19 juin 2011

Celle ou celui qui clouera le bec à Jacques Chirac n'est pas encore né !

Éditorial de lucienne magalie pons

L’ancien Président de la République Monsieur Jacques Chirac est un homme de ma génération, indépendamment de toute opinion politique les personnes de notre génération, toutes classes sociales confondues, cultivent tout naturellement la qualité de s’exprimer librement avec parfois quand la situation des lieux et les évènements du moment le permettent une certaine forme d’humour convivial qui confine à la taquinerie.

Je ne connais pas personnellement Monsieur Jacques Chirac, sauf à l’avoir croisé quelques fois dans des cérémonies qu’il présidait et où ma présence était égale ni plus ni moins à celle d’autres invités qui ont eu à remplir quelques rôles au service de l’État, et si la présence du Chef de l’État était naturellement remarquée il est bien certain que Monsieur Jacques Chirac s’il nous adressait quelques paroles de bienvenue ne nous connaissaient pas individuellement, ce qui ne nous empêchait pas d’apprécier ses réparties bien à propos et qui visaient juste où il le fallait pour détendre ou créer l’ambiance.

C’est naturellement ce qui s’est passé le Samedi 11 juin lorsque Monsieur Jacques Chirac à lancé quelques traits « bien de chez lui », nous pourrions dire par extension « bien de chez nous », en présence d’une nombreuse assistance réunie par François Hollande pour l’inauguration de l’exposition Bronze et Or de Chine au Musée de Sarran en Corrèze.

Qu’a- t-il dit ? Que s’est-il passé ?

Alors que le repas venait de se terminer Madame Bernadette Chirac s’est tournée aimablement vers son époux : "Jacques, vous venez pour les petits discours?" "Ah! Parce qu’il y a encore quelque chose", a répondu son époux en avançant très entouré vers le musée, puis en montant quelques marches, il a pris un instant François Hollande par l’épaule et l’a lâché pour glisser à un ami tout en regardant le socialiste : "J’ai beaucoup d’estime pour François Hollande. Je peux le dire, moi je suis le passé mais lui c’est l’avenir il va être candidat".

D’après ce que les médias étriqués et soupçonneux en rapportent , François Hollande rougit, parait gêné, quand à moi je ne peux penser que c’est de confusion, encore moins de gêne, mais bien plutôt de plaisir ou encore de surprise, c’est alors que Jacques Chirac sur sa lancée lui dit sur le ton de la confidence "J’aime beaucoup Alain [Juppé] mais comme il ne sera pas candidat, je voterai pour toi », François Hollande souriant s’éloigne un peu happé par ses obligations, c’est alors que les collaborateurs de Jacques Chirac s’autorisent à le prier de se taire, mais comme on s’en doute Jacques Chirac qui sait rester maître en toute circonstance fronde à voix plus haute : "Mais si, je peux dire que je voterai Hollande, je fais ce que je veux", ce qui laisse coi son entourage.

Le regard narquois et certainement mis en verve par sa sortie verbale, l’ancien Président s’est ensuite assis à l’entrée du musé et en attendant les discours a réchauffé l’ambiance en lançant à l’adresse de son épouse : "Bernadette, il faut commencer, il fait un froid de canard".

Jacques Chirac écoute alors sa femme puis apprécie en souriant les interventions de François Hollande.

Par la suite François Hollande a relativisé adroitement les propos de Jacques Chirac :

"Il a été président, j’essaie de le devenir. Je ne pense pas que Jacques Chirac me soutienne, il a ses convictions, j’ai les miennes « … et surtout François Hollande a confié avoir trouvé l’ex-Président en forme … ce qui lui a fait plaisir.

La finesse était aussi du côté de Jacques Chirac , surtout quand il prenait plaisir à appeler François Hollande "Président", comme il l’a fait à plusieurs reprises samedi , notamment en admirant à ses côtés des pièces d’art et d’orfèvrerie chinoises exposées et en s’exclamant à l’adresse de François Hollande : "Président, on n’a pas l’équivalent dans les collections françaises, lequel en entrant dans le jeu a répondu en souriant : "Il faut être au musée Chirac pour voir des choses comme ça".

Le même jour, le deuxième tome des mémoires de Jacques Chirac venait de sortir, et les médias tartinaient largement en rapportant que Jacques Chirac critiquait dans son livre Nicolas Sarkozy et que tout au contraire il se montrait élogieux pour François Hollande qualifié au détour d’une phrase "d’homme d’État", un hommage réitéré quand il est écrit aussi que le socialiste a "fait preuve de courage, de lucidité et d’un grand sens des responsabilités".

Comme nous l’avons vu, les propos tenus par Jacques Chirac lors de la Journée de Sarran et la publication du deuxième tome de ses mémoires, a « électrocuté » pendant toute une semaine, depuis le Samedi 11 Juin le landernau politique et médiatique de gauche et de droite, lequel s’est répandu en déclarations et en articles qui se voulaient du ressort de l’analyse et de l’exégèse politique, mais qui en fait n’était que du niveau « polémique coin-coin, pimpon- pimpon » ; il est bien évident qu’il suffit d'en avoir lu et entendu quelques uns pour se rendre compte que le landernau politique et médiatique est peuplé en grande partie de pisse-vinaigres vaniteux dénués de tout sens de l’humour, au point de prendre des boutades, des plaisanteries et des taquineries pour argent comptant et de partir en bataille comme des Don Quichotte de parodie pour lutter contre des mirages.

Dans la presse certains titres n’y allaient pas de plume morte, tel que « Jacques Chirac divise la classe politique », à noter au passage que la « classe politique » n’a pas besoin de Jacques Chirac pour nous montrer à longueur de temps ses divisions et ses prises de becs.

La polémique propulsée dans le cadre de la campagne présidentielle a duré plus d’une semaine , d’un côté les pétochards de Droite paniqués qui interprétaient les propos de Jacques Chirac comme une charge à l’égard de Nicolas Sarkozy doublé d’ un soutien à la candidature de François Hollande, de l’autre les pétochards de Gauche tout aussi paniqués à l’idée que les propos de Jacques Chirac ne desservent les candidats du PS

A noter la pétarade prétentieuse de Manuel Valls, candidat à la Primaire Socialiste, pour lui "La référence à Jacques Chirac n'est pas pour le présent, le passé et l'avenir une référence positive"…. D’après Manuel Valls Jacques Chirac représentait "les vieilles méthodes en politique», il a rappelé qu’il devait comparaître devant la justice en septembre et ce terne personnage en a conclu : "La France a besoin de changement ... pas d'une France pépère ... qui sent bon la naphtaline

On peut noter aussi des extrapolations gratuites telles que celle du PS Michel Sapin « Pour Chirac Sarkozy n’est pas un homme d’État »…

Sans compter l’affirmation de Nathalie Arthaud de Lutte ouvrière qui a déclaré à la Télévision « Chirac déteste Nicolas Sarkozy »

Stéphane le Fol eurodéputé socialiste a estimé « J’ai l’impression que Jacques Chirac a envoyé un message surtout à Nicolas Sarkozy »

Et celle du PS Jean-Marie Le Guen, « Jacques Chirac sait très bien ce qu’il fait. Il savait qu’il exprimait une certaine distance vis-à-vis de Nicolas Sarkozy et la disponibilité de nombreux Français à une autre politique ». Sur BFMTV, Jean-Marie Le Guen a tenu à y voir un symbole de l'esprit actuel des Français : "Beaucoup ne veulent pas d'une solution Sarkozyste en 2012" a-t-il opiné.

Pour Ségolène Royal candidate à la primaire, la sortie de l'ancien président montre que "parmi la droite, une partie de responsables politiques pensent qu'il faut vraiment aujourd'hui un vrai changement en 2012"…… et « tout le monde est bienvenu pour voter à la primaire, Jacques Chirac comme un autre ».

Du côté de la droite des allusions aussi à son état de santé prêtées par le Figaro à un ancien ministre « dont on ne connaît pas le nom » qui aurait déclaré : « Chirac n’a plus aucune limite. La disparition des inhibitions est liée à la maladie. Mais je pense aussi qu’il y a chez lui une part de provocation. Il se sait diminué et il en profite »

Que ce soit à gauche comme à droite, les cadres et serviteurs des partis et basse-cours politiques et médiatiques se sont saisis de la boutade de Jacques Chirac pour en faire un évènement politique, mais avec un certain recul on peut voir que toutes leurs affirmations, déclarations, écrits, supputations etc… ressortaient purement et simplement du bouillonnement de leurs propres neurones enfiévrées à l’approche des primaires PS et de la campagne présidentielle , pensez donc un homme de droite ancien Président de la République qui considère François Hollande politique de gauche comme un homme d’État et déclare vouloir voter pour lui ! , c’était inimaginable et inadmissible que ce soit une boutade ou de l’humour, c’était forcément politique et prémédité pour tous ces petits censeurs en puissance qui estiment qu’eux seuls détiennent le savoir et la vérité et ont droit à la parole !

En effet nous pouvons remarquer dans notre société actuelle que les anciens sont censurés, en politique comme dans les familles. La génération qui nous a suivi (les fameux enfants rois nés après guerre) sont d’une prétention ridicule, très suspicieux en général vis-à-vis des anciens, ils veulent toujours avoir raison, développent leurs idées plus au moins teintées des idées avortées de 68, censurant les anciens, grands parents et parents et surtout n’appréciant pas leurs traits d’humour.

D’après les médias, le gendre de Jacques Chirac Frédéric Salat-Baroux, l'ancien secrétaire général de l'Élysée, qui a épousé Claude Chirac en février, aurait appelé son beau-père pour lui demander avec insistance d’atténuer ou d’expliquer ses propos, Jacques Chirac serait resté « d’une placidité exemplaire ».


Les médias rapportent aussi que Frédéric Salat-Baroux, avait décroché son téléphone à deux reprises le dimanche matin pour informer Xavier Musca, secrétaire général de l’Élysée, qu’un communiqué allait corriger les propos de Chirac...

De son côté Claude Chirac a tenté d’apaiser les tensions Chirac avec l'Élysée en sollicitant un rendez-vous auprès de Nicolas Sarkozy, selon le Journal du Dimanche le rendez-vous aurait eu lieu le lundi de Pentecôte, deux jours après le trait d'« humour corrézien » de Jacques Chirac, « propos qui auraient « blessé » Nicolas Sarkozy » …… "J’ai appelé Nicolas Sarkozy le dimanche et il a eu la gentillesse de me recevoir le lendemain. Je trouvais que la situation tournait à l’irrationnel. J’ai pensé que c’était mieux d’aller le voir pour en parler ensemble" ….. "Notre conversation n’a pas vocation à être rendue publique", a-t-elle expliqué au JDD.

Et les médias d’extrapoler en supputant que le Président Sarkozy aurait obtenu, « dit-on », la promesse d’une plus grande neutralité de son prédécesseur à l’approche de la prochaine échéance présidentielle et qu’on n’entendrait plus beaucoup Jacques Chirac deviser sur ses préférences pour 2012. Encore moins faire la promotion du socialiste François Hollande, » son ami corrézien ».

Ainsi Claude Chirac et son époux s’efforcent de garder le grappin sur la communication de Jacques Chirac, et les médias rapportent que le nouveau couple a pris l'habitude de relire à la virgule près le " testament " du père …. « Elle (Claude Chirac) veut " tout contrôler sans savoir déléguer ", mettre la main sur le vieux lion, elle " l'enferme " et le " stresse ", accusent même certains. Son mariage avec M. Salat-Baroux n'a rien arrangé. "

C’est bien regrettable cette pression familiale qui s’exerce à l’encontre du patriarche, pour nous qui apprécions la personnalité de Jacques Chirac et ses franches réparties nous regretterions de le voir réduit au silence ou à la langue de bois. Ses réparties et traits d’humour mettent du sel et ne passent pas inaperçus dans ce monde politique peuplé de pisse vinaigres, qu’il domine sans conteste de sa prestance et de son éloquence naturelle.

Il y a cependant quelques rares politiques qui n’ont pas foncé tête baissée dans la polémique pour Dominique de Villepin, par exemple Chirac est « un homme à la fois taquin, provocateur et surtout plein d’humour ».

Jean-Marc Ayrault Président du Groupe PS à l’Assemblée Nationale, a déclaré dès le samedi soir sur RTL "Ce n'est pas parce que Jacques Chirac a fait un compliment qu'il va changer de camp politique, ce serait un scoop!" …… "Je crois que c'était plus une boutade, peut-être une pique à Nicolas Sarkozy! Cela fait aussi partie du style du personnage, du côté sympathique que les Français continuent d'apprécier", a-t-il ajouté.

François Hollande est resté tout à fait fair play et les pieds sur terre en assurant au sujet des propos de Jacques Chirac qu’ il s’agissait d’une plaisanterie pour énerver ses amis : "C'est pour énerver ses amis, c'était sur le mode du sourire", tempérait-il alors, ajoutant qu'il ne fallait surtout pas y "voir une déclaration" de soutien en vue de 2012.

Jacques Chirac enfin a apporté son éclairage : «Je tiens à apporter les précisions suivantes : il s'agissait d'humour corrézien entre républicains qui se connaissent de longue date", a-t-il déclaré dimanche, dans une déclaration à l'AFP.

"Je déplore que cela ait pu être interprété autrement", en répétant qu'il ne "prendrait pas part au débat politique et en particulier à celui de la campagne présidentielle". "C'est un choix et un principe auxquels je me suis tenu depuis la fin de mon mandat", a assuré l'ancien chef de l'État.

Déjà la veille Samedi dans une interview au Figaro Jacques Chirac indiquait ne pas vouloir "s'immiscer dans le débat à venir". "Ce n'est pas mon rôle", précisait-il …."C'était plus une boutade"

Après tout ce remue ménage politique et médiatique, notre ancien Président Jacques Chirac a pu mesurer cette semaine que sa popularité restait intacte, prenant un verre à la Rhumerie, il a été applaudi et acclamé spontanément par les passants, de quoi en boucher un coin aux hommes politiques qui s’efforcent d’obliger des mains qui s’y refusent à leur serrer la patte …

Quand à Monsieur Jacques Chirac en visualisant la vidéo ci-dessous on peut comprendre qu’il a gardé sa bonne humeur et qu’il a du bien s’amuser de la sottise des uns et des autres.

Lybie : sous le signe de l'enlisement, voix discordantes , poursuites des frappes occidentales , recherche d'une solution politique

Éditorial de lucienne magalie pons


Selon les médias, le responsable des finances et du secteur pétrolier au sein des insurgés libyens prétend que les promesses d'aide financière ne sont pas tenues par les occidentaux.


Cependant nous avons pu lire et entendre depuis le début des opérations que les insurgés bénéficiaient de plusieurs milliards de dollars d’aide en provenance des Occidentaux qui les soutiennent militairement pour abattre Kadhafi et ses forces armées.

Comble de l’ironie Ali Tarhouni , a affirmé que la production pétrolière dans l'est de la Libye contrôlé par les insurgés était désormais complètement suspendue en raison des dégâts matériels provoqués par les combats contre les forces du régime de Mouammar Kadhafi., sans aller cependant jusqu’à condamner ces frappes.

Alors que les médias occidentaux prétendent que les forces de l’Otan sont victorieuses sur tous les fronts contre les forces de Kadhafi et que le départ de ce dernier ne saurait tarder, le responsable financier des insurgés avoue : "Nous n'avons plus (d'argent). Nous commençons à manquer de tout", a-t-il dit. "C'est un échec complet. Soit ils (les pays occidentaux) ne comprennent pas, soit ils s'en moquent." "Nous ne produisons plus de pétrole à cause des dégâts. Je ne m'attends pas à ce que nous en produisions rapidement. Les raffineries n'ont plus de brut, donc elles ne fonctionnent plus", a-t-il poursuivi. D’après ce responsable … "Des gens sont morts pour cette révolution et d'autres continuent de mourir. Nous allons trouver une solution. Une chose est sûre : nous ne renoncerons jamais."

Ali Tarhouni a fait savoir que les insurgés (en désespoir de cause ?), auraient noué des contacts directs avec des compagnies étrangères en vue d'une future coopération, notamment la française Total et l'allemande Wintershall en assurant qu'il n'avait aucun scrupule à discuter avec des entreprises ayant coopéré avec le régime de Mouammar Kadhafi. "Nous avons besoin d'aide, nous disons que nous respectons tous les contrats. Mon seul ennemi, c'est Kadhafi et ses assassins et ses voyous", a-t-il dit. "En ce qui concerne les relations commerciales et les sociétés, je n'ai pas d'ennemis."

En conclusion les insurgés « en échec complet » semble-t-il ont les dents très longues et s’apprêtent à manger à tous les râteliers.

Sans doute craignent-ils en raison de la bagarre qui oppose le Congrès américain à Barack Obama de se trouver en difficultés dans l’avenir. tant sur le plan de l’aide militaire que sur le plan de l’aide financière.

En effet, près de trois mois après le début des frappes en Libye, Barack Obama est attaqué par les républicains qui lui reprochent de ne pas avoir demandé au Congrès l'autorisation de poursuivre cette coûteuse opération contre le régime de Mouammar Kadhafi.

Rappelons qu’une loi fédérale, de 1973, la War Powers Resolution, interdit que l'armée américaine soit impliquée pendant plus de 60 jours dans des opérations sans autorisation du Congrès, avec un délai supplémentaire possible de 30 jours. L'opération en Libye a franchi la limite des 60 jours le mois dernier, ET CE Dimanche, elle va atteindre le seuil des 90 jours.

Pour se justifier, la Maison Blanche assure que la participation à la mission de l'OTAN n'engage pas l'armée américaine dans des "hostilités". Une position contredite cette semaine passée par nombre de parlementaires républicains et même démocrates.

Qu’à cela ne tienne ? le Président Obama qui de plus en plus se comporté comme un dictateur en devenir, a décidé de continuer la mission en Libye sans autorisation du Congrès contre l'avis de juristes des ministères de la Justice et la Défense en préférant retenir l’avis de son Conseil à la Maison Blanche Robert Bauer et le conseiller juridique du Département d’État Harold Koh.

Mercredi, l'administration a remis au Congrès un rapport de 32 pages dans lequel elle présente ses arguments juridiques, en expliquant que les États-Unis jouant un rôle de soutien dans la mission aérienne de l'OTAN en Libye, et en soulignant notamment que les forces américaines ne font pas face à des hostilités qui nécessiteraient que le président demande l'autorisation du Congrès.

Ce rapport chiffre à environ 715 millions de dollars (près de 500 millions d'euros) le coût des opérations militaires américaines en Libye ( au 3 juin) Il estime qu'il atteindra 1,1 milliard (769 millions d'euros) début septembre si la mission, lancée dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies pour protéger les populations civiles(sic) continue.

Le rapport de la Maison Blanche n’a pas calmé , loin s’en faut, la désapprobation des parlementaires, "Dépenser un milliard de dollars et larguer des bombes sur les gens, ça me fait assez penser à des hostilités", a répliqué notamment le sénateur démocrate Jim Webb, un ancien combattant de la guerre du Vietnam qui siège à la commission des forces armées , et le de son côté le sénateur républicain Tom Rooney a protesté : … Dire au Congrès et aux Américains que "ce n'est pas une guerre, c'est faire insulte à notre intelligence".

Pour justifier la position d’Obama et de son administration, Jay Carney porte-parole de la Maison Blanche a expliqué Jeudi que l'application de la loi de 1973 avait fait débat parmi les juristes du gouvernement "Il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il y ait des désaccords, même au sein d'une administration, sur l'application d'un statut quasiment vieux de 40 ans à un conflit unique et en évolution. Ces désaccords sont normaux et sains", a-t-il estimé ..

Cependant, le désaccord entre Obama et le Congrès s'est accentué cette semaine passée, le président de la Chambre des représentants, le républicain John Boehner, a durcit le ton en menaçant de couper le financement de la mission en laissant entendre que la chambre basse pourrait prendre des mesures dès la semaine prochaine.

Bien entendu le Sénateur républicain John McCain, lequel fait parti de la Commission des forces armées au Sénat, partisan acharné de l’offensive en Libye a considéré que "La conséquence de cet atermoiement, cette confusion et cette opacité, c'est une révolte générale au Congrès contre la politique de l'administration".

John McCain a aussi demandé à ses collègues républicains si c'était vraiment le moment de "voler au secours de l'homme que le président Reagan surnommait le chien enragé du Moyen-Orient". (en parlant de Kadhafi), et il a fait savoir qu'avec le démocrate John Kerry, de la Commission des affaires étrangères, il allait défendre une résolution autorisant sous condition la poursuite de la mission américaine en Libye.

Pendant que l’Administration Obama et le Congrès se divisent sur la poursuite des opérations en Libye, le 18 Juin au Caire les instances internationales ont insisté sur la nécessité d'une solution politique en Libye

Une réunion de hauts responsables de l'ONU, de l'UE, de la Ligue arabe, de l'Organisation de la conférence islamique et de l'Union africaine a souligné samedi au Caire sur la nécessité d'une solution politique en Libye.

Un communiqué publié à l'issue de la rencontre a affirmé l'importance "d'accélérer le lancement d'un processus politique qui réponde aux aspirations légitimes du peuple libyen".

Ban Ki-moon le secrétaire général de l'ONU a exprimé samedi sa "forte préoccupation" sur la poursuite des violences et la situation humanitaire en Libye, en affirmant lors d’une vidéoconférence depuis le Caire que "trouver une solution politique à la crise en Libye reste la priorité des Nations unies".

Le secrétaire général a exprimé sa forte préoccupation sur la poursuite des violences et l'impact humanitaire des combats en Libye, a rapporté son porte-parole, ajoutant que Ban Ki-moon a souligné l'importance des efforts coordonnés et d'un message cohérent de la communauté internationale aux acteurs sur le terrain en Libye.

"Chaque jour qui passe signifie davantage de troubles pour la population de Libye, la situation est très instable et les lignes de front ne cessent de changer. Il est important que nous continuions à travailler ensemble", a dit le secrétaire général lors de cette réunion.

"Le secrétaire général a rappelé que trouver une solution politique à la crise en Libye reste la priorité des Nations Unies", a ajouté son porte-parole, en précisant que Ban Ki-moon a souligné le rôle joué par son envoyé spécial Abdul Ilah Khatib dans le processus de négociation en cours.

S`agissant de la situation humanitaire, le secrétaire général a noté des pénuries de stocks de nourriture et de carburant et des inquiétudes croissantes concernant l'accès à l'eau et aux soins médicaux. "Il a également noté une épidémie de rougeole signalée récemment dans la ville de Sabha, et un manque de vaccins et d'autres médicaments dans le pays".

"Les efforts humanitaires des Nations Unies ont lieu dans des circonstances extrêmement difficiles", a dit le secrétaire général.

Au plan diplomatique une grande confusion semble régner et des informations contradictoires circulent dans les médias qui rapportent qu un émissaire russe a évoqué jeudi des contacts entre Tripoli et les rebelles, évocation tout aussitôt démenti formellement par le les responsables rebelles du CNT, alors que le premier ministre libyen, Baghdadi Mahmoudi, a lui confirmé des contacts avec les rebelles. «Nous sommes en contact avec toutes les parties. Demandez aux renseignements égyptiens, français, norvégiens et tunisiens, ils vous diront la vérité», a-t-il déclaré.

Si négociations il y aurait eu, les rebelles auraient réclamé avant toute discussion le départ du colonel Kadhafi.

La France , volontairement discrète ces temps derniers sur ses opérations armées qui se poursuivent intensément en Libye, affirmerait ne pas avoir été associée à ces contacts, quand bien même ils auraient existé

Le ministre italien de la Défense Ignazio La Russa a indiqué vouloir commencer «à réfléchir à une date» pour mettre fin à la partie active de la mission Italienne en Libye, au-delà des trois mois pour lesquels l'Otan vient de s'engager. Une telle attitude pourrait «inciter nos alliés britanniques, français et américains à trouver une porte de sortie diplomatique à la crise», a-t-il dit.

En ce qui concerne La France, la Grande-Bretagne et l’Amérique, le Ministre Italien rêve tout éveillé, ce que souhaitent ces trois pays c’est d’ouvrir une porte de sortie à Kadhafi quitte à ce que ce soit la porte de son tombeau.

Les médias rapportent que Mouammar Kadhafi, traqué et malmené par les frappes de la coalition internationale est de plus en plus isolé diplomatiquement, mais aussi ils rapportent que Mouammar Kadhafi a assuré vendredi sa volonté de rester au pouvoir et qu’il n’entend pas le lâcher.

Vendredi, le dirigeant libyen a marqué implicitement sa volonté de na pas céder aux imprécations des dirigeants des pays de la coalition internationale et de leurs partisans qui ne cesse de réclamer son départ ou de l’annoncer comme imminent, en avertissant dans un message audio, que l'Otan serait vaincue. «Nous sommes décidés à ne rien changer dans notre pays si ce n'est par notre propre volonté et loin des avions de l'Alliance», a-t-il déclaré.

Sur la ligne de front, tout paraît stagner entre Ajdabiya et Brega, cité pétrolière à 240 kilomètres à l'ouest de Benghazi. Sur place, les ennemis se harcèlent, avancent de quelques kilomètres, puis reculent. Pourtant une ligne rouge est bien marquée par l'aviation de l'Otan aux forces de Kadhafi, interdites de progresser au delà d'Ajdabiya.

Un des proches du Conseil national de transition (CNT), organe politique de la rébellion a constaté : «La révolution tourne en rond».

«Il semble clairement que l'on attende une évolution dans Tripoli pour avancer militairement dans l’Est, a estimé un diplomate occidental en poste à Benghazi.

La situation des affrontements sur le terrain est très contrastée, l'Otan concentre son action dans l'ouest du pays, proche de la capitale, mais la rébellion n y gagne que lentement du terrain, elle a ainsi pris le contrôle de certaines localités situées entre Zenten et Yefren, au terme de violents affrontements avec les pro-Kadhafi.

Selon les rebelles, de violents combats se déroulent également à Nalout, près de la frontière tunisienne. Dans les environs de Misrata, une ville bombardée quasi-quotidiennement par les forces loyales au régime, dix personnes ont été tuées et 40 blessées vendredi, selon un porte-parole des rebelles. Toutes les victimes seraient des civils.

Dans la journée de vendredi, puis dans la nuit de vendredi à samedi, des explosions ont secoué Tripoli et ses environs. Selon les rebelles, de violents combats se déroulent également à Nalout, près de la frontière tunisienne. Dans les environs de Misrata, une ville bombardée quasi-quotidiennement par les forces loyales au régime, dix personnes ont été tuées et 40 blessées.

Par ailleurs, l'OTAN a reconnu qu'un de ses avions avait accidentellement frappé une colonne des forces rebelles dans la région de Brega (est) le 16 juin, en disant regretter toutes pertes humaines et les civils blessés vendredi. Selon un porte-parole des rebelles, toutes les victimes seraient des civils.


l'Otan a réaffirmé vendredi sa volonté d'atteindre ses objectifs en Libye avec des arguments maintes fois mis en avant à savoir l'arrêt des attaques contre les civils, le retour dans leurs casernes des pro-Kadhafi et l'accès total des organisations humanitaires.


Un jeune soldat Français tué en Afghanistan

Éditorial de lucienne magalie pons

La France vient de perdre un 62e soldat français, Florian Morillon, 20 ans, du premier régiment de Parachutiste, mortellement blessé en Afghanistan, pris sous le feu des armes d’un groupe d’insurgés, alors qu’une patrouille effectuait une mission de reconnaissance à pied au sud de Tagab.

Ce jeune soldat était déployé en Afghanistan depuis mi-mai 2011 après avoir servi au Gabon et en République Centrafricaine.

Dans un communiqué publié Samedi 18 Juin , peu après 21 heures, la Présidence de la République a annoncé qu’un chasseur-parachutiste de première classe appartenant au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège) a été tué samedi après-midi en Kapisa

La France vient de perdre samedi un jeune soldat Français, du 1er régiment de parachutiste (RCP) de Pamiers, Ariège , alors qu'il effectuait une mission de reconnaissance à pied, a été mortellement blessé par un tir des insurgés a précisé l'Élysée.

« Le président de la République présente à la famille et aux proches du soldat tué au combat ses plus sincères condoléances et s'associe à leur peine , a ajouté l'Élysée.

Le chef de l'État a réaffirmé son soutien au peuple afghan et aux autorités afghanes. Il exprime la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité. Cette force, mandatée par l'ONU, a reçu la mission de contribuer au retour de la stabilité, au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan ».

Le ministère de la Défense a indiqué que l'accrochage avait eu lieu samedi après-midi dans le cadre de l'opération Endurance.

Engagée au printemps,cette opération vise notamment à maintenir en permanence deux compagnies - soit 200 à 300 hommes - au contact de la population, pour empêcher le retour des insurgés dans les zones de l'Est du pays où sont déployées les troupes françaises.

Concernant la mission de reconnaissance au cours de laquelle Florian Morillon a été mortellement blessé, il s'agissait d'une patrouille formée d'éléments du Battle Group Raptor, constitué principalement par le 1er RCP, et d'éléments du Battle Group Quinze-Deux, dont l'ossature est fournie par le 152e régiment d'infanterie de Colmar. L'accrochage s'est produit vers 15 heures, lorsque les soldats français ont été pris sous le feu des armes d'un groupe d'insurgés.

Le parachutiste blessé a été pris en charge par l'élément médical accompagnant la patrouille, a indiqué l'état-major des armées. Il a été transporté au poste de combat avancé 52, d'où il a été évacué par un hélicoptère et transporté à l'hôpital militaire français de Kaboul, où il est décédé.

Le Premier ministre, François Fillon, a présenté «ses plus sincères condoléances» à sa famille, fait savoir Matignon.

«Il tient à saluer solennellement le dévouement et le professionnalisme de nos unités engagées en Afghanistan qui œuvrent quotidiennement au service de la paix et de la sécurité, et à les assurer du soutien du gouvernement», ajoutent les services de Matignon dans un communiqué.

Cette disparition porte à 62 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le début de l'intervention française en 2001.

ooOoo

Tout récemment, le 11 juin 2011 Gérard Longuet, Ministre de la Défense annonçait dans un communiqué que deux militaires français avaient été tués accidentellement et un autre grièvement blessé dans deux accidents distincts vendredi 10 juin en Afghanistan.

Lors du premier accident, vendredi 10 juin en fin de journée, un hélicoptère Gazelle s'était écrasé à une vingtaine de kilomètres de Bagram "dans des conditions météorologiques très difficiles" Le chef de bord, Mathieu Gaudin, lieutenant du 3e Régiment d'Hélicoptères de Combat d'Étain, a été "mortellement blessé", et le pilote "gravement blessé".

Les deux militaires blessés avaient été récupérés par une équipe de secours de la coalition CSAR (combat search and rescue) et héliportés vers l'hôpital militaire américain de Bagram, et le chef de bord Mathieu Gaudin est décédé des suites de ses blessures

Mathieu Gaudin avait 37 ans, il était marié et père de quatre enfants.

Le même jour, Lionel Chevalier, 24 ans, caporal du 35ème Régiment d'Infanterie de Belfort, embarqué à bord d'un véhicule blindé et en retour de mission vers la base de Tagab,'s’était mortellement blessé avec son arme. "Ce militaire avait été immédiatement évacué vers l'hôpital militaire de Kaboul où il est décédé des suites de ses blessures dans la nuit.

Ces deux décès portaient officiellement à 61 le nombre de militaires français morts en Afghanistan depuis le début des interventions françaises en 2001.

Le Ministre de la Défense Gérard Longuet avait exprimé aux familles et à leurs proches "sa plus vive émotion".

Ces décès n’avaient pas été annoncés par l'Élysée, la présidence de la République distinguant les morts au combat, qu'elle annonce, et les morts accidentelles, sur lesquelles le ministère de la Défense communique seul

Des extraits du communiqué du Ministre de la Défense avaient été repris sobrement dans les médias comme si l’information de ces décès accidentels , qui deviennent hélas de plus en plus fréquents, entrait dans une certaine banalité noyée parmi d’autres.

Nous comprenons difficilement cette distinction qui est faite entre les soldats morts au combats et les soldats morts accidentellement que leur disparition surviennent au combat ou accidentellement et quelles qu’en soient les causes, il n’en demeure pas moins que ce sont des disparitions tout autant tragiques que, pour notre part, nous déplorons avec la même douleur.

17 juin 2011

Communication : Serveurs vocaux ou chienlit organisée

Éditorial de lucienne magalie pons

Vous me croirez sans peine puisque vous devez subir les mêmes désagréments.

S’agissant de services publics ou privés si vous avez besoin de les contacter par téléphone vous devez parfois appeler pendant plus d’une heure, avant de trouver … enfin … un correspondant qui bien souvent ne peut pas vous renseigner et vous demande d’écrire …

Bien entendu il est parfaitement inutile d’appeler avant 9 ou 10 heures selon l’horaire d’ouverture des administrations, mais arrivé dans ce créneau horaire vous seriez en droit de trouvez au bout du fil un correspondant pour vous répondre, c’est sans compter sur le système sophistiqué à l’extrême qui vous est proposé par un serveur vocal qui vous énonce six ou sept et même plus propositions en vous invitant à appuyer sur la touche adéquate de votre clavier téléphonique, manque de pot le renseignement dont vous avez besoin ne figure pas dans les propositions du serveur vocal… que faire ? , on peut essayer d’attendre la mise en relation avec un correspondant, à condition de savoir que cette mise en relation peut se faire à la suite des propositions du serveur qui bien souvent n’indique pas cette mise en relation, si par chance vous arrivez enfin à obtenir une mise en relation directe on vous avertit avant que la communication sera enregistrée , mais le plus souvent vous entendez une annonce vous informant que par suite de l’encombrement des demandes « tous les correspondants sont en ligne » et vous êtes invités à renouveler votre appel.

Bien sûr le deuxième, le troisième, le quatrième appel ne donnent pas plus de résultats que le premier, à noter qu’il est aussi tout à fait inutile d’appeler pendant les horaires de repas, ou l’encombrement des lignes est encore pire !

Enfin vous pouvez aussi si vous disposez d’Internet vous rendre sur le site des services ou société que vous souhaiter questionner, mais bien entendu le plus souvent leur adresse mail ne figure pas, et c’est encore une perte de temps.

Aucune solution sauf à se déplacer et quand enfin vous arrivez sur les lieux personne ne peut vous recevoir sans rendez-vous … vous prenez rendez-vous … et finalement vous avez perdu toute une journée.

Enfin vous pouvez aussi si vous disposez d’Internet vous rendre sur le site, mais bien entendu le plus souvent leur adresse mail ne figure pas, et c’est encore une perte de temps.

Il faut bien reconnaître que tout est fait pour le confort des services et des sociétés qui négligent totalement les besoins de l’usager ou du client , sauf à une exception près quand il s’agit de recevoir de l’argent, en effet quand appelez pour réglez une facture en ligne vous êtes immédiatement mis en relation qu’il s’agisse d’un service public ou privé. Ben voyons ! par ici la bonne soupe, pour le reste vous pouvez crevez des heures entières au bout du fil en appelant des services, dont notamment des services de santé même en urgence, le serveur vocal vous mène à l’agonie.

Une deuxième exception remarquable : il est tout à fait facile d’obtenir au téléphone les Services des Impôts dans leurs heures de fonctionnement.

16 juin 2011

Marie Laure de Villepin

Éditorial de lucienne magalie pons

Marie Laure de Villepin prend un nouveau départ, mais je ne retiendrai qu'une phrase, il se pourrait plus tard que le ménage de Villepin retrouve son unité.

12 juin 2011

Bilderberg : réseau d'influence

Éditorial de lucienne magalie pons

Pour compléter l'article ci-dessous, nous vous invitons à prendre connaissance de l'Association Bilderberg, ses origines, son influence, ses agissements :

Groupe Bilderberg - Wikipédia

- 23 mai

Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club ... Selon Denis Robert et Ernest Backes, le club de Bilderberg aurait été créé à ...

David Rockefeller - Henry J. Leir - Catégorie:Groupe Bilderberg

fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bilderberg - En cache - Pages similaires

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