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Géorgie : Négociations RUSSIE-UEdu 8 Septembre 2009
Le Lundi 8 septembre 2008, chauffée à bloc avant son départ,l’équipe de tête« mouche du coche UE », conduite par Monsieur Nicolas Sarkozy, Capitaine intérimaire de l’UE,son ailier gauche libéral José Manoël Barroso Président de la Commission Européenne, avec pour arbitrele diplomate en chef de l’UE, Javier Solana, a engagéun assaut diplomatique contrel’équipe Russe « Clubpoutine ».
Le match a eu lieu en début d'après-midi au château de Mayendorff, à une vingtaine de kilomètres à l'Ouest de Moscou.
En dépit du zèle oratoire de L’Equipe « UE » quelque peu refroidie à son arrivée en présence de l’équipe adverse,la délégation européennen’a pu ébranler la détermination de l’équipe « clubpoutine » qui avec une certain «Fair Play »sinon « vodka Cu sec » du moins expéditif, l’a chargé de présenter àMikhaïl Saakavélich un calendrier du genre « calendes grecques » et de luitransmettre leursvolontés intransigeantes, avecaccessoirement leurs compliments et condoléances pour L’Ossétie du Sud et l’Abkhazie dont la Géorgie devra faire son deuil.
(Rappelonsque la carpette de Busch,Mikhaïl Saakavélich,créature modèle made in « américano-israélo- géorgien », s’était avisé il y a un certain tempsavec les encouragements de l’oncle « Sam »,s’était avisé deservir une pâtéeet un bouillon de onze heures (du soir)aux Russes. Battu à plate couture, le Géorgien pour tout résultat,vient de voir amputer son pays de deux provinces proche des Russes L’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, et personnellement deson « aura », en dépit du battage médiatique et parfaitement conditionné de désinformation orchestrée contre la Russie que la France en tête et certains pays d’Europe se sont complus à orchestrer.)
A l’issue de la rencontre,le Capitaine intérimaire de l’équipel’UEa reconnuplus tard : «Cet accord que nous avons obtenu à Moscou, c'était le mieux possible de ce qu'il était possible d'obtenir...»
« Le mieux possible » de Monsieur Sarkozy, c’est exactement ce queles Russes ont bien voulu concéder, c'est-à-dire rien de plus qu’un calendrier, unepromesse duretrait de leur armée, de ce qui reste de la Géorgie, d’ici un mois, hors Abkhazie et Ossétie du Sud où elle restera.Maissurl’indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, Dmitri Medvedevest resté intraitable et a reditque la reconnaissance par son pays de l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud était "irréversible".Le toutconditionné au non-usage de la force par la Géorgie, à l'origine de la crise du8 août dernier avec son intervention contre l'Ossétie du Sud.
Enfin , enfaisant à Mikhaïl Saakavélichà Tbilissile bilancomplet de l’accord signéà Moscou avec le président russe Dmitri Medvede, le président Sarkozy a soulignéque200 observateurs serontenvoyés parl'UE en Géorgie avant le 1er octobre et qu’ilspourraient entrer en Abkhazie et en Ossétie du Sud,dans le cadre des mandats de l'OSCE et de la Monug (la Mission des Nations unies en Géorgie, ) "L'esprit du texte, c'est qu'ils ont vocation à entrer (en Abkhazie et en Ossétie du Sud) pour observer, pour raconter ( ?),et pour éviter que les mêmes causes produisent les mêmes effets", a-t-il précisé.
Le président en exercice de l'Union européenne a également déclaréà Tbilissi, "Le 15 octobre, il ne doit pas y avoir un seul soldat russe qui soit sur des positions qui n'étaient pas celles où (les troupes) se trouvaient avant le 7 août. Soit c'est fait et dans ce cas là chacun a respecté sa parole. Soit ce n'est pas fait et alors cinq jours plus tard, l'Europe en tirera les conséquences", en précisant que si les forces russes ne s'étaient pas retirées d'ici au 15 octobre de Géorgie, hors Ossétie et Abkhazie, l'UE en "tirerait les conséquences" ( ?)
Des discussions internationales s'ouvriront à Genève mi octobre et certains observateurs pensentdéjà qu’elles risqueront de tourner au dialogue de sourd.
En conclusion,Mikhaël Saakavélichqui a salué cette avancée diplomatique comme"un pas en avant", devra faire son deuilde l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie dont les Russes reconnaissent l’indépendance et où ilsmaintiendront leur armée et leurs aides. Mais il peut compter naturellement sur l’UE pour son aide diplomatique, son soutien moral et politique, et surtout pourle redressement économiquede son pays. Les affaires sont les affaires
Politiquement et diplomatiquement, Il faut reconnaître que la position de l'Europe est difficile, en présence d’une crise quifait apparaîtreune lutte opposant la Russie et lesEtats-Unis. De Moscou, le président russe a accusé les Etats-Unis de "réarmer" la Géorgie sous couvert d'aide humanitaire, et l’irasciblevice-président américain Dick Cheney a répliqué depuis Cernobbio, en Italie, en estimant que le Kremlin "avait commis des actes de guerre" contre la démocratie en Géorgie.
L’insistance affichée par les Etats-Unis pour déployer des boucliers antimissiles près des frontières de la Russie, élargir l'Otan et àenvoyer des navires de guerrepour délivrer de l'aide humanitaire en Géorgie ne font qu'accentuer en réponsela "militarisation" de la Russie, dans un Caucase légitimementrevendiqué par la Russie au nom de sa sphère d'influence historique, mais où les Etats-Unis s’emploient par des manœuvres politiques dangereuses d'imprimer leur marque au nom d'enjeux énergétiques, la marge de médiation européenne est étroite.
Réponse du berger russe à la bergère américaine : La Russie et le Venezuela feront des manœuvres navales communes en novembre au large de ce pays d’Amérique latine, narguant ainsi les Etats-Unis dans leur zone d’influence historique. Un «In the baba Busch » de la part d’Hugo Chavez , qui pourrait être suivis d’autres « in the baba Busch» de la part de certains autres pays de l’Amérique Latine qui en ont à découdre avec les U.S.A.
ooOoo
Enfin pour compléter mes informations, je vous propose un article de Michel Mahler édité sur son site le Réveil des Marmottes :
Avec un style qui lui est tout à fait personnel, Michel Mahler retrace les agitations désopilantes de SuperSarkoMan.
"SuperSarkoMan en retard au rendez-vous du grizzly"
« « Ça ne s'invente pas ces trucs-là et ça ne peut arriver qu'en Sarkozie. Donc, SuperSarkoMan veut faire peur au grizzly Russe. T'as jusqu'au 15 du mois prochain pour te barrer de Géorgie sale nounours sinon je pique ma crise de nerfs...» L'ours du Kremlin, très impressionné, a accepté une réunion avec SuperSarkoMan et a délégué l'ourson Dmitri Medvedev à Moscou et Tbilissi pour une mission de désoursification partielle de la Géorgie. Après avoir vu Dimitri Medvedev, Nicolas Sarkozy devait aller voir le chef-ours de la Géorgie, Mikhaïl Saakachvili, puis il a voulu aller en vitesse faire un coucou à sa SuperCarlaBrunette à Paris. Y a-t-il eu scène de ménage ? Carla Bruni lui a-t-elle expliqué de long en large la théorie de la came à rouler et à fumer ? La philosophie bouddhiste ? Une chose est sûre, l'entretien avec Carla Bruni à Paris a duré plus longtemps que prévu. Nicolas Sarkozy est arrivé en retard au sommet Union Européenne-Ukraine ce mardi à Évian en Haute-Savoie. Le sommet, qui aurait pris comme nom «Les accords d'Évian», a dû être reporté et s'est tenu à Paris à 13 heures 30 à l'Élysée. Une conférence de presse était prévue vers 16 heures selon Noutnoute, l'oursonne félinienne du Réveil des Marmottes.
Noutnoute a une bonne double-vue. Effectivement, Viktor Iouchtchenko, le président de l'Ukraine, a été reçu mardi à l'Élysée par Nicolas Sarkozy et par José Manuel Barroso. Nicolas Sarkozy avait grogné trop fort au sommet du 8 septembre à Moscou. Nicolas Sarkozy avait mal supporté la présence de José Manuel Barroso, le président de la Commission Européenne et de Javier Solana, le haut représentant de l'UE pour la politique étrangère et la sécurité: «En Europe, c'est moi qui négocie !» Un psychiatre vous dirait: «C'est le syndrome de Lucky Luke...» Nicolas Sarkozy était carrément irrité d'être en compagnie de José Manuel Barroso et de Javier Solana à la table des négociations et a insisté pour que les représentants de l'UE ne participent pas à la conférence de presse avec le représentant du Poutine Club: Dimitri Medvedev. Nicolas Sarkozy a, nous le savons net, de petits caprices de gosse facilement contrarié. Il refuse de partager sa fonction de chef tournant de l'UE. Le médiateur, c'est lui et personne d'autre. Un autre problème avec Nicolas Sarkozy est le Français: «M. Barroso et moi-même portons ici les espoirs de vingt-sept pays. Et qu'est-ce que ces pays attendent de la Russie ? Qu'est-ce qu'ils attendent ? Cet accord que nous avons obtenu à Moscou, c'était le mieux possible de ce qu'il était possible d'obtenir...» Nicolas Sarkozy s'est adressé à Medvedev: «Il est temps de se mettre au travail !» Les 27 doivent attendre le 31 décembre avec impatience.
deNovalis — Hymnes à la nuit extrait :
plus divins que toutes les étoiles
éclatantes nous paraissent les yeux
sans nombre que la Nuit
fait s'ouvrir en nous !
Préparation : Passons sur le choix du lieu, pour préparer « l’Unité » maître mot de ce Campus, les cadres et les militants s’était « passé » le mot, allurebon enfant, décontracté... sourires et pull-over sur l’épauleet surtout le slogan de rigueur : "nous sommes unis et vous allez le voir tout au long de ce week-end !",comme l’a recommandéPatrick Devedjian,qui mise sur « l’UNITE » de L’UMP en visant lesdivisions du PSà La Rochelle qu’il convient de faire ressortir, pour réduire au silence et étouffer en surface au moins, celles qui minent l’UMP depuis pas mal de temps. .En ceci il ne fait qu’obéir aux directives du « leader » du parti, Nicolas Sarkozy, qui lors de sa rencontre hebdomadaire avec l'équipe dirigeante du parti, avait enjoint à l'UMP de placer ce "campus" sous le signe de l'unité absolue, sept jours après l'université d'été de La Rochelle, où le PS a exhibé ses divisions.
L'UMP, leur a-t-il dit, doit montrer qu'elle n'a pas de problème de leadership – le présidentiable, c'est lui.
Ambiance « rock » et mise en condition : Tous les ténors, les barytons et les cantatrices,Patrick Devedjian, Nadine Morano, Christian Estrosi, Xavier Bertrand,Nathalie Kosciusko-Morizetet bien d’autres sont fin prêt dès le matin pour nous faire voir ce que nous devons voir, et seulement ce que nous devons voir et tout autour de cette vision encadrée, pour distraire les trop curieux qui voudraient en savoir trop, une piste de danse a été prévue sur le Campus pour amuser les jeunes UMP.
Les biens moins jeunes Cadres etmilitants en ont d’ailleurs profité pour se « déhancher » et surtout pour faire diversion au moment voulu (il parait que la bière y coulaità flot). Incontestablement la meilleure entraîneuse pour faire danser les jeunes, c’est Nadine Morano, la Castafiore du Président comme la surnomme les médias, elle a un « déhanché du tonnerre » d’après certains militants admiratifs. Certains, comme Monsieur Karoutchi se sont essayés à ses côtés, mais paraissaient trainer lamentablementleurs pieds à ses côtés, en raison du rythme endiabléede cette danseuse qu’ils étaient incapables de suivre. Par contre les jeunes UMP très branchés et connaisseurs sontentrés sans mollir et avec briodans la cadence de Nadine.
OUVERTURE DU CAMPUS :
Revenons à l’ambiance dumatin. L'Introït en quelque sorte : dès 9 heures 30, dans le grand chapiteau planté au cœur du stade de Royan, la salle est pleine à craquer et,alors que s’élèvent les premières notes du tube de Mika, « Relax, take it easy », s’opère l’ouverture des débats dans une ambiance surchauffée.
Des « tchat » sont organisésavec des jeunesdans différents espaces aménagés, mais quand Rachida Dati arrive « en super star médiatique »sur le campus,toute de noir vêtue,pour rejoindresous une tente des jeunes militants du 7me arrondissement de Paris, dont elle est le Maire, c’est elle qui fait sensation en raison de sa récenteremontée médiatique de future maman. Elle ira ensuite rejoindre une demi-heure plus tard son tchat, intitulé "Comment restaurer la confiance des citoyens dans la justice", toujours en suscitant le même intérêtde la part des militants et journalistes. A tel point que Monsieur Darcos,qui posait discrètement,entouré de jeunes militantspour une photo de groupe, voyant Madame Dati passer à ses côtés, l’a invité cordialement à se joindre à eux : "Rachida, viens sur la photo ! ", et dès cette invitation instantanémentil s’est retrouvéentouré d'une nuée de photographes et cameramen. "Ah, c'est donc cela, pour être sur les photos, il faut Rachida...", s’est écrié le Ministre de l’Education Nationale quelque peu jaloux ou ironique.
Passons au «choses « sérieuses », en résumé L'UMPa avancé la carte de l'unité autour de Patrick Devedjian en affichant une communion « de façade » pour accentuer les divisions de l’opposition, mais aussi pouratténuer desrivalités et un mécontentement qui s’amplifie au sein de l’UMP,contre le RSA, et aussi contre le fichier Edvige, mécontentements qui se sont surtout exprimés en coulisses ces temps derniers, mais qui sont connus des cadres du Parti.
Une interrogation lancinante entretenue pour doper les ardeurs militantes,depuis plus d’une semaine, au sujet de Patrick Devedjian, le secrétaire général du parti: « démissionnera-t-il ou ne démissionnera-t-ilpas ? », a trouvé d’entrée sa réponse au Campus : Patrick Devedjian a répété"qu'il n'y aurait aucun remaniement de la direction de l'UMP" ……"J'ai dit et le répète, que le jour où le président de la République me demanderait ma démission, il l'aurait dans les deux minutes qui suivraient".
Ceux qui convoitent sa place et veulent sa peau restent dans l’attente de ces deux minutes fatidiques. L’espoir fait vivre, et tout finira bien par arriver, il n’y a que les ânes que l’on attache tous les jours à la même mangeoire.
Monsieur Jean-Pierre Raffarin souriant, - se présentant sous l’image d’unsénateur intellectuel en tenue décontractée, pull oblige - a incitéses partisans à « éviter les polémiques inutiles » et a rendu public son soutien à Patrick Devedjian.Puis il a jeté son vinaigre sur le PS : "La Rochelle, c'était les querelles de personnes et l'absence de proposition. Ici, c'est l'unité et en même temps le travail intellectuel pour approfondir notre projet »
Ndlr : C’est à peu près tout ce qu’il avait à dire de nouveau !
En fait il s’agit d’ une unité « circonstancielle », sourire et pull oblige , quand au travail intellectuel il faut certainement user de beaucoup de matières grises pour baver sur l’opposition, principal exercice intellectueldes ténors de l’UMP, c’est pourquoi il leur en reste trop peu pour nous parler de la croissance, du pouvoir d’achat, de l’Afghanistan, de notre politique nationale et internationale, de la Russie, de la Géorgie et de tous les sujets brûlants qui nous préoccupent.
D’autre part, quant certains rompent l’omerta imposé etoserdire comme le Sénateur Monsieur Philippe Dominati : « Quand on claque un milliard d'euros pour, au final, restaurer l'ORTF, il ne faut pas pleurer ensuite parce qu'on n'a pas d'argent pour financer le RSA »,en constatant avec une ironie amère : « Je suis parti en vacances après un impôt nouveau, je rentre, il y a un impôt nouveau ! », ou comme le député Hervé Mariton qui a dit"le principe de financement n'est pas bon" et a ajoute :"En dehors de la parole officielle qui est servie avec zèle, est-ce qu'il y a beaucoup de gens qui ne sont pas d'accord avec moi? Je ne le crois pas", il y a toujours un ministre ou une ministresse de service pour s’investir dans la « parole officielle »
Bien entendu c’est Madame Rachida Dati, remise en selle médiatique par sa grossesse, qui s’est improvisée avec unzèle opportun comme « parole officielle », pour défendre avec une ardeur partisanele RSA, en improvisant à sa façon sur les bienfaits du « libéralisme », dont tout le monde peut se rendre compte au contraire,qu’il s’agit non pas d’un projet destiné à libérer le travail, mais à l’emprisonnerdans une logique de contrôle et de sanction pour éliminerles RMIstes et les transformer ensuite progressivement,éventuellement selon les offres, enRmAstes au profit des entreprises, au gré du bon vouloir de ces dernières, mais en tout état de cause aux frais des épargnants privés dont la majorité est faite de ménages français.
Mis à la sauce du jour par le débat sur leRSA MonsieurMartin Hirsch lui-même est venu presque triomphant – presque seulement -, débattre de son projet avec les jeunes de l'UMP. Ce n’est cependant pas certainement le genre de contrat de travail qu’espèrent ces Jeunes UMP aux dents longues.
Monsieur Nicolas Sarkozy, campé sur sa fonction présidentielle, s’était, certainement à regret, refusé les délices du Campus, mais son fils Jean Sarkozy, en arrivant sur les lieuxa immédiatement été assailli par les micros et les caméras, à tel point que ce jeune conseiller général des Hauts de seine n’a pu, comme il l’aurait voulu, se fondre dans la foule des militants, et finalement gêné par la cohue au bout de dix minutes il a rebroussé chemin pour se mettre à l’abri, sousune tente, aménagée pour les personnalités importantes. Bon nombre de militants n’ont pas pu l’approcher à leur grande déception, qui rejoignait, nous le pensons, celle de Jean Sarkozy. Il en restera cependant de belles images pour l’album de photos UMP.
Les jeunes militants UMP se sont consolés en accueillant plus tard sous une haie d’honneur l’aigre-douce MAM, Ministre de l’intérieur, Madame Alliot Marie, qui pour la circonstance arborait un sourire satisfait.
Madame Christine Albanel, ministre de la Cultureest arrivée en compagniede Monsieur Pascal Nègre, un militant de gauche qui a soutenu Bertrand Delanoë lors des municipales pour participer à un débat sur le piratage Internet.
L'Uni (association universitaire marquée à droite) qui se trouvait représentée au Campus UMP a accueilli Monsieur Ferryl’ancien ministre de l'Education nationale, sous la « olà »et comme il s’approchait des journalistes Monsieur Darcosactuel Ministre de l’Education Nationale à lancé à son adresse : «Tu ne leur dis pas de bêtises au moins...». Recommandation inutile et que Monsieur Darcos devrait s’appliquer à lui-même. En fait Monsieur Ferry était là pour animer un tchat et il n’a pas pour habitude de dire des bêtises, Monsieur Darcos doit confondre «intelligence » avec « bêtise ».
Comme un furet ou un feu follet, La Castafiore – Nadine Morano – était partout ! C’est une animatrice choc et chic, qui ne peut ou ne veut passer inaperçue, et qui se dépense sans compter pour exciter le campus, allant même jusqu’à danser aux rythmes du dancefloor jusqu’à deux heures du matin. Les jeunes adorent les dames presque mures qui ont de la voix et du chien, et ses jeunes supporteurs portant un T-shirt « Morano, What else » (au couleur d’une marque de café connue) ne manquaient jamais une occasion pour l’entourer à ses passages en chantant son nom à tue-tête. C’est peut-être l’effet du caoua qui soutient cette excitation juvénile autour d’elle, mais sans doute plus encore leur amour commun de la danse : "Quand il y a de la musique, on ne m'arrête plus", a glissée Nadine à quelques journalistes,pour rappeler sa nuit de folie avec les jeunes UMP.
Ndlr : ceci me rappelle quelque contineet poésie : « Chantez, danser, embrassez qui vous voudrez » …… (C’est toujours ça de gagné !), …..en attendant la sentence « Vous dansiez j’en suis fort aise et bien dansez …maintenant »
Se conformant au mot d’ordreque Patrick Devedjian martelait avec la régularité d’un métronomedepuis hier :"Ici, c'est l'unité, pas de clivages", pour contrecarrer l'image des divisions socialistes à La Rochelle... , .Madame Valérie Pécresse, Messieurs Yves Jégo et Roger Karoutchi,tous trois candidats UMP déclarés (donc en concurrence) aux élections régionales de 2010 en Ile de France,se sont regroupés sur le Campus et ontposé tous sourirespour les photographes, en affichant sur commande impliciteune unité parfaite, sans pour autant par la suite déjeuner ensemble.
Il faut noter pour la petite histoire, que les militants et les journalistes ont remarqué que MadameDati et Madame Kosciusko-Morizet (pour le moment exclues du G7 du Président NS) se sont rapprochées à plusieurs reprises en se manifestant leurestime et qu’elles se sontrencontrées en marge des rencontres officielles. "Avec Rachida, on se fait un G2 ! ", a lancé la secrétaire d’Etat à l’Ecologie qui évitait de s'afficher aux côtés de la garde des Sceaux lorsque celle-ci, avant le scoopde sa grossesse, se trouvaiten retrait médiatique. S’agit-il d’une stratégie ou de la naissance d’une réelle amitié ? …… Tout reste encore à soupeser. "On se rapproche, on va faire un bout de chemin ensemble", a expliqué N.K.M. D’après les nouvelles, N.K ;M a escorté RD jusqu’à la sortie du Campus, quand en milieu d’après midi cette dernière s’apprêtait à quitter la ville pour rentrer en Avion sur Paris
.
Nous ne terminerons pas, sans placerla cerise de Matignon sur le gâteau :
Enfin, ce Campus, grande messe UMP œcuménique politique etlibérale à visées multiples mais à parole unique,s’est terminé par la prestation finale du Premier Ministre, Monsieur François Fillon, qui arécité son crédo intitulé : « Le gouvernement gardera le cap des réformes structurelles malgré la conjoncture économique internationale.
Il s’adressait là, à ceux de l’UMP qui ces jours derniers, appelaientà une politiquede relance, qui d’après Monsieur Fillon « ne ferait qu’amplifier notre endettements et nos déficits sans provoquer de résultats durables »
Trois objectifs sont en ligne de mire pourle GouvernementFillon" "Libérer le travail" pour « créer de la croissance »,"accroître notre compétitivité" seule réponse à la mondialisation" et "tenir les comptes de la France."
Ndlr : Libérer le travail ? …….. LeRSA n’en prend pas le chemin
Accroître la compétitivité ? …..La recette s’il vous plait……
La mondialisation … vous ne cessez de prêcher pour elle …
Tenir les comptes de la France ?…… Un vœu pieux quand on voit les dépensesde l’
Etat et des Ministres étalées sous nos yeux …..
Monsieur Fillona beau affirmer quele gouvernement estlancédans une "transformation de fond", en soulignant une stratégie qui repose "sur la fermeté politique" et soutenir que"la conviction intime que la modernisation de notre pays n'était plus négociable", nous qui sommes depuis le 6 Mai à nos fenêtres,nous n’avons ressentidel’effet de cette ambitieusepolitiquede fond, pas le moindre frémissement favorable à une embellie, par contre nous ressentons trop souvent et en rafales leseffets ambitieux de la casse sociale qui nous transformenten moutons à raserpresque chaque jour par une « taille » nouvelle.
Dans son intervention, Monsieur Fillon adéguisé les lenteurs pour ne pas dire l’incapacité de son gouvernement à réaliser ce qu’il appelle « l’ambition »(de son gouvernement) en détournantl’attention sur la conjonctureinternationale…. "C'est une ambition que la conjoncture économique internationale rend plus difficile mais aussi plus actuelle que jamais", a-t-il souligné devant1.500 à 2.000 militants réunis à Royan.(1)
(1)Ndlr : Notons au passage que dans le Var le Modem a réunit plus de 3000 personnes
Pour François Fillon, le monde "est frappé par une crise sévère", l'Europe "est dans le creux de la vague" et la France "n'échappe pas au fléchissement économique global." Observations banales que tout le monde peut faire sans avoir à l’entendre du Premier Ministre, mais bon n’ergotons pas, il faut bien qu’il remplisse son discours, mais quand il ajoute :la crise "prend son origine aux Etats-Unis dans des comportements irresponsables qu'il faudra bien un jour sanctionner.", là alors c’est un scoop ! : « Sanctionner ! » ….Waouh !
Ndlr : Si je comprends bien,les comportements irresponsables desautres sontla causede nos déboires économiques, et d’après Monsieur Fillon « il faudra bien un jour sanctionner »
Ndlr : Sanctionner ? Qui, quoi, où, comment ? Quand ilest incapable d’agir chez nous pour redresser la croissance ilenvisage de sanctionner chez les autres : avec quels moyens s’il vous plait ?
Monsieur Kouchner qui a l’habitude d’agiterdes épouvantailsà tous vents et menacent constamment de sanctionner tel ou tel pays, en dernier lieu la Russie, sans jamais trouver les moyens d’appliquer des sanctions, qui demeurent piteusement virtuelles, n’aurait pas fait plus « fort » que Mr. Fillon, dans le genre « fais moi peur »
Il fallait bien que ce Campus se termine dans la dérision.
Information : Tout n'est pas rose,à l'UMP, les divisions internes sont soigneusement mise en cache, mais plus grave : le nombre de militants a tendance à baisser. Une baisse que le secrétaire général a relativisé samedi en soulignant que 2007 avait été "une année de passion électorale».
Le nombre de militants est actuellement de 210 000, contre 370 000 fin 2007!
160.000 personnesen déshérencesont donc à récupérer par le Modemsi Monsieur Bayrou sait se montrer à la hauteur : c’est là unchallenge à honorer le plus vite possible. Saura-t-il le tenir ?
Quelques potins en prime !
En marge du Campus UMP : quelques potins glanés ça et là …..
Vendredi 5 septembre : Lasoirée d'ouverture a été réussie, placée sous le signe de l'«unité», les cadres de l'UMP, se détendent : la famille est réunie, on va pouvoir deRoyan casser du sucre sur la Rochelle.
Vendredi Minuit : l’heure de la séduction
Un DJ chauffeles Jeunes UMP et les moins jeunes et sur la piste tousdansent sur de la musique techno, dans une ambiance de grande nouba universitaire. Très vite Nadine Morano arrive etoffre une leçon de danse à des jeunes stupéfaits mais ravis de voir qu’elle peut leur en remontrer sur leur propre terrain festif ! Elle enflamme la piste, dansant d’un jeune à l’autre avec un déhanchement digneJoséphine Baker à ses débuts, mais Monsieur Karoutchi qui arrive quelques minutes plus tard pour danser avec elle, troublele décor sans pouvoir vraiment déplacer ses pieds et son corpsen cadence, il renonce assez vite, s’efface et se place de côté, Nadinereprend la vedette entourée de ses jeunes , incontestablement, la reine de la piste, c’est Nadine.
(Un journaliste resté tard le soir suite à des problèmes techniques, (peut-être diplomatiques …) a pu filmer par hasard la show de Nadine et vous pouvez quelques articles plus bas visionner une vidéo qui la met en évidence son déhandhé "fabuleux" ? aux dires de jeunes)
Samedi 6 septembre : une toute nouvelle amitié naissante semble vouloir s’installer entre Rachida et Nathalie : S’agit-il de préparer des grandes manœuvres pour investir le G7 (organe présidentiel rapproché), interrogent quelques curieux ….?
Pas du tout ….assure en riant (jaune… peut-être)la secrétaire d’Etat à l’Ecologie: «Avec Rachida, on se fait un G2!». Les deuxministresses se sont affichées ensemble samedi et se sont concertées en dehors des rencontre officielles,Kosciusko-Morizeta même raccompagné Dati à sa voiture lorsque cette dernière quittait le stade pour l’aérodrome ou elledevait prendre l’avion pour rentrer à Paris. C’est indéniablement une preuve de considération amicale qui reste à « consolider «Ca faisait longtemps qu’on s’entendait bien, a expliqué Nathalie,mais au mois de juillet, on s’est dit qu’on devait faire un bout de chemin ensemble pour retrouver l’ambiance de la campagne présidentielle». Les deux ministres sont convenues de faire des déplacements ensemble à la rencontre des Français, «sans le kit habituel du préfet». Je me souviens de l'histoire bucolique du "sous préfet au champs" et je serais curieuse de voir la nouvelle version "des ministresses au champ".
Samedi 6 Septembre : Xavier Bertrand chagriné par l'absence de Nicolas Sarkozy, a compensé ce manque présidentielpar la présence à ses côtéspour ses agapes de mi-journée, d’une trentaine de journalistes ! (N’est-ce pas un peu beaucoup ?) Et en sa qualité de Ministre du Travail et secrétaire adjoint de l’UMP, qui brigue secrètement le poste de Patrick Devedjian, XB brise le pain et le silence et se lâche : il peut parler sur tout etplanche pour un long développement de textes, en éludant les petites questions gênantes , par des détours verbaux dont il a le secret, ce qui ne l’empêche tout en menant tout son monde en bateau, de se régaler de bon appétit . Au moment du dessert, il se plait à conclureexercice oratoire en assurant : « «Il faut éviter les petites phrases qui mettent de l’huile sur le feu pour se concentrer sur les débats qui mettent de l’huile dans les rouages».
Frank Louvrier, Conseiller de communication de Monsieur Sarkozy qui passaitderrière lui à en a profité pour le saluerce qui a fait dire à XB quand il sefût éloigné : ….vous auriez pu me prévenir que Franck étaitderrière moi, sur le ton de la plaisanterie, …. Puis s’assurant qu’il était hors de portée : « Bon il est parti … on va pouvoir rediscuter tranquillement » . XB estun véritable moulin à paroles dont les ailes s’arrêtent à condition qu’il soit prévenu.
Monsieur Roger Karoutchi ancien et toujours compagnon de route de Sarkozy, a eu l’occasion d’exprimer, en particulier,une nouvelle foissa vision du « sarkozysme » (concept un peu flottant au gré du vent). Monsieur Karoutchi y voit luiune cohérence. Il pense que sur bien des points, Nicolas Sarkozy est un héritier de la vision révolutionnaire de De Gaulle dans les années 50. « Comme le Général, Sarkozy veut redonner une place centrale à la France dans le monde. Il veut aussi repenser, comme le faisait De Gaulle, le rapport entre capital et travail en développant l'intéressement».
Pour remettre les pendules à l'heure après l'émission édulcorée de Michel Drucker, voici ci-dessus un aperçu de la vraie Carla "Ombres et Lumière" et ci-dessous "Quelqu'un m'a dit" :
Un article de Michel Mahler webmaster du Réveil des marmottes :
http://www.reveil-des-marmottes.net/Menu.htm
Carla Bruni: Je suis investie par les Français
Une émission spontanée, en direct, enregistrée jeudi. Certains en doutaient peut-être, nous avons la femme de président, chanteuse-ex-Top Model, avec la voix la plus enrouée et la plus incompréhensible qui soit... Maintenant, le peuple sait pourquoi il doit se serrer la ceinture, travailler plus et plus longtemps pour gagner moins. Carla Bruni chez Michel Drucker, sur une chaîne publique financée avec les taxes, a rassuré ses sujets: «J’ai toujours l’impression de ne pas être au niveau, mais j’essaie d’être au niveau de cette femme française. Je voudrais la représenter le mieux possible et j’essaie aussi de rester moi-même pour qu’il n’y ait pas de différence trop importante entre ce que je suis et ce que je donne à voir et j’essaie surtout de faire honneur à mon pays. Et c’est ça qui est difficile parce que c’est tout à fait nouveau pour moi, je n’ai pas de métier politique...»
Noutnoute et le Réveil des Marmottes ne vont pas vous raconter en détails la vie passionnante de Carla et Nicolas Sarkozy ni vous faire écouter la chanson préférée de notre président, Nicolas Sarkozy, “L’amoureuse”, mais le titre phare de son album: "Tu es ma came"... Carla Bruni fait vraiment honneur à la France. Mais si mais si...
Carla Bruni se sent plus proche de la gauche que de la droite. «Il y a avait dans ce vertige quelque chose de complètement inconscient. J’étais amoureuse... Euh... Je le suis encore ! J’étais protégée par Nicolas... Mais la politique ne protège pas... Je ne me rendais pas compte de l’impact de ma relation avec le président de la République...» On comprend pourquoi sa boîte de disques s'appelle Naïve. Carla Bruni veut honorer le pays qui la reçoit et faire honneur à son pays... Carla Bruni-Sarkozy se sent "investie" par le pays qu’elle représente... Par Sainte Hure... Elle croit vraiment qu'elle a été plébiscitée chanteuse nationale par le peuple !
«Depuis mon mariage, on attend des résultats...» La rouleuse de came parle des ventes de son album, pas de la situation économique catastrophique du pays. Quoique, au niveau des résultats des ventes de son album, ce serait plutôt 70 000 exemplaires. «C'est maintenant que l'album va décoller !» selon Michel Drucker. En effet, le battage va seulement commencer. Carla Bruni a avoué ne pas vivre à l'Élysée mais ils se voient tous les soirs avec Sarko. Le Réveil des Marmottes a remarqué ceci: Sa voix est aussi cassée lorsqu'elle parle pour ne rien dire que lorsqu'elle essaie de racler une chanson... Elle a répété au moins mille fois: «Oui... C'est vrai...» Enfin, elle a quand-même naïvement sorti une vérité: «Il y a beaucoup d'artistes qui ont beaucoup plus de talent que moi et qui n'arrivent pas à sortir de disque...» Carla Bruni veut mourir avec Julien Clerc un dimanche. Selon Noutnoute, un lundi, ça ira aussi.
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Note de lucienne magalie pons : les Téléspectateurs qui ont eu droit à un remake concentré fr don passé de chanteuse et des plusanciens défilés somptueux de mode de Carla Bruni, habillée de la tête au pieds des chefs d’œuvre des grands couturier, s’attendaient aussi à voir une édition de ses plus somptueux nus glamour et ostensiblement sexy qui font les délices des voyeurs du web, sont restés sur leur faim.
Tout dans la première et seconde partie de cette émission intimiste, soigneusement concoctée entre gens qui habituellement et d’une manière constante s’entre adorent réciproquement et se soutiennent pour se maintenir et duper les autres, a été étudié pour nous exhiber une « nouvelle » Carla Bruni propre et nickel comme un sou neuf, en faisant l’ impasse sur le côté trouble de son passé , notamment surses successives etmultiples liaisons avec des personnalités puisées dans le mondeartistique, politique, philosophique et même financier, Toutn’a pas toujours été lumière, gloire etbeauté et prestigedans la vie de Carla comme on voudrait nous le faire croire, et cette émission de communication de caractère élitiste diffusée pour relancer son dernier CD embourbé dans les bacs et plébisciter sa nouvelle personnalité de « première dame »a ignoré parfaitementle coté « ombre » de la personne, il aurait fallu vraiment être « Naïve » pour s’attendre à autre chose, mais voyez vous la charmante Noutnoute de Michel, parfaitement lucide et éclairée n’est pas tombée dans le panneau.
Cesémissions seront surtout musicales et artistiques, les questions politiquene seront que légèrement effleurées, bien que le pour le Grand Journal elle aura à composer avec une partie de l’actualité, avec toute la part d’imprévu que cela peut comporter, mais le Directeur de l’émission « La Musicale »insiste luisur le côté musique en soulignant que les médias ont très peu parlé de son disque. …… »
Ndlr : Ah ! Nous y voilà : « son disque » …. ! Il paraît qu’il se vend très mal et que sa société d’édition « Naïve » aurait gonflé démesurément ses statistiques de vente !
D’aucun s’inquiète à tortde ce mélange de genresqui n’en doutons passera surmonté avec brio, si nous enjugeons par lesdifférents rôles que Madame Carla Bruni-Sarkozya déjà eu le plaisir de remplir en maintes circonstances depuis qu’elle a épousé Nicolas Sarkozy, dont en dernier lieu sa rencontre avec le Dalaï Lama, et du reste puisque Monsieur Denisot en final a estimé qu’« Elle assume parfaitement son identité d'artiste et de femme de président, donc il n'y aura pas de souci... », nous pourrons nous aussi dormir sans souci sur nos deux oreilles lors de ces émissions, au risque d’oublier de jeter un œil sur les écrans tout en zappant, comme à notre habitude : un mélange de zapping salutaire , qui en fait nous aide à digérer les ronronnadesdes animateurs et de leur invité(e)s, jusqu’au moment ou l’ on appuie sur le bouton « stop » tout à fait déçus, au fond ils peuvent bien se passer de nous, comme nous nous passons d’eux bien volontiers.