02 juin 2011

Luc Ferry dénonce le" bal des faux-culs"

Éditorial de lucienne magalie pons

Le parquet de Paris a annoncé hier mercredi avoir ouvert une enquête préliminaire sur les allégations de Luc Ferry, qui avait accusé sans le nommer (lundi sur Canal +) un ancien ministre de pédophilie.

Le porte- parole du parquet a informé que la brigade de protection des mineurs devrait entendre Luc Ferry, et "lui faire préciser ses allégations".

Ndlr : autrement dit en langage plus simple : lui faire cracher le morceau.

ooOoo

Rappel et point sur l’affaire :

Rappelons que Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation nationale, lors d’une intervention Lundi soir sur Canal+ , avait affirmé qu’il tenait des autorités des informations sur un ancien ministre pédophile qui aurait été « poissé » autrement dit surpris par la police , il y a quelques années au Maroc au cours d’une soirée avec de jeunes garçons.

Immédiatement la meute des politiques, adeptes de l’omerta sur ce genre d’affaires qui risquent si elles arrivent sur la place publique de discréditer gravement l’un des leurs et de fil en aiguille atteindre ou salir l’honneur de leur parti politique, s’est lancée aux trousses de Luc Ferry tous crocs acérés en avant, dissimulant mal les mines (ou mimiques composées) surprises, choquées , consternées ou navrées, de ces personnages politiques effarouchés (ou effrayés) par ce sujet scabreux, lancé sur un écran devant des millions de téléspectateurs par un Luc Ferry courageux , avec le risque de voir remonter en surface d’autres affaires de mœurs condamnables.

Dès Lundi soir la polémique s’ouvrait avec une certaine virulence, et dans notre précédent éditorial du Mercredi 31 Mai nous rapportions quelques interventions des premières personnalités choquées, navrées, outragées, consternées, etc… par les propos de Luc Ferry, redoutable pourfendeur d’omerta en l’occurrence.

Depuis Mercredi d’autres personnalités se sont prononcé dans la polémique les uns pour dénoncer le « climat » avec le sentiment que le « grand déballage commence » (voir **), et d’autres pour accuser Luc Ferry de ne pas avoir saisi la Justice puisqu’il avait eu relation des faits.

Or comme Monsieur Luc Ferry n’avait pas été témoin des faits, ne disposait d’aucune preuve, et en fait n’avait été que le confident des autorités sur cette affaire, pourquoi lui reproche-ton de ne pas avoir saisi la justice ? ……. pourquoi ne le reproche-ton pas aux autorités qui s’étaient confiées à lui et qui elles se trouvaient hiérarchiquement au-dessus de Luc Ferry ?

Henri Guaino, conseiller spécial du chef de l'État a déploré le climat " tellement lourd et détestable" causé par les affaires Strauss-Kahn ou Tron et les propos de Luc Ferry.

"Je suis navré par ce climat tellement lourd et tellement détestable. On a le sentiment qu'on a enlevé un couvercle et que le grand déballage s'annonce", a-t-il dit sur Europe 1.

« Si Monsieur Luc Ferry a la preuve qu'il y a eu un comportement délictueux ou criminel (...), que Monsieur Ferry saisisse la justice", a réagi vivement le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé sur France-Culture , en complétant ….. : "Si on a la conviction qu'il y a eu un délit, voire un crime, on saisit la justice et on ne va pas simplement bavasser dans la presse", a ajouté le numéro deux du gouvernement sur France Culture.

François Baroin, a jugé "surprenants" les propos de l'ancien ministre de l'Éducation nationale et a partagé à peu près les mêmes sentiments qu’Henri Guaino avec une certaine exagération caricaturale :

- :"Soit il est détenteur (...) d'informations qui s'appuient sur des faits et dans ce cas-là il a le devoir de saisir la justice", a-t-il expliqué lors du compte rendu du conseil des ministres.

- "Soit il rapporte des propos qu'il a entendus dans un fond de couloir et, dans ce cas-là, il n'est plus un philosophe de la rumeur mais il en devient un acteur essentiel."

Madame Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice, ne pouvait on s’en doute s’effacer de la polémique, et elle aussi avec une méconnaissance juridique affirmée elle a accusé Luc Ferry de "non-dénonciation d'un crime".

"La pédophilie est un crime donc, s'il sait des choses, il doit dénoncer les faits et indiquer de qui il s'agit, de quels faits il s'agit", a-t-elle dit sur RMC et BFM-TV. "Je ne vois pas comment la justice peut ne pas s'emparer de ces propos."

André Vallini, député socialiste, dit lui aussi ne pas comprendre les propos de Luc Ferry, selon lui ….. "Ça relève du ragot, de la rumeur, du racontar et si c'est ça la politique en France aujourd'hui, il faut arrêter d'en faire", a souligné André Vallini. …."Soit il sait des choses, a su des choses et il fallait les dénoncer car il s'agit de crimes, de délits d'après ce qu'il a pu raconter, soit il ne sait rien de plus que ce qu'il a entendu dire et à ce moment-là il se tait", a-t-il dit à Reuters.

Ndlr : Or d’après le bon sens commun nous pouvons noter que comme Monsieur Luc Ferry n’avait pas été témoin des faits, ne disposait d’aucune preuve, et en fait n’avait été que le confident des autorités sur cette affaire, pourquoi lui reproche-ton avec une telle insistance de ne pas avoir saisi la justice ? ……. Pourquoi ne reproche-t- on pas aussi aux autorités qui s’étaient confiées à Luc Ferry de ne pas avoir saisi la justice ? …on peut supposer qu’elles se trouvaient certainement documentées et placées hiérarchiquement pour le faire.

Décidément on a l’impression d’après les déclarations des politiques de droite ou de gauche qu’il n’y a d’autre alternative que de se taire ou saisir la justice sur de tels méfaits … mais d’après la nature de leurs déclarations « langues de bois » on devine surtout qu’il faut se taire et qu’ils ont cherché à intimider Luc Ferry justement pour lui « couper la langue ».

Cependant Claude Goasguen, député UMP, a été plus mesuré :"Si vous annoncez que vous connaissez des actes de pédophilie c'est un délit vous pouvez être poursuivi. J'espère qu'il ne le sera pas parce que Ferry est un type formidable, c'est un bon philosophe", a-t-il déclaré à Reuters.

Pour conclure, le parquet de Paris a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête préliminaire sur les allégations de Luc Ferry, qui a accusé sans le nommer un ancien ministre de pédophilie, et le porte parole du parquet a informé que la brigade de protection des mineurs devrait entendre Luc Ferry, lui-même ancien ministre, et "lui faire préciser ses allégations", a précisé la porte-parole du parquet.

Monsieur Luc Ferry de son côté s’est expliqué en maintenant sa position et en dénonçant "le bal des faux-culs"



01 juin 2011

Entre se taire ou dénoncer en Justice peut-on encore parler librement en matière de pédophilie ?

Éditorial de lucienne magalie pons

Dans ma mémoire je n’ai pas souvenir que la classe politique française dans le passé à l’époque des faits (supposés) se soit trouvée « choquée » ou « étonnée » par les rumeurs visant les mœurs particulières des ministres, anciens ministres et personnalités en vues, bien au contraire le silence régnaient sur les deux colonnes, à droite et à gauche, on n’entendait jamais rien dire sur les ébats singuliers qu’ils aient eu lieu en France ou à l’étranger.

Mais depuis la révélation toute récente de Jean Luc Ferry qui a évoqué sur le plateau de Canal+ des actes de pédophilie qui auraient été commis par des français et un ancien ministre sur des petits garçons il y a un certain temps au Maroc, le sérail politique est subitement sortie de son silence et fait bloc derrière ses chefs de file pour prendre parti, non pas contre l’ancien ministre, mais contre Jean Luc Ferry qui avec la prudence qui s’imposait avait eu le courage de donner un coup de canif dans l’omerta !

Accusant le choc et jouant la surprise Christian Jacob chef de file des députés UMP à l’Assemblée a lancé : "S'il a des informations, je pense qu'il doit immédiatement en informer la justice", selon lui, on est en train "de rentrer dans une caricature" de la classe politique.

François Baroin, porte-parole du Gouvernement s’est étonné des propos de Luc Ferry qu’il estime « surprenants ».

Madame Rachida Dati, ancienne Garde des sceaux (UMP s’est montrée impérative : « Si Luc Ferry "sait des choses …. il doit dénoncer les faits (à la justice, ) et indiquer de qui il s'agit, de quels faits il s'agit", a-t-elle stipulé.

Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères a prétendu : «Si on a la conviction qu'il y a eu un délit, voire un crime, on saisit la justice et on ne va pas simplement bavasser dans la presse".

Tiens donc, utiliser le verbe « bavasser » au lieu du verbe « raconter », par exemple, dévoile le dédain qu’Alain Juppé doit réserver à Jules Ferry en son fort intérieur.

Quand à Dominique Paillé, vice-président du parti radical c’est comme une évidence : 'Luc Ferry doit assumer ses accusations devant la justice"...

Eh bien nous y sommes, désormais si quelqu’un s’avise d’évoquer un présumé coupable d’actes de mœurs réprouvés par la loi et la morale, la meute se jettera aux trousses, non pas du présumé coupable, mais de celui qui ose briser l’omerta, pour le placer restrictivement devant deux attitudes à choisir : de préférence se taire ou saisir la justice pour dénoncer les faits en nommant le présumé coupable.

Cette censure de droite est inacceptable, se taire c’est laisser le champ libre à des personnalités qui pourraient au bénéfice du silence continuer à exercer leurs pratiques en toute tranquillité, sans craindre d’être dénoncé tôt ou tard.

Un tout petit progrès : Pourtant, si pour la droite jusqu’à présent l’omerta était de règle quand il s’agissait de protéger l’un des leurs pris en flagrant délit dans des postures actives gênantes, qui ne laissaient aucun doute sur son immoralité sexuelle et sur sa pratique illégale d’actes pédophiles, on constate actuellement une toute petite fissure dans leur mentalité de caste, ils avancent pour certains que le dénonciateur doit saisir la justice, c’est une avancée a minima qui mérite d’être retenue pour les encourager à mieux faire … si possible.

La gauche pour sa part se montre silencieuse sur l’incident évoqué par Jules Ferry, prudence oblige dit-on, seul Monsieur Jacques Lang, ancien Ministre de la culture, , s’est indigné sur le site de l'Express, en déclarant qu'il allait " étudier avec son avocat la possibilité de porter plainte en cas de diffamation".

Il n’était pas visé par Jules Ferry qui sur Canal + bien au contraire l’avait nominativement écarté de ses propos.

Luc Ferry, pour sa part après les tirs redoublés qu’il a essuyés de la part de la droite s’est expliqué sur le site de l’Express : "Je n'ai aucune preuve, ni aucun fait précis sur cette affaire, mais à l'époque où j'étais ministre, j'en ai entendu parler. On m'a rapporté mille choses sur mille ministres mais je ne dirai jamais rien, à part si cela mettait en danger la République".

La vidéo qui a mis le feu aux poudres ...:



Jours de congé

Éditorial de lucienne magalie pons

*********Message personnel *********

Nous avons décidé de prendre quelques jours de congés, en conséquence nous ne publierons plus jusqu'au 14 Juin au plus tard, sauf urgence.

A bientôt

- lucienne magalie pons -
Éditorial de lucienne magalie pons

Nous relevons dans les médias qu’une juge d’instruction de Créteil, chargée d’enquêter sur l’offre alimentaire 100 % Hallal de certains restaurants Quick a rendu le 24 Mai une ordonnance de refus d’informer …. S’agit-il d’un déni de Justice ?

Peut-être bien que oui, peut-être bien que non, allons savoir, pour tout ce qui concerne « Quick » certains atermoiements de la justice sont inexplicables et le silence des autorités inacceptables.

Si Quick n’était pas détenu à 95 % par une filiale de la Caisse des Dépôts et consignations, mais au sujet de cette de cette ordonnance de refus d’informer et de l’interjection d’appel de cette décision, pour y voir plus clair, voici l’article que j’ai relevé sur le site le Figaro.fr :

Copié/collé intégral :

« Quick halal: le juge refuse d'enquêter

« AFP

« 31/05/2011 | Mise à jour : 18:23 Réactions (93)

« Une juge d'instruction de Créteil, chargée d'enquêter sur l'offre 100% halal de certains « restaurants Quick, a rendu le 24 mai une ordonnance de refus d'informer après la plainte « pour discrimination d'un élu UMP du Val-de-Marne, qui a interjeté appel de la décision. A « la suite de la plainte d'un jeune conseiller municipal UMP de Bry-sur-Marne, le parquet de « Créteil avait ouvert fin avril une information judiciaire et chargé le 5 mai une juge « d'instruction d'enquêter sur des faits de "discrimination dans l'offre ou la fourniture d'un « service".

"C’est à peine un mois après l’ouverture de l’instruction que la justice clôture le dossier, « semble-t-il trop gênant, et ce, sans même avoir daigné entendre la partie civile !", estime « dans un communiqué le plaignant, Charles Aslangul, conseiller municipal UMP âgé de 22 « ans. "L'ouverture de cette information judiciaire était un aboutissement. Mon seul regret « aujourd'hui est de ne pas pouvoir m'exprimer sur le sujet", a déclaré à l'AFP M. Aslangul.

"J'ai interjeté appel de cette décision aujourd'hui", a-t-il précisé, jugeant l'offre halal proposée « par Quick "discriminatoire et anti-républicaine". En août 2010, l'enseigne de restauration « rapide avait décidé d'étendre son offre 100% halal à 22 restaurants, dont deux à Créteil et « Villiers-sur-Marne, provoquant la grogne d'élus. Charles Aslangul, par ailleurs fondateur « d'une association baptisée l'Ordre Républicain avait déposé une première plainte pour « discrimination à Créteil, qui avait été classée sans suite, avant de revenir à la charge avec « une plainte avec constitution de partie civile.

« En 2010, M. Aslangul avait été convoqué devant le délégué du procureur de Créteil pour « avoir tapissé plusieurs enseignes Quick d'autocollants hostiles à l'offre "100% halal". Le parquet avait toutefois renoncé à le citer devant le tribunal. En septembre 2010, le mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'Abord avait lui aussi porté plainte à Strasbourg pour "discrimination".

Fin du copié collé /

ooOoo

Pour mieux comprendre reprenons « quiclky » en 3 chapitres ci-dessous l’historique de la société de restauration Quick

1) Qui est Quick… ?

2) Politique d’implantation de Quick

3) Les couacs de Qui

Quick ( mot anglais signifiant « rapide » en français) est une chaîne de restauration rapide créée en Belgique en 1971 puis devenue française en 2007 par le miracle d’une OPA que les experts qualifient « d’amicale », au profit de CDC Capital Investissement (devenue Quallium en 2010), organisme financier qui sous ce sigle vise sans doute à masquer qu’il est une filiale de la Caisse des dépôts et Consignations. Bref si l’on s’en tient aux informations financières publiées à l’époque de cette OPA, le capital de Quick revalorisé à environ 800.millions d’euros est détenu à hauteur de 5% par les salariés et à hauteur de 95 % par CDC capital Investissements (devenue Quallium depuis) filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations.

La Caisse des dépôts et Consignations est, comme nous le savons, un "groupe public au service de l'intérêt général et du développement économique".

Créé en 1816, pour restaurer la confiance suite à la crise financière de cette lointaine époque, depuis ses missions ne cessent de croître en fonction des besoins du pays, mais sa mission première est de « recevoir, conserver, rendre les valeurs qui lui sont confiées ».

Avant de poursuivre, je vous invite, si vous le souhaitez, à faire un détour sur le Site de la Caisse des Dépôts et Consignations, en vue de prendre connaissance de son organisation, sa gouvernance, ses objectifs, ses missions, ses domaines d’interventions, relations investisseurs, ses résultats financiers, ses actions de mécénat pour l’accès du grand public à la culture …. et de plus ses missions et sa présence à l’échelle européenne notamment dans le débat européen par sa coopération entre investisseurs de long terme européens et internationaux, et dans le domaine international sa stratégie de centrage sur la région Méditerranée

Caisse des Dépôts et Consignations

· Qui sommes-nous

· Nos priorités stratégiques

· Organisation

· Gouvernance

· International

· Mécénat

· Relations investisseurs

ooo


Revenons à Quick :

1) Qui est Quick :

L’entreprise Quick fondée en 1971 en Belgique, fut le premier établissement de restauration rapide introduit en Europe.

A cette époque Quick faisait partie du groupe belge GB INNO BM. Cédée par la CNP d'Albert Frère, elle devient une société française en 2007 suite à l'OPA « amicale « de CDC Capital Investissement (devenue Quallium en 2010 ** ), une filiale de la Caisse des dépôts et consignations.

A la faveur de L’OPA de 2007, le capital de la société fût revalorisé à environ 800 millions d'euros, détenu à hauteur de 5 % par les salariés, et le reste 95 % par CDC Capital Investissement

Un homme d’affaires Français, Jean Marie Khun, soupçonne la Caisse des dépôts et consignations (CDC), « holding contrôlée par l'État français » d'avoir racheté à un ami de Nicolas Sarkozy, le milliardaire belge Albert Frère, la chaîne de restaurants Quick à un prix largement surévalué, et en Belgique un procureur s’est associé à sa plainte en y ajoutant de nouvelles charges.

Depuis juillet 2009, Jean-Marie Kuhn se débat en justice pour prouver que la revente par Albert Frère du groupe belge Quick en 2006 à la Caisse des Dépôts et Consignations Capital Investissement (CDCCI, filiale de la Caisse des Dépôts), pour 800 millions d'euros a été largement surévaluée. Selon l'homme d'affaires, des faux et usages de faux, (faux bilans...) auraient permis à CNP, l'un des holding d'Albert Frère d'empocher une plus-value de 150 millions d'euros, et de revendre Quick plus de deux fois et demi sa valorisation estimée deux ans plus tôt.

** Note : Le sigle « Quallium » masque quelque peu aux yeux du grand public son appartenance à 95 % à la Caisse des dépôts et consignations, Établissement public Français , mais cette appartenance sera mise en évidence plus tard en 2008, quant Quick commencera à servir exclusivement des repas hallal dans certains de ses restaurants, certains médias et commentateurs critiqueront alors la Caisses des dépôts et Consignations de promouvoir « indirectement » des produits hallal au travers de Quick

2) Politique d’implantation de Quick :

Quick fait sa première apparition en France en ouvrant un restaurant en 1980 à Aix-en-Provence, sur le cours Mirabeau

En 2007, Quick ouvre son premier restaurant à Alger(Algérie) et promet d'en ouvrir vingt autres dans ce pays avant 2012, notamment d'ouvrir cinq restaurants en Algérie, dont trois à Alger, un à Oran et un à Constantine.

En 2008, Quick ouvre deux restaurants à Moscou et Toula avec 'un partenaire local » , au total une dizaine de restaurants devraient être ouverts en Russie.

Comme suite, Quick envisage d’ouvrir des enseignes dans certains pays limitrophes comme l'Arménie (ouverture prévue pour 2009), le Kazakhstan, l'Ukraine et la Biélorussie En Europe,

En Europe Quick sur sa lancée ouvre son premier restaurant à Barcelone en Espagne et son expansion en Europe continue , il est prévu alors d'ouvrir quinze nouveaux restaurants en France, sept en Belgique et trois en Espagne.

Fin 2009, la chaîne comptait 468 restaurants, principalement en Europe (dont 332 en France, 76 en Belgique et 6 au Luxembourg) et 9 à l'international.

( 76 % de ces restaurants sont exploités en franchise.)

Le 14 décembre 2010, Quick ouvre son plus grand restaurant de France à Furiani en Corse

En 2010, les projets de Quick se renforcent à la hausse, et Quick prévoit alors l'ouverture de dix-sept restaurants aux Pays-Bas, douze en Algérie et dix en Espagne.

3) Les couacs de Quicks

Quick n’est pas à l’abri de nombreuses critiques, tant en ce qui concerne le manque d’hygiène de certains de ses restaurants, qu’en ce qui concerne sa politique commerciale, notamment sur ce dernier point par l’ouverture de nombreux restaurants avec une offre alimentaire exclusivement Hallal.

- En 2009 a Albi un restaurant « Quick » fut fermé pour manquement d'hygiène.

- En Février 2010 Quick sert dans 8 de ses 362 restaurants français des menus exclusivement halal dans lesquels le bacon de certains menus est remplacé par de la dinde fumée, une polémique s’élève alors dans les médias et la classe politique s'insurge du procédé

- Quick persiste et signe, et le 31 août 201 annonce son offre exclusivement halal à 14 nouveaux restaurants en France à compter du lendemain le 1er septembre, ce qui portera à 22 le nombre d'établissements vendant uniquement de la nourriture conforme aux rites musulmans.

- En janvier 2011, un client décède d'une toxi-infection alimentaire suite au repas pris le soir du 21 janvier 2011 au Quick à Avignon. Après divers atermoiements qui laissait planer une incertitude tant de la part des autorités que de Quick sur l’origine de la toxi-infection , il fallut se rendre à l’évidence, d’après les résultats des analyses des staphylocoques dorés furent retrouvés sur le plan de préparation des repas dans le restaurant et aussi dans le liquide gastrique de la victime .

31 mai 2011

Patrick Sébastien hautain "prend la mouche" dans la prairie des Bandas près de Liège

Éditorial de lucienne magalie pons

Non ce n'est pas une histoire belge, c'est la réalité !

Source: Sud Press.be

Patrick Sébastien hautain : il quitte la scène à cause d'un public liégeois trop... chaud

Merci d'avoir ce post ! Retrouvez toute l'actualité du Post sur Facebook

Patrick Sébastien.

Patrick Sébastien.


Plus de 4.000 personnes s’étaient donné rendez-vous dans la prairie des Bandas, près de Liège, en Belgique, pour assister au premier concert de Patrick Sébastien en Belgique.

Problème : l’artiste a raccourci son concert de 45 minutes à cause d’un public "trop chaud".

"C'est une starlette précieuse", gronde l'organisateur... Achille Jolly, l'organisateur, ajoute : "Patrick Sébastien n’a cessé d’avoir des caprices. Il a eu des sautes d’humeur toutes les dix minutes ”. Mais pourquoi a-t-il donc stoppé son spectacle?

"Dix personnes ont commencé à chanter pendant son sketch. Il a pris la mouche et il a arrêté son concert”.


Sources : Sud Press.be

30 mai 2011

Vive le Syrtaki

Éditorial de lucienne magalie pons

Aujourd'hui j'ai envie de danser le Syrtaki !

Georges Tron : sa passion pour les massages de réflexologie a eu raison de ses fonctions de Secrétaire d'État

Éditorial de lucienne magalie pons

Georges Tron, né le 1er août 1957 à Neuilly-sur-Seine, membre de l'UMP, Député-maire de Draveil (Essonne), a été en dernier lieu secrétaire d’État chargé de la Fonction publique du 22 mars 2010 au 29 mai 2011, date de sa démission.


Georges Tronc a fait des études de droit public validé par une maîtrise en droit, et dans sa vie privée père de trois enfants, il est inscrit avocat au barreau de Paris depuis 2009, élu député en 1993, Georges Tron est entré en politique dans l’équipe d’Edouard Balladur, de 1986 à 1993, il devient ensuite le conseiller « officieux » d’Edouard Balladur à Matignon.

il se présente aux municipales de 1989 sur la liste de Gilles de Robien, qui emporte la mairie d'Amiens. Élu conseiller municipal, il démissionne en cours de mandat

Deux ans plus tard, il est élu maire de Draveil (Essonne), une fonction qu’il occupe toujours. Georges Tron, qui ambitionne une carrière de ministre, se rapproche alors politiquement de Villepin, secrétaire général de Jacques Chirac à l’Elysée.

Élu le 28 mars 1993 député de la 9e circonscription de l'Essonne, il est réélu le 1er juin 1997, puis le 17 juin 2002 avec 55,78 % des voix au second tour.

Lors des élections municipales de 1995 à Draveil, il bat dans une triangulaire le maire divers droite sortant, Jean Tournier-Lasserve.

En 2001, opposé au socialiste Jean-Jacques Lejeune, il est réélu, et ensuite reconduit au premier tour, le 9 mars 2008.

Il préside la Communauté d'agglomération Sénart Val de Seine depuis 2003.

Secrétaire général adjoint chargé des élections de 2002 à 2005 à l'UMP il est alors considéré dans son parti proche de la ligne politique de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin

Deux mois avant l’élection présidentielle de mai 2007, il vire alors sur la ligne politique du candidat Nicolas Sarkozy

Après la présidentielle, deuxième revirement, il émet des critiques sur la politique gouvernementale, et se met à soutenir par ses déclarations l’ancien Premier Ministre Dominique de Villepin dans l’affaire Clearstream, tout en émettant des jugements critiques sur la politique du gouvernement Fillon.

A la surprise générale, il est nommé, le 22 mars 2010, secrétaire d'État à la Fonction publique dans le Gouvernement Fillon 2, sous la tutelle d'Éric Woerth, Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, qui le chargera notamment de préparer la réforme des retraites dans la fonction publique

Dès sa nomination comme secrétaire d’État, Georges TRON n’a cessé de critiquer à tout propos et à contre propos trop souvent Dominique de Villepin, de critiquer de crescendo en crescendo, comme le faisait aussi Marie- Anne Montchamp qui elle aussi avait quitté l’entourage de Monsieur de Villepin quelques temps auparavant en acceptant un poste de Secrétaire d’État dans le Ministère de Roselyne Bachelot.

Les premiers pas comme Secrétaire d’État de Monsieur Georges Tron ont été marqués par la révélation de l’hebdomadaire satirique « Le Canard enchaîné » qui relatait dans un article que Georges Tron occupait dans le 15e arrondissement de Paris un logement social de 118 m2, obtenu en 1992 sur le contingent de la mairie de Paris

Tout récemment accusé de harcèlement sexuel par deux anciennes employées de la commune de Draveil , les médias presse , TV et radios, rapportent depuis ces cinq derniers jours dans différents articles et déclarations que Georges Tron s’intéresse de très près à la réflexologie, et à l’art du massage thérapeutique des pieds, art qu’il aurait exercé sur les plaignantes pendant l’exercice de leurs fonctions, on apprend aussi , toujours d’après les médias, que Georges Tron passionné par la réflexologie et le massage des pieds avait fait installer un cabinet de massage à côté de son bureau à la Mairie de Draveil, et aussi à coté de son bureau à l’Assemblée Nationale.

L’avocat de Georges Tron, Maître Schnerb a expliqué « Il est de notoriété publique que le maire encourage les médecines douces et la réflexologie. C’est insolite, inhabituel. Mais si vous saviez le nombre de hobbies surprenants dans nos mairies françaises, vous seriez stupéfaits».

Ceci est tout à fait surprenant, la notoriété publique n’était pas parvenue jusqu’à l’opinion publique, et nous même, pourtant informés par des relations que nous entretenons personnellement avec des journalistes pour échanger entre nous sur des sujets d’actualités "fumantes ",nous n’avions jamais entendu parler jusqu’à ces quatre derniers jours de l’engagement personnel de Georges Tron pour les médecines douces et la réflexologie.


Sauf à avoir lu tout récemment les révélations dans la presse de Pierre Popowski, président de l'Association pour une Alternative en Médecine,(APAM) dont Georges Tronc est l'un des membres fondateurs qui s'inquiétait du "discrédit (qui pourrait) être jeté" sur la réflexologie, prétexte utilisé par le maire de Draveil , selon les plaignantes, pour leur masser les pieds .

Mais de là à connaître qu’il avait fait installer des cabinets de massage à côté des bureaux où ils exercent ses fonctions officielles, c’est la dernière des dernières informations qui vient compléter le décor, si l’on peut dire. !

Ainsi ces messieurs élus auraient la faculté d’installer au gré de leur désirs et fantaisies des commodités particulières pour se livrer à leur hobby respectif dans des locaux revêtus de la solennité de l’État, comme une Mairie et l’Assemblée Nationale par exemple, sans que personne ne bronche, au nom de quel privilège ? …. On aimerait bien que les autorités municipales, législatives et ministérielles nous l’apprennent … et pourquoi pas un cabinet de dentiste, un salon de coiffure, un cabinet d’esthétique, ou encore un salon de dégustation de viennoiserie, ou de chocolat, ou de vins fins, un salon de dessous chics, une agence publicitaire etc… selon les tendances, intérêts particuliers et hobbies de chacun des élus ? Tant qu’ils y sont pourquoi pas un sexe shop ?

Les médias ne nous ont pas dit si Monsieur Georges Tron avait aussi installé un cabinet de massage à côté du bureau qu’il occupait au ministère.

Bon bref, avec tout ce remue-ménage médiatique, Monsieur Georges Tron après un suspens de quatre jours a démissionné de son poste le 29 mai 2010 et la classe politique UMP - soucieuse d’étouffer très vite la médiatisation de cette affaire, qui faisant un pendant désastreux à leur label de marque UMP qui venait se greffer sur l’Affaire DSK en cours , qui elle atteint implicitement le PS, - a salué et loué la démission du Secrétaire d’État à la fonction publique en plaidant la présomption d’innocence et en saluant son courage de démissionner de lui-même, « c’est ce qu’il avait de mieux à faire » à dit un ministre en exercice, d’autres ont souligné sa « louable initiative », mais en fait tous ont du pousser un profond soupir de soulagement, en espérant que cette affaire d’accusation qui vise l’un des leurs, passera au second plan dans les médias. Enfin c’est ce qu’ils espèrent …

En majorité dans les médias l’opinion prédominante est que Georges Tron sous pression a été poussé à démissionner.


  1. L'opposition en appelle au préfet pour virer Georges Tron
    Il y a 15 minutes
    «Impossible que l'enquête soit menée convenablement tant que Georges Tron et ses petites mains sont là. » Dans l'affaire des plaintes pour agression ...
    Le Parisien - Autres articles (626)

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...