10 février 2012

Pour Nicolas Sarkozy "Le Rendez vous approche" d'après "Le Figaro Magazine"

Éditorial de lucienne magalie pons


 Le Président Nicolas Sarkozy qui  en fin de quinquennat porte   l’étiquette de « Président sortant » mais encore à ce jour l’étiquette de « candidat  présumé non officiellement déclaré » vient de s’adresser aux Français via « Le Figaro Magazine », magazine dont la lecture  fait les délices des capitalistes libéraux et de  l’électorat  de droite, pour présenter  ce qui pourrait être une esquisse de programme, pour son   éventuel prochain quinquennat, qui  par ailleurs       dans les interventions de ses partisans paraît déjà assuré …en dépit des sondages qui assure François Hollande comme gagnant au premier et deuxième tour.

D’après ce magazine « Le rendez-vous approche » comprenez que le Président fait un pas de plus vers sa candidature …Dans cette démarche, il vient de dévoiler quelques points de son programme, notamment sur la réforme du droits des chômeurs,  qu’il envisagerait de soumettre à l’opinion publique par Référendum , sur la réforme des droits des étrangers (comprenez des immigrés) , qu’il soumettrait aussi «  peut-être » par  voie référendaire.

Nicolas Sarkozy s’est aussi prononcé  contre le mariage homosexuel et la légalisation de l’euthanasie.

Reprenons par ordre  sur ses  révélations :

Les droits des chômeurs, il s’agit là   d’une question d’ordre social et économique du ressort parlementaire, mais  le Président de la République veut s’adresser  directement aux Français pour qu’ils donnent par Référendum leur opinion sur  la  réforme des droits des chômeurs qu’il envisage.

Nicolas Sarkozy proposerait  de créer « un nouveau système dans lequel l'indemnisation ne sera pas une allocation que l'on touche passivement, mais la rémunération que le service public de l'emploi versera à chaque demandeur d'emploi en contrepartie de la formation qu'il devra suivre ».

Actuellement les chômeurs sont sanctionnés et rayés des listes de demandeurs d’emplois  s’ils  refusent  successivement deux offres  « raisonnables » d’emplois ou de stages de formation… Or il est de notoriété publique que le « pôle » emploi n’est pas  actuellement en  mesure    d’offrir  à tous les chômeurs inscrits des emplois et des stages de formation.

Il est bien connu que dans l’esprit du  Gouvernement, du patronat et de la droite UMP notamment, que  les chômeurs sont  des assistés, des tireurs au flan, des fainéants qui useraient de toutes les ficelles pour profiter de la société sans avoir à  fournir d’efforts …


Et une fois encore on voit que le Président de la République  envisage  une réforme du droits des chômeurs,  mais   en déplaçant cette fois  sa responsabilité  vers les électeurs, alors qu’elle est et doit rester  de la responsabilité des parlementaires et du Gouvernement. Il s’agit d’une  dérobade exécutive  tout à fait démagogique que l’on ne saurait approuver…

Les électeurs n’ont pas à se prononcer sur les droits des chômeurs directement par référendum, ce serait en faire les prescripteurs de sanctions qui pourraient se retourner contre eux s’ils venaient à se retrouver au chômage,  et certains commentateurs autorisés questionnés ce matin par certains médias radio sont de cet avis en soulignant qu’il s’agit de réformes qui sont à négocier entre le  patronat et les syndicats de salariés  et ensuite débattues  au parlement.

Enfin d’une manière plus large est-ce aux électeurs à prescrire ou à approuver des restrictions de droits  ou des sanctions  contre des chômeurs  qui deviendraient ainsi en quelque sorte  une  sous-catégorie  d’individus  privés de la liberté d’apprécier si une offre d’emploi par exemple est « raisonnable » , et s’ils  peuvent l’accepter ou non ? Imaginez que l’on considère qu’un  ouvrier spécialisé ou même un cadre mis au chômage  doivent   impérativement accepter sans aucune discussion possible  un poste de balayeur ou encore un stage de  formation comme aide à domicile ou autre,  selon ce que le « pole » aurait à lui proposer ?

Et puis l’égalité de droits entre les citoyens seraient aussi rompue : les uns décidant par référendum du sort des autres,  serait l’illustration d’une dérive qu’aucun régime démocratique ne saurait accepter.  

Subsidiairement d’après le magazine il y aurait  « peut-être » aussi  un référendum sur le droit des étrangers.

Le Président Sarkozy voudrait limiter  les prestations sociales accordées aux demandeurs d'asile et durcir la lutte contre la fraude aux mariages blancs.

Là  encore ce serait   un appel démagogique  adressé aux  français  qui seraient sollicités  à se prononcer  par référendum  sur des droits qui ressortent  essentiellement de la  responsabilité de la politique d’immigration du gouvernement.  En fait,    les étrangers résidants  en France,   pas plus que les  citoyens français  ne sont pas responsables des défaillances et de la faiblesse de la droite au pouvoir  pour régler les questions   d’immigration qui sont soumises  à sa politique économique,   mais aussi  tout autant  avec les bonnes ou mauvaises relations que la France entretient avec les pays d’origine des immigrés.

 Bref, d’après  le Figaro Magazine,  les droits des chômeurs, pourraient  faire l'objet d’un  référendum lors d'un second quinquennat de Nicolas Sarkozy et « peut-être »  aussi  le droit des étrangers

Enfin  d’après le Figaro Magazine, le Président sortant n’est  pas favorable  au  mariage homosexuel et la légalisation de l'euthanasie  «En ces temps troublés où notre société a besoin de repères, je ne crois pas qu'il faille brouiller l'image de cette institution sociale essentielle qu'est le mariage».

 De même  Nicolas Sarkozy  ne souhaite pas de changement de législation sur l'euthanasie: « la loi Léonetti   est parfaitement équilibrée, elle fixe un principe, celui du respect de la vie».

Ces deux dernières questions touchent à la fois aux ordres  éthique, moral, social et civil,   et parfois même se prolongent dans l’ordre économique, il y a aussi un aspect religieux qui s’attachent à ces questions, mais restons dans le contexte politique,      … là encore ce n’est pas à un  homme serait-il Chef de l’Etat,  à en décider  seul …ce sont des  orientations  de sociétés qui évoluent avec le temps  et  qui méritent d’être  étudiées par des commissions composées de différentes personnalités impartiales , au-dessus de toutes contingences  politiques et économiques, capables par leurs formations personnelles morales et universitaires   et leurs capacités professionnelles  reconnues,  de rechercher   d’examiner, et de formuler    des propositions, qui pourraient ensuite être débattues par le parlement.

 Enfin d’après « Le Figaro Magazine », Nicolas Sarkozy  ne s’est pas  pour la réforme de l'éducation (par référendum)  …..« ce serait vu comme un moyen de monter une partie de la société contre le monde éducatif ».


oooooOooooo

En tout cas ce que l’on peut dire d’ores et déjà,  quoique  le Président sortant ait dévoilé sur    ses intentions,  une nouvelle querelle  polémique s’est déjà amorcée dans la classe politique,   relayée dans  les médias,   sur  les  déclarations du « Président candidat présumé non encore déclaré » , certains vont même jusqu’à présager que ce serait une tactique assumée volontairement de sa part et de celle de ses partisans,  pour  transformer la campagne en pugilat et  distraire ainsi l’opinion publique des propositions plus solides de l’opposition  de gauche, qui  même si  elles ne conviennent pas à  tout le monde, ont  le mérite d’exister.

Ce qu’il y a encore  de plus démagogique  dans cette démarche, soulignent  des politiques de gauche et  certains médias,  c’est de parler de référendum, alors que la droite au pouvoir s’est toujours montrée hostile et formellement opposée  à ce genre de consultation,  notamment sur      le « nucléaire ».

 Ce serait tellement commode  pour le  Chef de l’Etat et son futur  gouvernement( si  Nicolas Sarkozy était  réélu ) … de faire appel à l’opinion publique en se dégageant de leurs responsabilités  pour les  reporter sur les électeurs en se lavant les mains comme Ponce Pilate.

 Par ailleurs, ce qui est frappant c’est de constater que le Président sortant et ses partisans dans leurs interventions éludent la question de l’élection présidentielle de Mai 2012,  ils parle du futur quinquennat comme si le Président sortant était déjà réélu, et s’efforcent de faire entendre à l’opinion publique que le jeu est déjà joué .ce qui explique que Nicolas Sarkozy en fait ne veut pas se déclarer comme candidat et qu’il se trouve plus à l’aise dans sa position actuelle de Président de la République Française .mais c’est une évidence que sa position sera plus fragile lorsqu’il se déclarera comme candidat à égalité avec ses rivaux, à ceci près que les autres ne traînent pas un bilan désastreux à leur suite puisqu’il n’ont jamais exercé la fonction présidentielle.

Certains  médias nous apprennent que le  premier grand meeting de Nicolas Sarkozy  devrait se tenir à Marseille (ce qui resterait à confirmer) quelques heures ou quelques jours après qu’il  se serait déclaré candidat officiellement,  et déjà s’interrogent «  Pourquoi Marseille « ? .... en évoquant  eux-mêmes une réponse : « Parce que l'UMP dispose en Provence-Alpes-Côte d'azur d'un solide réseau de militants qui viendront sans difficulté remplir une vaste salle. ….. D’après ces  médias, le Présidant sortant voudrait marquer  son entrée en campagne par une démonstration de force et un meeting d'ampleur plus grande encore que celui de François Hollande au Bourget le 22 janvier.

Mazette …..

D’autres médias  soulignent  que le Sud- Est de la France reste l’une des zones de plus  forte implantation  du Front national. … et rappellent que  Nicolas Sarkozy, distancé dans les sondages depuis de nombreux mois par François Hollande,  y avait  obtenu  ses meilleurs scores en 2007 en captant, selon eux,  de nombreuses voix du FN.

Enfin  pour ne pas écrire un roman-fleuve nous ne citerons que trois premières réactions émanant de deux  candidats à la Présidentielle, François Hollande  PS et François Bayrou Modem, et aussi la réaction du Vice-président  du Front National  Louis Alliot,   mais en plus vous disposerez à la suite d’une sélection d’articles en « Revue  de presse »

- Pour François Hollande : le Prochain référendum, c’est l’Election Présidentielle (voir en revue de presse  article Le Point)

- François Bayrou a qualifié de pernicieuse l’idée d’un  référendum sur les indemnités des chômeurs,  pour dénoncer la dernière proposition du président Sarkozy  de recourir à un référendum sur les indemnités des chômeurs, comme celle de savoir s'ils ont le droit de refuser un emploi ou une formation. …… "L'annonce de Nicolas Sarkozy est une idée pernicieuse qui montre à quel point le pouvoir est aujourd'hui dans le désarroi", a lancé le candidat centriste. "Cibler les chômeurs, en faire un sujet d'affrontement au sein de la société française, comme s'ils étaient le problème, et pas l'absence d'emploi, c'est une perte inacceptable du sens des responsabilités" …. "Si on veut mettre le pays à feu et à sang en faisant des chômeurs des ennemis publics, en leur faisant porter scandaleusement le poids des difficultés du pays, on fait courir les plus grands risques à la solidarité qui, seule, fait les pays en bonne santé" ….. "Ce qui apparaît de plus en plus aujourd'hui, c'est que la droite républicaine française et les modérés qui se réclament du centre ne peuvent pas soutenir plus longtemps une démarche politique qui fait courir de si grands risques à la société française et à l'unité du pays", a-t-il dit  …..Pour François Bayrou,  le chef de l'État se perd aujourd'hui "dans la quête éperdue d'un électorat dont il croit que l'extrémisme est la clef".

- Le vice-président du Front national, Louis Aliot, a accusé  Nicolas Sarkozy de "piteuse manœuvre électoraliste"  en soulignant que Marine Le Pen a parlé d'une "République référendaire" dès le début de sa campagne … "Dès le début de sa campagne, Marine Le Pen a parlé d'une République référendaire qui permettrait au peuple de se saisir ou de se prononcer sur les grands sujets de société ainsi que sur son avenir", a  écrit  Louis Aliot, dans un communiqué. "À quelques jours de sa déclaration de candidature, Nicolas Sarkozy nous refait un coup d'esbroufe en croyant que les Français se laisseront prendre par cette piteuse manoeuvre électoraliste" ….. "Que les Français se souviennent toujours que celui qui annonce aujourd'hui des référendums est le même que celui qui, au mépris du vote de 2005 écartant la Constitution européenne, a trompé le peuple en faisant voter par l'UMPS le traité de Lisbonne qui en reprenait les grandes lignes".....
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Nicolas Sarkozy dévoile les premiers axes de sa campagne

La Croix -
Selon un sondage OpinionWay–Fiducial pour La Croix , 61 % des Français souhaitent que Nicolas Sarkozy déclare sa candidature à l'élection présidentielle « le plus tôt possible » . Nicolas Sarkozy, saluant un ouvrier de la centrale nucléaire de ...

09 février 2012

Dette Grecque : un accord trouvé ! ... Ouf ... - Réactions européennes

Éditorial de lucienne magalie pons

D’après Mario Draghi, Président de la BCE , les partis politiques grecs sont arrivés à un accord.

 Le président de la Banque centrale  européenne a confirmé la nouvelle lors  d’une conférence de presse à Bruxelles : “j’ai eu un appel du chef du gouvernement grec il y a quelques minutes, m’assurant qu’un accord avait été trouvé", a-t-il  déclaré.

Cet accord était attendu depuis hier soir. La feuille de route élaborée par le gouvernement grec et la troïka (UE, FMI, BCE) devrait  permettre à la Grèce de bénéficier d’une aide de 130 milliards d’euros cruciale pour éviter le défaut de paiement, en contrepartie de nouvelles mesures d’austérité qu’il viennent d’accepter.

Un communiqué du Premier ministre Lucas Papademos indiquait hier  que les chefs des trois partis gouvernementaux  étaient  tombés d'accord sur "tous les points du plan sauf un", celui qui porte sur la réduction des retraites.


La  Grèce se prépare donc  à mettre en œuvre de nouvelles mesures   d’austérité,  dont  notamment l’abaissement de 25 %  du salaire minimum pour  environ 325 000 personnes,  la suppression  de  15 000 emplois  dans le secteur public., des réformes fiscales …  Ces mesures devraient  permettre de rétablir l'équilibre budgétaire du pays.


Après plusieurs jours de retards les partis de la coalition  gouvernementale grecque  ont finit par approuver dans la nuit de Mercredi à Jeudi le draconien plan d’austérité et les nouvelles mesures de rigueur prescrites par la Troïka (UE-FMI-BCE) , à l’exception des « coupes » qui devaient s’appliquer sur les retraites .

Réactions européennes :

Les observateurs  qui relatent l’avancée de ces négociations soulignent que comme Athènes ne veut pas réduire les retraites complémentaires, la Troïka devrait  d'ici 15 jours d'autres propositions pour parvenir aux 300 millions d'euros de coupes prévues.

Certains médias  européens  soulignent   que la réponse européenne soutenue notamment  par l’Allemagne,  à la  détresse financière de la Grèce reste  une voie à sens unique faite de rigueurs  de plus en plus  accentuées,   accompagnée de réformes structurelles brutalement imposées.  En ce sens un article de Il Sole 24 Ore - Italie  titré L'austérité allemande mène au court-circuit

Certains  économistes vont même jusqu’à évoquer une « fureur idéologique punitive » qui selon leurs analyses risquerait   tôt ou tard  de  déclencher une violente réaction de rejet,  qui pourrait se  propager au niveau social et politique  au niveau social  à d'autres pays de la zone euro également soumises  à des  plans d'austérité  drastiques et  à des sacrifices énormes sans pour autant garantir  des perspectives de développement ou d'une amélioration dans un délai raisonnablement bref, et qui pourrait conduire  à  un court-circuit dévastateur dans une zone euro victime de la politique de l'Allemagne.

Par ailleurs ils  estiment que les mesures d'austérité déjà mises en œuvre ont généré en Grèce des pertes de revenus et des problèmes sociaux  importants, et  que l'Europe mène  ce pays à la misère. Des commentateurs jugent que les exigences des cures d‘austérité à répétition   mèneront la Grèce et  après les pays du Sud de l’Europe  à  l’effondrement.

 Le   De Morgen - Belgique  du 9 février 2012  dans un article  titré   « La Grèce a besoin de la solidarité européenne »  souligne  notamment  …..   "En l'espace de quelques mois seulement, la chute de la Grèce l'a mené au niveau d'un pays du quart-monde. … Le plan de rigueur grec se base en grande partie sur des impôts supplémentaires pour des salariés qui n'ont plus de marge de manœuvre, encore moins la capacité de relancer l'économie. … Le projet européen est basé sur l'idée que la solidarité et la collaboration sont préférables à la concurrence ou à la guerre. Ce  à quoi nous assistons aujourd'hui en Grèce n'a pratiquement plus rien à voir avec le rêve européen. … Le moment est venu pour l'Europe de prouver la force de son projet. Mais on y parviendra qu’  en aidant les grecs de façon intelligente et humaine, pas en leur mettant le couteau sous la gorge." …


 Le  Süddeutsche Zeitung - Allemagne  au contraire se montre très critique pour les gouvernants grecs ,  sous le titre « Les atermoiements irresponsables des Grecs » il  écrit dans son article du 9 Février 2012  notamment : « Les perpétuels atermoiements des politiques grecs sont irresponsables et hypocrites ,   ……,   "Le degré d'irresponsabilité atteint vis-à-vis de leur peuple mais aussi des partenaires de l'UE est devenu indescriptible. … Alors que transparence et sincérité seraient de mise, la machinerie de partis grecque propose des jeux d'intérêts opaques et répand des demi-vérités sur l'état réel du pays et le rôle des sauveteurs. On ne peut tirer qu'une seule conclusion de ce type de communication de crise : … il faut d'urgence un mauvais bougre qui prononce enfin le mot terrible de faillite. Les créanciers provoquent la Grèce (en menaçant de la placer sous la tutelle de Bruxelles). Et la politique grecque provoque par son laxisme néfaste. Le résultat, c'est que l’ agressivité augmente de deux côtés."

Un peu dans le même sens mais plus mesuré un quotidien espagnol le Cinco Días - Espagne  sous le titre « Un patient déraisonnable » compare le pays grecs à un patient têtu … «  Les responsables de parti grecs n'étant toujours pas parvenus à s'entendre sur le programme d'austérité …….,   la situation grecque rappelle inévitablement un malade auquel les médecins ont présenté leur diagnostic et recommandé d'urgence un traitement. Ils expliquent au patient ce qui se passera s'il ne prend pas son médicament ou s'il refuse l'opération, mais le malade ne se laisse pas impressionner par la précipitation des médecins et prolonge ses réflexions pour savoir ce qu'il fera ou non. Le hic dans cette histoire, c'est que la Grèce n'est pas un cas isolé - c'est un sujet hautement contagieux. Et son manque de discipline ne menace pas seulement quelques voisins mais toute la communauté. … La possible faillite publique incontrôlée - plusieurs fois évoquée - et une sortie de l'Union monétaire auraient des conséquences

Ndlr : on ne leur fait pas dire …
 

Encore un nouvel incident hier mercredi 8 Février à l'Assemblée Nationale

Éditorial de lucienne magalie pons

L’ambiance ne s’améliore pas à l’Assemblée Nationale …qui est devenu le théâtre de prédilection des députés UMP et de droite et des ministres présents pour en faire une tribune d’attaques incessantes contre François Hollande et son programme, ce qui est devenu un numéro habituel à l’Assemblée Nationale, tant de la part des Ministres qui y prennent la parole pour répondre aux questions que de la part des députés UMP qui interviennent pour poser des questions.

Pourtant les séances de questions au Gouvernement devraient essentiellement permettre aux députés de poser des questions aux ministres concernés sur leurs décisions , sur la ligne politique du gouvernement en vue d’éclaircir certains aspects qui pourraient leur avoir échappé et mériteraient d’être développés devant l’Assemblée.

Mais il en est depuis quelques temps tout autrement, les députés de droite, UMP et Nouveau Centre, posent non pas des questions sur la politique et les mesures du Gouvernement, mais des questions sur les propositions de François Hollande candidat à l' élection Présidentielle, pour permettre aux Ministres d’en faire la critique et de provoquer les députés de l’opposition, au lieu de s’expliquer sur leur propre programme, décisions et mesures.

L' Assemblée Nationale est devenue le lieu de procès constant de François Hollande et de l’opposition de gauche, dont use et abusent les ministres et les députés de droite.

Voici donc encore hier Mercredi 8 Février l’illustration d’un moment très agité qui s’est déroulé au cours de la 1ère séance de questions au Gouvernement, provoqué on s’en doute intentionnellement par la député UMP du Jura Marie-Christine Dalloz, qui adressait une question portant sur l'aspect sécurité du programme du PS, au Ministre de l’Intérieur Claude Guéant qui n’attendait que cela pour se livrer à une attaque contre François Hollande et ses propositions, tout en provoquant les députés socialistes , lesquels en signe de protestations faisaient du chahut … Les huées, et les claquement de pupitres des députés socialistes se sont poursuivis pendant l’intervention de Claude Guéant, certains députés criaient dehors …


Extrait de la séance :

M. le président. La parole est à Mme Marie-Christine Dalloz, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire

Mme Marie-Christine Dalloz. Ma question s’adresse à M. le ministre de l’intérieur.

Monsieur le ministre, à l’occasion du déplacement du candidat socialiste à Dijon, nous avons pu constater que la question de la sécurité de nos concitoyens s’invitait enfin au programme du candidat Hollande. Trop longtemps silencieux sur le sujet, il semblerait qu’il se réveille et se décide soudainement à prendre en compte les inquiétudes légitimes des Français. Lors de son meeting au Bourget, il n’avait pas hésité à avertir les petits caïds et les fraudeurs que « la République les rattraperait ».

(Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

Nous attendions de savoir comment !

Dès lors, la représentation nationale et nos concitoyens ne peuvent que s’étonner de la faiblesse des solutions envisagées par les socialistes. Abroger les peines plancher ? Recourir à une police de proximité qui n’a jamais fait ses preuves ? (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe SRC.) Toujours les mêmes vieilles recettes… Une fois de plus, la gauche nous montre son incapacité à lutter efficacement contre la délinquance, son incapacité à apporter des solutions crédibles. Seule idée nouvelle : créer des inégalités territoriales dans la prise en compte de la sécurité.
La députée de territoire rural que je suis, le Jura en l’occurrence,…

M. Jean Glavany. On va s’occuper de votre circonscription !

Mme Marie-Christine Dalloz. …redoute le pire. Les élus de tous les territoires ruraux partagent mon inquiétude.

Comment la gauche peut-elle prétendre donner des leçons alors que, sous le gouvernement de M. Jospin, elle a lamentablement perdu son combat contre la délinquance, celle-ci s’accroissant de 17,8 % ?

Pouvez-vous, monsieur le ministre, éclairer la représentation nationale sur la pertinence des propositions du parti socialiste en matière de sécurité ?

(Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.

– Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)

M. le président. La parole est à M. Claude Guéant, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration.

M. Claude Guéant, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration. Madame Marie-Christine Dalloz, il est vrai qu’après les déclarations martiales de M. Hollande au Bourget, nous nous attendions tous, lundi dernier, à l’exposé d’une véritable politique de sécurité. Nous avons été déçus : entre les déclarations d’intention et la réalité des propositions, il y a plus qu’un fossé, il y a un abîme et beaucoup de contradictions.


Ainsi, M. Hollande veut mieux lutter contre les récidivistes mais, dans le même temps, il propose de supprimer les peines plancher, qui sont justement faites pour lutter contre la récidive. (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe UMP.)

M. Hollande veut une meilleure exécution des peines et, dans le même temps, le parti socialiste propose la suppression de 30 000 places de prison.

(« Eh oui ! » sur les bancs du groupe UMP.)

( Protestations sur les bancs du groupe SRC.)

M. Hollande veut une police plus efficace mais, à la tribune de cette assemblée, il y a quelques jours, les représentants du parti socialiste mettaient en cause les fichiers de police, notamment le fichier des empreintes génétiques qui, tous les jours, permet à la police de déférer à la justice les coupables de graves crimes et de nombreux délits.

(Protestations sur les bancs du groupe SRC.)

M. Raymond Durand. C’est vrai !

M. Claude Guéant, ministre. M. Hollande nous dit qu’il veut apporter des réponses à la délinquance des mineurs mais, dès que nous voulons moderniser les lois concernant la délinquance pour apporter des réponses plus rapides de la part de la justice, la gauche hurle au scandale. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)

Et puis il y a deux cerises sur le gâteau.

Tout d’abord, M. Hollande propose la création de périmètres de sécurisation renforcée, qui seraient prioritaires. Cela veut dire que les Français qui n’habitent pas dans ces périmètres ne seront plus prioritaires. (Mêmes mouvements.)

M. Christian Eckert. Il ne répond pas à la question, monsieur le président !

M. Claude Guéant, ministre. Seconde cerise sur le gâteau : le retour de la police de proximité ! Elle a une grande qualité, c’est son nom, il est sympathique. Mais, dans la réalité, ce fut un échec terrible ! Et nous ne voulons pas renouer avec cet échec. (Mêmes mouvements.)

Vous voulez mon appréciation sur ces propositions, madame Dalloz ; elle est claire : l’application d’un tel programme signerait le retour de l’insécurité en France !

(Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.)

Soirée annuelle du CRIF - Mercredi soir 8 Février 2012

Éditorial de lucienne magalie pons


Une grande soirée éminemment politique, mondaine, communautaire ?.... à vous de choisir. ... Monsieur le Président de la République Française en était l’invité d’honneur, certain disent « le Président d’honneur » .., bien entendu le Premier Ministre François Fillon, et en nombre des membres de son gouvernement étaient invités, qui plus est des candidats à la présidentielle de Mai 2012, et des parlementaires de tous bords, bref tout le gratin politique droite et gauche, et des représentants du monde associatifs, sans oublier des personnalités religieuses.

La totale parisienne …

La soirée annuelle du Crif est d’année en année, une soirée hautement médiatisée, très courue, qui réuni autour d’un cocktail et d’un dîner, devant une pléiade de journalistes, cameramen et photographes français et étrangers, des personnalités « huppées » représentant toutes les classes de la société Française notamment politiques , financières , industrielles , commerciales , artistiques , culturelles , et pour ainsi dire tout ce qui brille et s’agite au-dessus du panier du communs des mortel qui lui n’a pas sa place dans ce genre de grand raout du « grand monde ».

C’était donc hier soir, au Palais d’Armenonville au Bois de Boulogne, haut lieu de réjouissances hyper mondaines où retrouvent souvent toutes les obédiences parisiennes, que s'est déroulé le dîner annuel du Conseil représentatifs des Institutions Juives en France (Crif), dans une ambiance des grands jours,.

En dépit du froid qui régnait à l’extérieur, des dizaines et dizaines de journalistes, presse et audio –visuels, piétinaient en grelottant devant la porte en verre du Pavillon, armés de caméras, perches et micros pour ne pas rater l’arrivée du chef de l’Etat voir vidéo n° 2), et des personnalités politiques, religieuses, ou des affaires et saisir leurs images, fixer les salutatio, sourires, et embrassades des invités entre eux, très chaleureuses et souvent même affectueuses, ne rapportent-on pas qu’Enrico Macias a embrassé François Fillon sur les deux joues ?


Tous les curieux s’interrogeaient à l’avance pour savoir quelle serait l’attitude de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, se salueraient-ils ? Iraient-ils jusqu’à se serrer la main ? ….finalement oui ils se sont serré la main plus tard dans la soirée sous l’œil des caméras ….nous y reviendront plus bas…(voir vidéo n°4)

Quelques minutes après le Ministre de l’intérieur Claude Guéant , François Hollande est arrivé vers 20 heures, sous le flash des objectifs .

"Je viens chaque année, il n'y a pas de raison en 2012 de modifier ce qui est pour moi un rendez-vous avec les juifs de France", a expliqué aux médias François Hollande, en ajoutant : "Le président de la République a décidé de s'exprimer cette année. D'habitude, c'est le Premier ministre. J'imagine qu'il a un message particulier à adresser. Je ne sais pas qui prononcera le message en 2013." …

(Monsieur François Hollande se trompe … Monsieur Nicolas Sarkozy avait prononcé un très long discours lors de la soirée annuelle du CRIF en 2011.)

On distinguait déjà parmi les premiers arrivants Éric Raoult, président de l'Association des élus amis d'Israël, présent "pour la 11e fois", a-t-il fait remarquer en ajoutant une phrase assez provocatrice : "Contrairement à Letchimy, ici, ils savent ce que c'est qu'un camp de concentration !», avant de rejoindre la salle du cocktail …


Bien sûr, parmi les invités il y avait des descendants des victimes du nazisme de la seconde guerre mondiale, mais est-ce pour autant que le Député Serge Letchimy n’aurait pas le droit d’évoquer à l’Assemblée Nationale – ou ailleurs - ses ancêtres autrefois réduits à l’esclavage ?

Finalement dans cette atmosphère conviviale, Eric Raoult aurait pu s’abstenir de remuer le couteau et de raviver ces plaies toujours dramatiquement douloureuses et saignantes qui ne cicatriseront jamais.


Toute une cour de personnalités parisiennes guettait impatiemment l’arrivée de Nicolas Sarkozy, en discutant entre elles, dont notamment Arnaud Klarsfeld Jean-Pierre Elkabbach, Christine Kelly, le chanteur Enrico Macias, qui s’adressait à la presse en revenant sur la polémique du moment - celle sur les "civilisations", provoquée par Claude Guéant - , avant d'aller embrasser François Fillon, sur les deux joues , comme rapporté plus haut.

Jean-Louis Borloo , Président du Parti Radical, se montrait discret, de même Alain Dolium du Modem.

Très entourée par les journalistes Madame Rama Yade, vice-présidente du Parti radical , paradait sous les flashes, les médias rapportent qu’elle soutiendrait la candidature à la Présidence de la République de François Bayrou du Modem, mais comme nous l’avions déjà appris la veille François Bayrou ne devait pas venir et n’est donc pas venu..

(François Bayrou s’en était expliqué la veille en déclarant à l’AFP : ’ « J'ai beaucoup réfléchi à cette question depuis des années. Et j'en suis arrivé à la conclusion que je ne devais plus participer à des réunions communautaires, quelle que soit la communauté qui invite des politiques dans des manifestions spécifiques » …. « Participer à une rencontre privée, oui; à une manifestation publique, non » ….« l'organisation de manifestations publiques où les politiques se pressent en rangs serrés pour venir, d'une manière ou d'une autre, déclarer leur flamme à une communauté, m'a toujours dérangé parce qu'il y a, d'une certaine manière une volonté de capter les suffrages de telle ou telle sensibilité » ……,. « Pour ma part, je pense que la France est une, que ces citoyens sont d'abord des citoyens avant d'être juifs, catholiques, musulmans, bouddhistes, agnostiques ou athées » …., et il a indiqué …. « L’assignation publique de dirigeants politiques, invités à ce type de manifestation, ne correspond pas à ma vision de la République.)

Dominique de Villepin qui, en 2007, (avant l’élection présidentielle) avait prononcé le discours à la soirée annuelle du Crif en tant que ministre des Affaires étrangères était aussi là en début de soirée, comme toujours entouré de caméra, mais il parait d’après les médias qu’il s’est éclipsé avant le discours de Nicolas Sarkozy.

Enfin au cours de la soirée, on notait la présence de nombreux socialistes, dont notamment Claude Bartolone, Manuel Valls , Jean-Marie Le Guen, François Lamy , Aurélie Filippetti, Bertrand Delanoé, Jérôme Guedj, jeune président du conseil général de l'Essonne, qui a raconté qu’il venait pour la première fois. "Au PS, ils m'ont appelé en me faisant remarquer que j'étais le seul président de conseil général juif" a-t-il souligné, et aussi de la journaliste Valérie Trierweiler compagne de François Hollande accompagnée un moment de Harlem Désir

Du côté de la droite, on distinguait notamment Nathalie Kosciuzko-Morizet ( à la table du président Nicolas Sarkozy ) , d’autres ministres, ou secrétaires d’Etat … Jeannette Bougrab, Thierry Mariani, Roselyne Bachelot, Nadine Morano, Frédéric Mitterrand, François Baroin , des élus comme le maire du 16e Claude Goasguen , Valérie Rosso-Debord, etc.. inutile de les citer toutes et tous.

Certains invités sont restés présents pendant toutes la soirée,  d’autres se sont éclipsés avant et après le discours de Nicolas Sarkozy…


Le discours du Président Prasquier fortement accentué sur les questions politiques ( voir vidéo n° 1) n'a pas ménagé de ses accusations certains politiques français qu'il a nommés et accusés clairement , de même en citant un certain islam "dévoyé", nous pensons qu'en période électorale française il aurait dû se montrer plus mesuré. Au fil de son discours, le Président du CRIF s'en est pris au Front NationaL d'après lui : " Le Front National fait partie de cette nébuleuse européenne. Les tentatives de sa présidente de changer d’image ne trompent pas qui connaît son histoire et son entourage. Le 27 janvier, jour de la commémoration internationale de la Shoah, c’est avec la droite européenne la plus extrême, celle des fraternités pangermaniques racistes, que Marine Le Pen est allée danser à Vienne et son père, mentor et président d’honneur y a joint sa plaisanterie douteuse habituelle. Il y a 10 ans, on aurait massivement protesté. Il semble que certains s’habituent. Pas nous. Nous ne voterons pas pour le Front National. " .... il a aussi rappelé : " Les nazis traitaient les Juifs de vermines, de rats ou de bactéries. Il y a aujourd’hui d’autres nazis, qui viennent d’un Islam dévoyé, et qui traitent les Juifs de fils de singes et de porcs.


Et à un certains moment le Président Prasquier a dénoncé que  des actes se font sous le couvert de l’antisionisme ...... " L’antisionisme obsessionnel, c’est de l’antisémitisme. Nous le vérifions avec les manifestations pour le boycott d’Israël. Les militants anti-israéliens qui se distinguent dans ces activités illégales ne manquent jamais de faire valoir leur engagement universaliste en faveur des opprimés. En réalité, ils supportent souvent assez bien les massacres en Syrie, mais ils souffrent beaucoup devant des pamplemousses israéliens" a-t-il dit ...


Le discours de Nicolas Sarkozy( après celui du Président du Crif , et de Noam Shalit le père du soldat libéré par les palestiniens), a tenu l’assistance pendant près d’une demi heure, le chef de l'État s'est exprimé notamment sur l'affaire Shalit , sur le miracle de la démocratie israélienne, sur la Palestine et sur d’autres sujets d‘actualités internationales ( voir la vidéo n° 2). Mais il a aussi parlé des relations européennes en prenant l’exemple de la France et de l’Allemagne qui se sont « entretués, détestés, envahis, déchirés, massacrés » , qui d'après lui ont eu « l’idée folle de la Shoah » mais qui ont su construire une amitié « indéfectible » qui est « sacrée » , ..... le Président Français a souhaité qu’Israéliens et Palestiniens fassent de même et apprennent à « se faire confiance » . « Un État palestinien démocratique, viable et moderne est la seule garantie de sécurité de l’État d’Israël » , a-t-il affirmé.

Sur les révolutions arabes, Nicolas Sarkozy a partagé les « inquiétudes » formulées par Richard Prasquier, tout en expliquant le choix fait par la France de « leur faire confiance, avec vigilance;

» Dans le contexte de l'islam il a plaidé pour un durcissement des sanctions contre l’Iran, et il a mis en garde contre une intervention militaire.

Le chef de l’État s’est montré rassurant : « la France ne transigera jamais avec la sécurité d’Israël, a-t-il martelé, parce qu’Israël, c’est un miracle ..... Sa disparition serait un recul effrayant de l’histoire du monde » .

Un moment très remarqué (voir la vidéo n° 4) : Quelques minutes après les discours, François Hollande s’était dirigé vers la Table présidentielle pour saluer Nicolas Sarkozy qui s'est levé pour l’accueillir civilement, , poignée de main, sourires légèrement tendus, quelques mots échangés sous les flash des journalistes qui fixait l’évènement , et au moment où le Président avait déjà repris sa place à table , le Président du Crif Richard Prasquier arrivait le visage radieux, le Président Sarkozy s'est lèvé à nouveau , François Hollande revenait , et tous deux  entouraient alors le Président du Crif pour la photo-clou de la soirée

Vidéo n°2 :


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Vidéo n°3
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 Vidéo n°4


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Revue de presse :

Sarkozy et Hollande, guest-stars du dîner du Crif

Le Point -
Choses vues et entendues, mercredi soir, au Pavillon d'Armenonville, où s'est pressé le Tout-Paris politico-affairo-médiatique. "Oh ! Fillon is here ?" Même quelques journalistes étrangers ont fait le déplacement au dîner annuel du Crif (Conseil ...


Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...