04 septembre 2009
Des nouvelles de Duboubou1er
Mon correspondant l'auteur Duboubou1er m'adresse une analyse avisée et ses réflexions sur les dernières avancées du Parti Socialiste.
Il est intéressant de lire cette analyse en cliquant sur le lien ci-dessous ( en bleu) :
http://blog.amis-mondovision.net/post/2009/08/30/F%C3%A9brilit%C3%A9-suspecte
03 septembre 2009
La régulation des marchés financiers, une question passée sous silence ...
La presse européenne déplore que les États de l'UE procèdent comme si à eux seuls les bonus aient provoqués la crise financière , d'après eux cette attitude recèle des motifs "occultés et fâcheux".
.Les médias soulignent que la pression exercée pour influencer le système de rémunération des traders et des dirigeants de Banque, dissimule deux questions cruciales, celle de l'autorégulation des banques et de la régulation des marchés financiers, qui restent empêtrées dans le maquis des intérêts nationaux, sans qu'une discussion trop intensive n'ait eu lieu sur ce qui est urgent et ce qui ne l'est pas.
Cela a été expressément passé sous silence à Bruxelles comme l'écrit le 3.09.09 le quotidien conservateur
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne -
Enfin il faut aussi tenir compte que les pouvoirs des dirigeants politiques ne font pas le poids, face aux pouvoirs des puissances financières privées internationales.
Les propositions de Monsieur Sarkozy sont critiquée par le Sydsvenska Dagbladet - Suède qui écrit :...... "Une régulation détaillée de la rémunération des employés des banques - comme l'envisage [le président français Nicolas] Sarkozy - n'est toutefois pas le moyen approprié. Les problèmes des systèmes trop enclins à un goût du risque prononcé, doivent être globalement résolus [dans chaque pays].
Pour plus d'information, voir ci-dessous une Revue de presse européenne du 03/09/2009
Source euro/topics
À LA UNE
L'UE veut réglementer les bonus des directeurs
Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung saluerait en principe une limitation des bonus des patrons : "La demande repose sur une base légitime. Mais le fait que dans le traitement de la crise financière, les Etats de l'UE fassent des caprices sur cette question et procèdent comme si les bonus avaient provoqué la crise à eux seuls, recèle des motifs occultés et fâcheux : il s'agit de l'unique - et vraiment pas la plus importante - question sur laquelle ils parviennent relativement à s'entendre. Comme la pression de l'intervention politique faiblit à l'issue de la crise aiguë, on a de plus en plus de mal à voir comment l'UE parviendra à en finir avec ses conséquences. L'établissement d'un échéancier pour le remboursement de la dette publique, qui croît à une vitesse vertigineuse, et pour la fin des aides aux banques, a été de nouveau reporté. Et la réforme de la régulation du marché financier, qui a été soutenue avec beaucoup d'activisme et peu d'égard envers les véritables nécessités, est restée empêtrée dans le maquis des intérêts nationaux, sans qu'une discussion trop intensive n'ait eu lieu sur ce qui est urgent et ce qui ne l'est pas. Cela a été expressément passé sous silence à Bruxelles." (03.09.2009)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Budget, » Entreprises, » Politique Economique, » Banques, » Europe
Tous les textes disponibles de » Werner Mussler
Le quotidien Luxemburger Wort est certes favorable à des règles internationales pour le monde de la finance mais reste sceptique quant à des interventions trop importantes dans le secteur privé : "Entre-temps, la politique a elle-aussi remarqué qu'avec le retour au 'Business as usual', l'espoir d'une autorégulation des banques s'était évanoui. La pression exercée pour influencer le système de rémunération augmente. Des initiatives individuelles nationales ne devraient cependant pas apporter grand-chose. Les gouvernements pourraient seulement se sentir vainqueurs sur le plan moral, ils perdraient sur le plan économique. Afin d'éviter les distorsions de la concurrence, le sommet du G20 se réunissant à Pittsburgh fin septembre doit s'entendre sur des réglementations valables au niveau international. Il faut attendre de voir si les 20 chefs d'État et de gouvernement pourront s'entendre sur des règles obligatoires dans le monde entier. … Malgré toute la compréhension accordée aux efforts visant à éviter de nouveaux excès dans les versements de bonus, il y a toutefois une condition : il ne faut pas supprimer le principe essentiel de l'autonomie des rémunérations." (02.09.2009)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Budget, » Entreprises, » Banques, » Europe
Tous les textes disponibles de » Andreas Holpert
En marge de la rencontre des ministres européens des Finances à Bruxelles, le ministre suédois des Finances, Anders Borg, a critiqué les banques qui 'se livrent à des célébrations comme si nous étions en 1999'. Evoquant les efforts au sein de l'UE visant à tenir la bride haute aux banques, le quotidien Sydsvenska Dagbladet écrit : "De par l'importante fonction sociale dont elles disposent, les banques ne sont pas des entreprises comme les autres. C'est pourquoi elles peuvent obtenir des aides publiques quand leurs chiffres sont trop dans le rouge, et que l'on peut leur formuler des demandes particulières. Une régulation détaillée de la rémunération des employés des banques - comme l'envisage [le président français Nicolas] Sarkozy - n'est toutefois pas le moyen approprié. Les problèmes des systèmes trop enclins à un goût du risque prononcé, doivent être globalement résolus [dans chaque pays]. Il sera alors peut-être plus simple d'inciter les Etats-Unis à se joindre à nous." (03.09.2009)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Budget, » Banques, » Suède, » Europe
Tous les textes disponibles de » Tobias Lindberg
Dans le quotidien La Stampa, Franco Bruni demande une prise de position claire des décideurs lors du prochain sommet mondial de la finance : "Les règles de compensation doivent s'adapter aux différents types d'opérateurs et d'opérations, dans un environnement où l'innovation technique et organisationnelle ne cesse d'évoluer et où l'exigence de compétitivité pour s'assurer les meilleurs opérateurs en toute rentabilité est particulièrement ressentie. Il ne peut donc pas s'agir de règles rigides, uniformes et déterminées légalement. Elles doivent être élaborées par les autorités techniques qui doivent veiller à leur application. Le Forum pour la stabilité financière, qui réunit les autorités de régulation de presque tous les pays du monde, … a publié en avril dernier un texte avec des directives élaboré avec soin. Pour mettre celles-ci en pratique, il est urgent que les politiques apportent leur contribution et prennent les décisions de base nécessaires, conjointement et avec conviction. … Espérons que le sommet du G20, lors duquel les Etats-Unis joueront un rôle important, parvienne à une réelle décision avec le soutien déterminant des Européens." (03.09.2009)
01 septembre 2009
La Chancelière Allemande "Anguéla" Merkel et Nicolas Sarkozy se sont rencontrés à Berlin le lundi 31 Août 2009
Les retrouvailles entre "Anguéla" et Nicolas à Berlin le Lundi 31 Août 2009 avaient pour objet de préparer en commun le prochain G20 du 17 Septembre
article de lucienne magalie pons
A l’invitation de
Rien de bien nouveau sous le soleil Franco-allemand, la belle Angela (prononcez « Anguéla » comme le fait Nicolas) et son homologue français qui veulent comme par le passé, harmoniser les positions de l'UE sur la régulation des marchés financiers, avant le sommet du G20, ont mis la gomme sur la question des bonus malus, une question mineure à laquelle ils se raccrochent faute de pouvoir brasser trop large dans la régulation des pratiques internationales et bancaires financières, dont la maîtrise échappe aux politiques.
Ils essaieront aussi de peser de tout leurs poids sur les questions d’environnement dont ils veulent faire un enjeu international.
En politique étrangère plus ciblée, ils sont d’accord pour « remettre au pas » si l’on peut dire l’Iran et sa politique nucléaire en renouvelant en commun dès le mois de septembre, des interventions ou des menaces de sanctions (lesquelles ?) qui resteront sans doute lettre morte comme les précédentes.
Le couple Franco Allemand en dépit de ses efforts est comme en « panne d’essence » et son moteur ,faute d'inspirations politiques nouvelles tourne en rond et ronronne sur des sujets déjà connus.
On s'attendait à mieux.
Les deux pays vont adresser une lettre à la présidence suédoise de l’UE pour parvenir à des positions européennes communes avant le sommet des 24 et 25 septembre à Pittsburgh (Etats-Unis), a annoncé Mme Merkel au cours d’une conférence de presse commune avec le président français Nicolas Sarkozy.
Ce dernier a ajouté que la date envisagée pour cette réunion était le 17 septembre.
Autant dire quelques rengaines anciennes qui feront encore l’objet d'une reprise d’effets lyriques et d'effets de manches réactualisés pour le prochain G20 , et qui resteront en sourdine jusqu’au suivant G20 de 2010
Pour une information plus complète, ci-dessous une sélection de quelques articles relatant les questions resservies à Berlin Par "Anguéla" et "Nicolas" :
OBSERVATION ; le premier article ci-dessous présente aussi la vidéo de la conférence de presse donnée en commun par Nicolas Sarkozy assez volontariste dans ses certitudes et une « Anguéla » à double face, tantôt tristounette, tantôt souriante.
Autres dates: [masquer]
Sarkozy et Merkel font front commun avant le G20Le Figaro - Il y a 9 heures «L'Allemagne et Sarkozy et Merkel ne veulent plus être soumis au "chantage à la ... Le Monde Rencontre stratégique entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à Berlin 20minutes.fr La France et l'Allemagne veulent "mettre un terme au scandale des ... nouvelobs.com RÉMUNÉRATION DES TRADERSLe Point - 26 août 2009 Sarkozy-merkel : ils doivent changer la done à Pittsburgh. Et avec ça, est-ce que les SDF vont dormir sous un toit cet hiver ? A écouter nos différents ... Ce que préparent Paris et Berlin pour le G20 L'Express Merkel:l'économie allemande semble avoir atteint un plancher EasyBourse.com FINANCE • Berlin et Paris d'accord pour encadrer le salaire des ... Courrier International Le Nouveau Centre se targue d'être le seul parti centristeLe Monde - Il y a 13 heures Sarkozy et Merkel refusent le "chantage à la faillite" des banques... Les deux chefs d'Etat ont voulu envoyer un double message : à leur opinion publique, ... Merkel et Sarkozy veulent harmoniser les positions de l'Union ...Corse-Matin - Il y a 10 heures ... pour harmoniser les positions de l'UE sur la régulation des marchés financiers avant le sommet du G20, a annoncé lundi la chancelière Angela Merkel. ... Semaine politique : universités d'été, Sarkozy reprend ses ...AFP - 30 août 2009 ... puis une nouvelle pause au Cap Nègre (Var), Nicolas Sarkozy reprend ses déplacements: lundi, à Berlin, il prépare avec la chancelière Angela Merkel le ... Sarkozy: la France appellera à une limitation internationale des ...nouvelobs.com - 26 août 2009 La chancelière allemande Angela Merkel, qui recevra le président français lundi à Berlin, lui a apporté son soutien. "Je préparerai soigneusement le sommet ... Bonus : Sarkozy change les règles du jeu Le Figaro Bonus : M. Sarkozy impose des règles aux banques françaises et les ... Le Monde Sarkozy oblige les banquiers à revoir les bonus à la baisse Le Parisien Quelques succès Marvel en chiffresLe Monde - Il y a 8 heures Sarkozy et Merkel refusent le "chantage à la faillite" des banques... Les deux chefs d'Etat ont voulu envoyer un double message : à leur opinion publique, ... Déplacement de Nicolas Sarkozy le 31 août 2009 à BerlinTV 5 Monde (Communiqué de presse) - Il y a 18 heures Le Président de G20 : Sarkozy “intraitable” sur les bonusFrance Soir - 26 août 2009 Le sujet sera au menu d'une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel lundi à Berlin. Mais le reste du G20 risque d'être plus difficile à ... |
31 août 2009
Fraude fiscale : Un coup de "bluff" pour la Suisse ......
Fraude fiscale : Pour
Selon un article publié le 31 Août 2009 à 16 heures 40 sur le site suisse « LeMatin.ch & les agences »
Pour information, voici reproduit intégralement ci-dessous l’article dont je viens de prendre connaissance sur le site suisse :
le 31 août 2009, 16h40
LeMatin.ch & les agences
«
« Les milieux bancaires suisses s'interrogeaient lundi sur l'origine et l'authenticité de la liste de 3.000 contribuables français ayant potentiellement fraudé le fisc, une affaire qui met encore un peu plus à mal le secret bancaire helvétique.
"Nous somme vraiment déconcertés par cette annonce du gouvernement français", reconnaît un porte-parole de la puissante Association suisse des banquiers, résumant la confusion qui régnait dans
Alors que les principaux établissements helvétiques refusaient de commenter le sujet, le ministère suisse de Finances indiquait seulement ne pas avoir reçu de demande d'entraide administrative --la voie officielle pour obtenir des informations protégées par le secret bancaire-- de la part de Paris.
Le ministre français du Budget Eric Woerth a maintenu le flou sur l'origine des informations ayant conduit à l'établissement de la liste, indiquant seulement que "deux établissements bancaires nous ont fourni spontanément un certain nombre de noms de leurs clients qui ont ouvert des comptes (en Suisse) sans que l'administration fiscale en soit informée".
Ces deux banques sont "installées en France", a indiqué l'entourage du ministre, sans mentionner leur nationalité.
"Il n'est pas possible que la filiale d'une banque étrangère installée en Suisse communique (à sa maison mère à l'étranger, ndlr) des informations bancaires", car elles sont protégées par le secret bancaire helvétique, rappelle Martin Maurer, directeur de l'Association des banques étrangères en Suisse.
Par contre, "une banque suisse installée en France est soumise au droit français" et doit donc répondre aux injonctions des autorités françaises, mais seulement pour les comptes en France, souligne-t-il.
Immense coup de bluff, comme le soupçonne la presse suisse, ou attaque en règle contre la place financière?
Le gouvernement français "veut que ses contribuables se dénoncent jusqu'au 31 décembre, pour éviter une procédure d'entraide administrative" telle qu'elle a été définie dans l'accord de double imposition signé jeudi entre Paris et Berne et qui entrera en vigueur au 1er janvier 2010, selon M. Maurer.
"Le ministre français semble reproduire la stratégie américaine: agiter des menaces pour enregistrer des dénonciations spontanées", renchérit le quotidien économique l'Agefi.
L'annonce de M. Woerth intervient moins de deux semaines après la signature d'un accord entre
Cet accord, qui a évité au géant en convalescence un difficile procès aux Etats-Unis, a été perçu comme une entorse supplémentaire au secret bancaire, que
Depuis, Berne multiplie les révisions d'accords de double imposition avec ses pays partenaires pour être rayée de la liste grise des paradis fiscaux établie par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Mais le spectre d'un vol de données bancaires, comme l'a subi la banque liechtensteinoise LGT en février 2008, hante les esprits.
"Qu'il bluffe et distille habillement l'idée (...) le but est atteint", estime
Alors que le journal dit maintenant s'attendre à "l'offensive de Berlin", un porte-parole du ministère allemand des Finances a seulement commenté que la décision de Paris était "une initiative bienvenue".
Echo d'une rumeur : Carla serait enceinte ...
Le site « LaDepêche.fr » se fait l’écho, sans pouvoir la confirmer, d’une rumeur provenant d’un compte de Twitter » mixbeat.com » qui circule sur le web : Carla Bruni serait enceinte.
Cette information « à prendre avec des pincettes » qui peut ressortir de l’intox permanente fantasmatique qui entoure les faits et gestes réels ou imaginaires de Carla Bruni Sarkozy n’a été confirmée par aucun communiqué officiel, ni par les porte parole de l’Elysée.
Hésitant entre le scoop véridique ou une histoire provenant d’une imagination fertile, nous prenons le parti, pour le moment, de laisser courir la rumeur jusqu’à confirmation ou démenti officiel.
Un bébé élyséen, pourquoi pas ? Une berceuse inédite du genre « Bébé est arrivé, sans s’presser hé … hé… bébé bobo, bébé dodo …, avec son charme et son beau maillot », au menu du prochain répertoire de Carla, ça nous changerait de ses anciennes chansons tendues de sensualité glamour, trop rabâchées pour nous intéresser encore.
Et puis ça remettrait un peu d’essence dans le moteur du papa joggeur ! Tout le monde sait qu’un bébé à la cinquantaine passée ça vous redonne un coup de jeune et un rab d’énergie !
Clearstram : Un Procureur indiscret lance sur les ondes "son" réquistoire avant le début du procès
J'invite mes lecteurs à lire cet excellent article qui nous pousse à nous interroger, comme son auteur "Fred" sur ce que nous pouvons considérer comme une confusion entre prétoires et studios de radios de la part de ce Procureur.
Confusion pas tout à fait innocente, que nous pouvons considérer, une fois de plus, comme une atteinte à la Démocratie de la France, de la part d'un Procureur qui par son intervention , avant le procès, donne à cette affaire une teinture politique , et que nous interprétons comme un dévoiement qui s'affranchit de tous les principes de l'indépendance de la justice par rapport aux "remous"politiques.
Voici l'article à lire avec attention et ses liens actifs (en bleus) que vous pourrez actionner
pour prendre connaissance de l'état du dossier à ce jour :
"Trois semaines avant le début du procès Clearstream, le procureur Marin lance son réquisitoire sur les ondes
lundi 31 août 2009 :: Clearstream :: # 1231 :: rss
Trois semaines avant le début du procès Clearstream, le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, s'est livré vendredi matin sur Europe 1 à un début de réquisitoire contre Dominique de Villepin.
En rupture totale avec la discrétion médiatique qu'impose sa fonction, il a dit sa "conviction" que l'ancien Premier ministre était l'"un des bénéficiaires collatéraux, mais parfaitement conscient" de l'affaire Clearstream.
Dans quelle République sommes-nous pour que les procureurs lancent leurs réquisitoires sur les ondes, confondant effrontément prétoires et studios de radios?
Dans cette affaire, les citoyens que nous sommes demandent simplement que la vérité des faits soit établie, preuves à l'appui, et que la justice soit rendue avec sérénité.
S'agit-il là d'une ambition hors d'atteinte dans une démocratie comme la France? A écouter le procureur Marin s'exprimer sur Europe 1 vendredi matin, la question me taraude désormais l'esprit...
Fred
Ecoutez la réaction des avocats de Dominique de Villepin: Maître Olivier Metzner en cliquant ici et Maître Luc Brossolet en cliquant là.
Dominique de Villepin, qui sera jugé en correctionnelle à partir du 21 septembre pour manipulation politique contre Nicolas Sarkozy, a été "un des bénéficiaires collatéraux, mais parfaitement conscient" de l'affaire Clearstream, a déclaré le procureur de Paris Jean-Claude Marin vendredi matin sur Europe 1. L'ancien Premier ministre, accusé de "complicité de dénonciation calomnieuse, complicité d'usage de faux, recel d'abus de confiance et de vol" est passible d'une peine maximale de cinq ans de prison et d'une amende dans le dossier des listings falsifiés de la société financière Clearstream. Il nie les charges.
"Les juges (d'instruction) disent qu'il est l'instigateur premier de l'ensemble du système, moi, je dis qu'il est un des bénéficiaires collatéraux, mais parfaitement conscient", a affirmé le procureur de Paris, qui soutiendra l'accusation dans ce procès. "Je pense qu'il y a, par-delà un effet d'aubaine dans un combat politique que l'on connaît, une utilisation frauduleuse d'une information que l'on savait fausse par un corbeau que l'on connaissait", a-t-il poursuivi, rappelant la rivalité opposant Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2007. Le président Nicolas Sarkozy est partie civile dans cette affaire.
Les faux listings Clearstream, qui imputaient la détention de comptes bancaires secrets à des centaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy, avaient été remis en 2004 au juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke par l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin. Le juge avait mis au jour la supercherie en 2005. Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, est accusé d'avoir donné l'ordre à Jean-Louis Gergorin, un ami, de transmettre les listings au juge aux fins de manipulation politique. "Nous avons un certain nombre d'éléments, qui sont des éléments à la fois concrets, écrits, et notamment les verbatims du général Rondot. Nous avons un certain nombre d'éléments de circonstance. Le tribunal en décidera", a expliqué Jean-Claude Marin.
"S'il (Dominique de Villepin, ndlr) démontre que j'ai tort, j'en tirerai les conséquences. Je ne pense pas que j'aurai tort", a-t-il ajouté. En qualité de ministre des Affaires étrangères, puis de l'Intérieur, Dominique de Villepin avait confié une enquête sur les listings de Clearstream au général Philippe Rondot, spécialiste du renseignement. Jean-Claude Marin a nié, de nouveau, agir sous la pression de l'Élysée. "On ne porte pas une accusation si on ne porte pas une conviction", a-t-il souligné. "Le ministère public est dans cette affaire (...) totalement indépendant des intérêts particuliers de tel ou tel", a assuré le magistrat. Les audiences se tiendront devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris jusqu'au 21 octobre.
La réaction des avocats de Dominique de Villepin
Me Olivier Metzner, l'un des défenseurs de Dominique de Villepin, a regretté l'intervention de Jean-Claude Marin avant l'ouverture des débats.
"Est-ce qu'il s'exprime de sa propre initiative ? Je me pose la question", a-t-il dit sur France info. "Il replace ce procès dans un contexte politique (...) ce qui me surprend quelque peu pour un magistrat qui est là pour faire du droit et pas de la politique", a-t-il ajouté.
Pour Me Metzner, le procureur parle maintenant d'un "délit par conviction" après avoir évoqué un "délit par abstention, ce qui n'existe pas en droit", alors qu'il ne s'agit dans ce dossier "que d'une construction intellectuelle". "Il ne sera pas difficile de le démontrer lors de l'audience mais nous, nous attendons le début des débats", a-t-il dit.
Me Luc Brossolet, s'est, quant à lui, étonné : "Il n'est pas d'usage, que le procureur s'exprime ainsi sur les ondes". L'avocat note "qu'il est en désaccord criant avec les juges d'instruction" sur le rôle de son client, qui conteste formellement l'ensemble des griefs car "il ignorait à l'époque qu'un juge avait été alimenté par un corbeau, n'a jamais eu en main les listings falsifiés et a fortiori, en ignorait tout. En juillet 2004, il a saisi la DST et s'est fié aux conclusions de ce service".
Sources de références : Le Point et L'Express
A/H1N1: point sur ce que nous pouvons en savoir à ce jour
Ce que nous pouvons savoir sur la grippe A/H1N1
Depuis plusieurs mois nous sommes bassinés à longueur de journée par les responsables du Gouvernement, par les médias et par des informations diffusées dans les Etablissements publics (Sncf notamment) sur les précautions à prendre pour lutter contre la grippe A/H1N1 et la conduite à tenir en cas de contamination.
Tout au début des avertissements on nous prévenait qu’une pandémie était imminente, qu’elle se déclencherait vers le mois de septembre, qu’il convenait d’observer des mesures d’hygiène et en cas de survenance de fièvre, courbatures, douleurs et toux, il convenait de se mettre immédiatement en relation avec le médecin généraliste et en cas d’urgence d’appeler le 15 ; on nous rassurait aussi en nous apprenant que le Tamiflu était la prescription la plus efficace , et on nous promettait un vaccin pour septembre.
Or aux dernières nouvelles alors que la pandémie est toujours prévue pour le mois de septembre, après nous avoir fait savoir que le vaccin serait prêt fin septembre, on nous dit maintenant qu’il ne serait prêt que fin octobre, voire début novembre, ce qui revient à dire que pour le mois de septembre et octobre la population ne sera pas protégée préventivement et pourra donc se trouver contaminée avec pour seul recours un traitement au Tamiflu.
Un mauvais esprit pourrait supposer qu’une habile programmation de cette pandémie, qui devrait débuter dès septembre alors que le vaccin ne sera prêt que fin octobre, début novembre, va permettre à l’industrie pharmaceutique de faire des bénéfices, pour ainsi dire d’une pierre deux coups, en commercialisant d’abord le Tamiflu et ensuite le vaccin.
Quoiqu’il en soit,
Or, le vaccin est actuellement en cours de préparation et les premiers essais vaccinaux avec le vaccin anti H1N1 ont débuté aux Etats-Unis et Europe, il y a 15 jours seulement. D’autres part d’autres essais sont en cours, en effet deux types de vaccins sont à l’étude, un vaccin avec un adjuvant qui permet de stimuler la réponse vaccinale et un second vaccin sans adjuvant pour les personnes pour lesquelles les vaccins sont en principe déconseillés (femmes enceintes par exemple).
Pour le moment les résultats des essais ne sont pas connus, et il faudra encore un recul pour les apprécier.
Un essai thérapeutique avec un vaccin sans adjuvant devrait débuter en France dans les derniers jours de septembre, pour obtenir des premiers résultats fin octobre, début novembre, avant que la grande majorité des vaccins contre H1N1 soit disponible.
Les autorités médicales reconnaissent que la décision de vacciner ou pas , va être difficile à prendre, c'est ce qu'on appelle en médecine «évaluer le bénéfice/risque», en sachant que des formes graves de la grippe H1N1 ont été décrites chez les femmes enceintes par ne citer que cet exemple.
Revue de Presse : pour une information plus complète je vous invite à prendre connaissance des articles ci-dessous
Grippe A: «La décision de vacciner ou non va être difficile à prendre»
Libération - 28 août 2009
Grippe A : la vaccination possible dès la mi-octobre Le Figaro
Grippe A/H1N1: Bachelot passe les services en revue à La Réunion nouvelobs.com
Doctissimo - Le Point - L'Express - Le Figaro
Grippe A : un tiers des Français touchés selon l'OMS?
LaDépêche.fr - Il y a 21 heures
On a beau parler de surmédiatisation, vu le peu de malades de la grippe A (H1N1) en France, mais le dernier bilan brossé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la pandémie fait froid dans le dos. Le scénario du pire a de quoi rendre jaloux ...
"Le virus H1N1 voyage à une vitesse incroyable" Le Monde
Selon l'OMS, le H1N1 sera « dévastateur » dans les pays en ... santé log - communauté des professionnels de santé
L'Express - Radio Chine Internationale - Le Figaro - L'Expression
Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers
Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025. ...
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Éditorial de lucienne magalie pons Rappelons que les auteurs et l’éditeur de l’essai "La Frondeuse", écrit par Mo...
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Éditorial de lucienne magalie pons En visualisant cette cérémonie grandiose et émouvante la France devrait se sentir un peu gênée de la p...

