29 décembre 2010

Côte d'Ivoire : point sur la situation du Mercredi 29 décembre

Éditorial de lucienne magalie pons



Monsieur  Pedro Pirès et Monsieur Koroma se trouvaient ce Mercredi à Abuja  pour rendre compte de leur mission dans la capitale Ivoirienne auprès de Monsieur Goodluck Jonathan, chef de  l’Etat nigérian, Président en exercice de la Cédéao.

 Nous apprenons que la menace d’une  intervention militaire  des pays d`Afrique de l`Ouest en Côte d`Ivoire  "semble heureusement écartée pour le moment", selon ce que  le secrétaire d`Etat aux Affaires Etrangères du Cap Vert, Jorge Borges a répondu alors qu’il  interrogé par téléphone depuis Praia par une agence de presse, alors qu`il se trouvait à Abuja avec M. Pedro  Pires.

"On ne parle plus d`intervention militaire de la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao) qui semble, heureusement, écartée pour le moment", a ajouté M. Borges,

Revenant sur la visite de la délégation du Mardi à Abidjan Jorge Borges a  aussi estimé que    "cette première initiative de la médiation a permis d`établir un pont vers le dialogue entre les deux camps" adversaires. (Celui   de M. Gbagbo et celui  d’Alassane Ouattara.)

Nous comprenons que ces responsables  faisant partie de la Cédéao  choisissent et préfèrent  maintenant  parler de « médiation », alors que la semaine passée la Cédéao parlait  d’intervention « de la force légitime ».

C’est déjà un premier pas verbal gagné pour la suite des pourparlers qui reprendront prochainement

Mercredi, après s`être entretenu avec deux de ces émissaires venus à Abuja lui faire un compte rendu de la mission, Monsieur  Jonathan a annoncé que les émissaires retourneraient à Abidjan le 3 janvier.

Refusant de donner des précisions sur le contenu des discussions à venir, Goodluck Jonathan a souligné l`importance de poursuivre un dialogue.

"Quand il y a une dispute, c`est le dialogue qui résout tous les différends, ce dialogue est en cours", a-t-il dit à la presse à l`issue de l`entretien avec les deux émissaires.

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En dehors de la  relation que les médias occidentaux font  dans leurs articles sur le  grave différend  politique qui oppose Alassane Ouattara soutenu par la Communauté Internationale et l’Onu et Laurent Babgo et tous les évènements politiques  qui viennent s’y greffer directement,  il y a d’autres instances importantes  en Côte d’Ivoire  qui prennent position et font connaître leur position, mais qui ne trouve que peu d’écho chez nous,  et  dont nous ne sommes vraiment informés qu’en lisant la presse ivoirienne et africaine.

Il ne s’agit pas pour nous de prendre parti, nous gardons notre  opinion en suivant la progression de la crise ivoirienne au jour le jour avec l’espoir que les dialogues prendront le dessus sur les menaces, notre ambition est de laisser nos lecteurs se forger leurs opinions d’eux-mêmes.

Par souci d’information, en parcourant un site Ivoirien nous apprenons qu’une conférence publique du Conseil Economique et Social ivoirien s’est tenue hier mardi 28 décembre, animée par le Dr. Gervais  Boga Sacko, militant des Droits de l’Homme.

Au cours de cette conférence  le Dr Gervais Boga Sacko a déclaré :

 «Avant de mourir, nous parlerons. On ne peut pas accepter que des gens prennent notre pays. Quiconque touchera la Côte d’Ivoire nous trouvera sur son chemin ». Il expliqué aussi «  depuis l’élection du 28 novembre 2010, la Côte d’Ivoire, notre pays est ébranlé. Les Institutions fonctionnent au ralenti. Plus grave,  ……. des vies humaines périssent.

Le Dr Gervais Boga Sacko, a dénoncé ; «  l’escalade de cette violence a pour seul parrain, la communauté internationale, notamment les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).  … qui ont pris une position en soutenant les résultats provisoires de cette élection certifiée par le représentant du Secrétaire général des Nations unies en Côte d’ Ivoire (Onuci), Young Yin Choï »

Pour lui, c’est cette situation qui a encouragé les militants du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) à bomber la poitrine et lancer des mots d’ordre de désobéissance civile sur l’ensemble du territoire national. Le Dr Gervais Boga  Sacko a ajouté :«  Conséquence,  le sang a coulé. »

D’après ce que nous avons pu lire,  une plainte régulière vient d’être déposée devant la cour de justice de la Cédéao contre ces différents Etats, qui veulent atteindre  la Constitution ivoirienne.

Le Dr Gervais Boga Sacko  a déclaré : …., « Nous voulons que la cour de la justice de la Cédéao condamne cette décision. Qu’elle proclame l’illégalité de celle-ci. Car, elle a eu des répercussions graves sur la Côte d’Ivoire. Cet acte que nous venons de porter doit interpeller le monde entier. »……. « S’il arrivait une guerre civile et un génocide en Côte d’Ivoire, c’est parce que la Cédéao l’aura permis et l’histoire la tiendra responsable », a-t-il fait savoir au public présent  très nombreux à cette conférence.

Le  Dr Gervais Boga Sacko  soutient une « solution sans violence pour sortir la Côte d’Ivoire de ce bourbier »

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Il n’empêche que la crise Ivoirienne reste très tendue et donne lieu à de nombreuses prises de positions et déclarations alarmantes  et que la lecture d’une Revue de presse s’impose pour bien saisir la situation telle qu’elle se présente aujourd’hui tant sur le terrain qu’au plan international :



Dernières dépêches




Côte d'Ivoire : La mission Cédéao est venue et est repartie, rien n'a filtré ...













Ci-dessus : Laurent Babgo recevant la délégation de la Cédéao dans l'un des salons du Palais Présidentiel


Ci-dessus :  Alassane Ouattara accueillant à l'Hôtel du Golf la Délégation de la Cédéao

Éditorial de lucienne magalie pons

La délégation de la Cédéao avec en tête les présidents du Bénin, de la Sierra Leone et du Cap-Vert ont  été reçus cordialement  mardi à Abidjan par Laurent Gbagbo Président sortant qui est venu les accueillies à leur arrivée, puis les a reçu par la suite dans son Palais Présidentiel, en déployant le protocole d’ un Président en exercice, alors que Alassane Ouattara,  Président soutenu  et reconnu par la Communauté Internationale, l’Onu et la Cédéao ne peut sortir de l’Hôtel du Golf à Abidjan où il se tient avec son gouvernement » et  ses amis politiques, protégé notamment  par des forces de l’Onuci, à défaut d’avoir pu vraiment investir les pleins pouvoir dans son pays.

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Mardi, les  trois  émissaires de la Cédéao, ont d’abord rencontré le représentant de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire Choï Young-Ji  dans un grand hôtel d’Abidjan.  (Onuci composée d’environ  10.000 hommes

 Ensuite ils se  sont  dirigés dans des voitures séparées  vers le  « Palais du Plateau »  dans le quartier administratif d’Abidjan pour arriver  vers 14 heures  au Palais Présidentiel où Laurent Babgo  qui  les attendait à la sortie de leurs véhicules les a accueilli cordialement en donnant   l`accolade à chacun d`eux, avant de les faire entrer dans un  des somptueux  salons  de la présidence.

Rappelons que La Cédéao a envoyé ces trois dirigeants  pour obtenir le retrait de Laurent Babgo  au profit de Alassane  Ouattara, reconnu président par une  partie de la communauté internationale et l’Onu.

L’entretien avec le Président sortant Laurent Babgo a duré 2 heures 30,.

"Tout s'est bien passé", a  déclaré sobrement   le président Yayi, à l'issue de cette  rencontre

Laurent Babgo s’est montré souriant et détendu en raccompagnant ses hôtes à la sortie du Palais,

Après leur entretien avec Laurent Babgo, les trois chefs d`Etat ouest-africains se sont rendus sous escorte  d’éléments de l’Onuci  au quartier général d’  Alassane Ouattara,  toujours retranché  avec son gouvernement dans l'hôtel du Golf sous la protection des casques bleus, alors que cet hôtel se trouve toujours  sous un blocus des forces loyales à leur adversaire.

Ils ont été accueillis devant l`entrée du "Golf hôtel" par  Alassane Ouattara et son Premier ministre Guillaume Soro, chef de l`ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).

La délégation des trois chefs Africains sont repartis pour rendre compte à la Cédéao  des résultats de tous ces différents entretiens dont la teneur n’a pas été dévoilée et n’a fait l’objet d’aucun commentaires de leur part.

Rappel des  tous récents évènements :

Situation politique et diplomatique :

Les délégataires  de la Cédéao,  a savoir les présidents béninois,  Boni Yayi,   Sierra-léonais Ernest Bai Koroma et Cap-verdien Pedro Pires,  avaient pour mission d’amener  Laurent Babgo ,  Président sortant ,  à  quitter  le pouvoir en  lui demandant au nom de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) de céder le pouvoir à Alassane Ouattara qui avait été déclaré vainqueur du second tour de la présidentielle ivoirienne le 28 Novembre par la commission indépendante  

Il  est évident que la Cédéao  qui est avant tout une Communauté économique ne peut imposer à Laurent Babgo de décision politique et l’on peut s’interroger sur l’efficacité,  et sur la crédibilité en matière de faisabilité,  d’utiliser un recours à la « force légitime » si Laurent Babgo refusait de céder le pouvoir à Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo dont la réélection avait  été proclamé le Conseil Constitutionnel  a toujours contesté  avec ses partisans   la légitimité du résultat proclamé en faveur de Alassane Ouattara  par la commission indépendante,  et avant même de recevoir la délégation du Cédéao  il avait  fait savoir  qu'il ne tolérerait aucune ingérence dans les affaires intérieures du pays,  et son porte parole  avait  prévenu qu'"aucune institution internationale n'avait  le droit d'intervenir par la force pour imposer un président à un Etat souverain".

On rapporte qu’après  plusieurs jours de calme relatif, des coups de feu ont  été tirés  matin dans le quartier d'Abobo à Abidjan, un bastion des partisans d'Ouattara. Des jeunes gens s’employaient à monter  des barricades avec des pneus enflammés avant d'être pourchassés par la police

A Abidjan, les risques de nouvelles violences étaient à redouter  avec un meeting prévu  pour Mercredi par le puissant mouvement des Jeunes patriotes, dont le chef est Charles Blé Goudé, actuel ministre de la Jeunesse dans le gouvernement Gbagbo.

 Le  Chef du  mouvement des Jeunes patriotes, dont le chef « le général des rues »  est Charles Blé Goudé, surnommé « le général des rues » ou encore « le général de la jeunesse »,  actuel ministre de la Jeunesse dans le gouvernement Babgo,  a déjà  montré qu'il savait mobiliser  ses militants , mais en plus  mardi  il a fait preuve d’une habilité  politique et politique  en   suspendant son  mot d'ordre de manifestation mercredi sur la place de la République d'Abidjan qui était prévue  en faveur de Laurent Gbagbo et contre le "complot étranger",  dans l'attente de l'issue de tractations en cours.

"Je pense que la situation actuelle ne profite à personne. Laissons la diplomatie suivre son cours, c'est pour cela que je vais annuler le meeting demain place de la République", a  annoncé mardi  Charles Blé Goudé  aux agences de presse et aux médias, et  il a confirmé sa consigne dans la soirée à la radio d’état RTI.

La décision de Charles Blé Goudé a été généralement considérée comme un  "geste" du camp pro-Gbagbo  pour détendre  « l’atmosphère » alors que  les émissaires de la Cédéao, s’apprêtaient à rencontrer  le représentant de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire avant d'être reçu par Laurent  Babgo.

Bien plus qu'un "geste" c'est une manœuvre politique d'attente et non de repli.

Sur ces évènements politiques  intérieurs  ivoiriens,   qui ont  mis en évidence mardi les positions des pays de l’Ouest Africain de  la Cédéao opposées à celles de   Laurent Babgo et de ses partisans, vient se greffer une situation diplomatique très tendue au plan International,  
Rappelons que l`ambassade de Côte d`Ivoire à Paris,  a été occupée lundi pendant quelques heures par des militants pro-Ouattara, et  la France  le même jour avait indiqué  avoir été informée de la désignation d`un nouvel ambassadeur à Paris par Alassane Ouattara et avoir engagé la procédure d`agrément.

La Belgique a de son côté décidé de reconnaître comme nouveau représentant ivoirien à Bruxelles une chargée d`affaires, également nommée par Alassane  Ouattara.

Dans des entretiens à plusieurs journaux français, Laurent Gbagbo avait affirmé être victime d`un "complot" de la France et des Etats-Unis, mené par leurs ambassadeurs à Abidjan.

Mardi,   le Gouvernement de  Laurent Gbagbo a menacé  de renvoyer les ambassadeurs des  pays qui  à la demande de son rival Alassane Ouattara, "entendent mettre fin à la mission" de ses propres représentants.

"Il nous revient que « certains gouvernements », disant agir sur la base de correspondances émanant de M. Alassane Ouattara, entendent mettre fin à la mission de nos ambassadeurs dans leurs Etats", indique le  communiqué du gouvernement Babgo,  lu à la télévision publique RTI par le porte parole du Gouvernement Ahoua Don Mello.

"Face à de telles décisions" qui sont "contraires à la pratique diplomatique", le gouvernement "se réserve le droit d`appliquer la réciprocité en mettant fin à la mission des ambassadeurs des pays concernés", a souligné  Ahoua Don Mello.

Pour la France peut-être que l’ambassadeur désigné par Alassane Ouattara sera accepté par le Conseil des Ministres de ce jour. Il est trop tôt pour le savoir.

En attendant ce sont toujours Laurent Babgo le Président sortant  et son gouvernement qui sur le terrain dans son pays font  la pluie et le beau temps , tout ce que nous pouvons souhaiter c’est que la Cédéao, la Communauté Internationale, et l’Onu s’abstiennent de jeter de l’huile sur le feu par des menaces et des brimades, qui restent inefficaces, et entament vraiment avec les deux adversaires un véritable dialogue politique tant pour éviter la guerre civile en Côte d’Ivoire qui pourraient s’étendre dans les pays avoisinants, que pour ménager leur propres intérêts « occidentaux »  en Côte d’Ivoire et dans le continent Africain, dont on sait au fond qu’ils sont notamment  les principales causes des crises  électorales africaines.

Ne nous voilons pas la face,  les pays  occidentaux réagissent bien trop souvent , pour ne pas dire toujours, aux crises africaines avec  des  réactions  puisées dans leur ancienne méthode coloniale, il serait temps qu’ils considèrent  que les pays africains sont des états souverains et qu’ils n’entendent pas se laisser manipuler de l’extérieur. Des négociations s’imposent c’est tout ce que les politiques avertis et raisonnables souhaitent, seront-ils entendus ? Le colonialisme a vécu, le néo colonialisme prédateur  est en voie d’expiration, il est temps de tourner la page et de forger pour l’avenir,  en déployant tout l’art diplomatique des uns et des autres,  des relations d’égal à égal avec les pays Africains.

Revue média :

Tf1 :





Revue de presse
  Le Parisien.fr









Côte d'Ivoire : la médiation avec Gbagbo semble sans résultat Qui convaincra Laurent Gbagbo ? Alors que la communauté
 internationale a pris fait et cause pour son rival Alassane Ouattara, des émissaires...

Côte d'Ivoire : Information venant de source

Éditorial de lucienne magalie pons


Crise politico-militaire en Côte d’Ivoire: Les raisons de l’implication de la CEDEAO dans cette crise - RTI - 28/12/2010
 

28 décembre 2010

Agressions des Chrétiens en France


Ce document nous a été transmis avec prière de le publier, dont acte, pour « briser le silence » : 
 
"Le Père Gabriel brise le silence politique".

 Lire ce qu'il écrit dans le bulletin paroissial, sans aucunement  nier l'origine musulmane des agressions récurrentes:

http://www.secteurparoissialstjean.com/index.php?ption=com_content&view=article&id=583%3Ajuste-prier-en-paix-07-novembre-2010

« Des semaines et des mois d'incivilités comme il sied de  dire aujourd'hui.
Des semaines et des mois de jets de pierre et de  pétards dans les jambes de ceux qui se rendent à la Messe ou qui  viennent entretenir notre église.
Des tags et autres graffitis  dessinés à la peinture rouge sur toute une façade. Des inscriptions  vantant les mérites de telle ou telle communauté. Des jets de bouteille  d'alcool divers contre les murs et, après chaque week end, le ramassage  des débris en espérant que personne ne sera tombé et blessé sur un  tesson.
Une entrée d'église prise pour un urinoir et qu'il faut  nettoyer chaque matin. Des jets d'excréments contre les murs de l'église  et ce régulièrement, une fois par semaine environ, avec ce que cela  représente en tant que symbole, mais aussi en tant que difficulté pour  faire disparaître une telle souillure.
Un porche d'église maculé de  tout ce qui peut se manger, emballages de nourriture de Fast Food ou  biscuits apéritifs, paquets de cigarettes vides etc.
Des jets de  pierre dans les vitres sans doute avec l'espoir de finir par  arriver à en achever une. Des tirs de ballon au moment de l'office  mais aussi des jets de bâton, sans s'inquiéter du fait que cela  puisse blesser physiquement quelqu'un.
Des rodéos avec des voitures  volées sur le parking, au début uniquement la nuit mais maintenant  aussi en plein jour. D'ailleurs, un bébé a failli être blessé avec  sa nounou il y a quelques jours, frôlé par une voiture conduite par deux  personnes manifestement pas en âge d'avoir le permis. C'est un miracle  qu'il n'y ait pas eu de victimes.
Des barreaux aux fenêtres tordus,  un robinet d'arrosage volé, des bloque-portes disparus, des boites aux  lettres forcées dernièrement. Deux voitures flambées tout contre  l'église depuis le début de l'année, une première tentative d'incendie  volontaire en s'en prenant au tableau d'affichage extérieur, et cette  nuit une deuxième tentative en incendiant un cyprès de 10 mètres situé  tout près de la porte du presbytère.
Voilà en quelques lignes le  quotidien de notre paroisse St Jean Baptiste à Avignon.
Le père Gabriel:
  "Incivilités ? Non. Profanation ! Il faut appeler un chat un chat.  Ils ne savent pas ce qu'ils font ? Mais bien sûr, ils le savent. Et ils  le font en riant parce que personne ne dit rien, le silence est de mise  de la part des autorités et de la presse.
Nous vivons dans un pays  qui respecte la liberté de culte et il est de notre droit de pouvoir  pratiquer notre religion dans le lieu de notre choix sans avoir à  craindre de prendre un jet de pierre quand nous nous y rendons. On ne  doit pas craindre de prendre un mauvais coup quand on va prier. Nous  avons le droit de nous réunir pour prier sans avoir à craindre  que notre foi ne soit la source de conflits insupportables ni l'objet  de provocations injustifiées."
 On imagine seulement le dixième de tout cela contre une  mosquée, et ce sont des communiqués immédiats de la Mrap +  Licra + SOS-Racisme + Cran, le déplacement du Préfet et d'au moins un  Ministre.
Une manif avec le Maire escorté de barbus et de femmes  voilées hurlant « Allah Akbar ! », un Michel Vauzelle qui parade sous  les youyous en disant qu'il est « fier de présider une grande région  musulmane », le président du CFCM reçu par le Ministre de l'Intérieur,  voire le Président de la République, un Évêque et un Grand Rabbin  vantant l'islam « de paix et de tolérance », quelques voitures flambées  en représailles, des émeutes etc...etc...
 Mais là, rien de tout cela puisque les victimes et les coupables n'  entrent pas dans les cases du politiquement correct. Le curé de  Saint-Jean le déplore :
« Le silence est de mise de la part des  autorités et de la presse ». La lâcheté des journalistes et des  politiques face à l'islam, comme d'habitude !
Il ne s'agit pas  seulement d'une « profanation » à répétition, mais d'une  volonté délibérée d'empêcher des Catholiques de pratiquer leur culte,  en les empêchant d'aller à l'église comme le note fort bien le Père  Gabriel. Et nous sommes en France, terre de tradition chrétienne, pas en  Arabie Saoudite !
C'est donc bien la foi des Chrétiens de France qui  est visée, c'est le fait qu'ils soient chrétiens et rien d'autre que  veulent éradiquer les jeunes jihadistes, à Carcassonne comme à  Avignon, à Bagdad comme au Caire.
C'est une guerre religieuse, c'est le jihad contre les infidèles  tel que prescrit par plusieurs versets du Coran et pratiqué par le «  beau modèle » Mahomet.
Alors si Alain Planet ne mérite que notre réprobation et notre  condamnation, par contre il faut encourager le Père Gabriel, qui a  osé briser le mythe d'un tabou médiatique et politique. Tabou relayé par  des évêques et certains curés qui se couchent lâchement devant l'ennemi,  même quand leurs ouailles subissent le harcèlement violent et permanent  d'abrutis coranisés, mahométisés et benladenisés.
Tout comme nous  procédons envers les journalistes, les politiciens,  les fonctionnaires, distinguons le bon grain (souvent « de la base »  donc en première ligne) de l'ivraie hiérarchique, carriériste et  collaborationniste.
J’invite donc tous les Français à montrer leur soutien au Père  Gabriel et aux victimes de sa paroisse : 

par courriel : peregabriel@aliceadsl.fr
 
par téléphone : 04 90 87 55 41, 06 25 90 10 35
 
par fax : 04 90 89 87 34
 
par courrier :
  
 Père Gabriel Picard d'Estelan, Paroisse Saint-Jean,
 15 rue Guillaume de Machault,
84000  AVIGNON


SNCF : Un voyage extraordinaire !

Éditorial de lucienne magalie pons

S comme Sckoumoun N comme navrant C comme "cata" F comme fatalité ... indépendante de leur volonté ? 


Parti « un peu en retard de Strasbourg »  dimanche soir, le train de nuit Strasbourg/Port Bou-Nice a battu la campagne,  subissant la sckoumoun d’une  "une succession exceptionnelle d'incidents", de  nombreux arrêts « plus ou moins prolongés », un conducteur absent à Belfort, un incident de maintenance à Tournus, une correspondance à Lyon pour Nice,  finalement   ses quelque 600 passagers sont arrivés exténués à Port Bou  tard dans la soirée de  lundi, et non dans la matinée comme prévu.

 Le président de la SNCF Guillaume Pepy a  présenté ses excuses … il a estimé que la succession d'incidents qui a conduit le train de nuit Strasbourg-Port Bou/Nice à accumuler plus de treize heures de retard, lundi, "ne peut être acceptée",….. "La série d'incidents que vous avez subie n'est pas admissible",  a  écrit dans une lettre aux passagers, datée de mardi,  le Président de la SNC F Guillaume Pepy.

Ndlr : Inadmissible ou pas, il n’en demeure pas moins  que  les incidents ont été subis ! Le voyage a duré en tout 26 heures, en effet les 13 heures de retard s’ajoutent aux 13 heures d’un  trajet, entrecoupé d’incidents divers ! Bravo la SNCF ! Cette fois il ne s’agit pas selon la formule consacrée d’ « incidents techniques (ou sociaux) indépendants de la volonté de la SNCF  , mais bel et bien de désorganisation interne, le train de nuit  parti de Strasbourg  vers 21 heures 30 « avec un peu de retard » a été immobilisé à Belfort toute la nuit faute de conducteur  pour assurer la relève !  La planification de la relève avait  été annulée   en raison d’une « erreur grave »  un conducteur à du être acheminé par taxi de Lyon à   Belfort son voyage  « extrêmement long » a duré plusieurs heures,  ensuite le train  est enfin  reparti, mais à Tournus nouvelle  immobilisation surprise,   pour  changer de locomotive, le train ensuite arrive à Lyon ou les voyageurs en direction du Sud Est prennent la correspondance pour Nice, enfin le train repart pour sa destination finale et arrive en accusant 13 heures de retard qui ajouté aux treize heures de trajet  ,  font au total un voyage au long cours de  26 heures de galères subies par les voyageurs !

Les excuses du Président de la SNCF : quelques extraits de sa lettre aux voyageurs) :

"La série d'incidents que vous avez subie n'est pas admissible",  a  affirmé dans une lettre aux passagers, datée de mardi,  le Président de la SNC F Guillaume Pepy.
………..

Le Président de la SNCF  écrit notamment dans sa lettre :

"Cette succession d'incidents est, évidemment, tout à fait exceptionnelle. Elle ne peut être acceptée. Je sais que l'assistance et l'information ont été, pendant ce trop long voyage, partielles. Il a manqué un certain nombre de plateaux repas et les informations successives auraient dû être meilleures",

"Je veillerai personnellement à ce que l'enquête ordonnée ait les suites nécessaires", a souligné M. Pepy, invitant les passagers à contacter directement par courriel le directeur des grandes lignes "pour traiter les situations particulières".

……….

L'enquête ordonnée dira, d'ici lundi 3 janvier, si une autre solution existait", relève Guillaume Pepy.

Présentant au nom de la SNCF ses "excuses pour ce très mauvais voyage", M. Pepy a rappelé que l'entreprise allait rembourser leur billet et offrir un aller-retour aux quelque 600 passagers du train.

Le prélude :



l'aboutissement :


Côte d'Ivoire : Actualités RTI

Éditorial de lucienne magalie pons

Le chef des jeunes partisans pro-babgo  a appelé les Ivoiriens à manifester  Mercredi 29 décembre  pour soutenir Laurent Babgo.

La télévison d'état ivoirienne RTI a diffusé une émission dans laquelle sont relatés les circonstances pré et post électorales qui ont divisé le pays, tout en désignant, selon elle, les causes et   les responsables de la crise politique qui agite  le pays.

pour voir la vidéo, lien ci-dessous  :


Crise post électorale : Le rôle de l’ONU en CI - RTI - 27/12/2010


 

Côte d'Ivoire : Ahoua Don Mello, porte parole de Laurent Babgo, donne son avis sur la BBC

Éditorial de lucienne magalie pons


Ahoua Don Mello  ministre de l’équipement et de l’assainissement, et  porte parole du  Gouvernement du Président sortant Laurent Babgo a réagi hier sur la radio BBC britannique, notamment   sur la visite de  ce jour  à Abidjan d’une délégation de médiation  missionnée  par la CEDEAO.

Au cours de son entretien avec la BBC,  Ahoua Don Mello relativise la visite de cette délégation.

Pour lui,  cette  visite devra leur permettre de mieux comprendre la situation en Côte d’Ivoire et de ne pas entendre qu’un seul son de cloche. Il estime heureux  que l’on se décide à « commencer par là où on devait commencer » avant de prendre une décision et il pense que la sagesse et la vérité peuvent éclater à tout moment

Comme la question lui était posée  d’un dialogue de sortie de crise  et d’une éventuelle proposition de la CDEAO d’un gouvernement d’Union ?  Ahoua Don Mello, a  répondu que pour le moment il n’était pas question d’un gouvernement mais d’un contentieux électoral …. «  . Il est bon que nous discutions déjà du contentieux. Le contentieux est d’abord à gérer et qu’on reconnaisse Laurent Gbagbo comme le président de la République de Côte d’Ivoire. Une fois que cette vérité est établie, tout le reste est possible par le dialogue » a- t-il précisé.

Est-ce que vous écartez d’emblée la possibilité que M. Laurent Gbagbo ne soit pas à la tête d’un gouvernement d’union ? a insisté son intervieweur…, ce qui a donné lieu à une mise au point de la part du Ministre du Président sortant Laurent Babgo  qui a réaffirmé :   « Le peuple de Côte d’Ivoire a choisi son président et la Constitution a validé ce choix. Il n’y a pas d’autre solution en dehors de la loi et de la Constitution ivoirienne. »

Quand à « l’idée » de la CEDEAO à savoir  l’usage de la force pour faire partir M. Laurent Gbagbo, Ahoua Don Mello, a donné son opinion :  « Evitons la délinquance politique. Aucune institution internationale n’a le droit d’intervenir par la force pour imposer un président dans un Etat souverain. Evitons de refaire l’histoire et de nous replonger à l’époque coloniale où le président français choisissait un gouverneur et le faisant encadrer par des soldats africains.

Et quand l’intervieweur se risque à  faire remarquer …. « Mais il semble qu’il s’agit plutôt de la CEDEAO ? »….

 Ahoua Don Mello répond,   en accusant le président Français : « Mais c’était sur injonction du président français. »

Donc c’est le président français qui donne des ordres à la CEDEAO ?.....insiste l’intervieweur

«  Exactement ! » …. affirme Ahoua Don Mello,  « C’est lui qui se cache derrière la CEDEAO comme à l’époque de la colonisation. »

Dans une interview réalisée récemment,  Ahoua Don Mello avait  dit que cela pourrait mener à la guerre civile…, et quand  l’intervieweur de la BBC le questionne sur cette précédente affirmation, Ahoua Ben Mello reprend des arguments qu’il avait déjà fait valoir précédemment  en répondant  …… « Vous savez, la Côte d’Ivoire est une terre d’immigration et donc faire la guerre à la Côte d’Ivoire par un pays voisin, c’est faire la guerre à son propre pays. Donc, évitons cette voix. C’est de la délinquance politique pure et simple. Evitons la délinquance politique. Nous sommes dans un monde civilisé basé sur des règles, des lois et les dialogues. Utilisons ces moyens conventionnels pour dialoguer.
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Information de source ivoirienne :


Par ailleurs, abandonné, sanctionné, isolé par la Communauté Internationale et l’ONU, soumis de la part de la CEDEAO à un ultimatum, le Président Babgo n’est pas si seul dans son pays tel  que les médias et politiques occidentaux nous le présentent.

Il  est intéressant  dans un souci de transparence de tenir compte des informations de source ivoirienne,  pour avoir une vision équilibrée de ce drame post-électoral,  tel qu’il se déroule de jour en jour sur le terrain.

Dans son pays de nombreux mouvements le soutiennent. Hier Lundi, ce sont les femmes chrétiennes  ivoiriennes  qui se sont  réunies en communion place de la République à Abidjan pour une prière de soutien à Laurent Babgo et pour le renouveau de leurs pays.

Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien ci-dessous :  








Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...