16 mai 2010

Fluctuations Boursière, de la panique à l'euphorie et au final le 14 mai 2010 un vendredi noir

article de lucienne magalie pons

Vendredi 7 mai : La panique


C’’est la crise grecque et les rumeurs de contagion des pays de la Zone Euro qui ont provoqué chez les investisseurs une perte de confiance et ce fût donc la panique sur toutes les places boursières mondiales qui après une semaine noire accusaient un plongeon spectaculaire, et cette fois encore ce furent encore les spéculateurs qui furent tenus pour responsables par les politiques de ce recul, mais dans la réalité la perte de confiance des investisseurs avait pour raison la crise grecque et les rumeurs de contagion dans la Zone Euro, alimentées par la situation défavorable du Portugal, de l’Espagne et de l’Italie.

Il devenait impératif que les dirigeants Européens de l’Union Monétaire entérinent d’urgence son plan d’aide à la Grèce et préconise pour l’avenir immédiat une stratégie politique et des solutions crédibles ou considérées comme telles pour redonner confiance en la Zone Euro.

A cet effet, les dirigeants des 16 pays de la zone euro, réunis en sommet vendredi soir à Bruxelles, ont adopté en urgence le plan d'aide de 146 milliards de dollars à la Grèce.

L'aide devrait éviter la faillite de la Grèce, confrontée à une dette colossale de plus de 400 milliards de dollars. Le pays est dans l'incapacité d'emprunter sur les marchés financiers, qui lui exigent des taux d'intérêt trop élevés (près de 9 %).

* Sur les 146 milliards de dollars, 106 proviennent des pays de la zone euro, tandis que 40 milliards représentent la contribution du FMI.

* L'aide de l'UE et du FMI est échelonnée sur trois ans. Dès cette année, la Grèce va percevoir 60 milliards de dollars en prêts.

L'aide de l'UE et du FMI est échelonnée sur trois ans. Dès cette année, la Grèce va percevoir 60 milliards de dollars en prêts.

La journée de Vendredi 7 Mai a été fertile en déclarations, du côté américain, le président Barack Obama a déclaré s'être entretenu avec Angela Merkel sur la situation économique de l'Europe et il a souligné qu'ils avaient convenu de la nécessité d'une forte réponse des pays concernés et de la communauté internationale.

« J'ai dit clairement que les États-Unis soutenaient ces efforts et continueraient à coopérer avec les autorités européennes ainsi que le Fonds monétaire international (FMI) en ces temps critiques », a affirmé le président américain

A l’initiative du Ministre des Finances Japonais, les ministres des Finances du G7 se sont aussi concertés dans une conférence téléphonique vendredi.

Mais entériner ce plan d’aide à la Grèce, n’était pas suffisant, encore fallait-il prendre des rapidement des décisions pour redonner confiance aux investisseurs sur les Places Boursières. C’est pour restaurer cette confiance en suspens, que les dirigeants des 16 pays de la zone euro ont aussi préconisé la mise en place d'un fonds de soutien pour aider si nécessaire les pays de la zone euro confrontés à des difficultés financières, avec pour objectif de stopper la contagion d'une crise sans précédent qui menace les fondements même de l'Union monétaire.


Ils ont demandé également à la Commission européenne de proposer « un mécanisme de stabilisation visant à préserver la stabilité financière de la zone euro ».

Madame Merkel et Monsieur Sarkozy qui se plaisent à saisir toute les occasions pour se montrer comme les fers de lance de l’UE et de la Zone Euro ne s’est pas privé de monter au créneau et dès jeudi 6 mai, après concertation, ils avaient adressé leurs propositions dans une lettre commune au président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso:.

On aurait tendance à s’imaginer que la Chancelière et Nicolas Sarkozy sont plus actifs, plus ingénieux et efficaces que les autres dirigeants de l’UE, il n’en est rien, le couple Franco Allemand se place toujours en locomotive en se mettant en devant de scène, pour discourir en avant première des intentions de l’UE, et dans la foulée pour répondre à des motivations politiques personnelles évidentes, pour Nicolas Sarkozy regagner une notoriété en Europe et dans le monde avant 2012, pour la Chancelière essayer d’endiguer le mécontentement de l’opinion publique Allemande qui n’est pas satisfaite d’avoir à cracher dans le bassinet pour secourir la Grèce.

Le comportement que le couple Franco Allemand nous impose périodiquement pour nous démontrer qu’ils sont les locomotives de l’UE, fait partie d’une série d’actes d’exhibitions de « politique opportuniste », les autres membres de l’UE n’y sont pas sensibles et les laissent faire , ce qui ne les empêche pas de travailler les dossiers tout autant sinon plus.

Quoiqu’il en soit, reprenant à leur actif des idées qui flottaient dans l’espace médiatique et politique européen depuis déjà pas mal de temps, dans leur lettre commune la Chancelière Allemande et le Président Français, préconisaient notamment un renforcement de la surveillance budgétaire des pays membres, avec surtout des sanctions plus efficaces pour les déficits excessifs et souhaitaient que soient discutée « la création d'un cadre robuste » pour gérer les crises comme celle qui a frappé la Grèce et pour contourner l'interdiction découlant des traités européens de renflouer un État en faillite ils proposaient la création d'un fonds monétaire européen et la mise en place des mécanismes efficaces pour décourager toute forme de spéculation, tout en insistant sur le respect et le renforcement nécessaire du pacte de stabilité.

Les ministres des Finances et certains dirigeants de l’UE se sont donc réunis dimanche dernier pour travailler sur ces propositions, décidés à prendre des mesures pour la mise en place en urgence d’une stratégie commune de la zone euro et finalement pour terminer leurs travaux très tard dans la nuit.

Il s’agissait de faire entendre aux marchés et aux investisseurs que l’Euro est solide, qu’aucun pays de la Zone Euro ne serait laissé seul dans ses difficultés jusqu’à risquer la faillite et que qu’ils étaient prêts était à mobiliser si nécessaire des sommes considérables pour aider si nécessaire un pays de la Zone Euro qui se trouverait en difficulté, et au final un fonds de plusieurs milliards pour le sauvetage de l'euro a bien été adopté, tard dans la nuit de dimanche à Lundi.

La Commission Barroso en a dessiné les contours dimanche et les 27 ministres des Finances de l'UE ont approuvé les détails du dispositif et il a été décidé de mettre en œuvre dès lundi matin un «mécanisme européen de stabilisation destiné à préserver la stabilité financière en Europe».

Au total, quelque 750 milliards d'euros ont été mis (ou au moins promis ?) sur la table des négociations, dont 250 milliards seront apportés par le Fonds monétaire international(FMI)

La première étape du dispositif consiste à créer un fonds de 60 milliards d'euros environ, fonctionnant comme un FMI européen. La Commission Européenne jouera le rôle de banquier, empruntant en son nom avec la garantie des États nationaux pour prêter l'argent aux pays en difficulté.

Le traité de Lisbonne ne permet pas d’aide directe financière d’un pays à l’autre, cette difficulté a donc été contournée en application de l’article 122.2 du Traité de l’UE qui permet une mutualisation européenne du risque, extrait : «Lorsqu'un État membre connaît des difficultés ou une menace sérieuse de graves difficultés, en raison de catastrophes naturelles ou d'événements exceptionnels échappant à son contrôle, le Conseil, sur proposition de la Commission, peut accorder, sous certaines conditions, une assistance financière de l'Union à l'État membre concerné»

En fait un fonds doté de 50 milliards, existe déjà, mais il est destiné aux pays membres de l'Union européenne, exclusion faite jusqu’à présent des pays de la zone euro. Les Vingt-Sept ont décidé, dimanche soir, d'augmenter de 60 milliards ses encours pour le porter à 110 milliards et d'étendre ses interventions aux pays membres de la zone euro.

La deuxième étape du dispositif consistera à créer un système de garantie européenne pour des emprunts réalisés par des États en difficulté. Les États membres de la zone euro les plus solides financièrement pourront garantir les emprunts des États les plus fragiles ou leur accorder des prêts bilatéraux

(Les observateurs financiers et économiques font remarquer que ces mécanismes pourraient obliger les États à faire voter une nouvelle loi de finances par leurs Parlements respectifs.)

La BCE pourtant indépendante du processus politique a ensuite dans la foulée été sollicitée pour apporter son aide et son dirigeant Jean Claude Trichet qui avant le sommet se refusait à toute intervention a opéré un virage « historique » pour ne pas rester en marge des accords de Bruxelles.

Sous pression, la BCE a finalement accepté d'intervenir sur les marchés obligataires publics et privés, alors qu'elle se refusait encore à le faire la semaine précédent les accords de Bruxelles. En effet, le directeur de la BCE, Jean-Claude Trichet, avait depuis la Crise Grecque assuré qu'il n'était pas question de racheter des obligations d'État grecques ou d'autres pays de la zone euro en difficulté.

La BCE va donc jouer un rôle central dans le plan de secours de l'UE pour éviter surtout que ne s'aggrave la crise financière dans la zone euro, et cette institution a annoncé vouloir « mener des interventions sur le marché obligataire privé et public de la zone euro » pour calmer les marchés.

Ainsi la BCE va pouvoir racheter de la dette d'États européens, comme la Grèce, sur le marché secondaire, c'est-à-dire à des investisseurs qui cherchent à revendre ces titres.

La Banque centrale européenne pourrait ainsi freiner la spéculation et faire baisser les taux du marché obligataire qui ont explosé ces dernières semaines pour certains pays. Cela permettrait à la Grèce, mais aussi à l'Espagne ou au Portugal, d'emprunter de l'argent à des coûts supportables

Ce soutien de la BCE venait à point en attendant que les parlements nationaux ratifient le paquet de 440 milliards d'euros de prêts et garanties, promis par les pays européens pour les États de la zone euro qui en auraient besoin.

Le plan de secours de 750 milliards d'euros en fait n’est qu’une promesse d'emprunt mais nous ne leurrons pas, ce qui a rassuré les marchés lundi c’est surtout cette décision exceptionnelle de la BCE qui a eu le mérite dès Lundi matin de faire repartir à la hausse l'euro et les Bourses mondiales, et les banques centrales ont immédiatement commencé à racheter des obligations grecques et espagnoles", d’autant que la BCE avait déjà consenti depuis une semaine à assouplir ses règles de crédits, en acceptant en garantie des titres de dettes grecques, même s'ils étaient considérés comme risqués, contre l'échange de prêts.

Les opérateurs de marchés ou « traders » sont des experts en techniques financières qui vivent dans un monde virtuel soumis aux dogmes néolibéraux des décideurs financiers donneur d’ordre ,ils ne sont que des « rouages » dans l’exercice de leur technique soumise à l’ultra rapidité des transactions qui gouvernent leurs reflexes spéculatifs, tout se fait dans l’instantanéité, et l’avidité doublé du résultat à obtenir font que sur un marché financier, la hausse des prix entraîne la hausse de la demande.

Lundi 10 Mai : l’Euphorie

Dès Lundi matin les investisseurs ont joué en apparence l’euphorie et la confiance. En effet puisque l’Europe avait mis potentiellement sur le marché des tombereaux de liquidités, il s’agissait pour les investisseurs de battre le fer tant qu’il était chaux, de prendre leur part et de faire leur beurre en réserve. Comme les bourses européennes avaient dégringolé vendredi sous le coup d’une suspicion, et qu’en conséquence les produits financiers étaient devenus bon marché, la décision prise dimanche à Bruxelles écartant tous risques de banqueroute en vue, les investisseurs spéculateurs ont saisi l’opportunité pour se refaire un santé qui à revendre ensuite Il y avait là pour eux la perspective d’ un profit à réaliser ce qu’on appelle une spéculation mais cela ne préjuge en rien de l’évaluation que les marchés feront à terme de l’impact des décisions prises à Bruxelles (d’ailleurs le cours de l’euro lui n’a pas beaucoup progressé).

Lundi 1O Mai donc les investisseurs avaient pris les risques qu’ils leur convenaient de prendre, et les places financières terminaient sur des hausses qui confortaient l’euphorie ambiante, Paris gagnant près de 10% et Wall Street affichant sa plus forte progression de l'année, mais après l’euphorie pratiquement générale des médias , et en dépit du plan d’aide européen allant jusqu’à 750 milliards, dès Mardi 11 Mai les investisseurs se sont montrés prudents en prenant en considération les mesures d’austérité et de rigueur qui étaient annoncées par les États de la Zone Euro et de l’UE.

Mardi 11 Mai :

En effet, si le plan d'aide européen, et l’intervention de la BCE étaient de nature à rassurer sur la cohésion européenne, de nombreuses incertitudes subsistaient sur les retombées des politiques annoncées pour réduire les déficits publics et les opérateurs de marché ont estimés qu’il y aurait des conséquences sur la croissance, d'ores et déjà ralentie en Europe.

Des analystes ont émis des craintes sur la viabilité du plan et les Bourses mondiales se sont repliées mardi à l'instar de la monnaie unique européenne, les investisseurs préférant jouer la prudence

Si la veille Lundi, les places financières avaient terminé sur des hausses qui confortaient l’euphorie ambiante, l'humeur Mardi se refroidissait et la plupart des Bourses européennes clôturaient en repli:

Paris perdait 0,73%, Londres 0,99%, Milan 0,46%, Madrid 3,32%, Lisbonne 2,20% et Athènes 2,47%.

Seules les Bourses allemande et suisse finissaient sur des hausses assez modestes du reste : : le Dax gagnait 0,33% et l'indice SMI de la Bourse gagnait 0,42%.

A New York, à Wall Street, le Dow Jones perdait 0,34% le Nasdaq restait modestement stable à +0,03%

En Asie, après la reprise de lundi 10 Mai, les marchés accusaient le lendemain Mardi de franches baisses, Tokyo abandonnait 1,14%, Shanghai enregistrait son plus bas niveau depuis un an et Hong Kong se trouvait également en recul.

Si l’euphorie de Lundi avait propulsé l’euro au-dessus de la barre de 1,30 dollars, Mardi la prudence ramenait l’euro, baromètre de la crise en Zone Euro, à 1,26 dollars.

A l’origine de cette prudence, pour ne pas encore dire de ce refroidissement, il est à noter que l’agence de notation Moody's avait douché les espoirs dès lundi en fin de journée elle en communiquant qu'elle allait abaisser la note de la Grèce de manière « très significative », jugeant "possible" un ajustement en catégorie spéculative , ce qui revient à comprendre que la Grèce pouvait être reléguée au niveau des investissements à haut risque, et pour le Portugal, elle prévoyait aussi un abaissement.

De son côté Hideaki Inoue, économiste à la Mitsubishi UFJ-Trust and Banking Corp considérait que malgré l'énorme plan de 750 milliards d'euros décidées par les dirigeants européens et le Fonds monétaire international (FMI), "les inquiétudes demeurent", et cet économiste soulignait que la question était de savoir « si les gouvernements des États européens endettés peuvent faire passer des mesures d'austérité".

Dès Mardi de nombreuses déclarations certaines modérées pour ne pas alimenter l’inquiétude et d’autres au contraire franchement pessimistes s’élevaient de part et d’autres, nous offrant au fil du jour une certaine cacophonie d’opinions :

- Mardi Matin, Mme. Christine Lagarde, Ministre de l’Économie et des Finances avant l'ouverture des bourses européennes, prédisait un retour au calme après «des montées d'indices comme on n'en avait pas vu depuis vingt ans, et comme on n'en avait jamais vu dans certains pays».

«Ça a été excessif, ça redescendra, ça se calmera», a-t-elle ajouté, faisant valoir que le plan européen avait été «à la mesure du défi dans sa réplique».

- Cette baisse des Bourses (Mardi) au lendemain de l'adoption d'un plan massif de soutien à l'euro, est un "réajustement" après un rebond historique lundi, a estimé le Premier ministre français François Fillon, pour qui il n'y a "pas du tout d'inquiétude à avoir".

- Mardi le gouverneur de la Banque d'Italie Mario Draghi a estimé que des réformes structurelles seraient inévitables pour combattre les déficits des comptes publics qui ont précipité certains États européens, comme la Grèce, au bord de la faillite.

- Selon le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, la France et l'Italie "doivent également faire plus pour réduire leur déficit".

- Le FMI a rappelé mardi que l'endettement public avait atteint "la cote d'alerte dans la plupart des pays" européens.

Parallèlement, certains pays s’engageaient à accélérer la réduction des déficits si nécessaire. Lisbonne et Madrid notamment ont promis des mesures d'économies supplémentaires pour réduire leurs déficits en 2010 et en 2011.

- Le sous-secrétaire d'État italien à l'Économie, Alberto Giorgetti, n'a pas exclu mardi l'entrée en vigueur dès cette année de mesures destinées à réduire le déficit public.

Là dessus, La Grèce, dont la dette colossale est à l’origine de la crise et qui avait reconnu fin avril ne pas être en mesure de rembourser, 9 milliards de dette arrivant à échéance, du fait de l'envolée des taux arrivant à échéance le 19 mai, a demandé mardi un premier versement de 20 milliards d'euros dans le cadre de son plan de sauvetage.

Mercredi 12 Mai : une légère reprise

La présentation par le gouvernement espagnol de nouvelles mesures de réduction des dépenses de 15 milliards d’euros, s’ajoutant aux 50 milliards d’économies annoncées en début d’année, de même que le placement par le Portugal d’un emprunt obligataire à 10 ans dans de bonnes conditions, ont suscité un apaisement des tensions sur les dettes périphériques de la zone euro et les investisseurs ont donc manifesté un regain d’appétit et d’intérêt pour le risque et se sont intéressés aux résultats des entreprises, laissant de côté momentanément les inquiétudes suscitées par la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Irlande.

Le marché a salué les bonnes performances de Bouygues et de Vivendi en France. EADS et LVMH ont profité de la faiblesse de l’euro (1,265 dollar) face au billet vert

A Paris le CAC 40 a gagné 1,1% pour repasser au-dessus de 3700 points à 3733,87 points.

Les valeurs exportatrices en ont bénéficié et de même le marché obligataire a progressé pour la troisième séance consécutive en Europe, mais l’euro a continué à s’affaiblir face au dollar (1,265 dollar) en raison de l’écart de croissance et taux des deux côtés de l’Atlantique.

Les emprunts d’État allemands sont restés stables. L’indice Euro MTS Global, un indicateur de l’évolution des dettes souveraines de la zone euro, a progressé de 23 pb, à 168,47 points et son rendement s’est détendu de 2 pb, à 3,56%.

Mercredi, les opérateurs ne semblent pas avoir été influencé par la publication des PIB de la zone euro pour le premier trimestre, la croissance du PIB n’est que de 0,2% par rapport au quatrième trimestre, et sur un an, on a pu constater que le PIB progresse de 0,5%, résultats tout a fait modestes, mais conforme aux attentes de la Zone Euro

Les taux des dettes périphériques de la zone euro ont continué de refluer, les taux grecs attaqués au cours des dernières semaines, ont continué de refluer, le 10 ans se détendant encore de 25 pb, 7,30% et les taux à 10 ans espagnols et portugais sont restés stables à respectivement 3,97% et 4,57%.

Les emprunts d’État allemands, malgré le rebond des places boursières européennes sont restés stables Le rendement du Bund à 10 ans s’est établi à 2,94% et celui du Schatz à 2 ans à 0,59%.

L’indice Euro MTS Global, un indicateur de l’évolution des dettes souveraines de la zone euro, a progressé de 23 pb, à 168,47 points et son rendement s’est détendu de 2 pb, à 3,56%.

Comme les places boursières européennes, les financières ont aussi bénéficié de l’apaisement des tensions sur les dettes de la Zone euro, et le marché du crédit a connu Mercredi 12 mai une séance de hausse.

On osait espérer Mercredi soir que cette reprise s’accentuerait dans les jours suivants

Parenthèse :

Mais toujours ce même Mercredi, une ombre au tableau est venu troubler l’ambiance politique, Monsieur Barroso Président de la Commission européenne a demandé dans un accès d’autoritarisme de renforcer la gouvernance économique de l'Union monétaire à travers un meilleur contrôle des budgets nationaux par la Commission Européenne, ce qui a provoqué immédiatement un tollé et une première fissure dans la « magnifique entente UE », certains pays s’y refusant purement et simplement, considérant que les budgets nationaux sont du ressort et des prérogatives des parlements nationaux.

Jeudi 13 Mai, un certain calme (qui ne laisser pas présumer la tempête du lendemain) :

Jeudi jour de l’Ascension et jour férié pour de nombreux pays européens, le marché boursier est resté calme au vu des faibles volumes enregistrés.

La place Parisienne qui avait ouvert en « hausse » a oscillé autour de l’équilibre en cours de séance, avant de se trouver dans le rouge à l’ouverture de Wall Streets dans l’après midi (décalage horaire), mais cependant la Bourse de Paris a clôturé quasiment à l'équilibre jeudi, le CAC 40 cédant 0,06%, dans un marché ralenti d'un jour de l'Ascension peu animé.

L'indice vedette le CAC 4O a cédé 0 ,06 %, soit un recul de 2,33 points à 3.731,54 points dans un volume d'échanges de 3,28 milliards d'euros, signe d’un marché hésitant qui n’a pas tranché pour la reprise ou non.

Hors CAC 40, le NicOx a dégringolé (-44,53% à 2,90 euros) après l'avis défavorable rendu par un comité d'experts au sein de l'Agence américaine du médicament (FDA) sur le naproxcinod, médicament que le groupe entendait commercialiser.

Un sentiment d’inquiétude persistant sur la santé économique et budgétaire de la zone euro, l’auro s’est placé sous le seuil de 1,26 dollar malgré le nouveau train de mesures d'austérité annoncé par l'Espagne puis le Portugal pour réduire leurs dépenses publiques.

Les informations des médias américains, évoquant une enquête du procureur général de New York à l'encontre du Crédit Agricole, parmi d’autres banques, a refroidi les investisseurs à son encontre, et par suite, le Crédit Agricole (-3,56% à 10,28 euros) a enregistré une forte baisse de l'indice, -3,56 à 10,28 euros, souffrant d’autre part de son exposition à la crise grecque et de résultats trimestriels mal ressentis bien que meilleurs qu’attendus.

.Dans son sillage, les valeurs financières ont reculé, la Société Générale (-1,56% à 38,58 euros), Dexia (-1,27% à 3,81 euros), Axa (-1,12% à 14,16 euros) et BNP Paribas (-1,03% à 51,81 euros).

Exception pour Vallourec qui s'est envolé de 6,33% à 161,35 euros, après avoir vu son objectif de cours relevé à la fois par Exane, Chevreux et la Société Générale.

Total, la plus forte capitalisation du CAC 40, a terminé à l'unisson du marché, prenant 0,04% à 40,1 euros.

Le titre n'a pas souffert de la baisse des prix du pétrole", alors que le baril de référence s'échangeait jeudi à moins de 75 dollars à New York.

En conclusion un jeudi financier assez calme en quasi équilibre, pas très significatif en raison d’un marché ralenti par la Fête de l’Ascension, jour férié dans plusieurs pays d’Europe, en conséquence peu de pronostics médiatiques pour la suite des évènements, une attente somme toute compréhensible mais qui ne laissait pas présager la réédition d’un Vendredi noir.

Vendredi 14 Mai, un vendredi noir :

Boum badaboum, comme même les plus pessimistes ne s’y attendait pas, l'euro et les Bourses mondiales chutaient significativement vendredi 14 mai, et l’euro atteignait son plus bas niveau depuis un an et demi.

Pour les investisseurs des inquiétudes persistantes sur la santé économique et budgétaire de la zone euro, et sur sa viabilité à long terme ont pris le pas sur leur appétit de gain et leur goût du risque

L’attention des investisseurs se portait particulièrement sur les valeurs financières comme la française Société générale, (qui a perdu 8,63 %) contribuant à tirer les indices vers le bas.

Résultat, les Bourses européennes ont dévissé vendredi après-midi. Les trois principales places européennes accusaient de nets reculs en clôture : à Paris, le CAC 40 a finit en baisse de 4,59 %, à 3 560,36 points ; le Footsie, à Londres, de 3,14 % ; et le DAX à Francfort, de 3,12 %.

Sur les autres places européennes ce fut encore pire, à la Bourse de Madrid, l'indice Ibe – 35 finissait en baisse de 6,64 %, la Bourse de Milan perdait 5,26 %. Lisbonne finissait – 4,14 %, Athènes de 3,41 %.

L'indice européen FTS Eurofirst 300 a clôturé en baisse de 3,48 %.

Wall Street, déjà à la mi-séance évoluait dans le rouge, le Dow Jones perdant 1,64 %, le Nasdaq 2,43 % et finalement la Bourse de New York a terminé en baisse : le Dow Jones a perdu 1,51 % et le Nasdaq, 1,98 %. Selon les chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones a abandonné 162,79 points, à 10 620,16 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 47,51 points, à 2 346,85 points.

En conclusion on peut noter que les investisseurs doutent de plus en plus des capacités de croissance de certains pays de l'Europe en raison des politiques de rigueur budgétaire qui se mettent en place, lesquelles selon leur analyse vont réduire les capacités de consommer et un ralentissement ou même une baisse de croissance.

Pour les analystes ces inquiétudes se doublent par une faible reprise économique qui reste à la traîne par rapport aux États-Unis, et qui selon eux devraient "entraîner encore une baisse de l'euro jusqu'à 1,10 dollar cette année, et à la parité à fin 2011".

ooOoo

Je termine par une information importante, le président Barack Obama a engagé samedi le Sénat à adopter sans tarder le projet de réforme de la régulation financière pour "assurer l'avenir économique de l'Amérique", Obama a insisté sur sa volonté de venir en aide aux "gens de la rue" en recommandant l'approbation d'un renforcement des règles applicables à Wall Street pour éviter que la crise financière de 2008-2009 ne se reproduise.

Les démocrates et l'opposition républicaine continuent de s'affronter autour d'une série d'amendements, mais le projet de loi pourrait faire l'objet d'un vote du Sénat d'ici à la fin de la semaine prochaine et beaucoup s'attendent à son adoption.

"Le projet de réforme en débat au Sénat ne réglera pas tous les problèmes de notre système financier - aucun projet de loi ne le pourrait", a dit Le Président Obama le chef de la Maison dans son allocution hebdomadaire à la radio et sur internet. "Mais ce que permettra de réaliser ce projet solide est important et j'exhorte le Sénat à l'adopter au plus tôt, pour que nous puissions assurer l'avenir économique de l'Amérique au XXIe siècle."

A Washington, le climat politique a tourné à l'avantage du projet de législation - qui constituerait le plus important remaniement du système financier américain depuis les années 1930 - et au détriment des groupes de pression qui cherchent à en limiter la portée.

La Chambre des représentants avait approuvé un projet de réforme financière en décembre. Quel que soit le document issu du Sénat, il faudra le fusionner avec celui de la Chambre pour qu'un projet de loi définitif soit envoyé au président américain et signé par ce dernier, ce qui pourrait intervenir en milieu d'année.

Les dirigeants européens qui se divertissent en déclarations pour s’attribuer le mérite du prétendu sauvetage de la Zone Euro, feraient bien d’en prendre de la graine.


07 mai 2010

VIDEOS-ACTUALITES

19 Juin 2010 : Rassemblement autour de Monsieur de Villepin


Message du réseau social Villepincom

Bonjour,

Le 19 juin 2010, de 14 heures à 18 heures, le Club Villepin organisera un Rassemblement fondateur autour de Dominique de Villepin à La Halle Freyssinet 55 boulevard Vincent Auriol à Paris dans le 13ème arrondissement.

Pour participer à cet évènement, il est impératif de s’inscrire en indiquant votre nom, prénom, ville et en communiquant la liste des personnes qui vous accompagneront éventuellement.

Vous pouvez, soit :

· utiliser le formulaire en ligne à cette adresse : http://www.clubvillepin.fr/participation-au-grand-rassemblement-du-19-juin-2010/

· envoyer un courriel à : clubvillepincom@gmail.com

· ou bien, écrire au siège du Club (Club Villepin 7/9 rue Aubriot 75004 Paris) ou à nos bureaux (14 place Henri Bergson 75008 Paris)

Après avoir validé votre inscription pour le 19 juin, n'oubliez pas d'envoyer ce message à vos contacts, vos réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ainsi que sur vos réseaux professionnels.

Très cordialement,

Christophe Carignano

04 mai 2010

Devenez des doigts verts



















PLANTES D'INTÉRIEUR ET D'EXTÉRIEUR

Débutants, devenez des doigts verts en appartement, balcon ou terrasse

Les pots en terre cuite permettent une respiration convenable des mottes, pensez à transplantez les plantes des pots en plastiques dans des pots en terre, en renouvelant au besoin la terre


Espacer les plantes d'intérieur trop imposantes et n’hésiter pas à les rempoter dans des pots mieux adaptés au fur et à mesure de leur croissance. Tous les ans ou deux ans selon la croissance.


Nettoyez souvent les feuilles au moyen d’une éponge humide, pour les plantes à feuillages très léger (toutes petites feuilles) pulvérisez un peu d’eau.


Contre la sécheresse de l’air, pulvérisez légèrement chaque jour un peu d'eau non calcaire sur les feuillages afin de les hydrater contre la sécheresse de l’air.


Nourrissez vos plantes régulièrement d'engrais, en observant les doses prescrites sur le conditionnement.

Apportez de l'engrais toutes les 2 semaines à vos bonsaïs.


C’est en Mai que doit s’effectuer la mise en place d'une installation de micro-arrosage sur votre balcon ou terrasse. En juin les plantes seront développées et il serait trop tard...


Réduisez puis cessez complètement l'arrosage de l'amaryllis d'appartement (Hippeastrum) après sa floraison, afin que ses feuilles sèchent.


Lorsque les Saints de glace seront passés, vous pourrez sortir sur votre balcon ou terrasse les plantes gélives en pots du genre lantana, pélargoniums, datura et autre laurier rose).


Abonnez-vous à un magazine spécialisé pour l’entretien des plantes en appartement et sur balcon ou terrasse.

Ces quelques soins qui feront de vous des « doigts verts » sont indiqués pour un climat continental "moyen" de référence (France). Si vous jardinez sur le littoral vous pouvez avancer d'une quinzaine de jours au printemps, et si vous habitez en montagne , c'est l'inverse.


03 mai 2010

La Théorie des Dominos



En provenance de mon correspondant Duboubou1°, un article extrait de son site "Montmartre-Duboubou" :

dimanche, mai 2 -2010-


Si le peuple grec est sacrifié « au marché » les peuples de l’Europe vont automatiquement souffrir…selon la fameuse théorie des dominos!


Par Duboubou 1er le dimanche, mai 2- 2010, 16:30 –


Humeur ?


Pour l’ancien petit soldat, toujours à l’écoute des bruissements médiatiques, tout ce charabia extrêmement nébuleux se traduit finalement de façon relativement simple : « les marchés » représentent le fric des nantis de la planète qui ne poursuivent qu’un but unique spéculer afin que demain ils puissent encore comptabiliser de juteux profits ! Et pour en arriver là, tous les moyens sont bons. Il suffit simplement que le gain soit bien au rendez-vous ! Cette poignée de descendants des grands prédateurs, mais aussi peut-être, de l’homme de Cro-Magnon a crée un système qui lui permet de tout contrôler sur la planète, a son unique avantage, c’est une sorte de «super prédateur mondial » au service des accros de la thune.


Fini le temps ou nos politiques pouvaient clamer haut et fort l’Indépendance de notre belle France en de joyeux banquets. Certes ils banquètent toujours joyeusement mais ils gardent un œil sur ces fameuses agences de notation financière qui les inquiètent. Car cette belle invention des malins de la bourse, qui financent en douce cette poignée d’agences prétendues indépendantes et dont le but véritable est de faciliter les raids de traders et des fonds spéculatifs sur les plus faibles. En somme fournir du grain à moudre aux grands spéculateurs !


Après avoir vidé la France de ses emplois en délocalisant dans les régions du monde ou la main d’œuvre est la moins onéreuse ces prédateurs vont poursuivre, tel un rouleau compresseur, avec la participation de nos politiques, le démantèlement de ce qui reste, de nos acquis sociaux. Alors, pourquoi ne pas baisser les salaires de ceux qui travaillent encore, comme justement on le fait en Grèce pour simplement « rétablir la confiance des marchés » sous le contrôle d’une institution, qui n’a rien de charitable, le FMI.


Nos gouvernants veulent encore nous faire croire qu’ils ont la situation en main alors qu’ils sont, en fait, ballotés par des événements qu’ils sont bien incapables de contrôler. Ils essayent de nous endormir avec des effets d’annonce du type : « on va sabrer dans les dépenses publiques » mais en fait ils continuent de mener grand train de part le vaste monde. Alors, c’est la classe moyenne de France qui va trinquer, c’est certain !


L’Europe qui est dominée par une droite dure ne cherchera pas véritablement à nous sauver du désastre total et ce n’est pas le toujours vaillant petit héros de Mai 68, Cohn-Bendit, bien englué dans un système lénifiant qui sera en mesure de nous bricoler une Europe plus sociale. Cela nous vaudra, tout naturellement, plus de chômage, de la précarité et toujours plus d’inégalités, sans que notre bon héros vert et ses semblables n’en pâtissent le moins du monde !


De toute façon il semble clair que c’est le dumping social et salarial de l’Allemagne qui est à la racine des déséquilibres européens, toutefois il suffirait pour en finir de mettre en place une fiscalité européenne sur le capital ce qui permettrait de créer enfin un vrai budget européen et de renforcer les solidarités.


Mais qui aura le courage de contrer la mafia de la finance européenne et mondiale fer de lance du capitalisme triomphant?


Combien de temps encore une poignée de malfrats pourra-t-elle prospérer sur le dos de tous les travailleurs du monde ?

02 mai 2010

Nos amis les oiseaux

L'auteur Duboubou 1° mon correspondant me fait parvenir l'un de ses articles que je vous invite à partager :

Les oiseaux du ciel ne sont plus les bienvenus dans nos villes ?

par duboubou1°

30/04/2010

Un peu de ciel pur et de liberté voilà ce que devrait nous offrir les oiseaux qui volent au-dessus de nos tètes, hélas aujourd’hui mal supportés par ces étriqués du caberlot qui vivent mal leur ville et qui ont la tendance fâcheuse à les classer, collectivement, dans la catégorie des nuisibles. Au fond dans notre pays ou tout le monde veut paraitre gentil il ne faut pourtant pas grand-chose pour que nos amis d’hier soient classés importuns et maltraités un peu partout à la moindre occasion !

Déjà dans le collimateur des édiles urbains le pigeon et le goéland sont étroitement surveillés et qu’importe que ces vertueux destructeurs prétendent être des adeptes de l’écologie ils n’en livrent pas moins une lutte sanglante contre tout se qui se déplace dans leur ciel en risquant de souiller leur bien le plus précieux : leur automobile !

A croire que les pauvres oiseaux sont plus dangereux que les missiles balistiques qui sont braqués contre nous ? J’en doute mais à force de répéter que les fientes sont forcement dangereuses car elles transportent et transmettent des bactéries, des parasites, des virus. C’est devenu carrément l’horreur contre tout ce qui vole ! Mais c’est aussi tout à fait juteux car derrière ces bons apôtres se cache une industrie prospère génératrice de dividendes. Alors les oiseaux du ciel abusivement classés nuisibles sont véritablement en danger. J’ignore si cette mission destructrice a été confiée au Ministère de l’intérieur mais ce qui est certain c’est que dans les zozos qui souhaitent vivre dans une nature en plastique et sans oiseaux on retrouve bon nombre de gogos qui ont été attirés par les comptines sécuritaires de la majorité actuellement au pouvoir, ces éveillés de France qui commencent juste à se réveiller après une terrible torpeur diffusée, sans nul doute, par la fiente!

La bêtise humaine c’est établi permet à quelques uns de prospérer sans soucis et toujours plus. Comme cette masse là croit à une vitesse record alors que les ressources faucilles s’épuisent l’avenir des profiteurs de toutes catégories s’annonce radieux !

A moins que subitement sous les coups portés par tous les gogos du monde devenus majoritaires la planète pète un câble et décide de repartir à zéro !

Alors adieux veaux, vaches, cochons, couvées ! Vaincu le capitalisme triomphant ! Il n’y aura plus de problèmes avec les oiseaux du ciel non plus et il sera un peu tard pour le regretter !



Actualités récentes

Une caméra indiscrète et impitoyable !

http://www.dailymotion.com/video/xd51u1_sarko-info-alain-delon-drague-carla_news

si la vidéo ne se présente pas sur ce blog, recherchez au moyen de l'adresse http:// ...ci-dessus directement sur le site de Dailymotion

01 mai 2010

27 avril 2010

Novation : Pour le mari ses épouses polygames sont ses "maîtresses"




article de lucienne magalie pons

article de lucienne magalie pons
Pour le mari, ses épouses polygames sont ses "maîtresses"

Ce déclassement de statut opéré par la déclaration du mari est tout à fait insultant pour la religion coranique qui reconnait le mariage célébré en présence d'un Iman comme légitime, il ne saurait s'agir de maîtresses ! A moins qu'il s'avise de les répudier pour arranger son affaire ...

De jour en jour l'affaire de la conductrice voilée de Nantes avance en polémiques qui sont relatées dans tous les médias, il en s'agit plus tellement de savoir qui est pour ou contre la burqa, mais à travers les déclarations des uns et des autres de faire connaissance avec les personnages et leur mode de vie polygame.

Peu à peu les langues se délient. Des voisins interrogés par des journalistes ont fait savoir que tout le monde dans le quartier était au courant de la polygamie du mari, qu'il avait 4 femmes dont des françaises converties qui habitent dans des pavillons contigües avec leur douze enfants. Une des épouses vivraient en Guadeloupe. Le mari possède 4 voitures, deux commerces , c'est à dire un magasin boucherie et alimentation "halal", et un commerce de taxiphone installé dans une ancienne librairie, cet homme est aussi responsable actif d'une association religieuse dite extrémiste, il aurait fait l'objet d'une enquête lors d'un de ses déplacements à Londres, voilà ce que je savais du personnage et de ses épouses polygames jusqu'à hier soir.

Ce matin, changement de décor, je trouve un article sur différents journaux et une vidéo sur Internet, le mari qui jusqu'alors était resté discret vient de déclarer qu'il a des maîtresses en parlant de ses épouses polygames et il estime que si l'on devait être déchu de la nationalité française pour cette raison, il y aurait beaucoup de français qui le seraient alors.

J'imagine que ses compagnes dotées par leur mari de ce nouveau statut de maitresses apprécieront ce compliment.

A la suite les langues se délient encore plus, les journaux en écrivent, mais les radios en dévoilent plus, Monsieur le mari pourraient à l'occasion se montrer violent, j'ai entendu les radios qu'une de ses compagnes enceinte se seraient retrouvée une fois rejetée à la rue dans la nuit, parce que ce compagnon ne voulait pas d'enfant à ce moment-là , mais qu'elle aurait renoncé à porter plainte pour pouvoir revenir au foyer, et qu'une autre de ses compagnes convertie ne consentait pas à laisser voir son enfant à sa propre mère sauf à ce qu'elle se convertisse à l'islam, une autre personne a racontée que l'une de ses femmes avait été mariée dans l'arrière boutique en présence d'un Imam et de personnes invitées qu'elle ne connaissaient, ce qui d'après les dires l'aurait effrayée.

Bien entendu on va en apprendra encore certainement, de leurs côtés des personnalités et associations de tous bords font un peut trop hâtivement connaître leurs sentiments, les unes se trouvent visées, discriminées et se lamentent en prenant maladroitement sur elles les turpitudes de cette famille aux mœurs originales qui échappe aux lois française françaises, d'autres approuvent ouvertement ce genre de vie et apparemment voudraient que leur adeptes en fassent autant, d'autres au contraires réprouvent catégoriquement, bref en la circonstance un enquête se déroule et je crois que la sagesse voudrait que l'on laisse les autorités progresser et prendre la décision qu'il convient.

Si j'en parle c'est surtout pour noter avec quel muflerie le mari vient de dire ouvertement qu'il a des maîtresses en parlant de ses épouses polygames coraniques, c'est une insulte à sa religion tout simplement.

26 avril 2010

UE - GRECE "Donner ça fait mal au nez, rendre ça fait mal au ventre"

article de lucienne magalie pons

Le Premier ministre grec Georges Papandréou a demandé vendredi 16 Avril en direct à la télévision l'activation du mécanisme d'aide d’urgence de l'UE et du FMI.

M. Papandréou a expliqué vendredi que sans recours au plan de sauvetage, "l’économie du pays et les sacrifices des Grecs" risquaient d’être réduits à néant par les pressions des marchés; en un mot, la faillite guettait.

Ainsi Athènes, face au coût du crédit s'envolant sur les marchés, accablée par une dette qui augmente rapidement, Athènes s’est résignée à solliciter le déclenchement du mécanisme d'aide d'urgence conjoint EU-FMI pour sortir le pays d'une crise budgétaire sans précédent

.Le Premier ministre grec Georges Papandréou a déclaré dans son intervention télévisée que son pays était comme "un bateau qui coule".

Le ministre des finances, Georges Papaconstantinou, avouait encore il y a quelques jours son "peu d’enthousiasme" envers la participation du Fonds monétaire international (FMI) à un mécanisme d’aide qu’Athènes aurait souhaité exclusivement européen.

Le Premier Ministre Papandréou voyant son pays au bord du gouffre a tranché dans un accès de lucidité en demandant à ses partenaires et aux FMI de venir en aide à la Grèce. Il vaut mieux tard que jamais.

Le patronat a applaudi, voyant dans le renfort UE-FMI l’occasion d’"une cure nécessaire" pour que la Grèce "devienne un véritable pays européen".

Le chef de l’opposition de droite, Antonis Samaras a pour sa part protesté contre une mise du pays "sous dépendance", et la gauche communiste dénonçait un triomphe de la "ploutocratie".

Contrôlées par des directions socialistes, les deux principales centrales syndicales du pays contrôlées par des directions socialistes ont protesté contre une nouvelle offensive contre "les droits des salariés".

L’Adedy, représentant les fonctionnaires, premières victimes de la rigueur, a dénoncé une "attaque barbare", et promettent de faire gronder la rue lors de rassemblements dans le centre d’Athènes.

La Confédération du privé, GSEE, et la gauche radicale a appelé le gouvernement à conjurer "une aggravation de la récession et une explosion sociale".

Le vice-premier ministre, Théodore Pangalos, a exclu, sur la télé Méga, que le FMI, qui "cette fois n’agira pas seul", puisse infliger au pays les recettes-chocs qui ont été appliquées à la Hongrie ou à la Lettonie. "On peut mettre des lignes jaunes quand on est en position de force, là nous sommes des demandeurs", a-t-il cependant admis.

Depuis Mercredi 21 Avril une mission d'experts de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du FMI épluche les comptes grecs. Ces experts examinent la mise en place d'un programme d'assainissement de trois ans soutenu par une assistance financière des pays de la zone euro et du FMI que la Grèce a réclamé vendredi.

Vendredi 23 Avril des manifestations organisées par l’extrême gauche et une partie des grecs , quelques 2500 personnes, ont envahi le centre Athènes, en signe de contestations contre l'intervention du Fonds monétaire international et de l'Union européenne pour sauver l'économie du pays, et les banderoles des manifestants proclamaient : "Le capitalisme doit payer pour la crise", "FMI go home" .

Toujours à Athènes, plusieurs centaines de personnes

n empêchant le cortège d'atteindre les bureaux de l'Union européenne à Athènes et la police les a dispersés à l'aide de gaz lacrymogènes", a déclaré un policier.

A Thessalonique dans le nord du pays, environ 300 personnes ont manifesté et un distributeur de billets de banque a été vandalisé.

Le lendemain, le premier ministre grec Georges Papandréou a déclaré que « Les experts européens et du FMI ne quitteront pas la Grèce "avec des jets de pierre" …. « mais quand le pays aura "remis de l'ordre" dans son économie et retrouvé sa "crédibilité".

En achevant samedi une tournée dans l’archipel du Dodécanèse, Georges Papandréou a expliqué aux habitants du village de Kremasti : «En raison de nos déficits, l'Union européenne est arrivée, et maintenant le FMI est là aussi, et ils contrôlent, c'est une sorte de tutelle" …. "Cela n'est pas agréable", a-t-il admis.

Il a aussi critiqué le précédent gouvernement conservateur qui selon lui a conduit le pays au surendettement avec des déficits énormes : … "le combat" du gouvernement est de reconquérir notre autonomie, notre liberté, de libérer la Grèce de la tutelle sous laquelle nous ont placés les forces conservatrices".

Parallèlement, depuis Vendredi à Washington et à Athènes des entretiens et des rencontres s’engageaient :

Jusqu'à présent, le FMI n'avait pas été impliqué dans l'élaboration du plan de l'Union européenne, dont les propositions ne pouvaient engager le FMI, mais vendredi même face à la demande du Premier Ministre Grec, Dominique Strauss-Kahn, Directeur Général du FMI a répondu : «Nous sommes prêts à agir rapidement en réponse à cette demande».Sans tarder, à Washington, le ministre grec des Finances George Papaconstantinou a eu une série d'entretiens au siège du FMI, ou il a rencontré le Directeur Général du FMI, Dominique Strauss-Kahn et le Commissaires aux Affaires Européennes Olli Rhein, alors qu'une équipe du FMI travaillait avec des responsables gouvernementaux à Athènes sur les conditions et la conclusion d'un accord visant à débloquer les fonds demandés.

A Washington, Olli Rehn a présenté le plan d'aide à la Grèce au cours de ces rencontres. La crise grecque "a des implications potentielles sur la stabilité financière dans l'Union européenne et au niveau international", a-t-il déclaré en estimant que le plan d'aide UE-FMI pourrait être bouclé d'ici début mai.

La décision de verser une aide financière, sous forme de prêts pouvant atteindre jusqu'à 45 milliards d'euros la première année, serait "fondée sur le programme qui est préparé en ce moment par la Commission, la BCE et le FMI avec les autorités grecques", ont indiqué les autorités européennes dans un communiqué.

Le département du Trésor Américain a indiqué dans un communiqué que M. Geithner, Secrétaire américain au Trésor a rencontré samedi Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, plusieurs hautes responsables européens et le ministre grec des finances Georges Papaconstantinou.

Monsieur Geithner a encouragés ses interlocuteurs ", pour résoudre la crise financière et budgétaire en Grèce "à agir rapidement pour mettre en place un programme de réformes importantes et un soutien financier substantiel et concret" …..

Le FMI et les pays de la zone euro se sont engagés à agir vite pour éviter de nouveaux dérapages sur les marchés, où la tension sur les taux des obligations de l'État grec a atteint des sommets.

La décision de verser une aide financière, sous forme de prêts pouvant atteindre jusqu'à 45 milliards d'euros la première année, sera "fondée sur le programme qui est préparé en ce moment par la Commission, la BCE et le FMI avec les autorités grecques", ont indiqué les autorités européennes dans un communiqué.

Rappelons que le mécanisme européen doit courir sur trois ans, et d’ici là la Grèce s’est engagé à des réformes structurelles, particulièrement celles du système des retraites et du droit du travail

Athènes avait réaffirmé en début de semaine avoir fait sa part pour 2010, avec des mesures d’économies budgétaires pour réduire le déficit de plus de quatre points.

D’après Georges Papandréou le pays va devoir évoluer entre la "déflation", impliquant une baisse générale des salaires prônée par le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn, et le "plan d’économies crédibles" exigé par la chancelière allemande, Angela Merkel.

La Grèce qui espère obtenir des prêts s'élevant à environ 30 milliards d'euros de pays européens qui utilisent l'euro comme monnaie, ainsi que 10 milliards d'euros du FMI, est décidée à « mettre de l’ordre dans ces finances » et un programme de rigueur et d'austérité qui réduit les salaires des fonctionnaires, gèle les retraites et augmente les impôts.

Le sort de la Grèce a été évoqué lors de la réunion des Ministres des Finances du G-20 vendredi à Washington, mais le dossier grec n'a pas été repris dans le communiqué final. L'appel de la Grèce à une aide d'urgence pour la sauver de la faillite pesait aussi samedi à Washington sur la réunion du Fonds monétaire international (FMI), où s'était rendu le ministre grec des Finances Georges Papaconstantinou.

Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner, qui y participait a de nouveau le Fonds, les Européens et la Grèce à agir vite pour résoudre la crise financière grecque.

Par ailleurs, la crise grecque dominait ce week-end les discussions entre les représentants des 186 pays-membres du FMI et de la Banque mondiale.

Les ministres des Finances réunis à Washington ont affirmé que leur soutien aurait une contrepartie: qu'Athènes remette en ordre ses finances

La décision de verser cette aide financière, sous forme de prêts pouvant atteindre jusqu'à 45 milliards d'euros la première année, sera "fondée sur le programme qui est préparé en ce moment par la Commission, la BCE et le FMI avec les autorités grecques", ont indiqué les autorités européennes dans un communiqué.

L'euro a également été touché par cette vague d'inquiétude des marchés quant à la capacité de la Grèce à faire face à ses échéances, et le FMI et les pays de la zone euro se sont engagés à agir vite pour éviter de nouveaux dérapages sur les marchés, où la tension sur les taux des obligations de l'État grec a atteint cette semaine des sommets

Depuis les déclarations des personnalités se multiplient :

Interrogé sur le risque de contagion de la crise grecque à d'autres pays européens, dont l'Espagne, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a rappelé vendredi que tous les pays européens avaient "beaucoup de travail à faire" au niveau de leurs finances publiques, mais que "bien sûr, l'Espagne n'est pas la Grèce".

Angela Merkel vendredi a jugé qu'il n'était «pas possible aujourd'hui de livrer des informations sur la nature ou le montant de l'aide» qui irait à la Grèce.

Elle a posé ses conditions dans une courte allocution en déclarant : «Quand un plan (d'économies) aura été présenté, la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le FMI devront déterminer si on est dans une situation où la stabilité de l'euro dans son ensemble impose d'accorder de l'aide à la Grèce», tout en insistant sur la nécessité pour Athènes de remplir «des conditions strictes» sous forme d'un «programme d'économies crédible» afin de venir à bout de ses déficits publics abyssaux.

De son côté, Christine Lagarde a assuré qu'il y aura des conditions au prêt de la France à la Grèce "On veut stabiliser la zone euro. Mais cela n'empêche pas la fermeté et il faudra être extrêmement attentif aux résultats", a annoncé la ministre de l'Economie et des Finances : "Lorsqu'une partie de ce territoire est attaquée, et que notre devise commune est sous pression, on est tous tenus d'être solidaires", a-t-elle ajouté avant de préciser "que cela en veut pas dire qu'il faille être complaisant".

Il y aurait des mécanismes de contrôle et la France pourrait mettre un terme à ses prêts si Athènes se retrouve en défaut de paiement. "Nous ne décaisserons pas l'intégralité des sommes tout de suite. Nous le ferons au fur et à mesure des besoins et en cas de défaut de paiement, nous mettrons aussitôt le pied sur la pédale de frein", ajoute-t-elle.

Le 3 mai prochain, le parlement français va débattre du plan d'aide du gouvernement à la Grèce, qui porte sur 6,3 milliards d'euros, dont 3,9 milliards immédiatement. Si la Grèce rembourse normalement les 3,9 milliards prêtés par Paris, les intérêts gagnés par la France s'élèveraient à 150 millions d'euros, selon la ministre.

Mais au fur et mesure que les jours avance, des avertissements se font entendre, pour n’en citer qu’un : « La réponse de l'Union européenne (UE) et de l'Allemagne "pourra être positive ou négative", a affirmé dimanche le Ministre allemand des Finances, au journal Bild am Sonntag. Cette décision "dépend seulement de savoir si la Grèce poursuivra dans les prochaines années la stricte politique de rigueur qu'elle a adoptée à présent", souligne le ministre. "C'est une condition indispensable et absolue au feu vert de l'UE et de l'Allemagne pour des aides à la Grèce. Car nous pouvons alors partir du principe que le pays remboursera les crédits".

Le député Vert européen Daniel Cohn-Bendit a dénoncé dimanche dans une interview au journal grec Elefthérotypia, la situation «extravagante» qui permet à l'Allemagne de prêter des fonds à la Grèce à un taux de 5% alors qu'elle emprunte à 1,5%. «La situation présente est extravagante. L'Allemagne emprunte à un taux de 1,5% pour prêter l'argent à la Grèce avec un taux de 5%. Nous sommes dans une complète confusion» …. Daniel Cohn-Bendit dans cette interview a affirmé être «toujours solidaire avec le faible …. maintenant je suis solidaire avec les Grecs dans la question de la crise économique». Il reproche à l'Union européenne de souffrir «d'un manque de solidarité» et se prononce pour «la création d'un fonds européen commun qui pourrait offrir un grand emprunt européen». «D'un côté, on pourrait investir dans des questions écologiques et, de l'autre, aider des pays qui affrontent des problèmes comme la Grèce», juge-t-il. Par contre, Daniel Cohn- Bendit estime que «le budget de la Grèce pour les programmes d'armements est scandaleux» et «prépare le terrain à la corruption».

M. Strauss-Kahn a rencontré séparément M. Papaconstantinou dimanche pour s'entretenir avec lui de ce programme d'économies budgétaires que le Fonds et les Européens entendent imposer à Athènes en échange de leur soutien. D’après les médias la rencontre « semble avoir été fructueuse » . Tous deux ont fait savoir que l'aide du FMI, une quinzaine de milliards d'euros, pourrait être versée dès le mois prochain, alors que la Grèce doit faire face, le 19 mai, à une échéance de remboursement de 8,5 milliards d'euros.

Les médias aujourd’hui abondent sur la question, ce que j’ai pu en retenir c’est que l’UE tout en s’apprêtant à prêter à un taux de 5 % d’intérêts, tout en se frottant les mains implicitement, ils en profitent pour multiplier les avertissements et ne se privent pas d’accabler la Grèce à la manière des parents riches , s’autorisent à critiquer les parents pauvres en publiant leurs imprévoyance et en mettant en doute leur capacité à rembourser comme si leur geste était gratuit, et qui illustre bien la sentence « prêter, prêter, ca fait mal au nez, rendre, rendre ça fait mal au ventre » ….

Après tout le risque n’était-il pas le maître mot des prêteurs, alors qu’ils s’exécutent sans tergiverser, où qu’ils s’abstiennent.

Quand à rendre la Grèce dans les deux cas elle fera ce qu’elle pourra

Pour en savoir plus, voir ci-dessous, si le cœur vous en chante :

· Les marchés font monter la pression sur la Grèce

Les taux grecs à dix ans ont encore battu des records, lundi, signe que la demande d'aide formulée par la Grèce n'a pas suffi à rassurer les marchés.

Grèce : les appels se multiplient pour adoucir la position d'une ...


Les Échos - Il y a 2 heures

Depuis que le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a formellement demandé ... Face à ce mouvement de défiance, Dominique Strauss-Kahn, le directeur ...

·



cBanque.com

L'Europe affiche ses divisions sur l'aide financière à la Grèce


cBanque.com - Publié il y a 1 heure

... lancée vendredi par le premier ministre Georges Papandréou, la question n'est ... La rencontre, dimanche, entre son directeur, Dominique Strauss-Kahn, ...

Le FMI veut rassurer les citoyens grecs‎ - Le Temps (Abonnement)
Crise en Grèce : l'Allemange veut des garanties‎ - Les Infos
Les discussions avec la Grèce pour un prêt d'urgence accélèrent ...‎ - nouvelobs.com
Romandie.com - leJDD.fr
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·

La Grèce attend l'aide européenne avant le 19 mai


Les Échos - Il y a 2 jours

Le Premier ministre grec, Georges Papandréou a formulé sa demande officielle ce vendredi à ... où il doit s'entretenir samedi avec Dominique Strauss-Kahn. ...

La Grèce appelle à l'aide, l'Allemagne renâcle‎ - Le Monde
Athènes demande la mise en oeuvre du plan d'aide UE-FMI‎ - nouvelobs.com
La Grèce va demander ce vendredi l'activation de l'aide FMI-UE‎ - Le Parisien
Ouest-France - AFP
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25 avril 2010

Du vent médiatique dans le Voile

article de lucienne magalie pons

L’affaire qui date du 2 avril a été rendue publique et médiatisée par la conductrice et son avocat, et les médias reprennent cette affaire au moment où Nicolas Sarkozy vient de se prononcer en faveur d’un projet de loi d’interdiction générale du voile intégral en France


Revenons sur les faits, le 2 avril une femme Française qui circulait au volant de sa voiture à Nantes couverte d’un niqab ne laissant voir que ses yeux, a été verbalisée et a écopé d'une amende de 22 €. Deux agents à moto l'ont arrêtée. Elle leur a tendu ses papiers et dévoilé son visage pour qu'ils vérifient son identité.


Sur le procès-verbal est mentionné l’article 412-6 du Code la route : 22 euros pour "circulation dans des conditions non aisées", le fonctionnaire estimant que le champ de vision de la jeune Nantaise était réduit.


La Direction départementale de la sécurité publique soutient la décision du policier : "C’est laissé à la libre appréciation de l’agent verbalisateur. Cet agent a fait son travail. Il a estimé que dans ces circonstances, il y avait un risque pour la sécurité".


La conductrice ne l'a pas entendu ainsi et a pris un avocat


"Deux agents à moto m’ont fait signe de m’arrêter" vient d’expliquer tout récemment cette conductrice …. "Et là, le policier m’annonce qu’il va me verbaliser à cause de ma tenue vestimentaire".


"Nous sommes quand même dans le pays des droits de l’Homme ! Le port du voile sur la voie publique n’est pas prohibé, que je sache ?" s’indigne actuellement son avocat, Me Jean-Michel Pollono. "Si ne voir que les yeux constitue une infraction, alors il faudrait interdire au GIGN de conduire avec des cagoules !"


L’interprétation de l’avocat politise cette affaire, invoquer les Droits de l’homme et de la femme pour une infraction au Code de la Route me paraît excessif (je n’engage que moi) et prétendre que les membres du GIGN conduisent avec des cagoules alors qu’il s'agit de casques très opérationnels et ajustés qui ne risquent pas de se déplacer comme le pourrait faire un voile au moindre souffle, c’est vraiment exagérer et vouloir manipuler l’opinion.

Pour la contravention relevant du Code de la route proprement dite, le juge de proximité tranchera sur le paiement de l’amende ou non.


D’autres paramètres politiques et sociaux viennent se greffer sur cette affaire, Monsieur Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur s’en est emparé en demandant à Eric Besson d’examiner la situation du conjoint et de sa femme.


Après avoir indiqué que la contravention avait été dressée "à juste titre", le ministre de l'intérieur attire l'attention de M. Besson sur "la situation de l'individu présenté comme le conjoint de cette femme"……. Celui-ci, "né à Alger et ayant acquis la nationalité française par mariage en 1999, appartiendrait à la mouvance radicale du 'Tabligh' et vivrait en situation de polygamie, avec quatre femmes dont il aurait eu douze enfants. Au demeurant, chacune de ces femmes bénéficierait de l'allocation de parent isolé", peut-on lire dans le courrier, qui précise que les quatre femmes portent le voile intégral.


"J'ai demandé au préfet de la Loire-Atlantique de faire, sans délai, toutes les diligences utiles, auprès du parquet et des services sociaux, pour réprimer, le cas échéant, les faits de polygamie et de fraude aux aides sociales qui ont été signalés", …….. "Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir faire étudier les conditions dans lesquelles, si ces faits étaient confirmés, l'intéressé pourrait être déchu de la nationalité française", demande M. Hortefeux à M. Besson.


Pour un Français par acquisition, les motifs de déchéance de la nationalité Française sont strictement énoncés par l’article 25 de notre Code Civil :


1. S'il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ;


2. S'il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit prévu et réprimé par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal ("Des atteintes à l'administration publique commises par des personnes exerçant une fonction publique") ;


3. S'il est condamné pour s'être soustrait aux obligations résultant pour lui du code du service national ;

4. S'il s'est livré au profit d'un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ;

5. S'il a été condamné en France ou à l'étranger pour un acte qualifié de crime par la loi française et ayant entraîné une condamnation à une peine d'au moins cinq années d'emprisonnement.

Selon l'article 15 de la Déclaration universelle des droits de l'homme "tout individu a droit à une nationalité" et "nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité". Un Français de naissance ne peut être privé de sa nationalité. La déchéance ne vise donc qu'une catégorie de Français.


D’après les médias qui commentent largement cette affaire, le mari né à Alger aurait acquis la nationalité française par mariage en 1999 avec la jeune femme, mais par ailleurs il appartiendrait à une mouvance radicale et serait polygame, avec 12 enfants et 4 femmes qui bénéficieraient de l'allocation de parent isolé.


M. Hortefeux cite deux délits : des "faits de polygamie" et de "fraude aux aides sociales".


Les fraudes aux aides sociales paraissent difficilement pouvoir être établies puisque les femmes en question bénéficient du statut de « parent isolé », la polygamie ne pourrait être invoquée que si des mariages civils en France auraient été célébrés en utilisant frauduleusement pour le mari une fausse identité, on peut supposer qu’il était déjà marié selon les lois de son pays d’origine avant de se marier en France avec une Française, on peut aussi supposer qu’il est retourné au pays pour se marier au bénéfice de sa double nationalité, le mari n'ayant, a priori, pas été condamné pour ce délit, quatre des cinq motifs cités par le code de la nationalité sont inopérants en la matière.


Resterait à démontrer qu'il s'est "livré au profit d'un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France".


D’après les médias qui commentent largement cette affaire, le mari né à Alger aurait acquis la nationalité française par mariage en 1999 avec la jeune femme, mais par ailleurs il appartiendrait à une mouvance radicale et serait polygame, avec 12 enfants et 4 femmes qui bénéficieraient de l'allocation de parent isolé.


Tout reste à démonter « mon cher Watson », ce genre d’enquête n’aura sans doute d’autres résultats que de faire ressortir la facilité avec laquelle certaines personnes (pas toutes) sont habiles à contourner nos interdictions légales pour bénéficier des prestations sociales de parent isolé.


Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...