30 mai 2012

Jean-Marc Ayrault a ouvert le dialogue social le 29 mai à Matignon

Éditorial de lucienne magalie pons

Changement de méthode, les  représentants   des  syndicats de salariés  sous l’ancien quinquennat étaient convoqués pour se voir signifier un « fait accompli » décidé par l’exécutif en concertation avec le patronat,  il en tout autrement sous l’égide du Premier Ministre Jean-Marc Ayraud,  en  recevant et en consultant hier Mardi les représentants syndicaux, il  a posé la première pierre des concertations dans la durée  qui précèderont une grande conférence sociale « gouvernement, syndicats, patronat »  , prévue avant le 14 juillet et qui sera précédée  d’une réunion préparatoire  en vue des réformes sociales du quinquennat qui vient de débuter,  regroupant l’ensemble des huis partenaires sociaux autour du Premier Ministre le 5 Juin à Matignon.

Un changement de méthode salutaire qui réhabilite dans leurs responsabilités économiques et sociales ces corps intermédiaires dont l’ancien Président Sarkozy dans sa campagne fustigeaient en les accusant à tort de faire du blocage.

Les syndicats ont dans leur ensemble salué  favorablement l’ouverture de  dialogue du Gouvernement  qui s’est concrétisée hier par une première prise de contact, au cours de laquelle , Le Premier Ministre  Jean-Marc  Ayrault, entouré par quatre ministres, Michel Sapin (Travail), Marisol Touraine (Affaires sociales), Arnaud Montebourg (Redressement productif) et Marylise Lebranchu (Fonction publique), a reçu durant une heure chaque délégation: cinq syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et les trois représentations  patronales (Medef, CGPME, UPA).

Bien entendu l’ancien Premier Ministre François Fillon qui se trouvait en campagne législative  en visite de soutien à Rosny sous bois   a grincé des dents et au cours d’une déclaration assez vulgaire  s’est répandu en critiques acerbes  en affirmant  notamment «Les syndicats vont être les premiers cocus de la gauche (...) Cela a souvent été le cas dans l'Histoire. La gauche s'était engagée sur le retour à la retraite à 60 ans. Je vois que ce n'est déjà plus d'actualité puisque maintenant, ça n'est plus que pour ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans. C'est donc une hypocrisie.»  

Ndlr : décidément Monsieur Fillon voit de l’ « hypocrisie » partout, il avait déjà employée ce mot  contre  Jean-François Copé avant le 26 mai alors que la bataille des chefs de l’UMP battait son plein,  cette fois il en assène la gauche. A mourir de rire comme dirait le bon sens populaire !


Du côté du Parti Socialiste les réactions ne se sont pas fait attendre : «Dans la forme comme sur le fond, les propos de François Fillon sont une grossière provocation, indignes d'un ancien Premier ministre et déplacés de la part de celui qui restera l'homme de la casse des retraites.»  Guillaume Bachelay, l'un des porte-parole du PS pour les législatives,  a écrit dans un communiqué : ….  «..,  durant la campagne présidentielle, M. Fillon assistait sans broncher aux meetings où Nicolas Sarkozy conspuait les syndicats et insultait les corps intermédiaires. Aujourd'hui, l'ancien chef du gouvernement continue de les traiter avec condescendance et méprise leur indépendance», en lui demandant   «de retrouver la réserve et la dignité que les Français attendent d'un ancien Premier ministre».

Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris, a  estimé dans un communiqué distinct que «derrière le cynisme et la grossièreté de ces propos se cachent l'amertume et la rancœur d'une droite qui refuse d'admettre sa défaite», en ajoutant  «la gauche n'entend pas mépriser les syndicats, comme le fait aujourd'hui François Fillon, mais préfère travailler avec eux au redressement de la France  »

Revue de Presse :

Pour ne pas citer tous les médias , nous avons sélectionné et reproduit ci-dessous un extrait des différente déclarations des partenaires qui ont été recueillies et publiées par le site "Le Parisien.fr". 
EXTRAIT :

"Smic, retraite, emploi : les revendications et les déclarations des partenaires sociaux reçus ce mardi à Matignon.

"Publié le 29.05.2012, 12h32 | Mise à jour : 20h52
….

Les revendications et les déclarations des partenaires sociaux interrogés à leur sortie de Matignon :

«COUP DE POUCE» AU SMIC

François Chérèque (CFDT) : «Il y a trop de salariés au Smic et qui le restent toute leur vie». Le patron de la CFDT demande à Jean-Marc Ayrault «un coup de pouce au Smic», «sans que le Premier ministre ne nous dise le montant de cette hausse». Selon Chérèque, «le vrai problème, c'est qu'il y a trop de salariés au Smic et qui le restent toute leur vie». Il souhaite que le gouvernement «réétudie l'utilisation des 30 milliards d'aides aux entreprises sur les bas salaires» pour «aider les entreprises qui permettent à leurs salariés de sortir de la zone du Smic».

Jean-Claude Mailly (FO) demande une nette revalorisation. «Certains considèrent que j'en demande trop, je rappellerai tout simplement que le seuil de pauvreté en France est à 954 euros et que le Smic est à 1 100 euros», réagit le leader de Force ouvrière.

Bernard Thibault (CGT) rappelle «l'impatience» des salariés et veut «une contrainte juridique» pour les branches professionnelles. Le leader de la CGT, qui défend une vraie hausse, met  d'emblée mis la pression sur le gouvernement de gauche en lui rappelant que c'est «une majorité de salariés» qui a «contribué» à l'élection de François Hollande. Maintenant, il y a une «impatience» de premières mesures «rapides» qui «modifient le quotidien», a dit celui qui avait appelé à battre Nicolas Sarkozy. Il demande «un mécanisme automatique pour que les branches professionnelles s'alignent sur le Smic», «une contrainte juridique (...), des sanctions pour ceux qui ne respectent pas les textes».

Laurence Parisot (Medef) opposée à un coup de pouce au Smic. La patronne des patrons redit son opposition à un coup de pouce du Smic, hantise des PME, qui «empêcherait les embauches», mais proposé de «travailler sur les trajectoires des salariés qui sont au Smic» pour qu'ils y restent «le moins longtemps possible», pensant notamment aux «20% de jeunes» qui ne décollent pas d'un salaire minimum.

Jean-François Roubaud (CGPME) : «Désaccord total» sur un coup de pouce au Smic. Le président de la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) «demande que ce soit a minima». Une hausse du Smic «est toujours dangereuse», prévient Jean-François Roubaud.

RETRAITE

François Chérèque (CFDT) satisfait. Le patron de la CFDT se dit «satisfait» que le gouvernement rétablisse la retraite à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler tôt. Il souhaite que «les marges de manœuvre, si elles existent» permettent d'intégrer les périodes de chômage dans le calcul.

Jean-Claude Mailly (FO) dit avoir été entendu, «c'est déjà pas mal». Force ouvrière demande la prise en compte des périodes de chômage dans le calcul de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt.

Laurence Parisot (Medef) met en garde contre «le risque de faillite» de l'Agirc. «Si on va au-delà de l'engagement de François Hollande», «il y a un risque très sérieux sur les régimes complémentaires, notamment sur l'un d'entre eux (ndlr: l'Agirc) qui pourrait se retrouver en situation de faillite à l'horizon 2014-2015.»

Jean-François Roubaud (CGPME) «demande que ce soit à minima».

PLANS SOCIAUX

François Chérèque (CFDT) pour le rétablissement d'une «mission interministérielle sur les plans sociaux». Objectif :  «Tout de suite répondre à la demande quand il y a des difficultés dans une entreprise et réunir les ministères, les partenaires sociaux, mais aussi les collectivités territoriales quand elles sont impliquées.»

Bernard Thibault (CGT) réclame une loi. Le patron de la CGT a remis au Premier ministre une liste de 46 entreprises en redressement ou en liquidation, soit près de 45 000 emplois menacés, qui va se «cumuler ou se croiser» avec la «propre liste du gouvernement». Il réclame une loi pour «permettre aux salariés de contrarier la décision des gestionnaires lorsqu'il n'y a pas de bien-fondé économique aux licenciements».

Laurence Parisot tire «un signal d'alarme» sur «l'augmentation du coût du travail». «Il faut être très prudent, très très attentif à ce qui pourrait être une augmentation du coût du travail», en «augmentant les charges sociales». Elle a remis au Premier ministre une liste d'«indicateurs» montrant «la chute de rentabilité, la chute des possibilités de financement, bref la dégradation de la situation de nos entreprises». Elle a identifié des convergences de vue avec le gouvernement «sur ce diagnostic de la fragilité de la situation économique», «l'intérêt et la nécessité d'une initiative de croissance» et une «priorité» partagée : «L'emploi, l'emploi, l'emploi.» La «priorité des priorités, c'est d'éviter au 2e semestre de cette année une augmentation des plans sociaux», a-t-elle martelé.

LA MÉTHODE DE CONCERTATION

François Chérèque (CFDT) salue la méthode. La volonté de concertation affichée par Jean-Marc Ayrault est «une démarche qui me semble plutôt positive à condition qu'elle dure les cinq ans du quinquennat». Mais il prévient : «Le dialogue est toujours bien les premières semaines, c'est après que ça se gâte, donc je jugerai la qualité du dialogue dans les semaines prochaines.»

Bernard Thibault (CGT) : «On ne vient plus à Matignon à reculons.» Le leader de la CGT avait appelé à voter contre Nicolas Sarkozy. Il enjoint le gouvernement à s'appuyer «sur les forces vives qui ont souhaité le changement» et non sur le patronat et le Medef, dont, au passage, il a remis en cause «la représentativité».

Laurence Parisot (Medef) loue la «méthode d'écoute et de concertation» d'Ayrault. «Nous avons dit au Premier ministre combien nous apprécions la méthode de travail qu'il propose», rapporte la présidente du Medef en quittant Matignon. «C'est vraiment une méthode d'écoute, d'échange, de concertation, se félicite Laurence Parisot. Ça nous semble vraiment la meilleure façon d'agir compte tenu des circonstances car, encore une fois, nous sommes dans le même bateau.»

Jean-François Roubaud (CGPME) : «Une véritable volonté de dialogue.» Saluant un entretien «extrêmement cordial», le président de l'organisation patronale précise avoir parlé «de nos inquiétudes sur les charges qui pèsent sur nos entreprises, sur le coût du travail, la compétitivité de nos entreprises».

Bernard Van Craeynest (CFE-CGC) : le gouvernement veille à «ne pas rater la première marche.» Le président du syndicat des cadres souhaite la fin d'une tradition française qui fait que sur les trois parties -gouvernement, syndicat, patronat - il y en a toujours deux «qui s'entendent sur le dos du troisième».

François Hollande : Le Président de la République Française sur France 2 - Mardi 29 mai 2012 - (vidéo)

Éditorial de lucienne magalie pons


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29 mai 2012

Christine Lagarde : "une vision caricaturale et schématique"

Éditorial de lucienne magalie pons

Source : euronewsfr





Publiée le 27 mai 2012 par euronewsfr
 
http://fr.euronews.com/ En Grèce, les propos de Christine Lagarde ont provoqué des milliers de réactions indignées, notamment sur les réseaux sociaux. Dans une récente interview, la patronne du FMI a suggéré que les Grecs devaient payer leurs impôts plutôt que se plaindre.

Face au tollé suscité par ses propos, Christine Lagarde a, depuis, cherché à arrondir les angles.
N'empêche, les Grecs se sont sentis "blessés et humiliés", comme l'a souligné ce dimanche Evangélos Vénizélos, le chef du parti socialiste Pasok. "Je me réjouis que madame Lagarde ait rectifié le tir", a ajouté M. Vénizélos, car, dit-il, "cela signifie qu'elle a pris en compte la réaction d'une nation fière et d'un peuple fier"
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En tout cas, cette prise de position de Christine Lagarde apporte du grain à moudre au leader de la gauche radicale grecque, Alexis Tsipras, pourfendeur des plans d'austérité imposés par les bailleurs de fonds.

Dans sa lutte, il reçoit le soutien du Front de gauche. Son leader, Jean-Luc Mélenchon, n'a pas manqué l'occasion de tacler la patronne du FMI. "De quel droit parle-t-elle de cette façon aux Grecs. Qu'est-ce qu'elle sait de la situation des Grecs, cette femme. Pourquoi est-ce qu'elle ne dit pas que ce sont les armateurs grecs, c'est-à-dire les capitalistes, qui devraient payer leurs impôts alors qu'ils ne les paient pas. C'est l'Eglise orthodoxe qui devrait payer des impôts. Les braves gens du commun paient leurs impôts (...) Ce sont des propos indignes et à mon avis, s'il y avait une morale politique, madame Lagarde devrait s'en aller du poste qu'elle occupe"."

Le gouvernement français a également critiqué la déclaration de Christine Lagarde, estimant qu'il s'agissait là d'une vision "caricaturale et schématique".
Cette polémique intervient à quelques jours d'élections législatives en Grèce et en France.

Certains médias ne veulent pas s'adapter au changement

Éditorial de lucienne magalie pons


Certains médias ne se remettent jamais en cause ou en question, en dépit du changement de pouvoir, ils restent accrochés   avec une mauvaise foi évidente à l’habitude qu’ils  avaient prise de relater les évènements politiques  sous la forme d’une  « storry-telling » pour les rendre sensationnels en y ajoutant en plus une très forte dose d’idéologie le tout enrobé de fiction pour faire passer le tout.

C’est ainsi que nous avons pu lire ce matin dans  un quotidien de droite  qui se revendique sérieux,  pour être lu par des bourgeois rétrogrades et coincés,  « Jean-Marc Ayrault confronté aux revendications sociales » alors que dans la sricte réalité il s’agit  d’une  consultation qu’il a organisé pour recevoir   les syndicats  en préalable à de futures négociations et concertations,   qui à notre avis devraient se passer dans le calme et la dignité.

Nous avons vu aussi,  en couverture de différents hebdomadaires  qui prétendent faire la pluie et le beau temps politique,  en tirant sur la droite ou sur la gauche, selon leurs coup de sang de la semaine , hebdomadaires dont sont friands les bobos quadra-quinquas   attardés,  des titres pessimistes visant François Hollande, soi-disant rattrapé par la crise, ou encore « obligé de retirer ses promesses » …etc…

Or la réalité des évènements que nous vivons,  nous prouve le contraire,  selon  le baromètre Ifof-JDD  François Hollande  bénéficie d'une cote de satisfaction de 61% (18% "très satisfaits, 43% "plutôt satisfaits"), et   le premier ministre Jean-Marc Ayrault bénéficie  de  65% (12% des sondés se disent "très satisfaits", 53% "plutôt satisfaits").

 Et puis aussi dans des magazines d’un autre genre  dits « people » des journalistes qui essaient d’amorcer  une romance-feuilleton  sur Valérie Trierweiller en la nommant « la  première dame,  en écrivant sur elle et Ségolène Royal en  inventant  qu’elles se jalousent, mais le pire c’est que les médias classiques citent aussi ces articles et s’épandent sur le sujet.

Or bien entendu il n’est rien de tout cela Madame Valérie Trierweiller et Madame Ségolène Royal  sont des personnalités importantes, très occupées et ont d’autre chose à faire que de se jalouser ou crêper le chignon.

On en viendrait à penser que les journalistes qui s’égarent dans de tels articles ont été mal éduqués  dans leur enfance et passe leur encrier et leur plumes à de médisantes  commères pour alimenter leur articles  vulgaires .Hélas non ! ils le font d’eux même et sciemment pour entretenir des doutes et des méfiances car ceux que je vise et que vous reconnaîtrez regrettent  le bling-bling et le désordre politique de l’ancien quinquennat qui alimentait leur mangeoire  et ceci n’est pas digne de gens qui détiennent la carte de journaliste.

Cette profession a besoin d’être lessivée, qui aura le pouvoir de le faire ? Nous ne pouvons le dire puisque nous ne sommes pas de la profession réglementée, mais nous savons  qu’il existe aussi  des journalistes très sérieux professionnellement, sans doute sont-ils tenus écartés par les corneilles qui peuplent les salles de rédaction, ce serait à eux à déclencher le mouvement de nettoyage, auront-il le cran de le faire ?

Bien sur je ne vise par les journaux satiriques qui annoncent franchement  leur ligne rédactionnelle, et à leur sujet je dois cependant reconnaître que contre toute attente on y trouve souvent des articles plus sensés que ceux que nous lisons dans les médias pompeux  classiques.



Christine Lagarde en s'adressant aux grecs à mal choisi ses propos !

Éditorial de lucienne magalie pons



Rappelons que la  Directrice du FMI , Christine Lagarde avait  indigné  Athènes, le peuple grec et Evangelos en  déclarant  dans une interview au Guardian samedi 26 Mai  que "les Grecs devraient commencer par s'entraider  mutuellement , et ce notamment , en "payant tous leurs impôts" en expliquant qu’elle était  moins   préoccupée par leur sort que par celui de certains enfants pauvres d'Afrique.

Nous avions écrit un éditorial d’information sur cette question dimanche 27 mai 2012 titré " Christine Lagarde a suscité l'indignation du peuple grec " , dans lequel nous écrivions :  « Madame Lagarde devrait tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant d’accuser le peuple grec, les gens du peuple ont vivement réagi a ses propos et le leader socialiste Evangelos Venizelos a accusé Christine Lagarde d'humilier le peuple grec, l'appelant à reconsidérer ses propos. Madame Lagarde en guise d'excuse a écrit  sur sa page Facebook avoir de la "sympathie" pour le peuple grec. Ce n'est pas correct, les grecs devraient exiger des excuses officielles. »


L’ affaire a  aussi provoqué des réactions  en France,   Jacques Myard le député UMP des Yvelines  a dénoncé le "cynisme" et "peut-être l'incompétence" de la directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, après ses propos sur le paiement des impôts en Grèce.

"C'est l'euro qui a étranglé l'économie grecque!"  a-t-il  écrit  dans un communiqué. "Voilà pourquoi, Mme Lagarde, vos commentaires sur les Grecs dépassent largement l'insulte du propos et traduisent, peut-être votre incompétence pour comprendre les raisons de la crise de l'euro, mais plus certainement votre cynisme pour rejeter sur le peuple grec ….,          l'échec" de la monnaie unique, a poursuivi Monsieur Myard.

"Les Grecs ont une part de responsabilité indiscutable dans les graves difficultés qu'ils subissent", a estimé MM. Myard, "mais il ne faut pas oublier que les fameux experts de Goldman Sachs leur ont donné un sérieux coup de main pour truquer leurs comptes, merci à Messieurs  (Mario) Draghi et (Mario) Monti!" qui ont tous deux travaillé pour la célèbre banque d’investissement. a ajouté ce député.

Jean-Luc Mélenchon,  a qualifié les propos de Christine Lagarde d' « indignes » : « De quel droit parle-t-elle de cette façon aux Grecs ? Ce sont des propos indignes. S’il y avait une morale politique, Christine Lagarde devrait s’en aller du poste qu’elle occupe  » a-t-il lancé en ajoutant : " Pourquoi ne dit-elle pas : ce sont les armateurs, c’est-à-dire les capitalistes, qui doivent payer leurs impôts, alors qu’ils ne les paient pas ? "



Marine Le Pen , la  présidente du Front national, a jugé "un peu facile" la critique de la directrice du FMI, Christine Lagarde, à l'encontre des Grecs, estimant que les "responsables" de la crise étaient "les dirigeants politiques" et non pas "les peuples". "L'Europe, nous disait-on c'est la paix. Moi, je ne vois que des dirigeants qui insultent, injurient et calomnient les autres peuples. Alors les Grecs sont ceci, mais les Portugais aussi alors ! Et que dire des Espagnols et des Italiens... Et puis un jour, ça va être notre tour" "Ce déchaînement d'accusations (...) a pour seule vocation de cacher la grande vérité, c'est que les responsables ne sont pas les peuples mais les dirigeants politiques qui ont construit une Union européenne qui est un saccage social, qui nous ont imposé une monnaie unique (...) qui a asphyxié nos économies et qui aujourd'hui nous interdit d'envisager le retour de la croissance."

 Qui plus est sur le net plusieurs internautes ont rappelé, lundi 28 mai, que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ne paie elle-même pas d'impôt sur le revenu, malgré un salaire annuel de 380 939 euros, en effet de très nombreux  internautes se sont saisi du  dérapage maladroit  de la Directrice du FMI en soulignant que Madame Christine Lagarde qui avait invité « tous les grecs à payer leurs impôts »,  touche un salaire annuel de 380.939 euros sur lequel elle  ne paie  aucun impôt, en effet  au bénéfice d’un statut  fiscal spécifique en qualité de fonctionnaire internationale, tous ses revenus et traitements issus du FMI ne sont pas imposables .


Cette situation est définie par les articles 34 et 38 de la convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques  qui affirment que "l'agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels nationaux, régionaux ou communaux". Il est toutefois redevable de certains impôts sur "les biens immeubles privés situés sur le territoire de l'Etat accréditaire" ou encore sur les "services particuliers" (la liste complète est disponible sur le site de France diplomatie).



28 mai 2012

L'UMP en réunion le 26 Mai 2012 - la Guerre des Chefs est-elle vraiment effacée ?

Éditorial de lucienne magalie pons


Jean-François Copé, le  secrétaire général de l’UMP, l’ancien premier Ministre François Fillon étaient réunis avec les autres cadres du parti ce samedi 26 mai dans le 14ème arrondissement de Paris.

A l'ordre du jour la mobilisation pour les législatives, mais surtout une réunion pour mettre fin à ces attaques en forces qui opposaient François Fillion et Jean-François Copé et leurs alliés respectifs ces derniers jours  , que Roger Karoutchi  animateur de  cette réunion a   tenté de désamorcer en affirmant présenter «un plateau « des chefs et pas de combat des chefs ».

Jean-François Copé  a  déclaré qu'il voulait «arrondir les angles» et que l'heure était «au rassemblement», et il a  illustré ses propos en disant   «François Fillon a parfaitement raison sur le leadership. Personne n'a un grade supérieur aux autres.

Alain Juppé  a expliqué   qu'à l'automne 2012 il y aura «une compétition» pour la présidence du parti, et qu'en 2016 viendra une «primaire ouverte» sur le modèle de celle organisée par le Parti socialiste en  2011.


François Fillon, de son côté  n'a pas abordé dans son  intervention   le débat endémique  qui agite le parti sur le duel qui l'oppose à Jean-François Copé à propos de la future présidence de l'UMP et de sa future organisation, et  pour  faire oublier  les accusations de divisions interne qui pesaient sur lui ces derniers temps,  il s’est échappé  sur des thématiques nationales,  et c’est en adversaire  du Président de la République  François Hollande que l’ancien premier ministres François Fillon s'est exprimé


L’ancien Premier ministre François Fillon  qui n’a plus qualité  à donner  de conseils à qui que ce soit, sinon à ses homologues du parti UMP en déroute, s’est  donc  autorisé  samedi  a demander au Président  de la République  François Hollande à «renoncer» à des promesses électorales susceptibles d'aggraver la crise financière européenne, sous peine d'avoir à en «porter la responsabilité».

«Face à la crise et aux menaces qui pèsent sur l'Europe, je demande ce matin solennellement à François Hollande de renoncer aux promesses électorales qui risquent de créer de graves difficultés», a  lancé  François Fillon lors du séminaire de l'UMP.

«Je lui demande de suspendre la réforme sur les retraites qui entraînera une dépense supplémentaire de près de 20 milliards d'euros d'ici à 2017. Je lui demande de renoncer à aggraver le coût du travail en maintenant la TVA anti-délocalisation. Je lui demande de renoncer à rétablir la taxe professionnelle qui plombe les investissements des entreprises » …
 «Je lui demande également d'inscrire la règle d'or dans notre constitution comme la France s'y est engagée avec tous ces partenaires», a-t-il ajouté. «S'il ne le fait pas, il prend le risque de porter la responsabilité d'une nouvelle rechute de la crise financière européenne», a-t-il  récité avant d'appeler les électeurs à choisir «le camp de la responsabilité financière» défendu par l'UMP, plutôt que celui «des dépenses irresponsables».

Il parait très clair que François Fillon  s’efforce d’  effacer  sa déconvenue  et celle de l’UMP,  face aux avancées favorable de François Hollande  au G8, au Sommet de l’Otan, au Sommet Européen, en Afghanistan et à l’opinion favorable que recueille  aussi dans notre pays l’action de François Hollande et du Gouvernement de François Ayrault.

Après  tout en réalité, et quoique qu’ils sont apparus en   chefs  réconciliés  au cours de leur réunion du 24 Mai,   les leaders de  l’UMP n’ont que deux  points  qui les rassemble  c’est  de s’épandre en critiques sur  François Hollande et sur le Gouvernement, et de s’obstiner  à  paraître encore comme investis de responsabilités exécutives et politiques nationales , dont ils sont pourtant dépourvus depuis le 10 mai.  

Pourtant,  que les leaders UMP l’admettent ou non, selon  le baromètre Ifof-JDD la cote de satisfaction de personnes sondées  François Hollande  bénéficie d'une cote de satisfaction de 61% (18% "très satisfaits, 43% "plutôt satisfaits").   et   le premier ministre Jean-Marc Ayrault bénéficie  de  65% (12% des sondés se disent "très satisfaits", 53% "plutôt satisfaits").

François Fillon a donc renoncé au cours de la réunion du 24 mai à  se battre pour s’affirmer dans son parti UMP en manque d’après certains de ses leaders de  leader naturel.

Vous remarquerez que les leaders UMP affectionnent  ce mot « naturel » de préférence au mot « légitime », allez savoir pourquoi, on comprend que le mot « légitime » évoquerait un passé historique et des faits marquant dans l’histoire de France et qu’ aucun d’entre eux ne peut y prétendre  après avoir participé à un quinquennat peu glorieux qui s’est terminé par un échec sanctionné par la victoire du candidat  socialiste François Hollande.

ooOoo

 Rétrospective sur la querelle des « chefs » :

Cependant,  comment pourrions nous oublier la très mauvaise image que le parti UMP a donné avant la réunion du 24 Mai ?  il ne suffit pas de tirer un trait et de  tourner la page, avant cette réunion la rivalité et les passes d’armes aiguisées  du clan Fillon et du clan Copé   s’étalaient au grand jour au commencement de la campagne législatives  dans les médias, et si les leaders UMP jouent actuellement sur  la réconciliation,  elle n’est qu’apparente et les braises  de la discorde couve sous les cendres en attendant le mois de septembre , et il se pourrait bien même qu’elle ressurgisse  au lendemain des législatives selon les résultats des uns et des autres.

Pour rafraîchir les mémoires, s’il en est besoin revenons  en résumé aux précédents échanges
Qui ont alimenté la « guerre des chefs » de l’UMP :

Ces derniers temps,  l'ancien Premier ministre François Fillon  avait affirmé que sans Nicolas Sarkozy, il n'y avait plus de «leader naturel» pour le parti et  «compétition». Tout aussitôt François Copé  qu'il fallait que tout le monde se concentre uniquement sur les législatives, François Fillon  avait saisi la balle au bond en accusant Jean-François Copé d'«hypocrisie», tandis que les soutiens de François Copé  comme Rachida Dati  notamment attaquaient  François Fillon dans les médias. en le traitant d’ « ingrat »   .

Pour mémoire rappelons que c’est   François Fillon  qui avait ouvert l’offensive le vendredi 18 mai  en en déclarant   qu’il prendrait  «toute sa part dans la compétition» pour un nouveau chef,  en expliquant : «Depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n’y a plus à   l’UMP de leader naturel. Donc il y a une compétition.»

Jean François Copé avait  implicitement répondu,  le Mercredi 23 mai  en déclarant aux  journalistes en marge d'un déplacement électoral : … «Vraiment, j'invite tous mes amis, toutes générations confondues, toutes sensibilités confondues à l'UMP à suivre ce chemin de la sagesse qui consiste à ne se mobiliser que dans la perspective des élections législatives.»

Mais François Fillon avait considéré le jeudi 24 dans la matinale de RTL que Copé était hypocrite:    «Quelle hypocrisie! C'est une évidence que le départ de Nicolas Sarkozy laisse l'UMP sans leader naturel ! ……. Nicolas Sarkozy manque à l'UMP, c'est lui qui a très largement construit le succès de cette formation politique et il y a un vide depuis son départ que personne ne peut nier. Il n'est jamais trop tôt pour constater des évidences»

Et  d’ajouter que que si le secrétaire général du parti fait «parfaitement son travail, il ne peut prétendre être le leader de cette formation sans qu'il y ait eu un débat démocratique et que les militants se soient prononcés».

Jean-François Copé a de nouveau tenté de couvrir  le conflit  quand Jean-Pierre Elkabach l'a interrogé sur Europe 1 sur ces derniers  propos  de François Fillon, , disant ne pas croire que ces propos lui étaient adressés, mais quand Jean Pierre El Kaabach   insiste sur le terme d'«hypocrite», Jean François Copé à louvoyé en répondant … :   «Chacun ses mots. Moi, les miens sont des mots positifs pour ce qui concerne mes amis et ma famille politique. Ce sont tous des mots positifs et de rassemblement depuis la première minute où nous avons engagé la campagne législative.»

L’affaire aurait pu en rester là …, c’était sans compter sans les « figures »  de l’UMP qui  font tout pour ne pas se faire oublier dans les médias et qui apportaient au conflit un  rebondissement plus ou moins discipliné pour ne pas dire contradictoire ;

 Dans un entretien au Figaro, Henri Guain estimait  que l'UMP «compte beaucoup de talents qui peuvent prétendre demain remplir ce rôle [de leader naturel]. Jean-François Copé occupe une place éminente», déclarait-t-il en affirmant le lendemain   sur Europe 1 qu'il n'avait «pas de camp», et que son seul camp était sa «famille politique».

Rachida Dati  tout au contraire avait choisi son clan et soutenait  Jean-François Copé:  «Je trouve ça très désagréable et très déloyal vis-à-vis de Jean-François Copé qui est quand même le chef de l'UMP …. Vous (ne)  trouvez pas que c'est quand même un petit peu ingrat vis-à-vis de Nicolas Sarkozy? ….. Je trouve qu'il l'a enterré un peu trop vite.» déclarait-elle en visant très fort François Fillon.

Bernard Debré, le Député de Paris,  sur Sud Radio  affirmait  avoir dit à François Fillon:   «François, il faut fermer sa gueule.»..,  en estimant quant à lui que cette guerre des  chefs était «une très grave erreur» parce que la seule façon de gagner les législatives était d'être «uni»…  «Je trouve qu'il est ridicule, lamentable et dangereux qu'il y ait ces bagarres au sein de l'UMP entre Copé et Fillon. Là ils nous gênent, ils nous embêtent.»

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La guerre des chefs en vidéos récentes (avant le 24 mai)

1) C'est à partir de 3'30 que François Fillon parle du candidat naturel de l'UMP :


François Fillon, ex-Premier ministre, après la... par rtl-fr

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2) Jean François Copé : : c'est a partir de 4'27 que Jean-Francoçis Copé s'exprime sur les propos tenus par François Fillon 



Copé : "on est là pour travailler ensemble" par Europe1fr

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 3) Henri Guaino :

Guaino opposé à un courant sarkozyste par Europe1fr
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 4) Rachida Dati



Dati sur BFMTV : Fillon a un comportement... par BFMTV

27 mai 2012

CHristine Lagarde a suscité l'indignation du peuple grec

Éditorial de lucienne magalie pons


Madame Lagarde devrait tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant d’accuser le peuple grec, les gens du peuple ont vivement réagi a ses propos et le leader socialiste Evangelos Venizelos a accusé Christine Lagarde d'humilier le peuple grec, l'appelant à reconsidérer ses propos. 

Madame Lagarde en guise d'excuse a écrit  sur sa page Facebook avoir de la "sympathie" pour le peuple grec.

Ce n'est pas correct, les grecs devraient exiger des excuses officielles.


 

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Publiée le 27 mai 2012 par euronewsfr

Source :http://fr.euronews.com/

Commentaires figurant sous la vidéo publiée par euronews.com  :

Des propos de Christine Lagarde suscitent l'indignation des Grecs. La directrice du Fonds Monétaire International les a invité à prendre leur destin en main en payant leurs impôts. Interrogée par le quotidien britannique The Guardian sur ce qu'elle éprouvait à l'égard de la population greque, elle a répondu qu'elle pensait davantage aux enfants démunis d'Afrique.

De nombreux Grecs sont remontés et choqués par de tels propos:

"Ces deux à trois mille personnes qui se sont suicidées, quelle faute ont-ils commise?" s'interroge un propriétaire de café.

"Au début, j'avais une retraite de 1780 euros. Maintenant je gagne 1220." raconte ce retraité. "Que dois-je dire à mon fils qui est handicapé? Que je suis le cobaye des expériences de Mme Lagarde?"

"Madame Lagarde doit venir voir les gens, pas les hommes politiques, comme ça elle pourra voir si on a faim, comme on travaille, et ce que l'on a payé à l'Etat." dit cette autre retraitée.

Le leader socialiste Evangelos Venizelos a accusé Christine Lagarde d'humilier le peuple grec, l'appelant à reconsidérer ses propos. L'intéressée a réagi en déclarant sur sa page Facebook avoir de la "sympathie" pour le peuple grec.

Message de Pentecôte

Éditorial de lucienne magalie pons

Être et Aimer plus et mieux

De nombreux diocèses  en ce jour de Pentecôte vont célébrer la confirmation, cette cérémonie engage les confirmés dans  une vie chrétienne, active et recueillie, ancrée  au cœur des Evangiles et dans les pas du Christ notre Seigneur.

La Foi, l’Espérance et la Charité  donnent tout leur sens  à la pratique catholique  pour être et  aimer  plus et mieux

Loreen triomphe en finale au concours EurovisIon de la chanson 2012

Éditorial de lucienne magalie pons



Lorine Zineb Noka Talhaoui, la belle chanteuse suédoise  Loreen d'origine marocaine  berbère a remporté  avec "Euphoria",  le  concours Eurovision de la chanson 2012 à Bakou, en Azerbaïdjan, les "Babouchkas de Bouranovo" russes  obtiennent  la 2e place.

Loreen  28 ans,  est née à Stockholm et a passé son enfance à Västerås.

Les étapes de sa carrière qui l’on conduite au succès :

En 2004, elle participe à Idol, version suédoise de La Nouvelle Star, En 2005, elle sort le single « The Snake » avec le groupe Rob'n'Raz,  en 2011 elle participe  au Melodifestivalen avec la chanson « My Heart is Refusing Me »  co-écrite avec Moh Denebi et Björn Djupström.

En  seconde demi-finale qui a eu lieu à Göteborg  elle est quatrième et  se voit offrir une deuxième chance, mais elle échoue à se qualifier pour la finale après un sing-off avec Sara Varga, mais la  a chanson sort en single le 11 mars 2011 et devient un succès national, atteignant la neuvième place des classements.

En 2012 elle se présente à nouveau au Melodifestivalen 2012 avec le titre "Euphoria".

Le 10 mars 2012,  elle remporte le concours devant Danny Saucedo.

Elle est alors choisie pour représenter la Suède au concours Eurovision de la chanson 2012 à Bakou, en Azerbaïdjan avec la chanson Euphoria

Le 27 mai 2012, elle remporte largement ce concours avec 372 points.

Discographie

Singles

•          2005 : The Snake avec Rob'n'Raz

•          2011 : My Heart is Refusing Me (n° 9 en Suède)

•          2011 : Sober

•          2012 : Euphoria


Ultra  favorite de cette 57ème soirée du concours de l'Eurovision,  Loreen,  a triomphé  devant les autres artistes venues de toute l'Europe.  La Suède et Loreen se sont largement imposés dans les votes des téléspectateurs et des jurys de chaque pays.

La chanson « Euphoria »  devient  un très grand succès  désormais dans toute l'Europe, au grand bonheur de  Loreen  qui offre ainsi à son pays, la Suède, l'opportunité d'organiser la prochaine édition de l'Eurovision en 2013.

Loreen est  au sommet du top des ventes en Suède !

Le titre « Euphoria » a été écrit et produit par Peter Boström et Thomas G:son.  Ce troisième single de Loreen  devient disque de Platine, une performance obtenue  3 semaines.

Avec cette victoire  à l'Eurovision, Loreen  s’impose comme  une artiste à part entière , promis à un grand succès  son  premier album devrait être publié en septembre prochain



Dietrich Fischer-Dieskau : une voix inoubliable

Éditorial de lucienne magalie pons


Décès du baryton Fischer-Dieskau : une voix inoubliable

Dietrich Fischer-Dieskau interprète l'un des Kindertotenlieder de Gustav Mahler avec l'orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Rudolf Kempe en 1955.
  • Premier lied, Nun will die Sonn' so hell aufgehn

Le baryton allemand Dietrich Fischer-Dieskau, l’un des plus grands interprètes lyriques du siècle dernier  est décédé  le 18 mai 2012 à Berg en Bavière, 10 jours avant l’anniversaire le de ses 87 ans (28 mai 2012)



Dietrich Fischer-Dieska fut  aussi un talentueux   pédagogue, chef d'orchestre, musicologue et écrivain au cours d’une  longue  carrière remarquable  par la qualité, la diversité  et la quantité des œuvres et des répertoires abordés.

Il a produit aussi  plusieurs essais de réflexion musicologique sur Wagner, Friedrich Nietzsche, Robert Schumann, Franz Schubert… et il  a enseigné l'art du lied à travers le monde.


Professeur d'interprétation musicale à la Hochschule der Künste (« École supérieure des arts ») de Berlin depuis 1983, il met fin à sa carrière de chanteur en décembre 1992, pour se consacrer à la direction d'orchestre et à la peinture. Il  peint et expose ses toiles ; il dirige des œuvres de Tchaïkovski, Hugo Wolf, Gustav Mahler, Richard Wagner...

Dietrich Fischer-Dieskau a proposé des interprétations marquantes, non seulement en raison de son timbre vocal, reconnaissable entre tous, ou de son phrasé, ciselé quelle que soit la langue chantée, mais surtout en raison de la clarté de sa lecture interprétative, qu'il mettait toujours au service du compositeur et de la musique.


Dietrich Fischer-Dieskau  posséda tout au long de sa carrière  un  timbre vocal, reconnaissable entre tous quelle que soit la langue chantée, en raison de la clarté de sa lecture interprétative, qu'il mettait toujours au service du compositeur et de la musique.

Dietrich Fischer-Dieskau disait  que la chose la plus importante pour un artiste de scène était de constituer avec le public une communauté d'amour pour la musique, de créer un sentiment commun entre des venues de tellement d'endroits différents et avec des sentiments aussi divers. En tant qu'interprète, j'ai vécu toute ma vie avec cet idéal»


 Distinctions :

 Docteur honoris causa de l'université d'Oxford (Royaume-Uni), de l'université Yale (États-Unis), de la Sorbonne (France) et de l'université d'Heidelberg (Allemagne)

    Membre de l'Académie des arts de Berlin (1956)4
    Grand officier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne (1986)5
    Chevalier de la Légion d'honneur (1990)5
    Commandeur des Arts et des Lettres (1995)5
    Prix Polar Music

Hommage :

Il a donné son nom à 42482 Fischer-Dieskau, un astéroïde découvert en 1988.

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Nom de naissance Albert Dietrich Fischer von Dieskau
Naissance : le  28 mai 1925 à Berlin (Allemagne)
Décès : 18 mai 2012 (à 86 ans) à Berg (Bavière) Allemagne
Carrière : artiste lyrique, chef d'orchestre, essayiste, peintre, écrivain, pédagogue, Enseignement : Conservatoire de Berlin et  Hochschule der Künste

Dietrich Fischer-Dieskau était  père de trois garçons, nés de sa première épouse, Irmgard Poppen (violoncelliste disparue en 1963). Il a par la suite épousé la soprano Julia Varady.





 

 

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26 mai 2012

Afghanistan : communiqués sur la visite de la base avancée de Nijrab et à Kaboul

Éditorial de lucienne magalie pons



François Hollande en visite en Afghanistan - Vendredi 25 mai 2012 -

Source : Site officiel de la présidence de la République

Communiqué - Déplacement en Afghanistan : visite de la base avancée de Nijrab

Le président de la République s'est rendu ce matin sur la base avancée de Nijrab, dans la province de la Kapisa pour s'adresser aux soldats français de la Task force Lafayette engagés en Afghanistan. Il a rendu hommage aux 83 soldats français morts dans l'accomplissement de leur mission, en défendant les valeurs de la France. Il a également salué les blessés, les familles et les proches des victimes.

S'adressant aux militaires présents, le président de la République a rappelé sa décision de retirer d'ici la fin de l'année 2012 les troupes combattantes françaises dont la mission s'achève. Il a précisé que cette décision souveraine serait mise en œuvre en concertation avec l'Afghanistan ainsi qu'avec nos alliés de l'OTAN et se ferait dans le respect de toutes les conditions de sécurité pour les soldats.

Le président de la République s'est fait présenter le dispositif français, les missions en cours ainsi que les matériels.

Il s'est entretenu longuement avec les personnels, officiers, sous-officiers, hommes du rang.

Le président de la République a également indiqué que l'engagement de la France en Afghanistan entrait dans une nouvelle phase, celle de la transition, dans laquelle la coopération civile avec l'Afghanistan sera développée sur le long terme, dans le cadre du traité d'amitié et de coopération.

Communiqué - Déplacement en Afghanistan : visite à Kaboul



Après s'être rendu dans la matinée auprès des soldats français dans la province de Kapisa, à Nijrab, le chef de l'Etat est arrivé à Kaboul pour y rencontrer le président afghan, M. Hamid Karzaï, des représentants de la société civile afghane et la communauté française devant laquelle il prononcera une allocution.


Le président de la République s'est entretenu longuement avec le président Karzaï pour évoquer les différents volets de la coopération de long terme, souhaitée par la France, dans le cadre du traité d'amitié et de coopération franco-afghan. Plusieurs domaines de coopération civile ont été évoqués : l'éducation, la protection des femmes, la santé, l'agriculture, le développement...


Le président de la République a rappelé que notre coopération militaire se limitera désormais à des missions de formation de l'armée afghane, au travers par exemple de la création d'une école de gendarmerie.


Il a ensuite eu une réunion avec la société civile afghane, dont plusieurs organisations non gouvernementales engagées dans les domaines des droits de l'Homme et du développement, avant de rencontrer les Français de Kaboul, civils et militaires.


25 mai 2012

Angela Merkel : L'opposition SPD et les landers Allemands exigent des garanties avant la ratification du Pacte Budgétaire Européen

Éditorial de lucienne magalie pons


Pacte budgétaire: négociations entre Merkel et l'opposition.

A en lire différents articles de  presse la chancelière Allemande Angela Merkel   recherche  l'appui de l'opposition  au Bundesrat, (chambre haute qui représente les landers allemands) pour la ratification du Pacte Budgétaire européen,   les Länder  exigent une série de garanties de la part de l'Etat fédéral avant de donner leur feu vert.


Mais le pacte budgétaire sous sa forme actuelle suscite des réserves  de la part de  l'opposition, notamment chez les sociaux-démocrates (SPD).

La possibilité pour le parlement allemand de ratifier avant les vacances d'été le pacte budgétaire européen, parait compromis, il   faisait hier  encore   l'objet de négociations entre le gouvernement et l'opposition.

Lors d’une conférence de presse, Norbert Walter-Borjans, ministre des finances SPD de l’Etat de la Rhénanie du Nord-Westphalie, il reste une multitude de "questions en suspens",…

"Ce n'est pas notre souhait de retarder  le  pacte budgétaire", a  précisé  Norbert  Walter-Borjans, mais une adoption avant le 6 juillet paraît "très ambitieuse".

(Note : A cette date, le Bundestag, chambre basse, et le Bundesrat, chambre haute qui représente les Länder, tiennent chacun leur dernière séance avant la pause estivale).

Avant cette date butoir, le  gouvernement allemand   entend  faire adopter conjointement le MES, mécanisme européen de gestion de futures crises, et ratifier  le pacte budgétaire.

 Le ministre des Finances Wolfgang Schäuble  se tient sur cette position et  jeudi lors de la même conférence de presse il a insisté sur ce point : "On ne peut pas les séparer", a-t-il dit, en faisant preuve d’optimisme.  "Je suis confiant que tous se comporteront conformément à leur responsabilité", a-t-il dit.


Rappelons qu’au  Bundestag le gouvernement a aussi  besoin d'une majorité des deux tiers pour faire adopter le texte, un seuil qui nécessite qu'au moins le SPD vote "oui".

Les chefs de file du SPD et des Verts au Bundestag  ont été aussi  reçus jeudi après-midi par la chancelière Angela Merkel pour évoquer le sujet.

 D’après les commentateurs, les SPD et  les Verts veulent  obtenir de  la chancelière des engagements sur des mesures de stimulation de la croissance, en écho aux débats qui  l'Europe

Reuters‎ - il y a 17 heures

François Hollande en visite en Afghanistan - Vendredi 25 mai 2012 -

Éditorial de lucienne magalie pons



Le Président de la République Française  François Hollande est arrivé vendredi matin 25 mai pour une visite  de six heures en Afghanistan.


Il est accompagné   des ministres des affaires étrangères et de la défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, et de l'amiral Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées.


Il  a rendu  hommage aux 83 soldats français tombés en faisant leur devoir, en combattant le terrorisme et en servant la paix.


Au cours de sa visite, François Hollande  rencontrera  son homologue, Hamid Karzaï, chef de l’Etat Afghan,  la société civile afghane, les organisations non gouvernementales ainsi que la communauté française en Afghanistan.


Source : Site Officiel de la  Présidence de la République

Communiqué - Déplacement en Afghanistan du Président de la République

Le Président de la République est arrivé ce matin à Kaboul pour effectuer une visite en Afghanistan et se rendre auprès des soldats français engagés au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité de l'OTAN (FIAS). Il est accompagné par le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la Défense.

Il rendra hommage aux 83 soldats français tombés en faisant leur devoir, en combattant le terrorisme et en servant la paix.

Au cours de cette visite, le Chef de l'Etat rencontrera le président afghan, M. Hamid Karzaï, avec lequel il s'était entretenu à l'occasion du sommet de l'OTAN à Chicago, où il a annoncé sa décision de retirer les troupes combattantes françaises avant la fin de cette année en étroite concertation avec les autorités afghanes et avec nos Alliés.

Il réaffirmera son attachement aux liens d'amitié entre la France et l'Afghanistan et son souhait, après le retrait des forces combattantes françaises, de poursuivre avec ce pays une coopération de long terme dans le cadre du traité d'amitié et de coopération signé au mois de janvier dernier.

Il rencontrera également la société civile afghane, les organisations non gouvernementales ainsi que la communauté française en Afghanistan.

REVUE DE PRESSE  - AUTRES SOURCES :



  1. · 

TF1‎ - il y a 1 heure
Le chef de l'Etat est accompagné des ministres de la Défense et des Affaires étrangères. Il a tenu à se rendre en Afghanistan pour "expliquer ...
  1. François Hollande promet un retrait "ordonné" d'Afghanistan
Challenges.fr‎ - il y a 2 minutes
  1. Afghanistan : Hollande rencontre des soldats
Europe1‎ - il y a 13 minutes

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il y a 1 heure – Lisez 'Visite surprise de François Hollande en Afghanistan' sur Yahoo! Actualités France. POLITIQUE - Le président français a tenu à ...

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·  François Hollande, en visite surprise en Afghanistan, confirme le ...

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Le retrait français d'Afghanistan sera « ordonné et coordonné » a déclaré sur place le président français François Hollande. Le désengagement sera mis en ...

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·  François Hollande en visite surprise en Afghanistan - BFMTV

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Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

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