14 octobre 2009

Polémique Epad - Jean Sarkozy : Ce n'est pas gai d'être un fils à papa !

article de lucienne magalie pons

L’EPAD : Kesako ? ou Qu’est-ce que l’EPAD

Avant d’entrer dans la polémique politique qui vise la prochaine nomination de Jean Sarkozy à la Présidence de son conseil d’administration, il est nécessaire de répondre à la question : L’EPAD : Kesako ? … Qu’est-ce que l’EPAD



Une réponse sommaire en quelques extraits puisés dans Wikipédia s’impose

Source Wikipédia :

Extraits :

« L'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD) est un établissement public à caractère industriel et commercial créé le 9 septembre 1958 avec pour mission d'aménager le site de la Défense pour le compte de l'État et des collectivités locales concernées. Le territoire couvert par l'EPAD est une opération d'intérêt national couvrant une partie du territoire de Puteaux et Courbevoie, à l'ouest de Paris, dans le département des Hauts-de-Seine. Situé dans le prolongement de l'axe historique, ce quartier de 160 ha est au début du XXIe siècle un centre économique d'envergure internationale.


À partir du 1er janvier 2010, l'EPAD devrait être officiellement fusionné avec l'Établissement public d'aménagement Seine-Arche (EPASA), dont les compétences concernent le territoire situé à l'ouest de la Défense, et deviendra l'Établissement public d'aménagement de la Défense Seine-Arche (EPADSA).

…..

« En octobre 2009, les médias annoncent que Jean Sarkozy, fils du président de la République Nicolas Sarkozy, pourrait accéder à la présidence du conseil d'administration de l'EPAD, succédant ainsi à Patrick Devedjian, atteint par la limite d'âge du poste fixé à 65 ans faute d'une prolongation de deux ans de son mandat par le gouvernement.

La candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD déclenche alors une importante polémique. La presse française et internationale (The Guardian, The Times, Corriere della Sera, New York Post, The Australian, La Tribune de Genève , The Independent, Die Welt, Il Giornale, El País, The Washington Times, etc. jugent sévèrement cette possible nomination en stigmatisant le « népotisme français ». Les journalistes relatent également une pétition initiée par les riverains du quartier de La Défense.


Une partie de la majorité et l'opposition expriment leur crainte sur le peu de légitimité (absence de diplôme post-baccalauréat et faible expérience) du candidat, et dénoncent une intervention supposée du président de la République. »

……

Les présidents de ce conseil d'administration ont été :

* 1959 : Pierre Josse

* 1959 : Georges Hutin

* 1969 : Jean Millier

* 1972 : Jean Millier

* 1975 : Jean Millier

* 1978 : Pierre Consigny

* 1982 : Joseph Belmont

* 1988 : Charles Ceccaldi-Raynaud

* 1989 : Charles Ceccaldi-Raynaud

* 1989 : Pierre Mayet

* 1991 : Pierre Mayet

* 1993 : Charles Ceccaldi-Raynaud

* 1996 : Charles Ceccaldi-Raynaud

* 1998 : André Barilari

* 2000 : André Barilari

* 2003 : André Barilari

* 2005 : Nicolas Sarkozy

* 2006 : Jacques Gautier

* 2007 : Patrick Devedjian


Directeur général :


Le directeur général de l'EPAD, commun à celui de l'EPASA, est Philippe Chaix depuis octobre 2008


(fin des extraits Wikipédia)


ooOoo




Une deuxième question s’il en est besoin se pose: Qui est Jean Sarkozy ?

Jean Sarkozy est le fils de notre Président de la République. Deuxième fils issu du mariage de Nicolas Sarkozy et de Marie-Dominique Culioli, (première épouse Sarkozy, nièce de feu Achille Perreti) ,Jean nait en 1986 à Neuilly sur Seine, un an après son frère, Pierre, son parrain un ami de longue date de Nicolas Sarkozy,


Il nait né le 1er septembre 1986 à Neuilly-sur-Seine, Membre de l'Union pour un mouvement populaire, il est conseiller général des Hauts-de-Seine pour le canton de Neuilly-sur-Seine-Sud depuis le 16 mars 2008, et dirigeant du groupe UMP-Nouveau Centre-divers droite du conseil général, depuis le 16 juin 2008.


En 1996, il entre au collège Notre-Dame de Sainte-Croix puis en 2001 au lycée Pasteur de Neuilly. En 2004, il intègre une classe préparatoire (hypokhâgne) au lycée Henri IV (Paris 5e). En 2006, Jean Sarkozy s'inscrit à l'université Paris 1 pour suivre des études de Droit Il continue actuellement ses études de droit en vue d'obtenir sa licence.


Jean Sarkozy a suivi des cours de comédie de Jean-Laurent Cochet. Il est pressenti pour jouer Oscar sous la direction de Philippe Hersen et aux côtés de la fille de Bernard Tapie, avant d'y renoncer.


Le 10 septembre 2008, il épouse Jessica Sebaoun-Darty, à Neuilly-sur-Seine le 10 septembre et le jeune couple attend la naissance prochaine d’un bébé (un garçon).


Tout en poursuivant ses études universitaires, Jean Sarkozy surgit dans la politique locale de Neuilly-sur-Seine pendant la campagne des élections municipales de mars 2008 pour soutenir la candidature de David Martinon (alors porte parole de l’Elysée) face à Jean Christophe Fromantin,(divers droite) mais David Martinon chute dans les sondages et alors Jean Sarkozy et les deux principaux colistiers de David Martinon sont amenés à réviser positionnement et décide de le « lâcher ». David Martinon retire sa candidature et affecté sa démission de son poste de porte-parole de l'Élysée, mais cette démission est refusée.


Pour conclure, La liste du candidat divers droite Jean-Christophe Fromantin, ne comprenant pas Jean Sarkozy, reçoit alors le soutien de l'UMP. Cette dernière liste obtient la majorité des voix à l'élection.


Jean Sarkozy est élu lors des élections cantonales des 9 et 16 mars 2008 à Neuilly-sud (Hauts-de-Seine)Jean Sarkozy est élu Conseiller et devient à l’époque le plus jeune conseiller général de France, sur sa lancée politique ascensionnelle , Jean Sarkozy est élu le 16 Juin 2008 président du groupe UMP-Nouveau Centre-divers droite du conseil général des Hauts-de-Seine alors que les tractations à la présidence du groupe UMP étaient bien avancées au profit d'Hervé Marseille, conseiller général et maire Nouveau Centre de Meudon, soutenu par le président du conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian.


En octobre 2009, les médias que Jean Sarkozy pourrait accéder à la présidence de l'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD), pour succéder à Patrick Devedjian, qui est atteint par la limite d'âge du poste fixé à 65 ans à défaut d'une prolongation de deux ans de son mandat par le gouvernement


Hervé Marseille (Nouveau Centre) (encore lui), un des administrateurs de l’EPAD, aurait remis sa démission afin de permettre l'arrivée de Jean Sarkozy à l'EPAD La désignation du président aura lieu le 4 décembre.


ooOoo


Les grandes lignes de la polémique :


S’ensuit à l’annonce de cette future Présidence une polémique politique largement médiatisée qui atteint de degré en degré tout les niveaux de l’Etat


L’opposition regrette que les choix se tournent vers un « si jeune homme « sans aucune compétence particulière », pour « devenir le président d'un établissement public avec un (tel) budget ». Elle dénonce la « concentration du pouvoir dans les mains d'un clan »

Les critiques rejoignent celles de Patrick Jarry, maire de Nanterre, et de Jean-Paul Huchon, président de la région

.

Le quotidien Libération parle de « népotisme »


Une pétition lancée en ligne contre cette nomination par un conseiller municipal de Puteaux Christophe Grébert (Mouvement Démocrate a reçu plus de 57 000 signatures en moins de cinq jours. La polémique gonfle et agite les politiques, la blogosphère et les réseaux sociaux

Le Gouvernement et des personnalités de la majorité se serrent les coudes et se relaient pour défendre Jean Sarkozy, comme François Fillon ou Jean-François Copé, d’après eux Jean Sarkozy tire sa légitimité de son élection au conseil général.


Pour Luc Chatel et Henri Guaino, sa filiation avec le président de la République ne lui donne pas ni lui retire des droit et Jean Sarkozy est décidé à « aller jusqu'au bout » selon le quotidien Le Monde


ooOoo


Depuis la rentrée nous assistons au passage d’un train de polémiques composé d’une suite de wagons, chacun chargé de dynamite.


Ainsi des polémiques politiques se succèdent à un rythme accéléré sur le devant de la scène et mettent mal à l’aise le Pouvoir et son clan rapproché composé des « purs et durs » qui font front comme de beaux diables et sont obligé d’utiliser tous les moyens médiatiques dont ils disposent pour contrer les salves d’artillerie de l’opposition , comme ils le font quand l’ un des leurs, faisant partie de l’appareil d’état ou élu UMP et apparentés, se trouve placé en position critiquable sur la sellette de l’opinion publique.


La polémique s’enflamme de tous côtés, la polémique est dans tous les médias, Jean Sarkozy envahit aussi la vie politique et médiatique... les pour et les contre, on peut observer que le « web se marre », que la blogosphère se déchaînent, que les Twitto-nautes réagissent à la possible nomination de » Sarkozy junior » à la tête de l'Epad, et dès lundi Jean Sarkozy occupait la 2e et 3e place des sujets les plus évoqués, derrière... Nicolas Sarkozy.


. Jean Christophe Grébert, blogueur et conseilleur municipal MoDem à Puteaux, commune qui héberge une partie du site de La Défense, a lancé une pétition. L'intitulé est sans équivoque : "Jean Sarkozy, renoncez à postuler au poste de président de l'EPAD." Et Jean-Christophe Grebert explique d'ailleurs que sa pétition commence à faire le tour du monde.


On connaît la suite, tout est occulté par cette polémique !


L’Exaspération du PS :


L'arrivée prochaine du fils du chef de l'Etat à la tête de l’EPAD déclenche l'exaspération des ténors et des sopranos du Parti socialiste qui donnent de la voix pour dénoncer cette candidature, le PS s'élève unanimement :"Népotisme", "privilège de naissance", "confusion des genres"…et la fronde s’élève pour lui barrer la route.

L’avis de Ségolène :


Si Jean Sarkozy "ne portait pas le nom qu'il porte, est-ce qu'il serait à la place à laquelle il est aujourd'hui ?" questionne Ségolène Royal lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.


"Est-ce que nous sommes en République ? La République, c'est quoi ? C'est la reconnaissance des places de chacun en fonction de ses mérites propres, pas en fonction du nom qu'il porte", a-t-elle lancé. Et faisant allusion aux "enjeux", de cette nomination elle a poursuivie : "Ca peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle, si vous voyez ce que je veux dire, de détenir ainsi des clefs et de brasser des milliards d'euros", ………..


"C'est beaucoup, beaucoup, pour un aussi jeune homme, mais peut-être fera-t-il ses preuves comme son papa en attend de lui ?", a-t-elle ironisé avant d’ajouter : que Nicolas Sarkozy "prenne conscience de l'intérêt général du pays au lieu de s'occuper de placer son fils".


L’avis de Laurent Fabius :


"Un très bon juriste"


Sur France Inter, Laurent Fabius a commenté l'arrivée annoncée du fils du chef de l'Etat à la tête l’EPAD. "De qui a-t-on besoin" pour diriger le quartier d'affaires francilien, s'est interrogé Laurent Fabius. "On a besoin de quelqu'un qui soit un très bon juriste. Or M. Sarkozy est en deuxième année de droit, c'est déjà un élément très, très fort".


"On a besoin de quelqu'un qui connaisse bien les affaires, c'est … un grand quartier d'affaires, je pense qu'il peut y avoir quelques prédispositions", a-t-il ironisé


"Je n'oublie pas non plus que la semaine dernière, M. Hirsch a présenté un plan pour la promotion des jeunes et je suis sûr que c'est dans ce cadre que sa nomination est faite", a poursuivi Laurent Fabius."Je trouve que la critique est assez injuste", a-t-il renchéri, avant de s'inquiéter de l'avenir des autres enfants de Nicolas Sarkozy: "que vont-ils faire?".



L’avis de François Hollande :


Pour François Hollande a estimé lundi sur LCI que les "nominations impartiales" étaient le meilleur moyen d'éviter la "confusion des genres" …."Ce qui devrait être une nomination simple, dans un département compliqué, avec des enjeux financiers lourds, le quartier de la Défense, devient une affaire politique" … »La meilleure façon pour éviter qu'il y ait cette confusion des genres, des rôles, qu'il y ait ces polémiques, c'est qu'on ait des nominations impartiales", a –t-il observé en soulignant : "Ce n'est pas moi, c'est Nicolas Sarkozy qui, dans la campagne présidentielle, a dit que le système de nominations, de l'organisation du pouvoir en France, serait exemplaire s'il devenait président de la République. Eh bien aujourd'hui, c'est un contre-exemple".


L’avis de Manuel Valls :


Manuel Valls, député PS de l’Essonne, voit sur i-Télé s’est exprimé sur i-Télé :en ces termes : "Je ne doute pas un seul instant que ce garçon ait du talent mais il est le fils du président de la République, il est le fils de l'ancien président du conseil général des Hauts-de-Seine et on sent bien qu'il y a une reprise en main du clan Sarkozy sur le département, sur le coffre-fort que représente le département le plus riche de notre pays"… « Vous vous rendez compte. Si Silvio Berlusconi mettait ses enfants à la tête d'établissements publics, qu'est-ce qu'on dirait et à juste titre, sur cette attitude", a-t-il ajouté.. Pour Manuel Valls, …. "il y a là quelque chose d'insupportable. C'est encore une fois un président de la République qui brouille les repères, qui brouille les pistes sur le plan économique, sur le plan des valeurs, sur le plan des comportements au pouvoir"….. « A quelques mois des élections régionales, il y a « une repris en main », une volonté de s'accaparer l'Ile-de-France et la richesse de cette région, notamment du département des Hauts-de-Seine, par d'autres moyens que la voie démocratique », a-t-il dénoncé.


L’Avis d’Arnaud Montebourg :


Sur RMC, le député PS Arnaud Montebourg a dénoncé une "prise de guerre clanique et familiale".


"C'est le privilège de naissance, c'est parce qu'il s'appelle Sarkozy qu'on nommerait un étudiant en droit de 2e année à la tête de l'Epad? Ca n'a aucun sens, c'est la destruction de l'esprit de la République",…."Dans la déclaration des droits de l'Homme de 1789, il est dit que les postes sont attribués selon les capacités et les mérites, c'est ça une République digne de ce nom, mais quel est le mérite de Jean Sarkozy à part d'être le fils à papa", a dit le secrétaire national du PS à la rénovation.


"Cette prise de guerre clanique et familiale, ce n'est pas que du népotisme, c'est la destruction par les pratiques du pouvoir de l'esprit républicain et de la République elle-même", a affirmé Arnaud Montebourg.


"Il n'y a plus aucune limite, on peut tout se permettre, il n'y a plus de principes ni de règles", a-t-il déclaré. Il n'a pas exclu que cette nomination puisse servir les intérêts du chef de l'Etat en vue de la prochaine élection présidentielle. "L'immobilier de la région parisienne c'est de l'or noir, il y a de l'argent derrière, il y a des intérêts derrière", a-t-il dit.


Le PS n’est pas isolé dans ses critiques :


L’avis de François Bayrou :


François Bayrou, comparant dans une interwiev au Monde la « France de Nicolas Sarkozy à l’Empire Romain » en a profité pour dénoncer cette nomination.


L’avis de Marine Le Pen :


La vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, a évoqué "une République bananière".


Pendant ce temps, le Gouvernent et la droite UMP et apparentés organisent en rangs serrés la résistance. L’UMP défend « la légitimité » politique du fils du Président, « conseiller général » face aux vagues de protestations dans l'opposition où des voix sont allés jusqu’à dénoncer un excès de pouvoir du président Sarkozy.( Même si un ministre du gouvernement a confié à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, que "le népotisme, ce n'était pas nouveau").


Xavier Bertrand : Pour le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, Jean Sarkozy tient sa "légitimité" de son élection au conseil général des Hauts-de-Seine.


Frédéric Lefebvre a manifesté son incompréhension, en faisant un parallèle avec Martine Aubry, fille de Jacques Delors qui est également une militante politique comme ce dernier… et avec Guillaume Depardieu, qui a fait du cinéma comme son père sans que cela ne lui soit reproché. Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, fait état de deux autres légitimités: "la majorité au Conseil général a choisi de le prendre comme président de groupe et cette majorité a considéré qu'il était le meilleur candidat (pour prendre la tête de l'Epad)


"Ce n'est pas parce qu'il est le fils du président qu'il est là, c'est parce qu'il a le talent pour le faire", a estimé le député-maire de Levallois Patrick Balkany.


Pour Monsieur Besson: "Hollande a autant de chances de devenir président de la République que moi d'entraîner une équipe de majorettes"


Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP, a déclaré "Je ne voudrais pas, que le fait de s'appeler Sarkozy, soit dans ce pays, un handicap et un boulet à trainer."


"Certes Jean Sarkozy est jeune, certes, il y a peu d'expérience, mais le peu qu'il a va lui servir, et, par ailleurs, sa volonté et sa clairvoyance sont des atouts suffisants pour faire qu'il fasse un excellent président."


"Le symbole qui est actuellement en train d'être donné est un symbole fort à destination de la jeunesse. C'est à dire qu'il ne faut pas attendre que la génération des soixante-huitards ait claqué la porte, atteinte par la limite d'âge, pour espérer pouvoir, dans ce pays, accéder aux fonctions les plus importantes".


Patrick Balkany" Ce n'est pas parce qu'il est le fils du président qu'il est là, c'est parce qu'il a le talent pour le faire", a soutenu le député-maire de Levallois Patrick Balkany.


Parenthèse :


Cécile Duflot : Faut-il citer aussi les Verts dans le concert des appréciations , : Cécile Duflot qui comme d’habitude flotte entre la neutralité et la critique elle a déclaré : «Dès qu'on sort des limites de l'Hexagone, les gens trouvent ça juste invraisemblable, inouï. Inouï que le fils du président de la République, à 23 ans, puisse devenir président d'un établissement public avec un (tel) budget», a déclaré la secrétaire nationale des Verts. «Il (Jean Sarkozy) ose tout. Après, tout le monde plie parce qu'il a le nom qu'il a», a-t-elle ajouté tout en soulignant que «les gens (ne doivent pas) être victimes de leur nom» et que Jean Sarkozy «a le droit d'avoir une vie politique bien qu'il soit le fils de son père».


Enfin les personnages de choc :


Jean Sarkozy, le fils du président, a répondu lui-même, après la levée de boucliers des hommes politiques et des internautes dans le Parisien. : …« Depuis que je me suis lancé en politique, j'ai toujours fait l'objet de critiques. …. Quand on fait ce métier, il faut s'y attendre, s'y préparer. Mais je suis très déterminé, très motivé, et j'observe que c'est surtout la gauche qui tire sur moi. Ce sont des attaques très partiales. On oublie vite, ou on fait mine d'oublier, que j'ai été élu conseiller général du canton de Neuilly-Sud au suffrage universel. Puis élu président de groupe au conseil général des Hauts-de-Seine par mes pairs. Depuis deux ans, je suis sur le terrain, je travaille, j'ai toujours été soutenu par ma majorité. Mais quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué. »


Nicolas Sarkozy : Face à la polémique née de l’arrivée de Jean Sarkozy à l’Epad, Nicolas Sarkozy a dénoncé une presse à charge contre son fils.


En répondant aux questions des journalistes après son discours à l'Elysée sur la réforme des lycées, Nicolas Sarkozy n’a pas mâché ses mots : « Hier, vous étiez passionné par quelle polémique? Celle de Frédéric Mitterrand. Très bien, ça c'est normal, vous suivez les polémiques, parfois vous les précédez et moi je dois suivre les réformes et résoudre les problèmes. Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n'est jamais bien. » (L’Express).


(Une certaine façon (mais pas très sure …. l’avenir le dira) de relativiser les deux polémiques qui secouent ces derniers jours le monde politico-médiatique


Nicolas Sarkozy dénonce aussi une polémique « sans fondement »


L’Express rappelle, que Jean Sarkozy (23 ans) n’a toujours pas terminé sa deuxième année de droit.


Patrick Devedjian, a déclaré que le chef de l'Etat a plaidé pour qu'on ne fasse pas "une histoire" de la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD.


ooOoo


Dans la précédente Séance des questions au Gouvernement les socialistes se sont ouvertement prononcées contre cette nomination et la séance a été particulièrement houleuse au moment de la réponse du représentant du Gouvernement.


Des membres de l’UMP eux-mêmes se sont prononcés timidement contre cette nomination, et les députés UMP n’ont osé le faire qu’en coulisse discrètement en dehors des séances de l’Assemblée nationale


La polémique et la désapprobation se sont étendue à l’étranger où les journaux étrangers publient des articles tournant en dérision et parfois avec une certaine moquerie ce qu’ils considèrent comme une dérive de l’exercice du pouvoir français vers une pratique bananière.


La presse nationale n’est pas en reste, on peut lire des appréciations peu flatteuses « Jean Sarkozy, un fiston à piston » ou encore Le fils du prince aura désormais sa baronnie. Un fief qui en fera bientôt l'un des plus puissants jeunes hommes de France. » «L'hyperprésident nous a refilé le superfiston», ironise un conseiller général UMP, inquiet de voir «le conseil général se transformer en chambre d'enregistrement..


ooOoo

Pour terminer avec sérieux penchons nous sur le rôle du Chef de l’Etat Français tel que défini par la Constitution :

Extrait : ……….

« Titre II - Le Président de la République

Art. 5. - Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

Art. 6. - Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct.

Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs. »

Fin de l’extrait


ooOoo

A vous de juger si le Président de la République a vraiment « pistonné « son élu de fils "!


Pour moi je pense que ses collègues UMP et apparentés du Conseil Général ont ouvert à Jean Sarkozy légalement, à maintes occasions, une voie royale pour légitimer son ascension, d’abord parce que ça leur convient de régner à travers lui sur le Département des Hauts de Seine qu’ils considèrent comme «leur « fief » et sur l’EPAD, et tout autant parce qu’il est le fils du Président de la République leur toujours « omniprésent directeur de conscience politique ".


REVUE DE PRESSE via internet :

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13 octobre 2009

L'écrivain Jacques Chessex est décédé subitement en conférence vendredi dernier

article de lucienne magalie pons

C'est en expliquant son soutien à Polanski, en réponse à un intervenant qui avait déjà quitté la salle de conférence, que Jacques CHESSEX s'est subitement effondré sur le sol .

Rappel des faits :

Vendredi passé, l’écrivain Jacques Chessex est décédé subitement en Suisse, alors qu'il participait à une conférence autour de son roman «La confession du pasteur Burg».


La polémique Mitterrand qui secouait la France en fin de semaine dernière n’a pas donné une large place à cet évènement.


Voici comment l’écrivain est décédé en pleine conférence alors que rien ne le laissait présager.


Au début de la Conférence sur son roman »La confession du Pasteur Burg, Jacques Chessex s'installe devant l'assemblée, aucun signe de faiblesse physique ne parait l’affecter.


A ses côtés se trouvent Didier Nkebereza, metteur en scène de l'adaptation au théâtre de son roman «La confession du pasteur Burg», et l'acteur principal de cette pièce, Frédéric Landenberg

.

En ouverture, un modérateur animateur ouvre le débat et pose quelques questions à Jacques Chessex. Jacques Chessex répond tranquillement pendant plusieurs minutes.


Vient alors l'heure des questions et sans que personne ne puisse s’en douter ce sont les derniers moments de l'écrivain romand qui vont se dérouler très vite devant l’assistance.


Un homme d’une cinquantaine d’année se lève dans le public. Il se présente comme «généraliste de quartier et père de famille», et critique ouvertement la position et le soutien que Jacques Chessex avait exprimés dans la presse suite à l'arrestation du réalisateur Roman Polanski, en ajoutant que c'était une honte de tenir de tels propos, puis cet intervenant quitte aussitôt la salle, sans que personne ne puisse le retenir.


En réponse Jacques Chessex ironise un peu sur cette intervention inattendue qui vient d'avoir lieu, puis commence sa réplique en l'absence de son détracteur. «L'une des toutes dernières phrases qu'il a dites, c'est que dans l'affaire Roman Polanski il fallait faire la différence entre le fait et l'affaire.» ….. et subitement Jacques Chessex s’est effondré sur le sol (vendredi soir, un peu avant 19 heures à la Bibliothèque publique d’Yverdon les Bains) «C'était si soudain que l'on a eu l'impression qu'il parlait encore alors qu'il était en train de tomber», se rappelle un témoin.


L’auditoire met quelques secondes avant de réaliser ce qui vient d’arriver, puis rapidement des personnes écartent les chaises autour du conférencier pour lui faire de la place, quelqu'un lui prodigue les premiers soins d'urgence. Mais Jacques Chessex, (75 ans) ne réagit pas et les tentatives des secours pour le ramener à la vie resteront vaines.


Pour certains médias et commentateurs suisses, comme pour le metteur en scène Didier Nkebereza, il faut seulement retenir de ces derniers instants de la vie de cet écrivain que : …«Jacques Chessex est mort en parlant brillamment de littérature».


Pour en savoir plus sur feu Jacques Chessex, les lecteurs intéressés peuvent prendre connaissances d’une très courte sélection d’articles en cliquant sur l es titres ci-dessous et s’ils souhaitent plus de précisions ils pourront aussi se rendre sur Wikipédia qui consacre un long article très documenté sur cet écrivain, sa vie et ses œuvres littéraires et picturales.



Pour saluer Chessex

·
swissinfo.ch

La soirée agitée où l'écrivain Jacques Chessex est mort‎ - Il y a 4 heures

C'est dans la bibliothèque publique d'Yverdon que Jacques Chessex s'est effondré. Rapidement sur place, les secours n'ont pas réussi à sauver l'écrivain ...

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24 jan 2008 ... Son fils, Jacques Chessex, ne l'a pas davantage réconfortée. ... Jamais Jacques Chessex, ce pieux mécréant, n'a davantage eu la foi que dans ...
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12 octobre 2009

Clearstream : Le Procès dans la presse du jour

Information de lucienne magalie pons

Revue de Presse :


derniers développements du Procès Clearstream :

Dernière déclaration de Villepin au procès Clearstream

L'Express - ‎Il y a 14 minutes ‎
PARIS - L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a suggéré lundi au procureur de Paris de requérir "le coeur léger", dans sa dernière déclaration au procès de l'affaire Clearstream qui l'oppose à Nicolas Sarkozy. A la fin des débats de ce procès ...
20minutes.fr - nouvelobs.com - Le Monde - Le Post

Jean Sarkozy - Revue de presse -

information de lucienne magalie pons

Revue de Presse :

France

Jean Sarkozy doit-il renoncer à l'Epad ?

par RFI

Article publié le 12/10/2009 Dernière mise à jour le 12/10/2009 à 07:14 TU

Jean Sarkozy.(Photo : Reuters)

Jean Sarkozy.
(Photo : Reuters)

Révélée en France il y a quatre jours, l'affaire fait de plus en plus de bruit. Jean Sarkozy, fils du chef de l'Etat Nicolas Sarkozy doit briguer le 4 décembre prochain la présidence de l'Epad, l'Etablissement public d'aménagement de La Défense, le quartier parisien des affaires. Beaucoup de réactions et surtout, beaucoup de remous.

La candidature de Jean Sarkozy met en relief la question du mérite posée avec beaucoup d'insistance, pendant la campagne présidentielle de 2007 par Nicolas Sarkozy lui-même. Jean Sarkozy a 23 ans, il n'a pas terminé son droit, et beaucoup soulignent qu'il n'a aucune compétence particulière pour gérer un établissement qui brasse des budgets à faire pâlir de nombreux pays aux ressources moins importantes.

Nous savions que Patrick Devedjian, qui occupe le poste, désirait prolonger sa mission, mais il est touché par la limite d'âge. C'est Jean Sarkozy qui s'est mis en piste, accréditant ainsi l'idée d'une irrésistible ascension, et cela dans le département qui a servi de tremplin à son père, les Hauts-de-Seine.

Colère de l'opposition

Ainsi, pour François Bayrou (MoDem), tous les piliers solides sur lesquels notre pays est construit en termes de principes, de décence et de raison, chancellent et s'effritent. Cela lui rappelle, a-t-il dit, tout simplement l'Empire romain. Pour Cécile Duflot, porte-parole des Verts, « Tout le monde plie parce que Jean a un nom ». Les communistes, eux, dénoncent « la volonté de concentration du pouvoir entre les mains d'un clan ». Quant à Ségolène Royal (PS), elle a sommé le chef de l'Etat de s'occuper de l'intérêt général plutôt que de « placer son fils ».

Une colère relayée sur la toile avec le lancement d'une pétition par un élu MoDem de Puteaux (Hauts-de-Seine) qui a déjà recueillie plus de 4 000 signatures. Pétition qui dénonce l'absence d'expérience professionnelle de Jean Sarkozy pour occuper ce poste tant convoité et qui lui conseille de terminer ses études de droit avant d'aller faire quelques stages en entreprise.

Un enjeu important politiquement et économiquement

L'Epad a pour rôle d'aménager et d'urbaniser les 160 hectares du quartier d'affaires compris dans une opération d'intérêt national. Elle agit sur les communes de Puteaux et de Courbevoie. L'Epad, c'est 3 millions de mètres carrés de bureaux, 2 500 sièges sociaux d'entreprises, 50 000 salariés.

C'est simple, l'Epad c'est énorme. Ce qui explique les accusations de népotisme lancées par les uns et par les autres et la question toute simple de savoir si oui ou non nous sommes encore en République. Ségolène Royal est même allée au-delà: « Ce sont des enjeux financiers très importants, a-t-elle dit. Ca peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle de tenir ainsi les clés et de brasser des milliards d'euros ».

Clearstream : au 10me Jour du Procès, Imad Lahoud s'enfonce dans ses contradictions et mensonges

article de lucienne magalie pons

Au fur et à mesure que la procédure judiciaire se déroule, on voit bien que cette affaire a été bricolée au début de toute pièce par des individus qui pratique la mythomanie, le mensonge, la contradiction et la délation parfois diaboliquement, parfois pitoyablement, , que ce soit Imad Lahoud dominateur ou dominé (?) d'un Gergorin sentimental écorché à vif , tour à tour fascinés l'un par l'autre d'après ce qu'ils en disent eux même , ne cessant chacun de s'accuser de menteur, de dire et de se contredire depuis le début du Procès.

Une autre figure qui traverse le procès comme un sceptre, celle d'un homme dont on peut penser qu'il est honnête mais peu perspicace, celle d'un Général Rondot qui revendique qu'il n'a pas un QI de pétoncle....ce qui reste à démontrer. Dans son métier de fin limier on est généralement doué d'un "nez" à toute épreuve, mais cependant il n'a pas eu la sagacité de s'apercevoir très vite qu'il avait affaire à des menteurs et des magouilleurs en la personne d'Imad Lahoud et de Gergorin.

Maître espion d'après les commentateurs, Le Général Rondot n'était pas si maître que ça dans cette enquête,puisqu' il s'est laissé rouler dans la farine par Imad Lahoud et Gergorin ne serait-ce que pendant quelques temps.

Enfin concernant les notes personnelles d'un Général Rondot cryptomane, il s'agit du reflet de ses réflexions journalières privées, de ses impressions, de son ressenti , mais elles n'ont pas la valeur d'un rapport d'enquête officiel et par conséquent on ne peut se fonder sur ces notes pour se forger une opinion et étayer une accusation contre un prévenu. Je pense que le Général Rondot est sincère envers lui-même, mais au vu de sa méthode et de ses déclarations, j'ai l'impression qu'il a enquêté subjectivement avec des œillères et foncé avec acharnement vers un objectif, je ne dirai pas préconçu d' 'avance, mais qu'il s'était fixé de lui-même d'après ses cogitations personnelles.

Ne parlons pas de Florian Bourges qui aurait agit par esprit de revanche en détournant des documents et de Denis Robert dont on peut se douter qu'il espérait se faire mousser en renforçant sa notoriété et peut-être même de récolter du blé au passage,.

Bref on peut comprendre que cette affaire Clearstream est vraiment une affaire de copains et coquins, devenus rivaux au fil du temps, et ennemis maintenant pour échapper au verdict du procès, une affaire nauséabonde qui a été récupérée politiquement ensuite et instrumentée pour nuire à Dominique de Villepin.



Monsieur Dominique de Villepin a fort affaire pour se défendre contre ces canailles, heureusement qu'il a de bons avocats.

Je vous invite à lire le compte rendu de la 10me journée du procès en vous rendant sur le site 2Villepin.free.fr :

2Villepin - Blog sur Dominique de Villepin


oo0oo

complément d'information :
Revue de presse et commentaires :


Suivez le procès Clearstream minute par minute : ce lundi, l ...‎ - Il y a 12 heures
Suivez les audiences du procès Clearstream minute par minute comme si vous y étiez grâce à notre envoyé spécial Pascal Junghans. Ce lundi, l'ancien patron ...
La Tribune.fr - 166 autres articles »

Piston, passe droit, le système républicain est ébranlé par le favoritisme que pratique ouvertement Nicolas Sarkosy

article de lucienne magalie pons
suivi de la revue de presse

Article :



Unanimement les magazines et les quotidiens soulignent les excès d’un pouvoir personnel et de son clan rapproché, qui commence à « faire grincer des dents » même dans les rangs de ses propres troupes.

Divergences de vue et polémiques ne sont plus contenues entre eux et émergent au grand jour. Enfin les pressions et les moyens médiatiques mis en œuvre pour protéger les faiblesses des hommes et des femmes du sérail font ressortir l’injustice de ces traitements de faveur, auxquels viennent s’ajouter des pistons présidentiels professionnel et fonctionnel qui s’étendent du cercle familial le plus proche jusqu’ aux amis personnels, avec pour seul critère l’aptitude à servir les intérêts moraux et politiques du Chef et de son clan sans justification du mérite et du savoir faire et même de l’expérience des pistonnés..


Jusqu’à quand pourront-ils maintenir l’opinion publique qui gronde ?



Je vous présente ci-dessous une Revue de presse qui figure sur le site Nouvelobs.com



Revue de presse du site Nouvelobs.com :

Jean Sarkozy, Frédéric Mitterrand... ça tangue à droite


NOUVELOBS.COM | 12.10.2009 | 10:14


Les éditoriaux de la presse française commentent, lundi 12 octobre, les remous suscités à droite par, notamment, l'affaire Mitterrand et la candidature de Jean Sarkozy à L'Epad



L'HUMANITE

Maurice Ulrich

"La politique française serait-elle entrée dans des zones marécageuses ? (...) un climat lourd, un air délétère. Coups tordus, sex and the city, fils à papa... C'est évidemment une opportunité pour le FN de refaire parler de lui. Il n'y a pas manqué. Et voilà donc qu'on en oublierait la crise. Que sont nos milliards d'euros donnés aux banques devenus ? Où en est la vertueuse traque des fraudeurs du fisc abrités par les paradis fiscaux lancée par le ministre du Budget ? Où en est la régulation d'un capitalisme pourtant sur la sellette il y a encore quelques mois ? Quelles sont les mesures énergiques du gouvernement face aux licenciements ? Où sont les grandes batailles du ministre Christian Estrosi dont le dernier coup d'éclat a été l'annulation jeudi dernier d'une réunion avec les représentants des salariés de l'usine Sodimatex au motif qu'ils entravaient la libre circulation de la direction ? C'est plus facile, bien entendu, de dénoncer les méthodes des victimes que de remettre en cause les patrons licencieurs."


LA MONTAGNE

Daniel Ruiz

"C'est un parcours d'obstacles mal aisé qui attend Nicolas Sarkozy pour sa seconde partie de mandat. (...) Les piliers de la majorité, surtout les barons nostalgiques du RPR, ont de plus en plus de mal à supporter les diktats de la technostructure présidentielle qui décide de tout, au mépris parfois des règles de fonctionnement des institutions. Les propos du secrétaire général de l'Élysée et la polémique sur la népotique désignation de Jean Sarkozy à la présidence de l'établissement public de la Défense laisseront dans les rangs des électeurs plus de traces que l'affaire Polanski-Mitterrand. (...) son ouverture réduite aux nominations de Rocard ou d’ Evin n'est plus qu'un braconnage qui fait grincer des dents dans ses troupes. (...) Le cocktail des réformes mal ficelées et des polémiques n'est pas le programme électoral dont rêvaient, pour aller aux régionales, les listes de la majorité par ailleurs peu convaincue de l'intérêt du discours gauchisé et de la soudaine obsession de tout repeindre en vert."


LE TELEGRAMME

Christine Clerc

"Aujourd'hui, de plus en plus d'élus de la majorité sont déboussolés - surtout quand, après leur avoir fait voter au pas de charge les tests ADN applicables aux immigrés, le gouvernement et le Président décident de ne pas appliquer la loi. Quant aux électeurs de droite, hier encouragés à accueillir les lepénistes et à pourchasser les délinquants sexuels, ils ne comprennent pas pourquoi, soudain, un ministre nommé Mitterrand les invite à la clémence en faveur du "grand artiste" Polanski ou de deux jeunes violeurs condamnés à huit ans de prison à la Réunion. Bref, quand l'ouverture devient grand écart, tout le système se fragilise. Ni de gauche ni de droite, "Fred", le bateleur dépourvu d'expérience politique et de réseaux solides, est le premier touché. Il serait trop facile d'accuser ces "chiens" de journalistes ! Celui qui a nommé Frédéric Mitterrand ministre de la Culture aurait dû savoir que la seule faveur du Prince ne suffisait plus à protéger ses amis et ceux de Carla du feu qu'il a lui-même attisé."


LA REPUBLIQUE DU CENTRE

Jacques Camus

"Jean Sarkozy, 23 ans, encore étudiant en droit, a bien de la chance d'être le fils de son père (...) c'est d'abord à cette prestigieuse hérédité qu'il va devoir sa probable nomination, en décembre prochain, à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense. (...) Un " État Sarkozy " prendrait-il le relais de l'ancien " État RPR " ? Le soupçon de népotisme entache en tout cas la démarche. Elle conduit à s'interroger sur l'impartialité du chef de l'État dans la conduite des affaires du pays qui prennent un peu trop l'allure d'une affaire de famille. Dans de récents dossiers sensibles, on a vu combien le cercle familial et les réseaux d'amitié, autour de Carla Bruni-Sarkozy notamment, conduisaient l'Élysée à agir selon son bon plaisir. Le revirement sur les tests ADN, ou la généreuse protection dont bénéficie Frédéric Mitterrand, s'inscrivent dans cette affirmation d'un pouvoir personnel volontiers provocateur, assumant le risque de malmener les alliés traditionnels.


LE REPUBLICAIN LORRAIN

Philippe Waucampt

"La crise offrait une occasion en or de remettre de la politique dans l'économie. Au bout du compte, cela s'est fait sur les bords. (...) Tout cela crée un climat de désenchantement dont le soin mis par Nicolas Sarkozy à éviter Gandrange fournit la plus criante illustration. Aux roulements de mécaniques sur les sites difficiles ont succédé ces voyages Potemkine au cours desquels on s'exprime devant un public sélectionné. Dans un tel contexte, l'affaire Frédéric Mitterrand n'est pas de nature à rapprocher le chef de l'Etat de son électorat. Pas plus qu'elle ne contribuera à raviver la flamme d'une majorité à qui l'ouverture est restée sur l'estomac. S'ajoute à cela une précarisation de Nicolas Sarkozy sur ce qu'il avait érigé en fond de commerce afin de mieux siphonner les voix du Front National : la lutte contre la délinquance, dont les résultats incertains relativisent la solidité de son bilan sécuritaire et fissurent une crédibilité assise sur le retour du volontarisme en politique."


L'EST REPUBLICAIN

Chantal Didier

"IL ne sera pas dit que Nicolas Sarkozy recule. Ajournée l'automne dernier, la réforme des lycées est réinscrite dans le programme gouvernemental (...) avec la volonté de démontrer que le pouvoir ne cède pas devant les manifestations des lycéens. De nombreux députés de la majorité souhaitent, sinon une pause, du moins une respiration qui permettrait de mettre en perspective les multiples actions du pouvoir. Ils ont peu de chances d'être entendus, Nicolas Sarkozy restant convaincu que le mouvement perpétuel est le meilleur moyen d'échapper à l'artillerie lourde de l'opposition. Les réformes vont donc continuer à se succéder, y compris sur des sujets aussi lourds que les collectivités territoriales, les retraites, la fiscalité locale. Le chef de l'Etat devrait toutefois veiller à satisfaire davantage aux attentes d'une majorité qui ne se retrouve pas toujours dans ses choix. Rouvrir le chantier des lycées, c'est emprunter un chemin plus convenu. Surtout si les enseignants protestent."


plus d'informations :

La réponse de Jean Sarkozy

TF1 - ‎Il y a 1 heure ‎
"Quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué", déclare le conseiller général UMP, répondant aux critiques de la gauche sur son arrivée à l'Epad. Alors que la polémique enfle, le principal intéressé était resté jusqu'ici très discret. ...




Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...