09 février 2009

Guadeloupe : Réunion de crise Mardi

Revue de presse !

AFP/Infographie :: Carte de localisation des Antilles françaises

agrandir

photo 2/3

 AFP/Infographie :: Carte de localisation des Antilles françaises

AFP/Infographie

Photographe : Cyril Folliot AFP :: Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo (d) s'entretient avec le Premier ministre François Fillon à Matignon, le 9 février 2009

agrandir

photo 3/3

Photographe : Cyril Folliot AFP :: Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo (d) s'entretient avec le Premier ministre François Fillon à Matignon, le 9 février 2009

photo : Cyril Folliot , AFP

Tout autant que son arrivée tardive en Guadeloupe après plus dix jours de grève générale le retour « soudain » lundi à Paris du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a été mal « digéré » en Guadeloupe par des élus qui ont lancé une "journée île morte" pour protester contre le départ du ministre, dont ils disent avoir été prévenu trop tardivement.

Selon certains médias (radios notamment) Monsieur Jégo aurait longuement hésité à se rendre en Guadeloupe dans la crainte d’être « séquestré », mais dès son arrivée en Guadeloupe il avait été bien accueilli, manifestant immédiatement un vif intérêt pour se rendre compte par lui-même des prix exorbitants de yaourts et des brosses à dents.

Puis ensuite pendant une semaine il s’était attaché à négocier 132 mesures qui ont été approuvées, mais restait en suspend une 133me mesure (devenue un point de blocage) qui portait sur une augmentation des bas salaires, revendication à l’origine de la grève générale.

Yves Jégo a été reçu dans l'après-midi même par le Premier ministre François Fillon.

Une réunion de ministres est prévue mardi sur la crise qui paralyse l'île depuis 20 jours, a par ailleurs indiqué M. Jégo après une réunion avec M. Fillon.

Monsieur Jego a rendu compte au Premier ministre les résultats de sa semaine de travail, soit " 132 mesures qui ont été approuvées pour régler le conflit en Guadeloupe. Nous sommes entrés dans le détail de ces mesures importantes pour la vie quotidienne des Guadeloupéens".

L

Il s'agissait pour lui et le Premier Ministre faire le point de la mise en oeuvre de ces mesures qui devraient changer la vie des Guadeloupéens , mais aussi et surtout d'examiner le point important de blocage, qui d’après Monsieur Jégo ne concernerait pas l’Etat s’agissant d’un conflit entre salariés et employeurs".

**Ce point de blocage, consiste en un « préaccord »sur une augmentation des bas salaires, conclu dimanche matin entre le patronat et le comité LKP, à l'origine de la grève générale qui paralyse l'île.

La signature de ce document, selon les négociateurs, est soumise au feu vert de Matignon pour son financement soit 108 millions d'euros d'allègement de charges sociales salariales que réclament les employeurs.

Dans les rangs patronaux, Guadeloupéen, on craignait lundi que cet allègement ne soit que temporaire.

Le gouvernement de son côté selon une » source gouvernemental » redouterait que l'allègement de charges salariales qui serait consenti en Guadeloupe soit demandé également dans les trois autres DOM :..

Le départ de M. Jégo, qui assurait une mission de « médiateur » à la séance de négociations LKP-patronat prévue dimanche après-midi, a provoqué un fort émoi en Guadeloupe.

Le président du conseil général, Jacques Gillot (PS), a réitéré lundi matin l'appel à une "journée île morte", lancé par le président de l'Association des maires, Jean-Claude Malo, pour protester contre "le mépris" que constitue, selon lui, le départ soudain de M. Jégo.

Les élus veulent aussi éviter une éventuelle réaction des franges militantes les plus radicales que le LKP semble avoir, jusqu'à présent, réussi à contenir

.

Une réunion de ministres est prévue mardi sur la crise qui paralyse l'île depuis 20 jours indiqué M. Jégo après sa réunion avec M. Fillon.

Pour plus d’informations, cliquer sur le lien bleu ci-dessous :

Jégo entend revenir dans quelques heures en Guadeloupe avec des "solutions"

ooOoo

Par ailleurs, en Martinique, où se poursuit une grève générale largement suivie depuis cinq jours, des milliers de manifestants se sont regroupés lundi matin dans le centre de Fort-de-France pour manifester contre la "vie chère", alors que des négociations devaient reprendre dans l'après-midi à la préfecture.

Le préfet Ange Mancini et les présidents des conseils général Claude Lise et régional Alfred Marie-Jeanne, doit recevoir à 15H00 (20H00 à Paris) le "collectif du 5 février", qui rassemble une dizaine de syndicats et d'associations ainsi que des représentants du patronat.

Ce collectif réclame notamment une baisse de 30% sur les produits de première nécessité, que refusent les responsables de la grande distribution


Relations UE-Etats Unis

Revue de presse européenne

SOURCE : EUROTOPICS


Revue de presse européenne du 09/02/2009

À LA UNE
Linie

Nouveau départ pour les relations transatlantiques

Les Etats-Unis et l'Europe veulent resserrer leur collaboration sur le plan de la politique mondiale. Lors de la Conférence sur la sécurité de Munich qui s'est tenue le week-end dernier, le vice-président Joe Biden a promis que les Etats-Unis cesseraient de faire cavalier seul. Les Etats-Unis demanderont aussi plus de leurs partenaires. La presse européenne commente ce renouveau des relations transatlantiques.

Süddeutsche Zeitung - Allemagne
Le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung revient sur le discours du nouveau vice-président américain, Joe Biden, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité: "Plus que le pathos du changement, c'est cette lucidité qui devrait redonner courage aux Européens. Ce n'est pas l'idéologie mais plutôt le bon sens qui guide le gouvernement américain. Pour cela il n'a pas besoin d'escorte mais de partenaires - en Afghanistan, pour la fermeture du camp de Guantanamo et même dans les relations avec la Russie. L'Amérique fera plus, a déclaré Biden. Voilà la bonne nouvelle. Mais l'Amérique demandera plus également. Ce n'est toutefois pas une mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent assumer des responsabilités. Quel que soit l'égocentrisme de quelques chefs d'Etat (France) ou les actions un peu niaises de représentants de la coalition en campagne (Allemagne), il faut saisir cette chance. Une nouvelle ère ne peut commencer par magie." (09.02.2009)
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Allemagne, » France, » Europe, » USA, » Mondial
Tous les textes disponibles de » Daniel Brössler

Lidové noviny - République tchèque
Le quotidien conservateur Lidové noviny voit dans le discours du vice-président américain Joe Biden lors de la Conférence sur la sécurité de Munich une politique du "non seulement mais aussi": "Les Américains poursuivrons la construction du bouclier anti-missile seulement s'il fonctionne et s'il en vaut la peine. Washington souhaiterait remettre le compteur des relations avec Moscou à zéro mais en même temps il s'oppose à la reconnaissance de l'indépendance des enclaves pro-russes en Géorgie. Le nouveau gouvernement est prêt à mener des discussions avec l'Iran sans pour autant tolérer leurs ambitions nucléaires. … L'équipe de [Barack] Obama veut se montrer plus compréhensif et elle veille à ce que cela ne soit pas interprété comme une faiblesse. Il ne nous reste plus qu'à attendre de voir comment tout cela va fonctionner." (09.02.2009)
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » USA
Tous les textes disponibles de » Petr Pešek

Turun sanomat - Finlande
Le quotidien Turun Sanomat salue le nouveau tournant de la politique extérieure des Etats-Unis et approuve le discours du vice-président Joe Biden à Munich: "En intervenant à la Conférence de Munich sur la sécurité, le vice-président Joe Biden a contribué au rétablissement des relations avec l'Europe. … En résumé, le discours de Biden confirme que le gouvernement de [Barack] Obama a bien l'intention de tenir sa promesse quant à une nouvelle politique extérieure américaine. Il annonce la fermeture [du camp de détenus] de Guantanamo et d'autres centres de torture, le retrait de ses troupes d'Irak, il prend au sérieux les questions concernant le réchauffement de la planète [et] il se montre prêt à ouvrir le dialogue sur des sujets de plus ou moins grande importance. Après le fiasco total de la politique extérieure de [George W.] Bush, la ligne de conduite choisie par le gouvernement Obama est accueillie dans le monde entier avec une joie non dissimulée." (09.02.2009)

Delo - Slovénie
Le quotidien Delo s'exprime au sujet des attentes formulées vis-à-vis des Etats-Unis suite à la Conférence de Munich sur la sécurité: "Il est important, pour l'Amérique nouvelle, de collaborer après l'ère Bush. Les promesses d'une meilleure écoute des intérêts des alliés à Munich … auraient presque un effet bienfaisant. La progression dans la collaboration …. et … la répartition des charges est laborieuse et semée d'embuches. De même, les Etats-Unis sont prêts, par principe, à écouter les souhaits … de la Russie. Il reste toutefois la difficulté provenant de l'UE. En effet, les anciens pays membres qui, dans leurs relations vis-à-vis de leur grand voisin, poursuivent d'autres objectifs que les Etats-Unis, considèrent l'ancienne suprématie dans l'espace post-soviétique comme un concurrent stratégique riche en ressources énergétiques. Pour éviter les déconvenues après la lune de miel avec [le président Barack] Obama, le nouveau gouvernement américain va devoir non seulement être à l'écoute de l'Europe et montrer ses nouvelles dispositions, comme il l'a annoncé, mais aussi apporter un véritable contenu." (09.02.2009)

The Guardian - Royaume-Uni
Dans le quotidien progressiste de gauche The Guardian, Jonathan Steele se montre en partie déçu par l'intervention de Joe Biden à Munich: "Ses remarques concernant la Russie sont particulièrement bienvenues après l'hystérie avec laquelle de nombreux politiques et intellectuels européens ont parlé d'une nouvelle Guerre froide et mis en garde contre un 'chantage énergétique' russe. Contrairement à cela, Biden a condamné la 'dérive dangereuse' dans les relations Est-Ouest ces dernières années. Avec son rejet d'une 'mentalité des jeux de sommes nulles', il a pris un peu plus ses distances par rapport au calcul central du combat entre la Russie et l'Occident – l'idée d'ennemis impitoyables sans intérêt commun. … Le discours de samedi, dans la continuité de la pensée du gouvernement actuel, déçoit sur la question du Proche-Orient et de l'Iran. Biden a parlé d'une aide internationale pour la reconstruction à Gaza qui renforce le gouvernement palestinien mais 'pas le Hamas'. C'est à la fois irréaliste et non-démocratique." (09.02.2009)
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Défense / Crises / Guerres, » Russie, » Proche et Moyen Orient, » Israël
Tous les textes disponibles de » Jonathan Steele

Corriere della Sera - Italie
Après le discours du vice-président américain Joe Biden à Munich, le quotidien libéral et conservateur Corriere della Sera écrit que tout dépend désormais d'une réorientation de l'OTAN: "Le point central, c'est l'OTAN. La chancelière [allemande Angela Merkel] a demandé un changement dans la doctrine stratégique de l'OTAN. Celle-ci doit devenir un réseau de sécurité et d'alliance militaire elle doit devenir une alliance politique. ... Ce tournant radical n'a pas eu lieu. A Munich, on a seulement compris qu'il faut s'attendre à des changements à court terme. Peut-être en avril, entre le sommet du G20 et les célébrations du 60e anniversaire de l'OTAN, organisé conjointement par la France et l'Allemagne. Le président [américain Barack] Obama y participera." (08.02.2009)
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Défense / Crises / Guerres, » Europe, » USA
Tous les textes disponibles de » Danilo Taino

Les petits garçons Français ne rêveront plus de devenir "Golden Boys"

article de lucienne magalie pons


Dans un passé relativement récent les petits garçons rêvaient de devenir pompiers, pilotes de ligne, pilotes de courses automobiles, conducteur de trains, astronautes, ce qui dénotait leur goût du risque et du sport mais de nos jours en priorité ils rêvent de devenir artistes, stars de la musique, surtout chanteurs de Rap, stars du foot, golden boys (Traders), ce qui dénote leur désirs de notoriété ou de fortune.


En fonction de la politique qui se met en place à haut niveau pour stigmatiser le métier de « trader » ou « golden boy » pour en faire les boucs émissaires expiatoires de la défaillance des dirigeants dans la gouvernance et la gestion des banques, les petits garçons n’auront plus le choix que de rêver de devenir chanteurs de rap, artistes,ou stars du foot, pour accéder à la notoriété ou à fortune.


En effet, pour ceux d'entre eux qui visaient le métier de trader, Monsieur Nicolas Sarkozy vient de briser un de leur espoir de carrière juteuse en fustigeant le 5 Février « "le système de rémunération de ceux qu'on appelle les traders, ces jeunes gens qui jouaient à spéculer" et dont "les rémunérations étaient indexées sur la prime de risques". "Ça a conduit à la catastrophe que l'on sait, a ajouté le chef de l'Etat.


Naturellement sous l'injonction de l'Etat, qui en fait une contrepartie à son aide au secteur bancaire, les dirigeants des banques françaises ravis de trouver des boucs émissaires tout désignés pour faire oublier pour un temps au moins leur propre « bonus », se sont engagés à réformer le mode de rémunération de leurs "professionnels des marchés".


Un accord entre les grands établissements bancaires, la direction du Trésor, l'Autorité des marchés financiers (AMF) et la Commission bancaire pose de nouvelles règles qui devraient entrer en vigueur dès cette année pour les primes que les traders toucheront début 2010. Ce code dit « éthique" serait présenté et soumis prochainement à Christine Lagarde, ministre de l'économie pour approbation.


Ces règles élaborées au sein du Haut comité de place, rassemblant pouvoirs publics, banques et autorités de tutelle seront applicables dès 2009, pour les primes versées début 2010. Dans le champ d'application de ce code figureront les traders et les salariés de la banque d'investissement, quel que soit le statut de leur employeur : banque, entreprise d'investissement, société de gestion ou de capital investissement...


Ce code (de bonne conduite ?) a pour objectif de limiter les bonus garantis et de modérer le poids de la part variable de la rémunération, par rapport au salaire, afin que celle-ci n'encourage des prises de risque inconsidérées.


Il préconise de verser des salaires "suffisamment importants pour rémunérer l'accomplissement par le professionnel des obligations de son poste, le niveau de compétence, les astreintes et l'expérience".


La part variable de la rémunération, serait distincte de la part fixe, et ne pourrait être versée qu'en fonction "des gains réels pour l'entreprise tout en tenant compte des intérêts des clients".


On peut noter aussi que par cet accord la pratique des bonus garantis non liés à la performance serait désormais prohibée, sauf en cas d'embauche ou de rétention de professionnels ayant des fonctions clefs. Dans ces cas, les bonus devront être limités à un an."


D’autres dispositions plus techniques de l’accord concerne "l'assiette et la date des versements" des bonus qui devraient désormais être "cohérents avec les objectifs assignés au professionnel", et avec "ceux de son équipe et son entreprise". Tous les coûts (capital, liquidité, risque etc.) devront être intégrés, pour adapter les primes à la réalité économique des profits et non plus sur les gains comptables. Pas d’anticipation sur des résultats futurs : une part des primes devra être différée dans le temps, pour "prendre en compte les résultats complets des opérations initiées durant un exercice donné". Enfin si des positions de marchés se révélaient perdantes, le bonus serait supprimé.


L’accord préconise de verser une part de la rétribution "en titres ou en options sur titres", afin que les primes soient fonction du cours de Bourse de l'entreprise.


Enfin pour la "gouvernance" le texte prévoit d'informer le Conseil d'administration "des principes de la politique de rémunération" et "de leur déclinaison au niveau individuel", sans doute pour établir un principe de « transparence » pour remplacer la pratique de l'opacité qui régnait jusqu’à présent semble-t-il dans plusieurs entreprises bancaires.


Enfin les traders ne seraient plus seulement associés aux profits mais aussi aux risques et aux pertes ce qui me paraît une pénalisation excessives puisqu'ils seront limités dans leurs initiatives personnelles et qu'il leur sera demandés d'être "cohérents avec les objectifs qui leur seront assignés et avec "ceux de son équipe et son entreprise".


Alors que la pratique des bonus constituait l’un des élément de compétition entre les places financières, pour attirer et retenir les meilleurs professionnels l’accord qui reste à approuver par la Ministre de l’économie, suscite des inquiétudes au sein de quelques entreprises bancaires et établissement financiers de voir leurs traders se délocaliser sur des places financières étrangères notamment à Londres.


D’après Monsieur Georges Pauget, patron du Crédit Agricole, la Fédération bancaire française (FBF) qu’il représente se serait montrée "fort coopérative".


En France où tous les hommes de pouvoir néo capitalistes soutiennent que la concurrence des entreprises aussi bien que celle des individus stimule la performance et justifie les profits, la banalisation des fonctions de traders voulue par l’Etat avec en prime une atteinte à leur « bonus » assorti d’un partage de risque, est une contradiction de plus à inscrire au débit de crédibilité du Chef de l’Etat et de son Gouvernement.


Ceci dit je pense que les « bonus » et autres privilèges exorbitants dont bénéficient les dirigeants des entreprises bancaires et organismes financiers devraient aussi être soumis à des règles réductrices très strictes, il ne suffit pas de désigner les traders comme des boucs émissaires et d'en faire les victimes expiatoires de la débâcle financière de certaines banques, et pour les dirigeants de s’en remettre benoîtement à un geste de bonne volonté de leur part pour se démettre de leur bonus, il faut au contraire réglementer pour eux aussi comme pour les traders et je dirai encore mieux, puisque c’est eux qui décident des investissements financiers de leurs établissements , les pénaliser encore plus et toujours plus à la hauteur de leurs responsabilités en cas de défaillance dans leur gouvernance ou dans leur gestion des investissements financiers à risques.


08 février 2009

Pourquoi veulent-ils casser Rachida ?

article de lucienne magalie pons

Je ne suis pas d'accord sur la politique de Madame Dati qui en fait n'est que l'exécutrice de la politique de Monsieur Sarkozy, mais je ne suis pas d'accord non plus pour la laisser qualifier de "Belle Amie" comme viennent de le faire deux écrivains journalistes en lui prêtant des pratiques de courtisane.

Monsieur Yves Derai et Michaël Darmon, simples journalistes, écrivains à leurs heures, sont dans la délation et non dans l'écriture et la peinture de mœurs comme l'était l'illustre auteur Maupassant, un des fleurons de la littérature Française.

Utiliser le titre de "Belle Amie" pour créer dans les esprits obscurs un parallèle "flatteur"avec l'ouvrage "Bel Ami" de Maupassant est déjà un outrage et une imposture.

Pour la mise en scène de "Belle Amie" dans leur livre, les auteurs se livrent à une dénonciation de la vie privée de Madame Dati. Même si ce qu'ils rapportent de la vie privée, publique et politique de Madame Dati et de son ascension peut recouvrir une part de vérité, ce n'est ni courtois ni élégant de la part de ces "auteurs", qui prétendent s'être documentés aux sources du pouvoir dont ils sont proches, sans toutefois dévoiler des noms, de participer ainsi à l'hallali en essayant par leur écrit de la démolir.

On peut se demander objectivement si ces deux "journalistes auteurs" ont obéit au gout généralisé de la médisance pour noircir Madame Dati et dans quel but, où s'ils ont été commandités par des personnalités proches du pouvoir, soucieuses d'intimider et de faire taire une Ministre qui en sait trop sur les allées et les pratiques qui mènent au deux faces publique et privée du Pouvoir, puisqu'il est de notoriété publique qu'elle a accédé aux deux.

Quant à la nouvelle piste qu'ils lancent dans leur livre en ajoutant dans une liste déjà trop longue un nouveau père présumé pour Zohra, à savoir le Procureur Général du Qatar, c'est une incursion de plus dans un domaine intime et privé que des hommes qui se respectent, fussent-ils journalistes et proches du pouvoir, devraient s'interdirent , mais c'est aussi un manque respect pour la petite Zohra qui n'est pas encore en âge d'intenter des actions en justice pour faire taire les ragots médiatiques qui ne cessent de s'amplifier depuis sa conception et ensuite sa naissance.

Jusqu'où ira la curiosité malsaine, et l'indécence médiatique et littéraire de tant journalistes et auteurs peu scrupuleux , pour ne pas dire ignobles, qui se complaisent à pêcher dans les eaux troubles d'un océan de rumeurs et de ragots sordides amplifiés à l'excès ?

Madame Dati qui se trouve actuellement dans une situation politique transitoire délicate entre ses fonctions expirantes de Garde des Sceaux et sa présentation aux actions Européennes , n'a peut être pas intérêt pour le moment à attaquer en justice ces deux "dénonciateurs" et commentateurs abusifs de sa vie privée et publique, mais il faut souhaiter qu'elle pourra et devra le faire après les élections.

Enfin pour conclure je suis persuadée qu'au delà des ors factices de la politique , Madame Dati a à faire pour réhabiliter son image et surtout pour consolider sa vie privée et sans vouloir me risquer à un conseil, je pense que c'est à cela qu'elle devrait concentrer en priorité son énergie, pour se construire une vie privée indépendante des prédateurs de la politique et des affaires , en effet nous pouvons observer que si elle a pu se servir d'eux c'est en les servant au quintuple en retour , alors qu'eux ne ne l'ont jamais servis en retour , mais surtout utilisée en la mettant en avant pour servir leurs intérêts et qu'elle reçoivent les coups à leur place.

Madame Dati n'était et n'est pas dupe, mais avait-elle le choix ? et si en un jour un choix se présente , elle tranchera soyez en sûrs.

Tout ce que l'on reproche à Madame Dati, ses fréquentations haut placées dans les allées des affaires et du pouvoir, ses amitiés personnelles, ses robes, ses bijoux, son goût du luxe, son caractère entier, autoritaire même, ses humeurs et ses caprices, oserait-on le reprocher à certaines de ces dames et certains * de ces messieurs de la "haute société Française" très haut placés dans les sommets politiques, artistiques, etc. ..... et qui ont utilisés parfois même en pire les mêmes armes que Madame Dati ? Je laisse la question ouverte ........... "Je vous en laisse juges"........... et j'ajouterai "que ceux ou celles qui n'ont jamais pêché osent jeter la première pierre ..... "

* je dis bien certaines, certains : pas tous enfin presque pas tous .....


Rachida Dati : Belle-amie
envoyé par Ptite_Mule

Une émission pour rien le 5 Janvier 2008, en fait une opération de communication bien montée et rodée

Des ingrédients à négocier entre partenaires sociaux, des pistes soumises à des aléas imprévisibles, peu de de mesures concrètes, une émission pour rien pour l'opposition qui aurait préféré que Nicolas Sarkozy s'adresse directement aux Syndicats et réponde directement à leur revendications sur les salaires, le pouvoir d'achat, l'emploi, et la protection sociale notamment .


Sarkozy : les ingrédients d'un virage économique
envoyé par lemondefr


Les réactions en Europe des 27 :

Les plus significatives :

*La présidence tchèque de l'UE dénonce le "protectionnisme" de SarkozyAFP -Vendredi 6 février, 17h55

Les réactions en France :

ooOoo

Mon commentaire : La dolce vita ou un deuxième mandat sur les plateaux d’une balance qui sera actionnée par Carla Bruni !

Pour un deuxième mandat Nicolas Sarkozy s’en remettra à la décision de Carla Bruni ! En quelque sorte l’avenir de la France passera pour lui après la « dolce vita » à Venise ou ailleurs ! Inconcevable pour un esprit patriotique !

On croirait entendre chanter : « l’aventura c’est la vie que je mène avec toi .......... »

ooOoo

Mon commentaire : il y a loin de l'invocation à la pratique !


Rien de commun entre la pratique du Pouvoir d’un Général de Gaulle indépendant des influences partisanes, figure historique reconnu dans le monde entier et la pratique du pouvoir de Nicolas Sarkozy inféodé à l’UMP et partisan (jusqu’à présent) d’un capitalisme libéral soumis aux fluctuations financières internationales soumises aux incohérences de tous les spéculateurs addicts qui viennent de se casser la gueule avec leur yoyo pour avoir misé sur des valeurs fictives non productives d’économie réelles de croissance et d’emploi.


Enfin , rien de commun non plus entre le Général de Gaulle grand Fondateur de la protection sociale et Nicolas Sarkozy initiateur de la casse sociale !

ooOoo

La taxe professionnelle, 28 milliards d'euros et non 8 selon les maires de FranceAFP -Vendredi 6 février, 12h45

Mon commentaire : Les communes se verront privées de 50 % de leur revenu et n’auront d’autres solutions que de se tourner vers les ménages en augmentant la taxe d’habitation ...... l es entreprises se frottent les mains.

Il est certain que la Taxe professionnelle instituée dans une époque ou la croissance fleurissait n’est plus adaptée à la période de crise économique et sociale que nous traversons, il serait plus astucieux de la maintenir en l’adaptant à notre actualité, en prenant des mesures en faveur d’un allègement pour les petites entreprises « économiquement faibles ou affaiblies » et en la maintenant dans toute sa rigueur pour les grandes entreprises et les grands groupes qui étalent des bénéfices considérables.

ooOoo

ooOoo

  • Mon commentaire final : Monsieur Sarkozy en dépit des responsabilités de chef d’état « décideur » qu’il revendique haut et fort et qu’il entend assumer personnellement, s’en remet à Xavier Bertrand Secrétaire général de l’UMP pour lancer le débat d’après ses propositions mettant ainsi dans un premier temps le gouvernement en retrait au profit du rôle politique de son parti majoritaire qui prime dans son esprit sur l’Exécutif. Drôle de tactique pour regagner la confiance de l’ensemble des Français, du reste sa cote de popularité à baissé de plusieurs point. Comme d'habitude, lui aussi en retrait, Monsieur Fillon, se contente d’approuver le Chef de l’Etat dans toutes ses annonces. En attendant la grande majorité des Français restent sur leur faim au sens propre comme au sens figuré et comme on le sait la faim fait sortir les loups des bois.

  • Bertrand: la taxe carbone est "une piste" pour remplacer la taxe professionnelleAP -Vendredi 6 février, 22h26
  • Xavier Bertrand "lance le débat" à partir des propositions de SarkozyAFP -Vendredi 6 février, 20h57



07 février 2009

Les indépendantistes Canadiens fustigent Monsieur Sarkozy

article de lucienne magalie pons

Des propos du président Sarkozy irritent les indépendantistes québécois

Des indépendantistes québécois ont réagi vivement mardi à des propos jugés peu flatteurs pour eux de Nicolas Sarkozy, en accusant le président français "d'ingérence" et de faire preuve d'une "ignorance crasse" du Québec.

"Je trouve que le président Sarkozy a manqué à la fois de dignité et de classe dans ses remarques", a déclaré le chef du Bloc québécois indépendantistes Gilles Duceppe.

Il réagissait à une déclaration dans laquelle M. Sarkozy a répété son soutien à l'unité du Canada et donné, selon le quotidien québécois Le Soleil, une "gifle aux souverainistes (indépendantistes)".

M. Sarkozy a tenu ces propos lundi en remettant les insignes de Commandeur de la Légion d'honneur au Premier ministre québécois Jean Charest, lui-même partisan de l'unité du Canada.

Le président français a répudié la traditionnelle politique de "non-ingérence non indifférence" mise en place par la France après le célèbre "Vive le Québec libre" du général de Gaulle en 1967. "Ni-indifférence ni-ingérence qui a été la règle pendant des années, honnêtement ce n'est pas trop mon truc", a-t-il lancé.

M. Sarkozy, dont les propos ont eu un large écho au Canada, a répété que le Québec faisait partie de la "famille" alors que les Canadiens sont des "amis" et il s'est à nouveau prononcé en faveur de l'unité canadienne, comme il l'avait fait en marge du sommet de la Francophonie en octobre dernier à Québec.

Le président a en outre eu des mots jugés très durs par la presse québécoise contre les indépendantistes, sans toutefois les nommer, parlant de "sectarisme" et "d'enfermement sur soi-même". "Si notre identité est forte, on n'a pas besoin d'être imbécile. On n'a pas besoin d'être agressif", a-t-il notamment déclaré.

"Nous ne haïssons pas le Canada, a répliqué M. Duceppe, qui dirige un parti représentant les intérêts du Québec au parlement fédéral d'Ottawa, se demandant pourquoi, si la souveraineté est bonne pour la France ou le Canada, elle serait "si mauvaise pour les Québécois".

"Si c'est de nous qu'il parle, je pense qu'il étale de façon éloquente son ignorance crasse de la situation québécoise", a-t-il dit avant d'ajouter: "M. Sarkozy a choisi son camp, il n'est pas indifférent. Il s'ingère".

"Je crois que le président Sarkozy fait la preuve de sa méconnaissance profonde du Québec", a aussi estimé Louise Beaudoin, ancienne ministre et porte-parole pour les relations internationales du Parti québécois, actuellement dans l'opposition dans la province francophone.

Monsieur Stephen Harper le Premier Ministre canadien a évoqué les propos du président en répliquant à Monsieur Duceppe qui lui posait une question au parlement: "C'est bien là le sectarisme dont parle M. Sarkozy".

Le Québec a connu deux référendums sur la question de son indépendance, en 1980 et 1995. La seconde fois, les Québécois n'avaient rejeté que de justesse l'option indépendantiste. Mais le soutien à l'indépendance a reculé depuis.

43% des Québécois sont actuellement favorables à l'indépendance de la province francophone et 57% contre.

D’après le journal « Le Soleil »(Québec) du 5 Janvier 2008, les souverainistes ne décolèrent pas face à Nicolas Sarkozy. Madame Pauline Marois bloquiste et le chef du parti frère à Ottawa, le bloquiste Gilles Duceppe, dénoncent en commun les propos du président français.

Selon eux, Monsieur Sarkozy a provoqué des remous dans les mouvements indépendantistes en suggérant qu'il voit dans leur mouvement «sectarisme» et «détestation de l'autre». Le chef d'État a officiellement répudié la position française de «non-indifférence» et de «non-ingérence» face au Québec, en précisant que «ce n'est pas mon truc».

La députée Louise Beaudoin a eu l'occasion de faire valoir pour le Parti québécois que le politicien français ne comprend ni le Québec ni les indépendantistes.

De retour de courtes vacances, Madame Pauline Marois n'a pas encore plongé dans la controverse, mais en accord avec Monsieur Duceppe ils sont convenus de se présenter devant les journalistes pour faire front commun et montrer que les souverainistes sont unis dans leur réprobation « de la sortie « du président Sarkozy.

«Sectarisme, détestation, enfermement sur soi, ce sont des termes très forts qui ont choqué les gens», mentionne un membre de l'entourage d'un des leaders.

De son côté, Madame la députée Louise Beaudoin a eu l'occasion de faire entendre que pour le Parti québécois le politicien français ne comprend ni le Québec ni les indépendantistes.

Charest critiqué

D’après Le Soleil, les deux chefs souverainistes profiteront de leur conférence de presse pour critiquer le premier ministre Jean Charest. C'est pendant la cérémonie de remise de l'Ordre de la Légion d'honneur à ce dernier que M. Sarkozy s'est exprimé.

En lisant la presse Canadienne, on a le sentiment que Monsieur Charest a évité publiquement de commenter l'envolée de Monsieur Sarkozy dirigée contre ses adversaires politiques. Il a simplement affirmé que «le président de la République (Française) est parfaitement libre de s'exprimer sur ces sujets». Il a aussi affirmé qu'il a «un très grand respect pour tous ceux qui défendent l'idée de la souveraineté».

Précédemment il avait émis l’opinion après la déclaration de Nicolas Sarkozy, que la thèse de la la non-indifférence et la non-ingérence n'avait pas disparue à tout jamais et qu'elle reviendra, si un nouveau référendum sur la souveraineté du Québec est tenu.

Ce qui avait fait réagir un Conseiller péquiste qui avait déclaré tout de go : «Il y a contradiction flagrante entre ce que dit le président français et ce qu'interprète le premier ministre.»

Pour ceux qui voudraient en savoir plus il est facile de trouver tous les articles de la presse canadienne en effectuant une recherche d’actualité sur cette affaire par Google.

Monsieur Sarkozy à l’art et la manière de semer la zizanie, on dirait qu’il y prend plaisir, c’est regrettable, notre réputation à l’étranger est entachée par ses prises de position très personnelles qui ne reflètent pas toujours l’opinion de la France. Ce que Monsieur Charest a entendu comme émanant du Président de la République en fait n’était que l’opinion personnelle de Monsieur Nicolas Sarkozy, qu’on se le dise.


Globe et Globes Delarue émoustillé n'a pu se contenir !

On prétend que les plus parfaits sont ceux qui tiennent dans la main d'un honnête homme, sans doute Jean Luc Delarue a-t-il voulu s'en assurer par lui-même



Jean Luc Delarue un peu trivial [T V] F3 020209
envoyé par peanutsie

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...