : on est dans le cinéma alors ? …

 PB peut-être suis-je partial, mais cette invocation du peuple qui arrive aujourd’hui , qui devient à la longue lassante même parce que le peuple c’est fondamental, mais tout de même à force de l’exploiter comme ça, comme un objet qu’on a rejeté pendant 5 ans, qu’on ressort du placard maintenant pour l’utiliser à fond, je trouve que tout cela sent, en quelque sorte, la couture du costume, j’ai l’impression en permanence et durant 5 ans , maintenant encore plus, qu’il y a un costume présidentiel  …, mais qui …, dont le tailleur a oublié de d’enlever les coutures, de sorte qu’on voit en permanence , de manière ostensible  , les changements de pieds, les changements de rites, les ruptures programmées, tout ça est cousu de fil, j’allais dire, blanc,.

Certes, nous sommes  dans une campagne, mais c’est trop gros, c’est trop gros

AM : … certains disaient plus c’es gros plus ça passe,  hein …,

PB : oui, mais …,

 AM : C’est Chirac  qui disait je crois, qui disait ça, et il s’est rarement trompé dans ces cas-là

PB : Voila …,

Je suis tout de même frappé par la faiblesse de l’opposition, je dirais aussi bien socialiste que centriste..

AM : Donc  on a un début  qui n’est pas à la hauteur aujourd’hui ..,  hein .., un début de campagne qui n’est pas la hauteur pour vous ?

PB : Je n’évoque pas le fait qu’on n’aborde pas les problèmes de fond, mais ce qui me frappe, c’est qu’à force de faire les délicats, aussi bien François Hollande  que François Bayrou, sont en train de se faire malaxer , j’allais dire, pardonnez-moi l’expression vulgaire, « bouffer »  par Nicolas Sarkozy. A force de faire dans la noblesse, ils sont en train de se faire laminer, et lui il est redoutablement efficace.

AM : Vous êtres en train de dire qu’en fait,  Nicolas Sarkozy, - c’est ce que vous dites  dans votre chapitre  « pourquoi Nicolas Sarkozy m’a déçu » -, il rêve d’une puissance telle .., il rêve de la haute puissance Nicolas Sarkozy, et il veut être et de droite et de gauche …,

PB ; Ah ben, je pense qu’il a tenté de le faire, c’est pour cela d’ailleurs que je n’ai pas été emballé par l’ouverture à gauche, l’ouverture à gauche elle n’a de sens que si un être, Président de la République, est profondément conscient de l’unité Nationale.

Là il s’agissait de coups tactiques où, en dehors de Jean-Marie Bockel, il n’a pas récupéré des gens qui étaient fondamentalement, qui étaient, je veux dire, qui n’avait un rôle considérable à gauche objectivement.

Mais c’est vrai qu’il a tellement une telle volonté d’appréhension globale de la réalité, que par certains côtés il serait même prêt  à faire  parfois une mesure de gauche pour donner l’impression qu’il maîtrise tout.

AM : Alors on l’entend bien, c’est un véritable réquisitoire, c’est d’ailleurs le sous titre de votre livre «  le dernier réquisitoire de l’avocat général », mais en fait le problème, votre problème Philippe Bilger, c’est que vous n’avez pas supporté  d’être pas devenu Garde des Sceaux, à la vérité, et vous en parlez dans le livre d’ailleurs..


PB (amusé) : Pas du tout, pas du tout, objectivement je vous remercie d’aborder ce problème, non pas du tout, j’ose dire sans aucune vanité, que beaucoup de citoyens auraient pu faire aussi bien ‘est l’un des avantages du Sarkozysme il a rassuré la société française, beaucoup aurait pu faire aussi bien que certains ministres, mais évidemment j’ai toujours su  que c’était inconcevable, un rêve politique impossible, mais on m’a souvent demandé « voulez-vous l’être » … « est-ce que vous auriez aimé l’être .. » ? je dis bien sûr que çà aurait été formidable pour moi, mais il faut bien comprendre que j’ai été un partisan inconditionnel du candidat (ndlr : en 2007), et puis très vite parce que j’avais des doutes sur sa capacité présidentielle, évidemment j’ai vite compris à quel point je m’étais trompé en 2997

Fin de l’extrait.

ooOoo

L’entretien se poursuit ensuite sur des sujets liés, notamment Philippe Bilger  questionné sur les « prétendants »  et les « complaisants a expliqué certains jeux qui consistent pour certains personnages à graviter autour des dirigeants politiques pour obtenir des postes, dont bien souvent ils  ne détiennent pas les qualités pour les exercer.

Finalement à la lecture on s’aperçoit  Philippe Bilger a taillé un costume à Nicolas Sarkozy qui lui va parfaitement et s’ajuste bien au personnage, je ne dis pas que Philippe Bilger l’a fait sciemment,  simplement il a fait part de son analyse.

Par contre vous remarquerez qu’Alain Marschall  s'est employé  dans ses questions de bien marquer sa différence avec ce que disait Philippe Bilger, ça n’étonnera personne , RMC est une radio populaire qui joue l’ouverture de son information  à toutes les opinions politiques, mais en fait en sous marins très habiles dans la manipulation de l’information,  ses responsables et animateurs  soutiennent l’UMP  et le candidat Nicolas Sarkozy.

François Bayrou a promis : " Je serais le Président libre d'une France honnête"

Éditorial de lucienne magalie pons



François Bayrou ( photo d'archives )


François Bayrou, tenait à la Maison de la chimie à Paris, hier 25 Février, un forum « pour un nouveau contrat démocratique »

Devant quelques 900 partisans, François Bayrou a expliqué  la loi-cadre qui serait proposée au vote des Français,   s’il était élu Président de la République :

Pour information principales mesures qui seraient contenues dans la loi-cadre  :

- gouvernement à moins de 20 ministres

-  cumul des mandats "interdit" pour les députés dès 2012 et "limité" pour les sénateurs,

- nombre de députés abaissé de 577 à environ 400

- délégation de vote supprimée et donc présence obligatoire des députés pour voter les lois; tous les votes seront publics

-Assemblée nationale élue aux trois quarts au scrutin majoritaire actuel et au dernier quart à la proportionnelle,

-  reconnaissance du vote blanc,

-  obligation effective de parité hommes-femmes,

-  suppression des micro-partis individuels de complaisance

- définition du conflit d'intérêts pour les responsables politiques, pour les hauts fonctionnaires (obligation de déclaration publique des intérêts privés avant l'entrée dans la fonction et lors de toute modification, fixation des incompatibilités)

-  création d'une Autorité de déontologie de la vie publique pouvant être saisie par les citoyens
 - définition du conflit d'intérêts pour les responsables politiques, pour les hauts fonctionnaires (obligation de déclaration publique des intérêts privés avant l'entrée dans la fonction et lors de toute modification, fixation des incompatibilités), création d'une Autorité de déontologie de la vie publique pouvant être saisie par les citoyens

-  interdiction du retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption,

- indépendance de la justice : Le ministre de la justice aura un statut particulier. Sa nomination, proposée par le duo exécutif, devra être soumise à l'approbation d'une majorité qualifiée du Parlement, devant qui il sera individuellement responsable et par qui il pourra être censuré. C'est  Le Ministre de la Justice  qui conduira au nom du gouvernement la politique pénale de la nation

- indépendance des médias. : Abrogation de la procédure "scandaleuse" qui fait de la nomination des présidents de l'audiovisuel public l'apanage personnel du chef de l'Etat

- procédure nouvelle pour éviter les nominations de complaisance et les soumettre à une approbation du Parlement et non pas à la "pseudo-approbation" actuelle

 François Bayrou croit que les Français  vont refuser le "piège" du duel Hollande-Sarkozy, a promis samedi 25 février, s'il est élu président de la République en mai, d'organiser dans la foulée un référendum de "moralisation" tous azimuts de la vie publique.

Ce  référendum  aurait lieu le 10 juin, le même jour que le premier tour des élections législatives.

Monsieur François Bayrou s’est entouré  d’une une commission de juristes,  lesquels  d’ici à l’élection présidentielle étudieront et rédigeront  l'avant-projet de cette » loi-cadre référendaire".

 "Ce texte, je le veux simple, clair, sans aucun piège, afin qu'il puisse être lu et approuvé par le peuple français", a indiqué François Bayrou.

 Le candidat à la Présidentielle François Bayrou qui  "croit à l'élu de proximité", a  aussi  énoncé  dans son intervention  ses divergences fondamentales avec le président-candidat et  a précisé  sa conception de la fonction présidentielle,

Pour lui,  notamment, le  chef de l'Etat doit  "garder la bonne distance", il ne peut être "un chef de parti»,  les réunions partisanes à l'Elysée sont "une offense", a-t-il dit,  il doit présider un "Etat impartial», il à une mission pédagogique,  il ne peut prétendre être un magicien.

Ndlr : c’est  en fait le portrait, encore en retrait, du Président sortant … Mais François Bayrou ne l’a pas cité expressément.

Par contre,  François Bayrou  a riposté  aux récentes critiques écrites  de  François Hollande à son encontre : …. "François Hollande a cru pouvoir écrire qu'il ne comprenait pas que, dans une campagne électorale, on puisse prétendre ne pas faire de promesses. En effet, c'est un risque qu'il ne court pas.. a  sourit François Hollande, …...". "Il y a des mois qu'il s'évertue à ne rien dire.. ……. mais ce rien est émaillé d'un chapelet de promesses qu'il est incapable de tenir", a-t-il  ironisé.

"On peut changer le destin d'un peuple en lui disant la vérité" et c'est même "le seul chemin" possible a aussi affirmé François Bayrou au cours de son intervention.

 Le candidat du MoDem  veut  faire mentir "les observateurs" (ndlr : et les médias) en empêchant la finale annoncée entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le socialiste François Hollande.

"On se fout de nous, on veut nous vendre un deuxième tour obligatoire avant même le premier. On nous fait Sarkozy et Hollande à l'endroit et à l'envers", a-t-il lancé. Mais les Français vont dire "ça suffit", veut croire le député béarnais, refuser "le monopole de l'UMP et du PS" étant le seul moyen de "refonder les principes de la démocratie française".

M. Bayrou, lui, s'engage à rendre "la vie politique honnête et insoupçonnable" car il sera "un président libre, lié à aucun réseau et ne trimballant aucune affaire lointaine".

"Je serai le président libre d'une République honnête" a promis François Bayrou, et s’il est élu  il  s’engage à rendre « la vie politique honnête et insoupçonnable »

25 février 2012

Henri Guaino au bord de la crise de nerf face à l'Elu Socialiste Jérôme Guedj

Éditorial de lucienne magalie pons


Henri Guaino, conseiller spécial du Président de la République, et Jérôme Guedj, président (PS) du Conseil général de l'Essonne, étaient les invités de La Voix est Libre, sur France 3 Ile-de-France, samedi 25 février 2012. !  Tous deux  étaient invités  en tant qu'anciens membres du conseil d'administration de la Fondation Marc Bloch, centre de réflexion sur les valeurs républicaines,



Le débat entre Henri Guaino et Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l'Essonne, dans le cadre de l'émission "La voix est libre" sur France 3 Ile-de-France,  a été violent samedi !

 Sur le thème de l'identité nationale, le ton commence à monter :

Court extrait :

Jérôme Guedj  qualifie   de "délétère" et d'"indigne » le thème de  l'identité nationale relancé par Henri Guaino… lequel  s’estime insulté  par l'élu socialiste.  "Si vous répétez indigne, on va arrêter là", a-t-il  menacé avant que la discussion ne tourne  au vinaigre

Henri Guaino lance :"Je ne viens pas sur les plateaux pour me faire insulter. Si je vous traite de sale con, ça va vous plaire?"  ……

Jérôme Guedj proteste : Pardonnez moi à  aucun moment ….j’ai dit que ce débat était indigne …

Henri Guaino  très énervé répond : ….c’est pareil…, c’est pareil …

 "Si vous répétez indigne, on va arrêter là", menace  Henri Guaino  avant que la discussion ne tourne  au vinaigre,

 Le présentateur de l'émission tente  de ramener "un tout petit peu de sérénité dans le débat", mais  les échanges continuent

 "Mais c'est insupportable à la fin, je peux parler oui?" insiste  très fort  Henri Guaino et  tapant du poing sur la table il  crie à Jérôme Guedj :  "taisez-vous, vous avez assez parlé" 

ndlr : c'est un comble dans une émission titrée "La voix est libre"

Dans la deuxième partie de l’émission le ton a encore  monté,  le présentateur de l’émission complètement dépassé n’a pu maîtriser le débat !

Jérôme Guedj au cours  de l’échange a fini par lancer à Henri Guaino  :

"Il faut prendre quelques jours de repos, on va vous mettre en vacances dans quelques mois".


 
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Nicolas Sarkozy a inauguré ce matin le Salon de l'Agricuture à Paris, Porte de Versailles

Éditorial de lucienne magalie pons

Ça y est ! Meuh .., Meuh...Meuh, Hi han..., Hihan... Béh..., Beh...., Beh... cot...cot...cot , cocorico...,  animaux, légumes , fruits, productions régionales,  spécialités gourmandes, charcutières,  fromagères, plats régionaux  et autres délices, pâtisseries, miels, bonbons    et en prime parfums  originaux  champêtres garantis selon les box et étals  ... le Salon de l'Agriculture a ouvert ses portes ce matin 25 Février pour se terminer le 4 Mars 2012.


Ce matin à la Porte de Versailles s’ ouvrait le 49me salon de l’Agriculture Paris, un évènement annuel national  très prisé d'année en année  par près de 700.000 visiteurs sur 8 à 9 jours  selon le calendrier de l'année, qui viennent surtout   là en famille pour montrer aux enfants en grande majorité des petits citadins, tous  les animaux et les culture des fermes de France..

Parmi les visiteurs, toutes les années depuis des décennies  aussi le Président de la République en exerce à ce moment là   vient faire son tour, les ministres aussi de même que les personnalités politiques en vue..

Qui ne  se souvient de la grande convivialité festive  et joyeuse qui entourait le Président Jacques Chirac,  amateur gourmet et gourmand  de charcuteries et autres mets régionaux et de bon vins,  lorsqu’il venait en pays conquis rendre visite à ses amis les agriculteurs et les éleveurs ?  Les français l’applaudissait au Salon  en se reconnaissant en lui quand il dégustait nos spécialités bien de chez  nous et levait son verre  sans avoir peur comme nous tous de prendre un petit coup de bonne humeur..

 Cette année hélas il ne viendra pas pour raison de santé, nous ne pouvons que le regretter, en soulignant que le salon de l’Agriculture se politise au détriment de la convivialité qu’il est bon d’applaudir en priorité dans ce genre d’évènement.

Ce  grand rendez vous  s’illustre cette année d’un intérêt politique  tout particulier à deux mois du premier tour de la présidentielle et tout nous démontre que les candidats en feront aussi un lieu d’affichage et de critique les uns contre les autres.

C’est Monsieur Nicolas Sarkozy , Le Président de la République en fin de quinquennat à deux mois près, qui a  inauguré  le premier  ce matin la salon de l’Agriculture,  il y est arrivé à 7 h 30,   un peu avant l’ouverture au public avec une heure d’avance dans ce qu’il est convenu d’appeler « la plus grande ferme de France » pour y rester  jusqu’à la mi-journée.

Après un   passage dans  les box pour la traite des vaches, Nicolas Sarkozy  se trouvait , loin des micros  sur le sable du "podium " où défilaient les bêtes de concours, en contact direct avec les  éleveurs pour un long entretien, mais  certains médias soulignent que le Président  qui avait pris la précaution   de rappeler le sens de sa vite  en tant que Chef de l’Etat , l’était  tout autant qu’ en candidat  à un second mandat, pour  bien mettre en évidence sa proximité avec le monde rural.


Dans les allées du salon, Nicolas Sarkozy était accompagné notamment ,  en autres personnalités, du président récemment  de Chasse, pêche,  nature et traditions (CPNT) Frédéric Nihous, rallié au candidat Nicolas Sarkozy

Après ses contacts direct avec les agriculteurs et les éleveurs,  le Président de la République a déclaré  d’emblée devant les caméras et les micros :

 "C'est pas du folklore l'agriculture, c'est une activité aussi essentielle pour notre économie que l'automobile ou l'industrie spatiale "...

note : ...Bien entendu que ce n'est pas du folklore ... Sully le Ministre de notre ancien roi Henri IV l'avait illustré autrement  ... "Labourage et Pâturage sont les deux mamelles de la France",  quelle belle image ! les gens de ma génération apprenaient cela à l'école et on nous apprenait aussi que le Roi Henri IV se félicitait que ses sujets puissent tous les dimanche faire cuire leur poule au pot.  Mais il est vrai qu'à notre époque avec la Politique Agricole commune pour le consommateur c'est pas garanti d'avance surtout s'il est chom'dur.

Pour l’ensemble de l’intervention et l’ambiance de la visite, nous  en chargerons la vidéo  dès que possible.

Les médias rapportent  que tout au long de sa visite, Nicolas Sarkozy  n’a pas manqué , au fil  de ses conversations avec les patrons de box et d’étal, d’affirmer ses convictions   mais aussi de critiquer et d’égratigner ses rivaux.


 A un boucher qui s’inquiétait en s’adressant à lui  des déclarations de Marine Le Pen, qui avait affirmé que toute la viande distribuée en Ile-de-France était de la viande halal, il a répondu :

 "Vous avez vu, dès le lendemain, je suis allé à Rungis pour rétablir la vérité" ….., "il y a des gens qui veulent gagner des voix sur le dos des travailleurs, c'est pitoyable".

Et quand on lui a demandé  pourquoi il ne passera pas dix heures au salon comme le socialiste François Hollande, Nicolas Sarkozy  a rigolé  ….. "Il doit avoir des choses à se faire pardonner", a-t-il lancé, "il va leur expliquer pourquoi il veut travailler avec Mme (Eva) Joly (candidate écologiste à l'Elysée) mais à mon avis, il faudra plus que dix heures"...


Parfois, les échanges ont été moins sympathiques ou drôles … Quand une productrice de légumes  s’est plainte des charges qui pèsent sur son activité, le mauvais caractère que le Président réserve à tous ses contradicteurs a refait surface : . "Je n'ai pas besoin d'un coup de marteau pour me faire rentrer dans la tête des choses que je sais", s'est  emporté  le chef de l'Etat en lui rappelant son bilan.

Chassez le naturel ... il revient au galop ....

Au cours du  « périple agricole »  du Président, un  visiteur a lancé  "Les petits salaires, c'est difficile",   et Nicolas Sarkozy l’a rassuré avec les arguments qu’il soutenait à Lille comme candidat :

 "On va encore les alléger (en charges) de 5%" » …

 "10% ce serait mieux",  a coupé  son interlocuteur.


Après ses contacts direct avec les agriculteurs et les éleveurs,  le Président de la République a déclaré  d’emblée devant les caméras et les micros :

:  "C'est pas du folklore l'agriculture, c'est une activité aussi essentielle pour notre économie que l'automobile ou l'industrie spatiale", a-t-il confié d'emblée devant micros et caméras.

Pour l’ensemble de l’intervention et l’ambiance de la visite, nous  chargerons la vidéo de cette visite dès que possible.

La visite du Président-candidat  Nicolas Sarkozy a  pris fin  au bout de quatre  heures de parcours, un record par rapport à ses visites des années précédentes.

Le Monde Agricole méritait bien cet effort de présence prolongé, en effet  deux sondages Ifop et OpinionWay publiés  la veille du salon, indiquait que  Nicolas Sarkozy  regagnait  chez les  agriculteurs une  partie de la confiance qu'il avait perdue au milieu de son mandat. Dans cette partie de  cet électorat bien précis,  il obtiendrait   40% des intentions de vote au premier tour,  et il devancerait  François Bayrou, Marine Le Pen et François Hollande, qui oscillent autour de 15%.

Avant de quitter le Salon de l’Agriculture  le Président Sarkozy  est revenu à son thème fétiche de valeur : « le travail » ……… "Je me sens au côté des valeurs que vous portez, celles de gens qui aiment leur travail et qui veulent en vivre", a-t-il dit, "si on partage les mêmes valeurs, j'ai besoin que vous m'aidiez à (les) faire triompher, parce que ces valeurs sont la seule façon pour que la France reste un pays fort et indépendant".



 
Extrait ou il est question de son épouse : 



Marine Le Pen - Actualités

Éditorial de lucienne magalie pons

en attente d'éditorial



EN ROUTE VERS LA PRESIDENTIELLE,Invitée : Marine... par publicsenat


Madame Marine Le Pen refuse de débattre avec la "voiture-balai " de Monsieur Hollande, en l'occurence Jean-Luc Mélenchon que David Pujadas a imposé dans l'émission qui devait être consacrée au programme de Marine


Marine Le Pen refuse le débat avec Jean-Luc... par lemondefr 


 David Pujadas le "Paul Amar" de Paroles et des actes":





En troisième partie de l'émission Marine Le Pen , en dépit de l'animosité  marquée des deux examinateurs, a pu enfin parler de son programme:



24 février 2012

Eva Joly parle parfaitement le français bien de chez nous !

Éditorial de lucienne magalie pons




Beaucoup se sont moqués à différentes reprises  de l’accent de Madame Eva Joly en prétendant qu’elle commettait des fautes de Français, eh ! bien au contraire nous avons pu remarquer tout récemment que Madame Eva Joly maîtrise parfaitement en riposte  notre parler national.

Voici ce qu’elle a répondu lors d’un reportage diffusé par la Matinale de Canal + , le 22 Février , cela se passait lors du déplacement d’Eva Joly  à l’Université de Saint-Denis, un journaliste la suit et lui demande, comme si il n’avait pas  une question plus intelligente à lui  poser.

 « Et Corinne Lepage qui dit que vous desservez la promesse écologique, vous lui dites quoi ?

Savez vous ce que Madame Joly lui répond ?  … « Je l’emmerde »

Si après ça une connarde ou un connard  de journaliste ose dire que Madame Joly ne parle pas bien le Français cela signifiera que c’est elle ou lui qui ne comprend pas le Français tel qu’on le parle chez nous et que Madame Joly pratique aussi bien que nous quand on nous chauffe les oreilles.

Comme vous le savez hélas pour nous qui suivons les informations ,  certains médias au lieu d’accomplir leur  devoir  d’information  prennent un malin plaisir à tout tourner en dérision et surtout à  attiser le feu en dressant les uns contre les autres    les candidates et candidats qu’ils invitent  sur leurs  plateaux TV qu’ils utilisent au mépris des invités et des téléspectateurs  comme  des arènes privées pour combats de coqs.

Ave des airs de supériorité ils traitent leurs invités de haut et s’amusent,  c’est le mot,  à les exciter  dans les débats  par des propos dérisoires et provocants  dans l’espoir de déclencher  des clashs dont ils espèrent assurer le   succès .de leur émission, par les articles de presse qui s’en gargarisent aussi le lendemain en en rajoutant encore.

D’autres fois par des questions sournoises au cours de différentes Interviewes ils  s’ingénient à  les mettre en difficulté celles ou ceux d’entre  les personnalités politiques qui ne sont pas en bonne odeur de sainteté  politique dans leur chaîne ou rédaction partisane ou communautaire,  ou encore   tentent de les faire sortir  de leurs gongs  en leur rapportant,  comme des commères de loges,   ce que leurs  concurrents ont pu dire sur eux en y ajoutant leur dose d’acidité personnelle et en  insistant grossièrement  pour obtenir  une réponse.

Conclusion, Madame Joly a eu une très bonne réaction en répondant « Je l’emmerde » ., .à cette journaliste rapporteuse, d’une pierre deux coups, on a pu s’apercevoir qu’elle parle le français « bien de chez nous » et d’autre part  qu’elle traitait  l’avis de Corine Lepage par le mépris.

Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là , invitée à son tour  sur le plateau de Canal + au moment de la diffusion du sujet, Corinne Lepage, candidate de Cap 21 a  été invitée à réagir. « C'est très élégant... Je ne commente pas les grossièretés » a-t-elle dit.

La journaliste espérait une réponse plus cinglante … elle réitère pour faire monter la pression …« Pourquoi autant d’agressivité à votre égard ? »,  a insistée  la journaliste. « C’est à  elle qu’il faut le  demander … parce que je ne suis plus à 0,5% mais plutôt à 1,5% et elle, elle n’arrête pas de descendre  », a   supposé  Corinne Lepage avant de conclure : « les sondages montrent qu’une grande majorité de Français trouvent que j’incarne mieux l’écologie qu’elle.

Une supposition  tirée par les cheveux … 1,5% dans les sondages ça ne fait pas « une grande majorité de français » …Corine Lepage a plus ou moins éludée  la riposte « Je l’emmerde » d’Eva Joly par une formule ironique   qui sentait le parfum discret de la bourgeoisie environnementale « C’est très élégant …je ne commente pas les grossièretés ».

Une sorte de no comment qui finalement n’a pas fait le poids  avec le « Je l’emmerde » direct et très franc d’Eva Joly qui rappelons le pointe  elle  à 3,5 % dans les intentions de vote.

23 février 2012

Nicolas Sarkozy le 23 Février à Lille est venu parler à la France qui travaille !

Éditorial de lucienne magalie pons

Décidément on ne peut plus en douter,  Nicolas Sarkozy est obsédé par le "travail" , en effet  ce candidat à la Présidentielle 2012  fait du "travail"  de discours en discours son fer de lance  et son terme porteur  contre l'assistanat.

".... Je suis venu parler à la France qui travaille ..." , a déclaré le président sortant devant une foule de militants UMP et sympathisants endimanchés qui agitaient des drapeaux et qui avait pris un ou deux jours de congé ou de vacances pour venir l'assister.

Finalement ce que l’on peut dire des interventions de Nicolas Sarkozy , depuis sa déclaration de candidature, c’est qu’elles n’évoluent pas sur d’autres propositions que celles qu’il a déjà dévoilées, mais qu’elles se renforcent de contraintes et de sanctions qu’il se propose de mettre en œuvre contre « l’assistanat » qu’il fustige en se présentant comme le défenseur de la France qui travaille.

Jeudi soir à Lille  il  a joué devant son public UMP et ralliés, soit 10.000 personnes selon les organisateurs   son rôle de  défenseur de la France qui travaille, un thème qui lui avait valu une parti de son succès en 2007/

Tout de même si l’on considère que 10.000 personnes s’étaient déplacées pour le soutenir on peut remarque que ça fait 10.000 journées de travail perdues aujourd’hui en France

On peut faire remarquer au passage que  les français  depuis 2007 ont pu « apprécier » d’eux même leur difficulté en matière d’emploi et de chômage et ce n’est pas  sur ce thème qu’on arrivera à leur jeter de la poudre aux yeux, puisque entre autre preuve de leur méfiance,  le président sortant reste à la traîne dans les sondages

Ce n’est pas en agrémentant ses interventions de réminiscence de sa campagne de 2007, ou encore de son discours de Toulon en 2009,  en partant à la reconquête des ouvriers en glorifiant « la France qui travaille »  et en la dressant  contre l’assistanat  en déplorant  la dé valorisation du travail, qu’il parviendra  à dresser les français les uns contres les autres  échaudés par cinq ans d’injustice économiques , sociales et fiscales.

Bien sûr il lui reste une frange  de partisans  UMP,  ses  conservateurs  dévoués,  autrement dit  son électorat  le plus conservateur qui tient à ses privilèges et tient  aussi à  son profit  et ses revenus tirés  du travail  des  travailleurs,   et  il lui reste aussi les militants UMP cette masse  clientéliste   des élus de droite, mais il est bien évident que pour passer au second tour Nicolas Sarkozy a besoin d’ un  reports de voix en masse très important. 

En entendant Nicolas Sarkozy dénoncer    la dévalorisation du travail  et l’assistant on s’imaginerait  qu’un autre président que lui-même en serait responsable, on est en pleine fiction politicienne.

Nicolas Sarkozy a ressorti aussi des serpents de mers qui ressurgissent périodiquement de la mare de ses discours , il a  notamment réitéré ses propositions sur l'encadrement des revenus des dirigeants d'entreprise, sur  l'interdiction des "parachutes dorés" et "retraites-chapeau".


Il a proposé  'une augmentation de salaire net  pour les plus bas revenus en développant un artifice qui consisterait à supprimer   la Prime pour l'emploi , la suppression des charges sociales sur les bulletins de paye des salariés ,  soit 6millions de salarié  concernés, pour établir in fine  l'alignement de la fiscalité des dividendes sur celle du travail.

Il a estimé que  sa proposition  aboutirait à  une augmentation "de près de 1.000 euros par an" du salaire net au niveau du smic et non plus en moyenne pour  sept millions de bénéficiaires potentiels.

Autrement dit environ 67 euros par mois ( mais selon le calcul des experts en réalité l’augmentation ne serait que de trois euros par mois en moyenne, voir les réactions en revue de presse) .

De même, a-t-il précisé que le maintien du revenu de solidarité active (RSA) pour les personnes sans emploi serait subordonné à une évaluation tous les 18 mois et non tous les ans, comme il l'avait dit mercredi soir sur France 2.

"Je ne resterai pas les bras croisés s'il y a une chance, même minime, de sauver un emploi", a promis le chef de l'Etat, qui en a a profité  pour accuser  les socialistes et leur champion d'être "obsédés par le développement de l'assistanat" et "l'entretien d'une clientèle" : "Eux ils parlent à des castes, moi je veux parler au peuple de France."a-il dit.

Il a tout de même du toupet pour ne pas dire du culot d’accabler ainsi les socialistes et leur champion en les accusant  injustement de développer l’assistanat, et de parler à des castes

 …Par ailleurs il a encore   accusé François Hollande d'avoir négocié des accords "misérables" avec les écologistes, de ne pas supporter la critique et de "manquer de courage" et de nouveau   il a reproché  aux socialistes de s'être abstenus cette semaine lors du vote du Mécanisme de stabilisation européen (MES) censé prévenir dans la zone euro des crises comme celle de la dette souveraine grecque.

"L'abstention c'est une fuite, c'est un refus d'assumer ses responsabilités", a-t-il  martelé,  "L'abstention ne fabrique pas une France forte, elle prépare une France faible et une France faible ne peut pas protéger les Français."

Encore des accusations injustes, les députés socialistes ont parfaitement le droit de s’abstenir en Assemblée sur un projet  qu’ils n’approuvent pas et dont du reste ils ont  exprimé  clairement leur réserves  en séance à l’Assemblée Nationale.

Monsieur Sarkozy ne peut supporter que les députés exercent leur rôle législatif  en toute indépendance  de l’exécutif  alors qu’il devrait respecter lui le premier la séparation constitutionnelle des pouvoirs exécutif et législatif notamment. 

 Enfin pour terminer,  son appel désormais  habituel aux Français.. : "Aidez-moi à construire une France plus forte !"

A noter le retour de Madame Rachida DATI  a ses côtés, celle qui fut sa porte parole de campagne en 2007 et que son  éloignement de l’Elysée faisait penser à une disgrâce ,   était  venue à  Lille avec Nicolas Sarkozy  et  d’après les médias  elle «  a joué les vedettes américaines en prélude au discours du candidat »

  "La France n'a pas besoin d'un homme qui hésite, la France n'a pas besoin d'un homme qui craint la critique", a-t-elle déclaré à la tribune à propos de François Hollande, sous les acclamations de l'assistance.

 D’après Madame Rachida  "La France a besoin d'un homme qui défend son pays."et vous l’aurez compris pour elle et les militants UMP et ralliés cet « homme » ne peut être que Nicolas Sarkozy.

Ces gens là ignorent que nul n’est indispensable …

Madame Rachida Dati,  ancienne garde des sceaux, actuellement  députée européenne et maire du VIIe arrondissement de Paris a  été une des premières reçues par le candidat à son QG, signe d'un retour en grâce.

"Nicolas Sarkozy rassemble tout le monde, la  présence de Rachida Dati à Lille montre qu'il compte sur elle", expliquait le ministre du Travail Xavier Bertrand dans le TGV qui amenait le chef de l'Etat et sa suite dans le Nord.

Une vraie partie de campagne ..

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Voici la vidéo de son intervention,  ce soir ou demain (selon nos disponibilités) nous actualiserons notre éditorial en publiant les réactions des autres candidats et hommes politiques  qui parlent  eux  a toute la population française,  à tous les français sans exclusion  discriminatoire  , à  ceux qui travaillent, à ceux qui sont au chômage privés d'emplois, à ceux qui sont en retraites, à  ceux  sont qui sont étudiants ,à  ceux qui sont privés d'études fautes de moyens, à   ceux qui souffrent, à ceux qui sont dans la rue, à tous les français sans exception. 



Discours de Nicolas Sarkozy à Lille par NicolasSarkozy



Le retour de Rachida :




petit potin ...

Pour le Meeting de Lille Madame Rachida Dati avait choisi de porter des bottes rouges


Madame Rachida Dati était du voyage, certains médias ont estimé que c'était un retour en grâce auprès du Président avec lequel elle ne s'affichait plus publiquement  depuis son départ du Gouvernement, d'autres ont estimé que c'était aussi un pied de nez de Sarkozy à Fillon.

 On sait en effet que Madame Rachida Dati n'entend pas céder à Fillon  et qu'elle maintient sa candidature aux  législatives pour la II° circonscription de Paris VII° , alors et même que François Fillon a été investit par l'UMP pour se présenter dans cette circonscription

Les médias ont aussi insisté sur l'élégance de Madame Rachida Dati pour ce déplacement, en citant notamment les bottes rouges à très hauts talons, "vertigineux"  citaient certains". 
Les deux politiques ont voyagé cote à cote dans le train


22 février 2012

Nicolas Sarkozy sur le plateau F2 , journal de 20 h du 22 Février 2012

Éditorial de lucienne magalie pons



POUR INFORMATION :




Nous sommes  en attente d'un éditorial relatant et commentant cette interviewe qui était conduite par David Pujadas.

En attendant nous vous proposons de prendre connaissance de quelques réactions :


L'avis de François Hollande




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Martin Hirsch répond à Nicolas Sarkozy sur le RSA par FranceInfo


Martin Hirsch répond à Nicolas Sarkozy sur le RSA par FranceInfo

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Revue de presse

A noter quelques réactions marquantes de source médias et sites Internet :
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François Bayrou, candidat du MoDem à la présidentielle 2012 , a jugé  jeudi 23 février  que la réforme de la prime pour l'emploi préconisée la veille par Nicolas Sarkozy consistait à "prendre aux pauvres pour donner aux pauvres". "Ce qu'on va redistribuer - soi-disant, dit-on - c'est ce qu'on aura pris déjà à des aides et des allocations", a-t-il jugé.

Quant à l'interdiction des "retraites chapeau" et à la fixation des rémunérations de PDG par les actionnaires, voulues par le président-candidat, François Bayrou s'est demandé pourquoi "avoir attendu cinq ans dans la crise où nous étions, dans les scandales qui se sont multipliés. Car pour les Français, c'est un scandale de voir ces niveaux de rémunération étalés" par des responsables d'entreprises "qui sont les habitués du bureau de Nicolas Sarkozy". Fran9ois Bayrou a estimé que le Président sortant tire ses dernières cartouches. :Il "tire ses dernières cartouches"….


François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a qualifié jeudi 23 février de "mystification" le projet de Nicolas Sarkozy visant à réforme la prime pour l'emploi.

Interrogé par France Inter sur cette proposition du président-candidat, François Hollande  a notamment déclaré :  "nous sommes dans une campagne électorale. Les promesses peuvent se faire, elles ne peuvent pas être des tours de passe-passe, des mystifications et hier, c'était une mystification".

On dit "à des salariés qui gagnent 1.000, 1.200, 1.400 euros qu'ils vont gagner 1.000 euros en plus ", ……. "J'ai fait les calculs: trois euros, vont avoir les salariés concernés. Trois euros par mois en plus", a-t-il assuré. "C'est une forme de mensonge de candidat", a insisté François Hollande.

Quant à la suppression des retraites-chapeau, envisagée .. par le président sortant, le candidat PS  a illustré ses critiques avec un  humour de pince sans rire qui n’est pas fait pour nous déplaire :  : "on croit rêver, on se pince !" "Pendant cinq ans, les retraites-chapeau ont augmenté, ont été distribuées" et "là, en fin de mandat, il viendrait nous dire : ah, quand même, ce n'est pas juste" ?"

Harlem Désir, n°2 du Parti socialiste a quand à lui affirmé dans un communiqué  :   "Aucun artifice, aucun pseudo-mea culpa, ne transformera le président des riches en candidat du peuple" en réagissant aussi mercredi sur les autres propositions de Nicolas Sarkozy il a notamment  souligné  qu'"il n'y a que dans les promesses électorales que Sarkozy augmente les salaires. Qui peut le croire maintenant" a-t-il interrogé ,  en ajoutant « "Surtout, après avoir capitulé face à l'explosion du chômage, il stigmatise aujourd'hui les chômeurs, les bénéficiaires du RSA, il veut casser la Prime pour l'Emploi. Au lieu de mener une politique anti-chômage, Nicolas Sarkozy propose un référendum anti-chômeurs »


Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, l’un des premiers à réagir  a   dénoncé  sur France 2 ,  en évoquant l'interdiction des retraites-chapeau ou la moralisation des rémunérations, proposées par Nicolas Sarkozy :

"Nicolas Sarkozy découvre tout à coup les rémunérations excessives, alors qu'il a été l'ami des conseils d'administration", a dénoncé Pierre Moscovici. Le président-candidat "reprend là des propositions qui sont exactement les nôtres", a ajouté l'ancien ministre socialiste.

Olivier Dartigolles , PCF, co-directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon a  énoncé  en les critiquant  les propositions du président sortant :  : "Pour se sauver, Nicolas Sarkozy tire ses dernières cartouches. …..,  Un référendum sur les chômeurs et les étrangers pour diviser le salariat et stigmatiser les plus fragiles ….,       Remise en cause de la prime pour l'emploi et du RSA, mise sous surveillance des plus pauvres, volonté d'opposer celles et ceux qui ont un petit salaire aux privés d'emploi ...,  le candidat UMP propose des assemblées générales des actionnaires pour fixer le niveau des hauts salaires tout en promettant de ne plus retourner au Fouquet's…..  Quelle audace!", a-t-il ironisé.

Lucienne Magalie Pons , bloggeuse éditorialiste  sur Internet  a rappelé  « qu’un  David Pujadas complice  qui orientait ses questions en fin d’interviewe pour permettre au Président de se dédouaner de  ses erreurs, a cité  l’exemple du Fouquet’s,  pour  obtenir de Nicolas Sarkozy qu’il reconnaisse (en bredouillant  voir la vidéo) avoir commis une erreur en fêtant sa victoire de 2007 au Fouquet's, une manœuvre  très  médiatique pour faire passer à la trappe d’autres erreurs de gouvernance.

ooOoo

Nous estimons devoir vous faire grâce des commentaires enthousiastes des courtisans  UMP et ralliés, ils sont incapables de lucidité ou encore s’aveuglent volontairement pour soutenir Nicolas Sarkozy dont ils espèrent beaucoup au cas où il serait élu … ce sont eux qui rêvent…

Toutefois vous pouvez en prendre connaissance sur différents sites sur le  web si vous souhaitez constater qu’ils n’ont  d’autre rengaine que de  répéter ce que dit Nicolas Sarkozy et le parer de toutes les qualités …


Nicolas Sarkozy était en déplacement en Charentes Maritimes le Mardi 21 Février, sur les terres de Ségolène Royale

Editorial de lucienne magalie pons


Deuxième déplacement de campagne pour le président-candidat,  mardi  21 Janvier en Charente-Maritime

La journée de mardi avait  commencé tôt pour Monsieur Nicolas Sarkozy à 6h au marché de Rungis (Val- de-Marne), en région parisienne, avant de s’envoler pour la Charente-Maritime.

1) Le sauveur d’Alshom :

C’est d’abord à   Aytré, sur l’un des sites industriels d’Alstom,  qu’il  s’est d’abord rendu, en rappelant  au cours de son intervention : «Je suis venu en 2004 pour vous dire que l’Etat allait devenir propriétaire d’une partie d’Alstom. Je suis revenu une autre fois pour vous dire: "Ça y est, je vous ai sauvés". Je ne veux pas qu’on me juge sur les promesses, les discours, mais sur les faits. Aujourd’hui Alstom, qu’on disait mourant en 2004, est devenu le fer de lance de l’industrie ferroviaire française.»


 «On peut se tromper, on peut échouer, cela m’est arrivé, mais j’ai toujours essayé, je n’ai jamais renoncé»,  a-t-il aussi déclaré le candidat, prêt à s’accorder des erreurs.

 Alstom, une entreprise «qu’ (il) ne laissera jamais tomber»,  dispose d’un carnet de commandes plein jusqu’en 2018,  ….. « …… Combien d’usines en France peuvent en dire autant? » a interrogé Nicolas Sarkozy  devant  les ouvriers et  les journalistes.

 A la fin de  son allocution, Monsieur Nicolas Sarkozy a déjeuné  avec les travailleurs  dans le  restaurant d’entreprise, un déjeuner filmé, comme il se doit, par les caméras de télévision.



2°  la  balade sur le front de mer aux Boucholeurs :

Après la visite chez Alstom, Monsieur Nicolas Sarkozy s’est rendu avec son escorte en civil  aux Boucheleurs, sur la commune de Châtellaillon, l’un des sites touché par la tempête Xynthia  en fin  février 2010

Les médias rapportent  que dans  ce hameau sinistré par la tempête Xynthia le 28 février 2010 , une foule de 300 personnes  environ attendaient Nicolas Sarkozy, composée  en majorité  de militants UMP, «  plutôt têtes blanches et bon chic bon genre » , plus une poignée d'étudiants de l’UNI  qui ont scandé à plusieurs reprises «Ni-co-las Pré-si-dent», et que  Monsieur Nicolas Sarkozy  dans cette foule  a pris plus d'une heure pour parcourir les 200 mètres qui séparent le restaurant Mirko, du café Le Poséidon.

Pendant près de trois heures Monsieur Nicolas Sarkozy ému et compassionnel a également fait une balade sur le front de mer ensoleillé, sur une digue, faisant face au pertuis d’Antioche, que lui cachaient  la foule et les caméras.

On se presse  pour entourer et  voir le candidat qui laisse s’approcher les habitants, salue les uns et accepte de poser pour la « photo de famille » avec les autres,  mais certaines personnes pestent  contre les journalistes et les perches «qui gâchent tout» et les gênent pour l'approcher.

Le candidat, dont le service d’ordre est en civil et laisse approcher les badauds, salue l’un, pose pour la photo de l’autre, accorde un échange teinté d’intimité...

Une anecdote entre autre : une propriétaire de chien sherpei a reçu les confidences personnelle  de Monsieur  Nicolas Sarkozy, il  évoque l’animal de sa mère, un boxer «qui bavait, qui bavait!»

Note : les chiens ne sont pas les seuls à baver  ….mais on ne sait pas pourquoi le boxer de Madame sa mère bavait … d’admiration ou d’impatience ?


Sur la terrasse du bar Le Poséidon, surélevée face à la foule  en prenant un micro Monsieur Nicolas Sarkozy  a  célébré  le «courage» des habitants des Boucholeurs face à  la «tragédie de cette tempête qui a causé la perte de 53 personnes», «alors que la mer est si calme aujourd’hui, dans ce petit paradis» a-t-il fait remarquer..

Là encore, Nicolas Sarkozy admet, comme à Aytré, des erreurs: «J’ai fait des erreurs mais j’ai tenu, je n’ai jamais renoncé». Mais à la question de savoir si l’Etat a fait des erreurs dans la gestion du zonage des parcelles à la suite de la tempête Xynthia – un zonage qui a imposé la destruction de maisons dans le secteur, et contre lequel de nombreux habitants se sont battus  à l’époque, Monsieur Nicolas Sarkozy a tranché :  «  Non l’Etat n’a pas fait d’erreur »

ooOoo

Nous avons extrait  des passages des interventions  de Monsieur Nicolas Sarkozy au sujet  au cours de ce déplacement en Charente-maritime  au cours desquelles à plusieurs reprises il s’en est pris à Ségolène Royale, son ancienne rivale de 2007, Présidente de la Région Poitou Charente , laquelle lui avait reproché  par avance d'aller "dans les endroits où ça va bien, pas dans les endroits où ça va mal", en ignorant les entreprises locales en difficulté.

Voici ce que Monsieur Nicolas a déclaré en riposte : 

1)     Devant les employés du site Althom d’Aytré :

 "J'ai vu qu'il y avait une dame dans la région qui disait qu'il ne fallait pas que j'aille chez Alstom. Si je n'étais pas venu en 2004, où est-ce qu'elle serait l'entreprise et qui aurait sauvé vos emplois?" …


2) au Boucholeurs :

  «  …….C’est bien d’agir après la catastrophe…, mais c’est bien d’agir avant, 53 morts ! C’est quand même quelque chose qui compte .hein ? Quand on voit cette mer si calme aujourd’hui, moi je suis venu juste après, c’était terrifiant ce qu’on a vu, ….

Et il enchaîne tout de go pour tacler  sur Ségolène sa rivale de 2007 :

« Je ne sais pas ce qu’à Madame Royale, elle parle toujours de moi, ça frise l’obsession la , …., bon mais on l’a fait la digue, naturellement qu’on a travaillé avec eux , bon elle me reproche de venir chez Alsthom, il faut qu’on tienne le langage de la vérité , il faut qu’on fasse preuve de courage, et que les français puisse choisir en toute connaissance de cause …… »

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Eh bien  la socialiste Ségolène Royale pour que les Français choisissent en  toute connaissance de cause  n’a pas mâché ses mots de son côté pour tenir un tout autre discours – Voir la vidéo :
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Petite revue de presse ( d'autres articles à consulter  figurent sur le Web)
  1. Nicolas Sarkozy revient chez Alstom, terrain de ses vieux succès
    Le Point‎ - il y a 20 heures
    AYTRÉ, Charente-Maritime (Reuters) - Nicolas Sarkozy est revenu mardi à l'usine Alstom d'Aytré, là-même où il avait promis en 2004 de tout faire pour sauver ...
    Autres articles (203)
  1. Les Boucholeurs: «Une magnifique récup' politique!»
    Charente Libre‎ - il y a 8 heures
    Nicolas Sarkozy était en campagne hier en Charente-Maritime. Il ya revendiqué le sauvetage d'Alstom en 2004. Il s'est aussi rendu aux Boucholeurs, ...
    Autres articles (114)
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Avant la visite de Monsieur Sarkozy en Charente- Maritime 

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...