* Lucienne Magalie Pons et ses collaborateurs vous souhaitent la bienvenue *
Relais d'informations générales et politiques - notes d'opinion, et autres nouvelles -
Les gardes à vue des quatre personnes qui ont commencé jeudi, dans le cadre du dossier Woerth-Bettencourt, ont été prolongées de 24 heures vendredi matin.
Les quatre gardés à vuesont : Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Me Fabrice Goguel, son ancien avocat, l'artiste François-Marie Banier et le gestionnaire de l'île d'Arros (Seychelles) Carlos Vejarano.
En marge de cette affaire, les médias nous apprennent que Thomas Langmann (le producteur de « Astérix aux Jeux Olympiques »et du dypitique « Mesrine » développerait actuellement avec Michel Hazanavicius, le réalisateur de la saga "OSS 117", un projet de long métrage sur l'affaire Bettencourt qui devrait s’intituler « Parce que je le vaux bien » comme le slogan de l’Oréal …. pour un tournageprévu durant l'été 2011.
Ce projet parait bien hâtif et prématuré pour une affaire qui promet de se prolonger au-delà de 2011 et dont les réels rebondissements risques au jour le jour de dépasser la fiction. Le cinéma bien trop souvent s’empare de sujets douloureux pour en faire un salmigondis indigeste.
Dans cette affaire Bettencourt et ses prolongements politiques et judiciaires des personnes se sont laissées emportées dans le tourbillon grisant de la vie des affaires et mondaine où tout parait possible et facile quand on est au sommet par le jeu des relations puissantes, mais quand tout dérape er se complique et que des doutes s’installent sur des pratiques présumées illégales dans la conduite des affaires privées etdes affaires tout court,quand des procès et des enquêtes se déroulent pour faire la part du vrai et du faux, il ne faudrait pas oublier que ces personnes sont dans la tourmente et profondément affectées. Je pense surtout à Mme Bettencourt dont toute la vie privée et les affaires compliquées sont étalées tous les jours dans les médias pour informations, comment résister à son âge à de tels retournements ? La sagesse, le respect, la compassion et le simple bon sens devrait conduire le Monde du Cinéma à ne pas venir en rajouter encore.
Revue de presse :
Les gardes à vue des quatre personnes qui ont commencé jeudi, dans le cadre du dossier Woerth-Bettencourt, ont été prolongées de 24 heures vendredi matin.
Mardi passé dansun communiqué l’Élysée a indiquéque Nicolas Sarkozy serait en vacances du 3 au 24 août.
. Le dernier conseil des ministresaura lieu le 3 août etle conseil des ministres de rentrée est prévu le 25 août, précise-t-on de même source.
D'après l'entourage du chef de l'État, le couple présidentiel devrait passer une partie de ses vacances au Cap-Nègre (Var), dans lapropriété de la famille deMadame Carla Bruni-Sarkozy.
Il est fort possibleque le couple présidentiel passe aussi unepartie de ses vacances en dehors du Cap-nègre,mais étant donné le contexte politique et les affaires en cours, les médias supposent que leur destination ne sera pas lointaine, la présence du Président à Paris peut en effet l’obliger à interrompre momentanémentses vacances si sa présence à Paris s’imposait d’urgence.
Quoiqu’il en soit Monsieur Woerth et Fillon seront eux à l’œuvre pour travailler sur le projet de réforme des retraites pour le peaufiner et le mener à bon port.
Avant leurs grandes vacances le couple présidentiel s’est accordé quelques jours de détente en familleau Cap-Nègre ce qui confirme bien quand il a un moment, il passe du temps en famille, et ne se projette pas deux ans en avant pour penser à la présidentielle de 2012, d’après ce qu’il avait dit en conclusion de son intervention du Lundi 12 Juillet de la terrasse de l’Élysée.
En effet, après le défilé du quatorze Juillet et après que « Douze hommes et femmes anonymes distingués pour leur travail et leur courage » aient été conviés par le couple présidentiel à un déjeuner particulier, que le couple présidentiel disposant d’un « moment » a quitté Paris pour un week end prolongé.
(Les médias ne se sont pas trop étendus sur les personnalités de ces invités et les français pourtant auraient souhaités faire connaissance au moins sur papier glacé avec ces « anonymes » et connaître ce qu’ils ont fait pour mériter cet honneur ou ce plaisir particulier. A cette occasion les médias ont rapportés que Madame Bruni-Sarkozya fait son deuil de la Garden partyen citant son propos"la Garden party mettait la lumière sur nous, à présent, c'est bien que la lumière soit sur d'autres personnes. Aujourd'hui est un jour d'échange.")
Une lumière tamisée.
Quoiqu’il en soit, après les festivités de la matinée etcette discrète rencontre, tout aussi discrètement, Madame et Monsieur Nicolas Sarkozy se sont envolés en toute discrétion à bord d'un vol régulier Air France en direction del'aéroport de Toulon-Hyères sur un vol banalement régulier, ce qui a valu aux autres passagers de voir leur avion décoller avec plus d’une demi-heure de retard.
Nicolas et Carla Sarkozy ont décidé de passer un week-end prolongé à l’abri des curieux dans la propriété protégé du Cap-Nègre, demeure familiale de Madame Marisa Bruni-Tedeschi, la maman de notre première dame. Une superbe d'autant plus protégée que désormais, les promeneurs n'ont plus le droit de se balader le long des chemins bordant la mer.
A l’arrivée, le couple présidentiel est sorti le premier de l'avion et Monsieur Nicolas Sarkozy est apparu chargé de dossiers sous le bras, en prévision d’un week-end prolongé studieux. En effet ce n’est que dimanche soir qu’il rentrera à Paris, et les médiasn’ont pas été informéssi Madame Carla Bruni Sarkozy rejoindra Paris dès dimanche soiravec son époux où si Carla suivra son époux où si au contraireelle restera pour ses quartiers d'été au Cap-Nègre, tout en soulignant qu’elle devrait revenir à Paris quelques jours fin juillet pour le tournage du film de Woody Allen.
Ce matin Nicolas Sarkozya été remarqué à Cavalière sur sa petite reine, en effet de bon matin il a repris son vélo,histoire de se remettre en selleen pédalant à cœur joiejusqu’au déjeuner, avant d’entamer ses dossiers.
Relais d'informations :
En provenance du site 2Villepin.free.fr
Dominique de Villepin: le rôle du président de la République "n'est pas de blanchir tel ou tel ami"
Dominique de Villepin a déclaré mercredi après les propos de Nicolas Sarkozy à France 2 sur l'affaire Bettencourt/Woerth que le rôle du chef de l'Etat "n'est pas de blanchir tel ou tel ami".
"Le premier devoir d'un président de la République c'est de protéger sa fonction qui est au service des Français, c'est le garant de l'intérêt général, c'est un arbitre" et son "rôle n'est pas de blanchir tel ou tel ami", a déclaré l'ancien Premier ministre, mercredi sur Europe1.
"Il fallait qu'il apporte des explications et qu'il définisse clairement les principes et qu'il apporte la garantie que ces principes seraient respectés", a-t-il ajouté.
"Aller plus avant c'est prendre le risque d'être démenti par les faits", a souligné le fondateur et président du mouvement République solidaire (RS).
"Fallait-il que le président s'expose à ce point là, dans cette affaire. Je n'en suis pas sûr", a-t-il insisté, ajoutant: "il n'a pas à rentrer dans des dossiers aussi délicats alors même que chaque jour apporte son lot de révélations".
Pour lui, "le rôle du président c'est de garantir que la vérité sera faite dans cette affaire, de garantir les principes, la liberté de la presse, l'indépendance de la justice, pour le reste ce n'est pas son rôle".
L’UMP a beau tout tenter, l’affaire Woerth ne passe pas et continue de faire les gros titres des journaux trois semaines après son déclenchement. Plus qu’une simple crise de régime, cette affaire passe d’autant moins qu’elle nous renvoie en pleine figure, toutes les dérives de notre système politique…
Intérêts privés et responsables publics : une collusion généralisée
Le pêché originel de cette affaire demeure le conflit d’intérêt. On savait que notre classe politique entretenait des rapports ambigus avec le patronat et les grandes familles industrielles mais nous étions loin de nous douter de son ampleur.
De la proximité d’E. Woerth avec la famille Bettencourt ou bien de l’amitié qu’il entretient avec Robert Peugeot, la collusion entre responsables publics et intérêt privés n’a jamais paru aussi prégnante.
Quant à la Justice, son indépendance à l’égard du pouvoir est sérieusement mise en doute. Le procureur P. Courroye qui s’était déjà fait remarquer dans l’affaire Clearstream et dans celle des appartements de Neuilly est un frein à l’enquête judiciaire. Mis en cause par les écoutes illégales qui ont été pratiquées, il est en quelque sorte juge et partie.
Luchaire, Urba, Casetta… On pensait toutes ces affaires derrière nous mais ce n’était qu’illusion. Pour contourner la limitation légale en termes de donations (Les dons sont limités à 7 500 euros par an et par personne), d’innombrables partis satellites ont été créés.
La Commission Nationales des Comptes de Campagne et des Financements révèle ainsi que le nombre de partis recensés est passé de 28 en 1990 à 255 en 2004. Si dans les faits, il n’y a rien d’illégal, ces pratiques border-line laissent néanmoins planer l’ombre du soupçon.
Les Média, un contre-pouvoir indispensable
A l’heure où la Justice fait défaut, les Médias deviennent un contre-pouvoir essentiel à la sauvegarde de l’équilibre démocratique de notre pays. Face à la menace de régression démocratique, Edwy Plenel plaide pour un journalisme qui soit « le chien de garde de la démocratie ».
Aujourd’hui, force est de constater que le journalisme de flux ne permet plus de faire éclore des affaires politico-financières de cette importance. Trop peu de Médias disposent de cellules d’investigation capable d’enquêter durant plusieurs semaines sans sortir un papier. Les rares exceptions sont Mediapart, Bakchich ou le Canard enchaîné.
Le problème dans ce type d’affaires c’est que le média détenteur du scoop est obligé d’adopter une thèse. Or comme l’a bien formulé Fabrice l’Homme sur le plateau d’Arrêt sur images, il dispose alors du « leadership », les autres Média seront toujours en retard par rapport à lui. Les témoins ou nouvelles informations parviendront toujours en priorité au Média détenteur du scoop.
Malheureusement l’angle choisi par ce Média impacte fatalement sur les résultats de l’enquête. Compte tenu de la course effrénée à l’information, les autres Médias ne seront pas en capacité de contredire ou de recontextualiser ces informations. Mediapart était dans le vrai depuis le début sur cette affaire, l’histoire ne prête donc pas à conséquence mais certains acteurs tels que le procureur P. Courroye auraient sans doute pu être inquiétés plus tôt. Parfois décrié, trop souvent délaissé, il est en tout cas grand temps que le journalisme d’investigation retrouve une place de rang au sein de l’espace médiatique.
Crise de régime
La défaite lors des élections régionales avait porté un coup sérieux à N. Sarkozy, cette vague d’affaires est en train de le terrasser. L’hyper-président avait fait de son franc parler une marque de fabrique. Aujourd’hui, il n’ose plus assumer les orientations de sa politique. Refusant toujours autant d’employer le mot rigueur comme de reconnaitre les erreurs commises par Eric Woerth, N. Sarkozy s’empêtre dans les contradictions et les contre-vérités. En chute libre dans les sondages (seulement 33% d’opinions favorables en juin selon le dernier baromètre BVA-Orange), il ne donne plus que le spectacle de son impuissance politique et semble dans l’incapacité de reprendre l’ascendant…
Pire que cela, la défense agressive et outrancière employée par l’UMP pour s’attaquer aux Médias laissera des traces. Lorsque Xavier Bertrand parle de « méthodes fascistes » pour désigner le travail d’investigation de Mediapart, on se demande si cet ancien agent d’assurances est bien à sa place, à la tête du premier parti de France. On savait que les sciences humaines ne faisaient pas vraiment partie des priorités gouvernementales. On sait aujourd’hui que le parti majoritaire méprise ouvertement l’Histoire. Employer le terme « fascisme » à tour de bras tels que le font les portes-flingues de l’UMP, c’est banaliser la souffrance de ses victimes et porter atteinte au travail de ceux qui perpétuent leur mémoire. Impardonnable…
Du « J’accuse » de Frédéric Lefèbvre aux tweets de Benjamin Lancar, petit tour d’horizon d’une ligne de défense qui prend l’eau :
Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire - Publié dans : Politique
Cette affaire nous apporte quotidiennement son lot de rebondissements et même si la tentation est grande d'en ignorer les arcanes compliquées les médias ont le devoir de ne pas prendre la position de l'autruche et de l'actualiser chaque jour puisqu'elle touche de près des personnalités qui nous gouvernent.
Comme actuel développement d'un conflit familial devenu une affaire d'État, sur fond de crise politique, nous apprenons, au lendemain d'une annonce de Madame Liliane Bettencourt rejetant toute mise sous tutelle et confiant un audit indépendant à Patrice de Maistre, que Patrice de Maistre gestionnaire de sa fortune, son avocat fiscaliste Fabrice Goguel, François-Marie Banier ami de Madame Bettencourt, et Carlos Vejarano, gérant de l'île d'Arros aux Seychelles ont été placées en garde à vue ce jeudi dans l’enquête préliminaire sur des soupçons d'évasion fiscale dans la gestion de la fortune de la milliardaire et un présumé conflit d'intérêts du ministre du Travail Eric Woerth
La garde à vue peut durer 48 heures, après ce délai le procureur peut les citer directement devant le tribunal, option peu probable, ouvrir une information judiciaire confiée à un juge d'instruction, choix qu'il a exclu jusqu’à présent , ou les laisser libre et poursuivre l'enquête sous son contrôle.
La procédure vise tous les faitssous entendus dans les enregistrements clandestins de divers entretiens, réalisés entre mai 2009 et mai 2010 par le majordome à l’insu de Madame Bettencourt, publiés dans la presse mi-juin, et remis ensuite à la justice.
Dans ces enregistrements clandestins, Patrice de Maistre évoquait une évasion fiscale en Suisse, à Singapour et en Uruguay etdivers projets dans des paradis fiscaux, en mentionnant le rôle de Fabrice Goguel et entre autres propos déclarait avoir embauché fin 2007 Madame Florence Woerth, à la demande de son mari, alors ministre du Budget.
Il semblerait aussi dans les enregistrements que l'île d'Arros détenue via une fondation au Liechtenstein par Liliane et André Bettencourt, décédé en 2007, a été ou devait être donnée à François-Marie Banier.
Ces conversationsenregistrées clandestinement porteraient sur le fait que François-Marie Banier refuse d'en financer l'entretien, malgréque 20 millions d'euros lui aurait été donnés pour cela, et aussi que Carlos Vejarano se serait montré "menaçant" en réclamantde l'argent, laissant entendre que si on refuse, il parlera.
Après la publication des enregistrements, Madame Liliane Bettencourt avait décidé le rapatriement de ses actifs en France, soit près de 80 millions d'euros sur des comptes en Suisse gérés par Patrice de Maistre.
Il y a quelques jours, le dossier professionnel de Madame Florence Woerth, qui a démissionné de son emploi fin juin, avait été saisi par la police.
A la suite, Eric Woerth et son épouse ont déjà demandé à être entendus.
La brigade financière est chargée aussi d'examiner dans le cadre de l'enquête le présumé conflit d'intérêts ou d'influence d'Eric Woerth.
La police aurait aussi la possibilité d'interroger Patrice de Maistre sur lesdéclarations de l'ex-comptable des Bettencourt Claire Thibout qui affirme qu'il lui a dit avoir fourni 150.000 euros en espèces à Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, mais ces faits présumés font l'objet d'une enquête préliminaire distincte contrôlée par le procureur Philippe Courroye.
D’autre part rappelons que Monsieur François-Marie Banier, fait l'objet d'un procès engagé par la fille de Liliane Bettencourt, Françoise Meyers, pour "abus de faiblesse", en raison de dons d'un milliard d'euros qu’il aurait reçus de la milliardaire entre 2002 et 2007.
19 décembre : Françoise Bettencourt-Meyers porte plainte pour abus de faiblesse contre l'artiste François-Marie Banier qu'elle soupçonne de profiter de la vulnérabilité de sa mère, l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, pour obtenir des centaines ...
Maître Metzner vient de demander la mise sous tutelle de Madame Liliane Bettencourt à l’initiative de sa fille.
Madame Liliane Bettencourt peinée et vexée par le comportement de sa fille et par cette nouvelle de demande de placement sous tutelle a répondu sévèrement à sa fille mercredi soir dans un communiqué.
Qui plus est Madame Liliane Bettencourt vient d’ordonner un audit de ses sociétés
Liliane Bettencourt Crédits photo : Abaca Dans un communiqué publié mercredi soir, l'héritière de L'Oréal dénonce l'«acharnement ignoble» de sa fille, ...
PARIS — Liliane Bettencourt est "peinée et vexée" par la nouvelle demande de placement sous tutelle formulée par sa fille et refuse de se voir imposer une ...
Hier, sous la pression des évènements, le président de la République est intervenu sur France 2, interviewé par David Pujadas. Il a pu s’expliquer sur :
Un non évènement
A priori, cette intervention devrait être un évènement. Nicolas Sarkozy ne s’est pas adressé de la sorte aux Français depuis six mois. Il a suivi un vrai régime médiatique depuis quelques semaines, se faisant beaucoup plus économe de sa personne sur les écrans. Et la pression médiatique au sujet de l’affaire Bettencourt créait une attente particulière à l’égard de cette émission. Pourtant, il est probable que cette émission n’ait pas changé grand-chose pour les Français.
A cela plusieurs raisons. Tout d’abord, Nicolas Sarkozy a trop parlé, est trop intervenu depuis le début de son mandat, ce qui rend la parole présidentielle moins forte, contrairement à son prédécesseur, moins intéressé par les lumières des médias. Ensuite, le timing de cette intervention n’était sans doute pas idéal. Nicolas Sarkozy intervient à la fin de la polémique, la veille du 14 juillet, un peu après la bataille, ce qui limite l’intérêt de son intervention, extrêmement balisée.
Le disque rayé du président
A force d’avoir trop parlé, il a réduit la portée de sa parole. Mais ce n’est pas tout. Nicolas Sarkozy présente également la particularité d’avoir un discours extrêmement stéréotypé et répétitif. Cette intelligence communicative est une vraie force dans la mesure où cela lui donne une grande cohérence et permet de faire passer des messages consistants (dénonciation des 35 heures, réduction du nombre de fonctionnaires…), mais cela peut aussi avoir des limites.
En effet, la répétition de la langue de bois n’a pas de vertu pédagogique, elle éloigne tous les jours un peu plus le président des Français. C’est le cas avec l’inutile refus de parler de « rigueur » au prétexte que les impôts n’augmenteraient pas et les salaires ne baisseraient pas (deux arguments contestables). En outre, le discours du président aurait besoin d’être aéré par de nouveaux éléments car seule la prévisible défense d’Eric Woerth apportait vraiment de la nouveauté.
La future démission d’Eric Woerth de son poste de trésorier de l’UMP est positive, quoique tardive. Pour le reste, si l’intervention de Nicolas Sarkozy a le mérite de la cohérence, elle a montré un président arcbouté sur ses axes de communication, incapable de trouver un second souffle.
Source : Gaulliste libre. Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire - Publié dans : Politique