20 octobre 2009

Clearstram : La longue plaidoirie de Maître Herzoz ne démontre formellement rien à l'encontre de Dominque de Villepin ...

article de lucienne magalie pons

La" treizième journée du procès Clearstream" à fait place à la plaidoirie fleuve de l'avocat Thierry Herzoz, ami personnel et défenseur de Nicolas Sarkozy partie civile, mérite que je reprenne ci-dessous, cette fois in extenso, l'article publié par 2Villepin.free.fr, blog de soutien à Dominique de Villepin et la revue de presse qui y fait suite;

Par ailleurs j'ai lu d'autres articles dans la presse et écouté les radios.

En dehors de toutes ces lectures et écoutes médiatiques j'ai ma propre réflexion que je résume en peu de mots :

Tout au début de sa plaidoirie , charité bien ordonné commence par soi-même, pendant de longues minutes , Maître Thierry Herzog plaide pour lui-même, pour informer l'auditoire qu'il est là non pas comme "ami" ni "porte parole" de son client, mais comme un avocat "stricto sensu" pourrions nous dire.

Si tel était le cas? je ne vois pas pourquoi Thierry Herzog insiste LONGUEMENT sur ce point pour justifier cette présence ? ... le soin qu'il a pris à démontrer et définir son rôle d'avocat dans l'enceinte judiciaire détaché selon lui de toute connotation amicale ou politique avec son client Nicolas Sarkozy, démontre bien pour moi à contrario qu'il est impliqué et empêtré dans les liens d'amitiés qui le lient à son client, qu'il le veuille ou non. C'est bien une première fois qu'un avocat estime nécessaire de justifier son rôle d'avocat en début de plaidoirie en le détachant ou le lessivant des marques d'amitiés qui le lient personnellement dans sa vie privée avec son client.

Parenthèse

pour mémoire" : d'après des articles de presse 'Ouest France' notament, le Président appelle Monsieur Herzog "Mon Thierry, l'appelle le Président, ""les deux amis ont souvent passé des vacances à La Baule, hôtel de l'Hermitage. Herzog adore Johnny, Sarkozy itou. L'avocat aime pousser la chansonnette. On peut parier qu'il a préparé sa plaidoirie du procès Clearstream comme on se chauffe pour un tour de chant. Il ne ménagera ni sa sueur ni son talent. Haro sur Villepin. L'ami président l'exige. ( voir l'article complet sur Ouest France en cliquant sur le titre

ouest-france.fr - Clearstream : l'avocat du Président



fin de la parenthèse



Après ces vingt minutes passées à faire sa lessive personnelle en audience, Maître Thierry Herzog blanchi comme un sou neuf par ses propres soins, attaque enfin sa plaidoirie qui s'apparente bien plus à un réquisitoire et qui repose sur sa conviction et son interprétation personnelle des pièces du dossier et de ce que les différents témoins et accusés ont dit dans les jours précédents, notamment en insistant sur le verbatim et les notes du Général Rondot.

Il plaide ensuite pendant des heures et des heures avec deux arguments préconçus qui forgent sa conviction personnelle ( on sait que ces arguments sont aussi ceux qui soutiennent la conviction de la "victime" Nicolas Sarkozy) , à savoir :


1. Lahoud, Gergorin et Villepin se sont associés
2. Villepin a été l'instigateur de cette machination

Pour étayer sa plaidoirie, fleuve il a retracé chronologiquement le procès en mettant en évidence tout ce qui pouvait atteindre Dominique de Villepin , sans pouvoir rien démontrer formellement pour arriver à la conclusion, toute à fait gratuite, qu' "il y a des convictions et des éléments indiscutables que Dominique de Villepin était au courant de la machination" avec, selon lui le but "d'éviter que Nicolas Sarkozy ne devienne président de l'UMP".


Laissez moi démonter ses arguments de plaidoiries et sa conclusion hâtive et subjective :

Les accusés Imad Lahoud et Gergorin n'ont cessé de mentir et de se contredire tout au long du procès, peut-on faire crédit à leur dires losqu'ils prétendent avoir agi à l'instigation de l'un, de l'autre, de Monsieur de Villepin ou d'autres encore , peut-on leur accorder crédit quand ils prétendent avoir été reçus tel et tel jour par Monsieur de Villepin et quand ils affirment que Monsieur de Villepin leur auraient dit ceci ou celà, ou conseillé de remettre les listings falsifiés à la justice, quand ils prétendent avoir été protégés ou encoragés par Monsieur de Villepin.

Non, on ne peut pas faire confiance à ces deux personnages versatiles, menteurs, mythomanes , tour à tour prétentieux ou angoissés ou trop surs d'eux, non on ne peut accorder aucun crédit à Imad Lahoud et Gergorin.

Mais me direz vous les notes du Général Rondot ?

Ses notes inscrites à son usage personnel, pour mémoire ou peut-être pour le conduire dans ses investigations n'ont pas la valeur d'un rapport d'enquête officiel, elle restent subjectives et ne sont pas des preuves formelles.

Oui mais, me direz vous, il se peut en effet que Monsieur de Villepin ait pu vouloir démolir Monsieur Sarkozy pour lui barrer la route des présidentielles ?

Laissez moi rire ! en 2004 personne ne pensait que Monsieur Sarkozy se présenterait aux présidentielles de 2007. Personnelement j'en serais morte de rire comme je meurs de rire en ce moment en le voyant empétré dans des polémiques dont la gravité semblent lui échapper tant il se raccroche à défendre des positions indéfendables.

Donc dans ce procès essentiellement politique on voit bien que c'est Monsieur Sarkozy qui a à un certain moment à pris la mouche et s'est brusquement déterminé à vouloir abattre Monsieur de Villepin dont il tout à craindre au plan politique, puisque Monsieur de Villepin est un des seuls homme politique de l'UMP qui a profil de présidentiable, ce qui se confirme de jour jour par le soutien que lui apportent de jour en jour des citoyens conscients de leur responsabilités d'électeurs décidés à le soutenir jusqu'au bout !


La décision du tribunal devrait être mise en délibéré à début 2010.


Il vous appartient maintenant de prendre connaissance ci-dessous de l'article publié sur le site 2Villepin.free.fr, pour forger votre opinion :



Mon procès Clearstream - treizième journée

Dernière semaine du procès Clearstream. Au programme de la journée de lundi: la plaidoirie de Me Herzog, avocat du Président de la République, qui a clôturé les plaidoiries des parties civiles.

Lundi 21 heures 18 - Blog d'Olivier Toscer du Nouvel Observateur: Justice ou politique?

Justice ou politique ? Le procès Clearstream n'est pas un procès. C'est une mascarade médiatique. Ce n'est pas de la justice, c'est de la politique.

C'est ainsi que lorsque que Me Thierry Herzog, l'avocat du président arrive à la barre pour sa très attendue plaidoirie (ou plutôt réquisitoire anti-Villepin), il doit consacrer vingt minutes à s'excuser d'être là. A essayer de déminer les soupçons de pression sur la justice exercée par son auguste client. Professer qu'il est dans l'enceinte judiciaire, qu'un « avocat » pas « un ami », ni - grand dieu - « un porte-parole ».

Mais sitôt le couplet terminé, de cadrer son intervention avec le prisme Sarko :

1. Lahoud, Gergorin et Villepin se sont associés
2. Villepin a été l'instigateur de cette machination

Sans rien démontrer, du tout, pendant quatre heures de temps.

Préparer pour le compte du président un croc de boucher pour un flamboyant ancien Premier Ministre est une tâche éminemment plus malaisée que défendre le prince Jean chevauchant son scooter, où Nicolas et Carla victime d'une pub d'une compagnie aérienne low cost...

Et les juges ? Ils sont trois avec le président Pauthe. Au début de l'audience, ils semblent avoir la même pression sur les épaules que le ténor du barreau. Appliqués ils prennent minutieusement des notes. Et puis, ça commence à traîner en longueur. Le président lâche son stylo et cherche une position suffisamment confortable pour se relaxer, sans donner l'impression de se relâcher. Tout un art. Une juge assesseur, elle, n'écrit plus mais gribouille son bloc-notes comme l'on fait dans les réunions de bureau qui n'en finissent pas. L'autre adopte la position du bouddha, les yeux mi-clos qui voudrait suggérer l'hyper-concentration mais ne cache rien de la somnolence.

Déjà, tout cela n'est pas bon signe pour le plaideur. Ca tourne carrément à la berezina quand, après deux bonnes heures et demi de ronronnement tellement précis qu'il en devient totalement confus, le président Pauthe sort de sa léthargie. « Bon là, Maître, il va falloir accélérer. Je vous donne jusqu'à 17h20 pour conclure ! » Stupéfaction de Thierry Herzog, proprement consterné. Couper le sifflet de l'avocat du président ? Le président Pauthe a-t-il bien mesuré le sacrilège ? Par les temps qui courent, c'est quand même un coup à se retrouver en exil au tribunal de grande instance de Saint-Pierre-et-Miquelon, quand même ! On verra bien.

En attendant, comme disait l'autre, le canard était toujours vivant. Dominique de Villepin, toujours impeccablement hâlé continuent de sourire dans la salle d'audience. Une façade certes. Mais elle tient encore, bien le choc. Le George Clooney de la politique française n'a blêmi qu'une seule fois, sous la dernière pique du toréador Herzog. L'avocat de Sarko a en effet terminé sa laborieuse plaidoirie par une cruelle citation littéraire d'un auteur majeur du vingtième siècle, à savoir Jérôme Monod, ancien patron de la peu fréquentable Lyonnaise des Eaux et vieux compagnon de route de la Chiraquie. Monod a écrit un jour : « Dominique de Villepin n'a pas de principe ». Na !

Tout cela ne fait néanmoins toujours pas une condamnation pénale en bonne et due forme.

Le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, ancien chiraquien devenu sarkozyste, auquel la bête Villepin sera livrée demain, sera-t-il plus coriace ?

Lundi 19 heures 38 - AFP: La plaidoirie soporifique de Me Herzog

L'avocat de Nicolas Sarkozy a longuement pilonné lundi Dominique de Villepin, l'accusant d'avoir été "l'instigateur" de l'affaire Clearstream, au cours d'une plaidoirie soporifique.

"M. de Villepin a été l'instigateur (...) de cette machination courant 2004 qui a eu pour effet de tenter d'empêcher Nicolas Sarkozy d'accéder à la présidence de l'UMP", a fustigé Me Thierry Herzog, devant un tribunal empli de la foule des grands jours. Quatre heures plus tôt, il s'était montré moins catégorique, ne parlant que d'une entente avec les deux faussaires présumés, Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud.

"A partir d'avril 2004, la conviction qui est la mienne est que tant Jean-Louis Gergorin, Imad Lahoud que Dominique de Villepin se sont entendus, se sont associés" pour mettre au point la machination Clearstream, avait-il dit pour débuter sa plaidoirie. "Je démontrerai (...) l'implication de ceux qui sont poursuivis", a conclu Me Herzog, considérant qu'"aucun de ceux qui sont ici ne le sont par l'acharnement" de Nicolas Sarkozy, comme l'a affirmé M. de Villepin au premier jour du procès.

Quant à Michèle Alliot-Marie, dont Dominique de Villepin avait critiqué l'attitude alors qu'elle était au ministère de la Défense, il aurait pu la faire citer s'il avait véritablement souhaité s'expliquer, au lieu "de se bercer derrière je ne sais quelle impossibilité", a dénoncé Me Herzog. Contrairement à lui, "est-ce que Mme Alliot-Marie est mentionnée" dans les notes du général Rondot "comme ayant donné des instructions à M. Gergorin pour aller voir le juge van Ruymbeke?", s'est indigné l'avocat pour qui M. de Villepin se défausse bien facilement.

Dans la matinée, plusieurs avocats avaient déjà fortement mis en cause l'ancien diplomate. Me Patrick Maisonneuve, avocat de trois "grands flics" parties civiles au procès, avait ainsi estimé la "responsabilité de M. de Villepin (...) totalement engagée": selon lui, son "silence total" dans cette affaire, alors qu'il avait en mains certains éléments, démontre sa "mauvaise foi". Ce n'est pas seulement "parole contre parole", avait-il argumenté, en rappelant l'existence des notes du général Rondot, qui a enquêté sur les listings en 2003-2004. Et "je ne vois pas pourquoi M. Rondot viendrait raconter des choses inexactes".

Dans son sillage, Me Herzog s'est engagé dans l'exégèse minutieuse des écrits du général Rondot, son arme contre M. de Villepin. Quatre heures durant, il a repris un à un les verbatims du militaire, afin de démontrer que M. de Villepin n'avait cessé de mentir et, qu'en dépit de ses dénégations, il avait bel et bien participé à la machination. Afin qu'on ne puisse lui reprocher une quelconque animosité politique envers M. de Villepin, l'avocat s'est escrimé à coller au dossier, date après date, au risque de perdre l'assistance, dont certains membres, parmi les plus éminents, n'ont pas manqué de s'assoupir.

Réquisitoire mardi après-midi.

Lundi 19 heures 06 - AP: L'avocat de Nicolas Sarkozy retrace le dossier dans une longue plaidoirie

L'avocat de Nicolas Sarkozy a plaidé pendant plus de quatre heures lundi lors de la dernière journée dédiée aux plaidoiries des parties civiles au procès Clearstream, devant le tribunal correctionnel de Paris. Me Thierry Herzog s'en est tenu à reprendre tout le dossier "pour démontrer les mensonges des uns et des autres". "A aucun moment, Dominique de Villepin n'a dit qu'il était innocent", a dénoncé l'avocat du président de la République, en préambule d'une série de lectures de verbatims et de cotes du dossier, censées expliquer "l'implication des gens qui sont ici pour être jugés".

Me Herzog, qui s'est dit "ici en tant qu'avocat et pas ami ou porte-parole", a commencé avec la date du 1er janvier 2004, quand une réunion "à l'improviste" entre Dominique de Villepin et Jean-Louis Gergorin démontre déjà "deux participants et deux versions différentes".

Me Herzog prend son temps pour retracer le dossier: les notes du 4 janvier 2004, la réunion du 9 janvier où "le nom de Nicolas Sarkozy a été évoqué mais où il n'y a pas eu de fixation spécifique sur ce nom", selon l'avocat qui cite l'audition du général Rondot. Puis, il revient sur le fait "qu'on a essayé de faire croire qu'on était ici à cause de l'acharnement d'un homme", allusion aux déclarations de Dominique de Villepin accusant le chef de l'Etat, avant de s'atteler à démontrer que Michèle Alliot-Marie "ignorait les agissements du général Rondot". Selon lui, il apparaît donc normal que l'ex-ministre de la Défense ne soit pas dans le box des accusés alors que Dominique de Villepin s'en était étonné lundi dernier.

Me Thierry Herzog est ensuite brutalement arrêté par le président Dominique Pauthe qui lui dit: "vous avez plaidé pendant deux heures et demi pour votre première partie." "Il vous reste trois-quarts d'heure pour la suivante, je demande une suspension."

Me Olivier Metzner, l'un des avocat de Dominique de Villepin ironise à la pause: "même Philippe Delmas (partie civile, ancien vice-président d'Airbus) qui est pourtant partie prenante de ce procès s'est endormi pendant la plaidoirie".

Me Herzog plaidera finalement encore une heure et demi avec toujours la même technique, s'attachant à reprendre le dossier par ordre chronologique. Il rappelle que le général Rondot a confirmé un verbatim de l'ancien Premier ministre où il déclarerait: "si nous apparaissons, le PR (président de la République, Jacques Chirac) et moi, nous sautons". Pour l'avocat de l'actuel président, "il y a des convictions et des éléments indiscutables que Dominique de Villepin était au courant de la machination" avec, selon lui le but "d'éviter que Nicolas Sarkozy ne devienne président de l'UMP".

Me Thierry Herzog a terminé sa longue plaidoirie par une phrase du livre "Les Vagues du Temps" de Jérôme Monod, ancien conseiller de Jacques Chirac à l'Elysée: "Dominique de Villepin a trahi Jacques Chirac. Dominique de Villepin n'a pas de principe".


la Presse, les médias :

Lundi 18 heures 57 - Le Journal du Dimanche: Plaidoirie ou réquisitoire?

Drôle de plaidoirie que celle, très attendue, de Me Thierry Herzog au procès Clearstream. Pendant plusieurs heures, l'avocat de Nicolas Sarkozy s'est escrimé à convaincre le tribunal que Dominique de Villepin a ourdi un complot contre son client.

Plus que la défense de Nicolas Sarkozy, sa mission première, Thierry Herzog a profité de sa longue plaidoirie, lundi au palais de justice de Paris, pour tenter de prouver que trois des prévenus du procès Clearstream avaient œuvré de concert. "Tant Jean-Louis Gergorin qu'Imad Lahoud et Dominique de Villepin se sont associés, se sont entendus", a-t-il tonné. Pour l'avocat, l'ancien Premier ministre est au cœur de la machination qui visait à déstabiliser Nicolas Sarkozy dans l'optique de l'élection présidentielle de 2007.

Très vite, Thierry Herzog avait écarté la question du dédommagement expliquant qu'il ne demanderait pour son client qu'un euro de dommages et intérêts à payer solidairement par les trois prévenus qu'il accuse. Il ne demandera pas non plus, contrairement à l'usage, le remboursement des frais de procédure. L'avocat a également balayé d'un revers de main les accusations de pression exercée sur la justice par le chef de l'Etat. Il a expliqué que c'était lui qui avait convaincu son client de ne pas renoncer à sa constitution de partie civile. "Nicolas Sarkozy est une partie civile comme une autre, n'en déplaise à certains, qui voudraient remplacer la justice par la politique", a-t-il asséné.

Puis Thierry Herzog a très longuement développé sa théorie selon laquelle, Dominique de Villepin, dès janvier 2004, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères, aurait été l'instigateur de cette manipulation d'Etat. En s'appuyant sur des dizaines de pièces d'un dossier qu'il connaît par cœur, l'avocat, quatre heures durant, s'est acharné à prouver que Dominique de Villepin avait menti et a tenté d'étayer ses accusations, au risque d'assommer son auditoire. Plusieurs fois rappelé à l'ordre par le président qui lui faisait remarquer que le temps passait, l'avocat est resté fidèle à sa ligne de conduite, désireux de se montrer exhaustif.

Plusieurs observateurs présents ont jugé sa prestation médiocre, l'estimant trop longue et surtout plus proche d'un réquisitoire que d'une plaidoirie. Au cours d'une suspension de séance, Me Olivier Metzner ne s'est ainsi pas privé de dire tout le mal qu'il pensait de son adversaire. "Je l'ai écouté pendant près de trois heures, je n'ai rien compris", a-t-il lâché. Me Metzner qui prendra la parole mercredi pour la défense de Dominique de Villepin avant celle des autres prévenus jeudi et vendredi. Mardi, c'est le procureur de Paris Jean-Claude Marin qui prendra ses réquisitions.

Lundi 18 heures 32 - Le Point: Me Herzog ne recule devant rien...

L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, a estimé lundi à la toute fin de sa plaidoirie, que Dominique de Villepin, avait été "l'instigateur" de l'affaire Clearstream qui courant 2004 "a eu pour effet de tenter d'empêcher Nicolas Sarkozy d'accéder à la présidence de l'UMP".

Lundi 17 heures 50 - Compte Twitter d'Amaury Guibert du Nouvel Observateur: Les commentaires sur la prestation de Me Herzog

Sur le style, Me Herzog n'a rien changé. Il semble juste parler un peu plus vite. Très clairement, Me Herzog a enclenché la touche avance rapide. C'était déjà dur à suivre, mais là...

"Catastrophique" à ma gauche, "effroyable" à ma droite, pas tendres les commentaires sur la prestation de Me Herzog...

Lundi 17 heures 29 - 20 Minutes: C'est incompréhensible

"Il rate son truc, là". Sur les bancs de la presse, même les journalistes qui maîtrisent le mieux le dossier commence à être perdus, alors que le débit d'Herzog augmente à chaque phrase.

Lundi 16 heures 50 - AFP: L'avocat de Nicolas Sarkozy accuse Dominique de Villepin de complot

L'avocat de Nicolas Sarkozy a accusé lundi Dominique de Villepin d'avoir participé à un complot visant à déstabiliser son rival politique à droite. Me Thierry Herzog a soutenu dans sa plaidoirie de partie civile à la fin du procès de l'affaire Clearstream que l'ex-Premier ministre s'était allié au vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin et au cadre de cette société, Imad Lahoud, dès janvier 2004, pour mener une manipulation d'Etat.

"Tant Jean-Louis Gergorin qu'Imad Lahoud et Dominique de Villepin se sont associés, se sont entendus", a dit l'avocat. "Aucun de ceux qui sont ici ne le sont par l'acharnement d'un homme", a-t-il dit, répondant aux déclarations publiques de Dominique de Villepin le premier jour du procès.

Me Herzog s'est montré plus prudent que son client, qui parlait fin septembre de "coupables" à propos des prévenus. "Les prévenus sont ici présumés innocents, dans l'attente de votre jugement", a dit Me Herzog. Citant des dizaines de pièces du dossier, il s'est pourtant livré, pendant plusieurs heures, à ce qui s'apparentait plus à un réquisitoire qu'à une plaidoirie de partie civile. L'objet de cet exercice est normalement de parler du préjudice subi par une personne et de demander réparation, non de désigner des coupables, ce qui est la tâche de l'accusation.

Me Herzog a précisé sur ce point qu'il ne demanderait qu'un euro de dommages et intérêts à payer solidairement par les trois prévenus qu'il accuse. Il ne demandera pas non plus, contrairement à l'usage le remboursement des frais de procédure. Pour lui, c'est dès la réunion du 9 janvier 2004 organisée au Quai d'Orsay sur les listings par Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, que la conspiration a commencé. "L'affaire aurait dû s'arrêter ce jour-là", a-t-il dit.

Cette thèse va plus loin que celle du procureur, qui estime que Dominique de Villepin n'a pas commis de délit pénal jusqu'en juillet 2004, mais qu'il est ensuite coupable de "complicité de dénonciation calomnieuse" pour n'avoir pas dénoncé les faits. Les juges d'instruction ne retenaient pas non plus à charge la réunion du 9 janvier 2004. Ils avaient estimé que Dominique de Villepin s'était associé à la manipulation à partir d'avril 2004 en demandant à Jean-Louis Gergorin de remettre les faux listings à la justice.

Le procureur de Paris Jean-Claude Marin doit prendre ses réquisitions mardi, et la défense de Dominique de Villepin plaidera mercredi, avant celle des autres prévenus jeudi et vendredi. Le jugement sera mis en délibéré.

L'avocat du chef de l'Etat a balayé les critiques sur son maintien comme partie civile dans la procédure. La défense en demande le rejet car le chef de l'Etat a autorité sur une partie de la magistrature. "Nicolas Sarkozy est une partie civile comme une autre, n'en déplaise à certains, qui voudraient remplacer la justice par la politique", a dit l'avocat. Thierry Herzog, ami de jeunesse de Nicolas Sarkozy, a assuré que c'était lui qui avait convaincu le chef de ne pas renoncer à sa constitution de partie civile. L'avocat estime que Nicolas Sarkozy n'a exercé aucune pression sur la justice, puisque, a-t-il dit, il n'a été auditionné qu'une seule fois à l'instruction et n'a fait aucune démarche.

Ses contradicteurs notent toutefois que la trentaine de perquisitions de police de 2006, jusqu'au siège des services secrets et dans plusieurs ministères, sont intervenues après sa plainte, et alors qu'il était ministre de l'Intérieur.

Lundi 16 heures 28 - AFP: L'avocat de Sarkozy plaide longuement, l'assistance s'assoupit

L'avocat de Nicolas Sarkozy au procès Clearstream, Me Thierry Herzog, plaidait longuement lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris, provoquant les soupirs amusés, voire les bâillements de l'assistance. "J'en arrive presque à la fin de cette première partie", déclarait-il à 16H15, après deux heures d'audience, petite remarque qui a provoqué un lourd soupir collectif.

"J'entends que je suis peut-être un peu long, mais je suis seul contre quatre", s'est alors excusé l'avocat en plaisantant gentiment, et avant de reprendre sa plaidoirie.

Alors que Nicolas Sarkozy, partie civile au procès, a un seul avocat, Me Herzog, Dominique de Villepin, poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse" est lui défendu par quatre avocats. Ces derniers plaideront mercredi du matin au soir.

Lundi 16 heures 38 - 20 Minutes: Première réaction de Me Metzner, avocat de Dominique de Villepin, pendant la suspension de séance

Me Metzner, avocat de Dominique de Villepin: "Je l'ai écouté (Herzog, ndlr), pendant près de trois heures, je n'ai rien compris".

Lundi 16 heures 12 - Le Point: Pour Me Herzog, "si Dominique de Villepin avait souhaité s'expliquer, il aurait pu faire citer Michèle Alliot-Marie"

Dominique de Villepin, qui a critiqué l'attitude de Michèle Alliot-Marie face à l'affaire Clearstream, aurait pu faire citer l'ancienne ministre de la Défense s'il avait véritablement souhaité s'expliquer, a plaidé lundi l'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog. "Nous ne sommes pas dans le cadre d'une citation directe", a rappelé l'avocat devant le tribunal correctionnel de Paris. "Si des déclarations vous déplaisent (...), on fait citer monsieur M. Marland (l'ancien directeur de cabinet de MAM à la Défense), on fait citer Mme Alliot-Marie, mais on ne se berce pas derrière je ne sais quelle impossibilité", a accusé l'avocat.

Lors de sa dernière audition par le tribunal, Dominique de Villepin a regretté d'avoir été renvoyé en correctionnelle en raison de sa rivalité avec Nicolas Sarkozy, là où Michèle Alliot-Marie, selon lui toute aussi concernée, avait au contraire bénéficié d'une promotion. Poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse", l'ancien Premier ministre est soupçonné d'avoir participé à une manipulation au cours de laquelle des noms de personnalités, dont celui de Nicolas Sarkozy, ont été ajoutés à des listings bancaires afin de faire croire qu'ils détenaient des comptes occultes à l'étranger.

Lundi 15 heures 10 - Le Monde: La Cour de Justice de la République, une porte de sortie toujours possible pour le président Pauthe

Une tradition non écrite du barreau veut que l'ordre des plaidoiries en défense respecte la hiérarchie de la gravité des peines encourues. L'avocat dont le client risque le plus plaide toujours en dernier. Moins on risque, plus tôt on plaide. Les quatre avocats de Dominique de Villepin, Mes Olivier d'Antin, Luc Brossolet, Henri Leclerc et Olivier Metzner, ont donc symboliquement tenu à ouvrir, mercredi 21 octobre, les trois journées d'audience du procès Clearstream consacrées aux plaidoiries de la défense.

Mais avant cela, ils auront écouté lundi 19 octobre, les dernières plaidoiries des parties civiles, dont celle, attendue, de Me Thierry Herzog pour Nicolas Sarkozy et le réquisitoire à deux voix, prononcé mardi 20, par le procureur de la République Jean-Claude Marin et le substitut Romain Victor.

Une question de droit pourrait toutefois s'inviter dans cette dernière semaine de débats. Elle a été soulevée, mercredi 14 octobre, par Me Antoine Comte, avocat de l'éditrice Odile Jacob, qui a interpellé le tribunal sur sa compétence à juger Dominique de Villepin. Selon l'avocat, celui-ci relève de la Cour de justice de la République, seule habilitée à juger les ministres auxquels sont reprochés des crimes ou des délits commis dans l'exercice de leurs fonctions. "Ce procès a été construit sur des bases légalement fausses. Qui va soutenir que Dominique de Villepin n'est pas dans ses fonctions de ministre lorsqu'il convoque le général Rondot en janvier et en juillet et évoque des instructions présidentielles ? Cette question existe et vous devrez la trancher ! ", avait lancé Me Comte au tribunal.

L'hypothèse de la Cour de justice de la République (CJR) est ainsi brusquement réapparue. Elle avait été évoquée dès les premiers temps de la mise en cause de Dominique de Villepin, celui-ci ayant toujours affirmé avoir agi "dans le cadre de ses fonctions" ministérielles successives. A la CJR, on s'était d'ailleurs préparé à accueillir l'instruction du volet ministériel de l'affaire Clearstream. L'ancien premier ministre, qui avait lui-même d'abord envisagé de demander sa saisine, s'est publiquement expliqué sur les raisons qui l'ont conduit à y renoncer : "Je ne saisirai pas la CJR, bien que j'aie agi dans le cadre de mes fonctions parce que j'estime que je suis comme n'importe quel citoyen. Je n'ai rien à cacher, je veux surtout que la justice agisse vite", avait-il déclaré en juillet 2007 sur TF1. Depuis, on n'en avait plus reparlé, le parquet n'ayant pas évoqué le sujet dans son réquisitoire.

Mais la question de la compétence d'un tribunal est un moyen d'"ordre public", ce qui signifie qu'il peut être soulevé à chaque étape de la procédure et ce, jusque devant la Cour de cassation. Le tribunal peut se poser cette question d'office et constater dans son jugement, qu'il est ou qu'il n'est pas compétent pour juger M. de Villepin. Selon la jurisprudence européenne, il est cependant tenu de soumettre préalablement ce point au débat contradictoire entre les parties.

On sera donc fixé à la fin de la semaine sur les intentions du tribunal. Si le président Dominique Pauthe ne demande pas la réouverture des débats sur la compétence de la CJR par rapport aux juridictions de droit commun, cela signifie que les juges n'entendent pas se saisir de ce moyen. S'il la demande, il offre au tribunal une porte de sortie juridiquement imparable. Se déclarer incompétent pour juger du cas Dominique de Villepin lui éviterait de prononcer un jugement de condamnation ou de relaxe dans une affaire hautement sensible. Elle le dispenserait aussi de répondre à la question soulevée par les avocats de M. de Villepin de l'égalité des armes et de la recevabilité de la constitution de partie civile du président de la République, puisqu'aucune partie ne peut se constituer devant la Cour de justice de la République. Et elle renverrait à une cour de juges politiques - la CJR en formation de jugement est composée de douze parlementaires et de trois magistrats à la Cour de cassation - le soin de juger une affaire qui est avant tout politique.

Le président de la Cour de justice de la République, Henri Le Gall, suit tout cela avec sérénité : "Nous, nous sommes là, nous attendons que quelqu'un nous saisisse", observe-t-il.

Lundi 14 heures 21 - AFP: Me Herzog à l'attaque

L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, a estimé lundi, au procès Clearstream, que, dès avril 2004, Dominique de Villepin s'était "associé" aux deux faussaires présumés de l'affaire Clearstream, Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud.

"Je n'interviens pas ici en tant qu'ami, en tant que porte-parole mais en tant qu'avocat, avocat d'une partie civile à laquelle j'ai conseillé de maintenir cette constitution de partie civile", a déclamé Me Herzog, pour débuter sa plaidoirie devant un tribunal empli de la foule des grands jours. Selon lui, la partie civile du président se justifie en effet par le contenu du dossier, accablant pour Dominique de Villepin. "Courant 2004, et à partir d'avril 2004, la conviction qui est la mienne est que tant Jean-Louis Gergorin, Imad Lahoud que Dominique de Villepin se sont entendus, se sont associés" pour mettre au point la machination Clearstream qui a valu à Nicolas Sarkozy de voir son nom cité sur de faux listings.

"Je démontrerai (...) l'implication de ceux qui sont poursuivis", a conclu l'avocat, considérant qu'"aucun de ceux qui sont ici ne sont ici par l'acharnement d'un homme", comme l'a affirmé M. de Villepin au premier jour du procès. Dans la matinée, plusieurs avocats avaient déjà lourdement mis en cause l'attitude de Dominique de Villepin. Poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse", l'ancien Premier ministre est soupçonné d'avoir participé à une manipulation au cours de laquelle des noms de personnalités ont été ajoutés à des listings bancaires afin de faire croire qu'ils détenaient des comptes occultes à l'étranger. L'accusation lui reproche notamment d'avoir, en avril 2004, encouragé l'ex-vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin, à dénoncer les faux listings à un juge, alors qu'il les savait faux.

Me Herzog devait plaider quelque trois heures. Le réquisitoire du ministère public est attendu mardi.


Pour en savoir plus rendez vous à l'adresse:

2Villepin - Blog sur Dominique de Villepin



19 octobre 2009

Un article de Duboubou1er : l'assiette au beurre comme objectif politique ?



information de lucienne magalie pons






Un correspondant de mon blog, l'auteur Duboubou1er, me fait parvenir son Éditorial où comme à son habitude il dénonce l'alchimie politique qui endort les moutons et pousse les salariés au suicide.

Un article comme les médias de nos jours ne savent plus en faire, les journalistes, les vrais comme Duboubou1er sont d'une génération qui n'a jamais prix des vessies pour des lanternes et le font savoir.

L'assiette au beurre comme objectif politique ?

Par Duboubou 1er le dimanche, octobre 18 2009, 16:42 - Humeur ?

Pour les joyeux clowns du cirque politique les jeunes, tout comme les séniors, ne sont que de pauvres moutons naïfs et même parfois des idiots parfaits, toujours utiles à l’occasion de scrutins, qualifiés de populaires, qui ont le pouvoir de transformer « un gus ordinaire » en un professionnel de la politique ?

Ce phénomène semble prendre de l’ampleur et il semble bien que le peuple de France manifeste une sorte de rejet vis-à-vis du microcosme politique qui jour après jour le décourage en lui faisant perdre confiance ! Et cela est vrai pour l’électeur de droite comme pour celui de la gauche! Tous les deux en ont assez du triomphalisme du grand berger qui n’en finit pas de réciter le catalogue de ses promesses alors que les seuls résultats constatés par toutes les tranches laborieuses du bon peuple de France sont la perte d’un grand nombre d’acquis sociaux, la baisse de son pouvoir d’achat et la réalité tragique de la monté d’un désarroi qui pousse certains travailleurs jusqu’au suicide !

Comme elle est belle notre République à la française!

Pendant ce temps notre élite politique bien protégée, bien au chaud s’adonne avec passion à des jeux de rôles qui ne passionnent guère la France d’en bas !

Quant au grand berger il court la planète afin de tricoter, au mieux, sa légende en assouvissant sa soif de grandeur encouragé par -les ha ! et les ho ! respectueux- de ses courtisans !

Cela finira sans doute un jour lorsque le peuple se réveillera enfin ! Hélas notre France sera alors exsangue et nos miséreux légions ! Seuls les favorisée vivant aux frais de la princesse seront à l’aise dans leur cocon protecteur bien chouchoutés par leurs amis, les tenants de la finance internationale, plus florissants que jamais !

Tout cela est atroce et peut sembler exagéré et l’on voudrait croire qu’il ne s’agit que d’un sinistre cauchemar mais finalement rien n’est moins certain ?

18 octobre 2009

Le vent est à la tempête en Sarkoland

article de lucienne magalie pons

Ca va mal en Sarkoland ça dure et ça perdure ! Pour tout dire l’Elysée et son parti majoritaire en prennent plein les mâchoires.

Je n’invente rien, je ne fantasme pas, les polémiques alimentées par les critiques s’amoncellent et perdurent, pour preuve ci-dessous une Revue de presse décapante, et dire qu’ils avaient tout en mains pour bien faire, maintenant les pieds au mur ils ne peuvent plus laisser dire, comment vont-ils s’en sortir ? Il n'est plus temps de danser le Sirtaki. La question est d’importance et agite l’opinion publique.


Législative partielle à Poissy: duel Douillet (UMP) et Bernard (PS)
AFP
"Cette élection est une occasion pour chaque citoyen de montrer leur mécontentement, les Français attendent un sursaut contre Sarkozy", a ajouté M. Bernard. ...
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Marianne2.fr

Sarkozy plus déconnecté que jamais
Marianne2.fr
Nicolas Sarkozy et ses proches n'en reviennent pas. Les affaires se multiplient, et disqualifient le discours présidentiel. Sarkozy doit ruser. ...
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"Nicolas Sarkozy perd pied" ( Hollande)
Le Figaro
Nicolas Sarkozy "perd plus que la main, il perd pied": François Hollande dénonce dans le "Journal du Dimanche", "l'improvisation permanente" de Nicolas ...
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Polémique Jean Sarkozy : Yade rétropédale dans la semoule
Rue89
Mercredi, la secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a fait grand bruit avec des propos jugés critiques sur l'« affaire » Sarkozy fils, tenus lors d'une ...
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Les mots pour le lui dire
Le Monde
Qui ose encore parler franchement à Nicolas Sarkozy ? La question est posée alors qu'aucun poids lourd de la majorité n'a osé remettre en cause la ...
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Jean Sarkozy à l'EPAD : "élection" ou "nomination" ?
Le Monde
Jean Sarkozy - malgré ou à cause de son nom et de son jeune âge - n'a de cesse d'incarner l'"élu comme les autres" qui tire sa "légitimité du suffrage ...
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Actualités de Stars

Jean Sarkozy rend public ses notes universitaires
Actualités de Stars
Lors d'une interview accordée au Point, Jean Sarkozy, candidat polémique à l'EPAD (Etablissement Public d'Aménagement de La Défense), a tenu a justifier son ...
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Epad: J. Sarkozy devant l'Assemblée ?
leJDD.fr
Le député UMP villepiniste Georges Tron a suggéré samedi sur France Info que le fils du chef de l'Etat Jean Sarkozy soit auditionné par une commission de ...
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AFP

Sarkozy père à la rescousse de Sarkozy fils après des jours de ...
AFP
PARIS — Une intense polémique sur les ambitions de Jean Sarkozy, après celles sur le soutien à Roman Polanski et les écrits de Frédéric Mitterrand, ...
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Alerte Google Blogs : sarkozy

Ne dites plus : “Sarkozy de Nagy-Bocsa” mais : “M. le Ministre ...
par lucky
Monsieur Nicolas Sarkozy, alors futur président de la République, ministre du budget dans le gouvernement Balladur en 1994, responsable politique ayant autorisé les commissions de corruption (à l'époque légales et déductibles des ...
lucky - http://lucky.blog.lemonde.fr/

Le chien de Nicolas Sarkozy nommé à la tête de la S.P.A ...
par troisetoiles
mardi 13 octobre 2009 Le chien de Nicolas Sarkozy nommé à la tête de la SPAUne nouvelle tempête médiatique s'abat sur le clan Sarkozy suite à...
Amicalecorrespondants - http://amicalecorrespondants.hautetfort.com/

Sarkozy est entré dans le couloir de la défaite
par Gilles Devers
S'il y avait une opposition politique, elle serait front debout, entrain d'occuper le terrain et d'organiser, tous azimuts, la riposte, pour marquer ce grand évènement de l'automne 2009 ...
alterinfonet.org Agence de presse... - http://www.alterinfo.net/

Politique : Hervé Mariton (UMP) fustige Sarkozy
Le député UMP Hervé Mariton, membre du bureau politique du parti majoritaire, a violemment attaqué Nicolas Sarkozy et son Gouvernement ce matin au Congrès des Maires de l'Ardèche. Sur la réforme des collectivités locales, il a considéré ...
Flux RSS officiel Les Indiscrets - http://www.lesindiscrets.com/

LE RACO: Morale en baisse pour Sarkozy
par LE RACO MARSEILLE
Comme les politiciens du monde entier, Nicolas Sarkozy a fait campagne, en 2007, en promettant de redonner aux gens confiance en la politique, de mettre un terme au cynisme électoral et de mettre en place à un gouvernement ...
LE RACO - http://lerouetacoeurouvert.blogspot.com/


France Télécom : Didier Lombard lâché par les politiques ses anciens comettants !

article de lucienne magalie pons

Sous pression politique , Didier Lombard sommé de s’expliquer devant les députés de la vague de suicides qui secoue France Télécom, exclut de "quitter le navire", évidemment chacun défend son bifteck à n’importe quel prix.


Il porte seul virtuellement 25 suicides effectifs sur le dos….. Qui dit mieux ?


Pourtant Didier Lombard n’est pas seul responsable, il était l’opérateur d’une mission de casse sociale et il devient le bouc émissaire d’une politique de ressources humaines qui lui a été assignée lors de sa nomination, le voilà lâché par les politiques qui l’ont nommé et qui le prennent pour un kleenex maintenant qu’il rame dans la « cata », et désormais montré du doigt il se trouve seul à endosser les responsabilités de l’action de « dégraissage » des troupes, en autres actions , qu’il a accepté en toute connaissance de cause de porter sur son dos, lors sa nomination chez France Télécom.


Un retour de bâton qui devrait faire réfléchir ces dirigeants qui sont nommés pour matraquer les salariés et faire de la casse sociale sur commande sans aucune considération de la condition humaine et de sa fragilité face à des pressions psychologiques insoutenables et des disqualifications imméritées, dont j’ai pu mesurer la cruauté moi-même lorsque je travaillais comme Cadre dans un grand groupe à capitaux public et qu’en 1988 il fut décider de démanteler et restructurer ce groupe et d’en profiter pour jeter à la rue, c’est le mot, les cadres de plus de 54 ans, au profit de la politique des jeunes loups ! On a vu depuis ce que les jeunes loups aux dents longues mais sans sagesse et expérience ont fait en instituant dans les publiques et privés leur méthodes merdiques !


Bien entendu certains cadres qui faisait partie du sérail, valet des pouvoirs publics, âgés de plus de 54 ans ont été maintenus et reclassés dans d’excellentes conditions avec en plus des primes pour les récompenser d’avoir aidé la direction à se débarrasser de leur collègues. Certains jeunes aussi ont marché dans la combine et eux aussi ont été maintenus.


Les cadres licenciés ont ramés des mois et des mois pour retrouver un job, en sous classement, avec un salaire moindre dans des entreprises privées, certains sont tombés en dépression nerveuse sans pouvoir ressurgir jusqu’à l’âge de la retraite, avec la perte d’avantages que cela représente, mais à l’époque tout se passait sous silence. Je dois dire que pour ne pas rester au chômage j’ai accepté un poste trouvé par les petites annonces, avec un salaire minable et que j’ai du passer trois ou quatre ans pour redresser la pente en changeant d’entreprise.

Aujourd’hui on ne peut plus se taire, c’est trop grave il s’agit de suicides.


Le PDG de France Télécom sera auditionné durant "la première semaine de novembre" à l'Assemblée nationale, a annoncé, vendredi, le président de la commission des Affaires sociales Pierre Méhaignerie (UMP)


Ndlr : seul et abandonné de ses commettants, il pourra ainsi mesurer ce qu’il en coute d’avoir assumé une cruelle mission de dégraissage alors que son filet de protection politique vient de se retirer.

A moins qu’il ne s’agisse encore d’une audition de rattrapage !


Pour en savoir plus :


Revue de presse

Sous pression, Didier Lombard exclut de "quitter le navire"

Le Point - ‎17 oct. 2009‎

En plus de l'émotion des salariés, Didier Lombard doit faire face à la colère grandissante des politiques. Le pdg de France Télécom sera en effet auditionné durant "la première semaine de novembre" à l'Assemblée nationale, a annoncé, vendredi, ...

Didier Lombard contre vents et marées TF1

France Télécom : le PDG Didier Lombard ne démissionnera pas Le Parisien

nouvelobs.com - leJDD.fr - Metro France - Le Télégramme

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luciennemagaliepons: Dépression nerveuse et suicide

Dépression nerveuse et suicide. article de lucienne magalie pons. De mon temps les Directeurs et chefs de service dans les sociétés et grands groupes ...
luciennemagaliepons.blogspot.com/.../depression-nerveuse-et-suicide.html - En cache - Pages similaires -




17 octobre 2009

Gandrange, vous m'en direz tant ...

article de lucienne magalie pons

Les médias n’en désarment pas, certains voient dans le voyage surprise de Nicolas Sarkozy en Moselle, une séance de « rattrapage », une astuce politique, une reprise en main des élus et des affaires locales, une opération de marketing, un virage de cuti qui le pousse au mea culpa, au pire « un bouche trou dans son agenda ».


D’autres estiment que son voyage est « un coup pour rien » en argumentant que Nicolas Sarkozy en annonçant la signature d'un contrat pour l’usine d'Hayange, la seule usine qui fabrique les rails de TGV qui n'est pas en danger pour le moment, cela ne provoquera pas de création d'emplois.


Moi je ne vois dans ce déplacement surprise que l’exercice de la manie chronique du Président qui a pour habitude de se saisir de tous les dossiers en court circuitant le Ministre concerné, pour se placer en évidence sur le terrain politique, économique et industriel en saisissant toutes les occasions. Le terrain social suit accessoirement cahin caha, ce n'est pas sa tasse de thé, sauf à s'en servir de prétexte pour nous faire avaler des promesses.


Je vois aussi dans ces allers et retours successifs et tous ses déplacements programmés ou surprise, dans tous ces tourbillons de cortège de voitures officielles, ces envols d'hélicoptères, un moyen de se défouler chez nous sur le sol national, depuis que le Président Obama lui a pipé sous le nez avec un talent indiscutable le rôle de médiateur international que Nicolas Sarkozy tentait de s'approprier.


Il ne manque pas en Moselle d’élus locaux, de dirigeants d’entreprises et des syndicalistes qui seraient prêts à se concerter pour envisager et mettre en œuvre des solutions, mais ils sont bloqués dans leur avancée par les décisions d’un Président qui veut imposer la sienne.


Souvenez-vous lors de sa toute première visite à Gandrange début 2008, le Président, qui n’était pas accompagné de sa toute récente épouse Carla Bruni Sarkozy, avait ironisé à contrario en disant : « Je dois dire que Gandrange comme voyage de noces, …..y a pas mieux", et bien il pourrait dire aujourd’hui dans la même veine d’ironie à contrario : « Je dois dire que Gandrange comme voyage de rattrapage …. y a pas mieux » en référence au peu de résultat politique positif et aux réactions pas très élogieuses que lui ont procuré ce voyage.

Pour regagner une audience à coup sur il suffirait qu'il reste sur son siège à l'Elysée, ce qui ne l'empêcherait de gouverner la France bien au contraire, qu'il révoque Frédéric Mitterrand, et conseille à son fils de ne pas brûler les étapes . Il aurait aussi fallu qu'il se désiste de son action civile dans le procès Cleastram, comme d'autres personnalités politiques, plus soucieuses de leur tranquillité que de leur honneur l'on fait pour ne pas s'exposer.


On nous dit que Nicols Sarkozy est entouré par une armada de Conseillers en communication, vu les résultats je me demande s'il ne faudrait pas examiner leur CV et leur compétence de plus près, la communication ca ne s'improvise pas sur les bancs du militantisme, et même ceux qui ont fait les études nécessaires s'ils n'ont pas le sens de la communication et le "nez" pour sentir d'où vient le vent "mauvais", ne sont pas efficaces. Le moins qu'ont puisse dire c'est qu'ils ne sont pas efficaces, au dernière nouvelles nous apprenons que le Président est à 38 % d'opinions favorables. Ils vont avoir du mal à redresser le tir avant les régionales.


En attendant qu'ils se reprennent, ca tire de tous les côtés et ça mouche !

Revue de presse :

Nicolas Sarkozy en phase mea culpa?

20minutes.fr - ‎Il y a 17 heures ‎
Sur le perron de la mairie de Gandrange, jeudi, le chef de l'Etat semble avoir fait amende honorable: «J'ai mesuré l'ampleur de la déception lors de ma ...
RFI - L'Union

Cleartsream : le Procès entrera la semaine prochaine dans une phase décisive ...

article de lucienne magalie pons


Clearstream : les enjeux de la prochaine et de la dernière semaine du procès


La semaine prochaine sera la dernière semaine du procès Clearstream, Lundi, l'avocat Thierry Herzog plaidera pour la partie civile Nicolas Sarkozy, mardi, le procureur de la République Jean-Claude Marin présentera les réquisitions du Parquet et les peines qu'il propose pour les accusés au nombre de cinq, mercredi, l'avocat Olivier Metzner portera, avec ses trois autres collègues, la défense de Dominique de Villepin.


Depuis le début de l’Affaire Clearstream avant et pendant le procès en cours, les médias et certains magistrats , dans leurs articles et déclarations et interventions , ont donné à cette affaire une telle dimension politique que l’on peut parler d’une « affaire d’état » ressenti comme telle par l’opinion publique, une affaire qui se réduirait à une rivalité politique entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin et un procès qui afficherait au grand jour un bras de fer Sarkozy-de Villepin, pourtant sont tout aussi concernés plus d'une centaine de personnalités citées dans des listings falsifiés.


Certaines personnalités d’envergure politique, il est vrai, ont préféré ne pas se porter partie civile peut-être par souci de se faire oublier. Quand on met un doigt dans l’appareil judiciaire d’une affaire devenue d’Etat, même en qualité de partie civile, on ne sait jamais jusqu’où ça peut aller !


Ne resteront donc à la « une » super médiatisée du procès la semaine prochaine, que les super stars : Nicolas Sarkozy partie civile, Dominique de Villepin dont je me refuse à penser qu’il puisse être sérieusement « accusé » , Thierry Herzog avocat de Nicolas Sarkozy , Olivier Metzner avocat de Dominique de Villepin et le Procureur Marin dont on peut penser que l’issue du procès influencera « honni soit qui mal y pense », la suite de sa carrière.

Les plaidoiries des autres parties civiles seront certainement sous- médiatisées au profit de celles qui mettront en vedette les stars incontestables du procès : Thierry Herzog défenseur de Nicolas Sarkozy, Olivier Metzner défenseur de Dominique de Villepin, et le procureur de la République Jean-Claude Marin dans la délivrance des réquisitions du Parquet.


Passeront aussi second plan sur la scène médiatique, les plaidoiries en défense des autres accusés, celle de la défense de Florian Bourges, l’ auditeur accusé d'avoir volé les listings de la chambre de compensation Clearstream, celle des défenseurs de Denis Robert, le journaliste, écrivain, accusé de recel des listings, celle d’Imad Lahoud, le falsificateur supposé et celle Gergorin, le « corbeau »manipulateur ou manipulé , ou les deux à la fois, on ne sait pas trop , que croire entre les mensonges d’un Imad Lahoud et les contradictions d’un Gergorin ?, soupçonné lui d'être l’initiateur de la manipulation passeront au second plan, pourtant ce sont précisément ces accusés qui sont les auteurs, acteurs, initiateurs pour tout dire magouilleurs aux multiples facettes de la manipulation d’origine.


On le voit bien l’affaire Clearstream et son procès sont bien devenus une « Affaire d’état » et pour tout dire une affaire et un procès dont les enjeux sont devenus politiques pour les parties en présence, en premier lieu pour l’avenir politique de Dominique de Villepin mais aussi pour l’avenir politique de Nicolas Sarkozy, avec en un enjeu qui la crédibilité du monde de la magistrature puisque l’issue du procès influencera qu’on le veuille ou non sur la suite de la carrière du Procureur Marin


Des personnalités politiques et des citoyens se regroupent de plus en plus nombreux autour de lui pour le soutenir non seulement dans les épreuves qu’il traverse avec courage et dignité, mais encore pour le soutenir dans son avenir politique et en parallèle on peut voir que des polémiques violentes ébranle le Pouvoir et sa majorité.

On le voit la marge de manœuvre du Procureur de la République se trouve enferrée entre deux feux attisés par l’actualité politique et sans doute sa mission sera difficile à accomplir dans la sérénité et la sagesse de la justice, comme le souhaiterait l’opinion publique attachée à l’impartialité de la justice.


Après une semaine de procès qui s’annonce comme décisive, le président Pauthe et de ses deux assesseurs se retireront alors dans leur cabinet pour réfléchir aux mots échangés et aux pièces déposées devant eux. A partir de Vendredi soir, ils devront « plancher » jusqu’aux prononcés ultérieur des jugements et des peines.


ooOoo


Il n’est pas inutile de rappeler qu’avant cette dernière semaine décisive du Procès Clearstream, dans un long entretien accordé au Figaro sur tous les sujets d’actualités nationaux et internationaux, le président de la République a aussi dit quelques mots sur l’affaire Clearstream pour s’expliquer d’avoir utilisé le mot « coupables » dans une récente interwiev de TF1 alors qu’il se trouvait aux Etat Unis pour le dernier G20 :


Extrait :


Le Figaro : Regrettez-vous d'avoir commenté l'affaire Clearstream et l'emploi du mot «coupables», lors de votre dernière interview télévisée ?


Nicolas Sarkozy : Ce que je voulais, c'est que la vérité éclate. Elle est en train d'éclater. Le mieux à faire est de laisser se dérouler ce procès, de faire confiance à la justice et de s'abstenir de tout commentaire. J'aurais été mieux inspiré de le faire dès le début »


Fin de l’extrait

.


Ndlr : ce petit mea culpa n'est pas coutumier chez Nicolas Sarkozy .... Je ne m'en étonne pas, plusieurs membres de l'UMP sont de fidèles Villepenistes et des personnalités et citoyens de plus en plus nombreux se regroupent autour de Dominique de Villepin, et dans la période actuelle où les salves d'artilleries fusent de tous côtés dans les polémiques contre le Pouvoir , il convient pour le Chef de l’Etat de ne pas tenir des propos qui risqueraient de provoquer une polémique encore plus virulente que les deux principales en cours.

« Laisser se dérouler ce procès et faire confiance à la justice et s’abstenir de tout commentaire » a dit le Chef de l’Etat, soit ….


Mais il ne faut pas oublier qu’un Conseiller de l’Elysée a affirmé il y a quelque temps déjà, - dans un ouvrage intitulé « Justice, le ministère infernal » de Matthieu Delahousse, qu’il conseille Nicolas Sarkozy dans le cadre de l’affaire Clearstream : "Ses intérêts sont défendus par un duo formé de Thierry Herzog (l'avocat de M. Sarkozy, ndlr) et moi-même. Mais je ne suis pas dans un conflit d'intérêts", soutient M. Ouart.

Monsieur Nicolas Sarkozy vient de dire qu’il « faut faire confiance à la justice et de s’abstenir de tout commentaire » et nous l’avons entendu, mais il n’a pas ajouté comme nous l’aurions souhaité entendre « et de toute intervention »


Alors on peut-on penser sérieusement qu’en sous main l’Elysée en la personne de Patrick Ouart, Conseiller de Nicolas Sarkozy n’intervient pas ?


Pour en revenir à Patrick Ouart qui rappelons- le a affirmé en parlant du Chef de l’Etat, …"Ses intérêts sont défendus par un duo formé de Thierry Herzog (l'avocat de M. Sarkozy, ndlr) et moi-même. Mais je ne suis pas dans un conflit d'intérêts », Maitre Metzner avocat au procès de Dominique de Villepin a réagit à l’époque en ces termes :


…… "le conseiller justice de l'Elysée se pose en co-défenseur de Nicolas Sarkozy, c'est gravissime comme propos". "Il est payé par qui? Par les Français. Il se commet d'office aux frais de l'Etat", a-t-il dénoncé.


Maître Metzner avait du reste remis aussi les horloges à l’heure en s’élevant du même coup contre les déclarations de M. Guéant qui avait défendu l'emploi du mot "coupables" par le président, ( …. ."En général, les coupables figurent parmi ceux qui sont présentés par les juges", avait affirmé Claude Guéant) mais l’avocat Maitre Metzner avait dénoncé une nouvelle atteinte à la présomption d'innocence de son client par le secrétaire général de l'Elysée qui "sort de son poste", avait-il souligné.

article de lucienne magalie pons

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...