08 juillet 2015

Dominique de Villepin invité de Jean-Jacques Bourdin a donné son opinion sur la Grèce en début d'émission ( vidéo du juillet 2015 -

Éditorial de lucienne magalie pons

Dominique de Villepin face à Jean-Jacques Bourdin.


Jean-Jacques Bourdin recevait  Dominique de Villepin, ancien Premier ministre dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, le mardi 7 juillet 2015.

Dès le début de l'émission il a été appelé par Jean-Jacques Bourdin  à donner son opinion sur la Grèce,  en réponse l'excellente  analyse de Dominique de Villepin sur la situation de la Grèce  qui  tranche sur l'opinion commune des  "leaders " politiques de droite,  a paru interloquer  Jean-Jacques Bourdin. 

voir l'émission en intégralité dans la vidéo ci-dessous  dont nous vous invitons à rétablir le son en cliquant sur l'icone située en bas à droite de l'écran  :

C-dessous nous avons retranscrit en texte le début  de l'émission portant sur la Grèce : 

JJB : un homme qui ne s’est pas exprimé depuis longtemps qui est avec nous ce matin , Dominique de Villepin Bonjour !

DDV : Bonjour

JJB  : Merci d’avoir accepté notre invitation, Dominique de Villepin, ce soir il y a un sommet européen autour de la Grèce , alors Alexis Tsipras va arriver avec des propositions lesquelles, nous verrons ce soir , est-ce que un accord est absolument nécessaire entre la zone euro, l’UE et Tsipras.. et la Grèce ?

DDV :  oui, nous avons u devoir de réussite vis-à-vis de la Grèce et vis-à-vis de nous-mêmes, il y a bien longtemps que l’Europe n’a pas réalisé quelque chose, il y a longtemps que les européens n’ont pas été fiers de quelque chose, nous devons réussir dans un intérêt commun, et d’abord nous devons accepter de régler les choses en face, la Grèce nous l’avons rêvée , nous la rêvons.. Sophocle, la tragédie Grecque, Homère …, mais la Grèce contemporaine moderne c’est pas ça, la Grèce moderne et contemporaine c’est un pays qu a vécu sous le joug ottoman pendant 3 siècles, c’est un pays qui tout au long du 19me siècle a été une colonie quasi britannique, et c’est un pays qui a connu la guerre civile ; depuis la fin de la 2me guerre mondiale, jusqu’à la chute du régime des colonels, donc c’est un pays qui marque une profonde défiance vis-à-vis de l’Etat qui est e parti de l’étranger , le régime colonial, et vis-à-vis de ses élus, nous avons aujourd’hui la chance, je dis la chance,  d’avoir un jeune premier ministre Alexis Tsipras, qui est crédible aux yeux d’une large majorité de l’opinion grecque et qui est indépendant , la Grèce retrouve sa fierté ..

JJB :    la chance d’avoir Tsipras ? ..,  mais vous êtes le seul homme politique de droite..,  de droite ..

DDV oui, oui ..  mais parce que nous avons à la table des négociations au sommet européen, un Premier ministre qui peut engager pour la première fois sans doute son pays, ne l’oublions pas toutes ces familles  qui on fait partie des élites grecques les Mitsotakis , Papandreou et autres Caramanlis ... étaient vus comme très lointain pour le peuple grec, aujourd’hui vous avec un jeune grec ;
JJB : un vrai leader ? …
DDV : oui, qui a montré sa capacité à être indépendant , moi ça me parle, ça me parle comme gaulliste, ça me parle parce qu’il y a là une légitimité à partir de laquelle on peut faire quelque chose ..
JJB : il est gaulliste Tsipras  dans son comportement ?
DDV : Monsieur Bourdin ne l’oubliez pas, depuis 2009 la Grèce c’est plus de 25 % de revenus en moins pour les citoyens, la Grèce c’est 30 % de chômage, c’est plus de 60 % de chômage  des jeunes  il n’y a pas un pays en europe, hors guerre, qui a vécu une telle potion amère, bon, prenons en compte cette réalité,  aujourd’hui la Grèce ne peut pas seule aller plus loin dans les efforts qu’on lui demande, il faut aider la Grèce  ..
JJB : mais comment fait-on ? , comment fait-on ?, on efface sa dette, une partie de sa dette, ?
DDV : alors c’est là  où il faut on a besoin d’imagination, et c’est là qu’il faut être capable de faire de la politique, et cette arithmétique, ce jeu comptable des européens ,  a quelque chose d’insupportable, quand c’est aujourd’hui   d’avoir  (vérifier)  de l’imagination pour les européens  et c’est un devoir de la France, la France doit porter cette négociation,  et on a la chance  d’avoir un Président de la Commission Européenne qui est prêt de lui-même à jouer un rôle important, qu’est-ce que c’est qu’aurons de l’image  (vérifier …) oui c’est sans doute restructurer la dette, plus longue maturité , voire une remise de dette, m’ais c’est peut-être aussi  inventer un nouveau mécanisme.
Jusqu’à présent on a donné de l’argent aux grecs pour nous rembourser nous-mêmes, on ne l’a pas fait par générosité,  ..
JJK : oui
DDV : .. faisons en sorte que cet argent puisse aller à la Grèce  par le biais de remboursements de créances qui seraient affectées à un investissement en Grèce, sur 5 ans, faisons en sorte que les remboursements grecs  aillent de façon  prioritaire à l’investissement en Grèce, . Monsieur Junker a promis un grand plan d’investissement , eh bien mettons en place ce mécanisme ..
JJB : ou on prête de l’argent, ou on efface la dette , pour en faire des investissements en Grèce ?
DDV : …… pour soutenir  des investissements productifs, la croissance grecque, nous savons tous qu’il d’état historique en Grèce ( vérifier) il faut réinventer les mécanismes ..
JJB : Est-ce que vous êtes affligé par la façon de l’Europe aujourd’hui, sur le comportement des dirigeants européens ?
DDV : je suis affligé par l’aveuglement européen ..
JJB : oui ..
DDV : parce que nous parlons de la Grèce, nous pourrions parler de ce qui se passe au Moyen-Orient , prendre le risque aujourd’hui  géopolitique de renvoyer la Grèce à l’instabilité des Balkans , avec la poudrière du Moyen-Orient,  et à la fragilité  du Maghreb, parce que c’est ça, nous avons pris la Grèce  pour quoi dans l’Europe,  et dans l’euro ? .., l’, Europe elle a besoin de se stabiliser   à ses frontières.
La Chine , le seul pays au monde qui a aujurd’hui une vision positive , à travers un grand projet du monde, la Chine invente la nouvelle route de la soie, pourquoi ? .., pour stabiliser le Caucase, sécuriser l’Asie Centrale, avec des millions de dollars qui vont permettre de vendre des produits chinois, il mettent en place des institutions multilatérales régionales, avec  la Banque asiatique d’investissements pour les infrastructures ils mettent en place un fonds pour la route de la soie : 40 milliards, cet argent va servir à sécuriser et stabiliser , et nous nous sommes incapables d’inventer un grand projet !, aujourd’hui l’Europe qu’est-ce qu’elle devrait faire ? , eh bien inventer un grand projet pour l’Europe, le Maghreb  et l’Afrique, puisque nos problèmes viennent de là.
JJB : Ca veut dire quoi , mais ca veut dire que nos dirigeant européens ne sont pas à la hauteur ?, ca veut dire …
DDV : Ca veut dire que nous ne sommes pas de vrais démocrates, alors ne donnons pas de leçons aux autres, nous sommes des démocrates d’opinion, des démocrates médiatique, aujourd’hui nos dirigeants parlent aux micros, parlent pour les caméras, ils parlent pas pour les peuples, ils ont oublié les peuples or c’est ça le pouvoir, moi j’entends malheureusement top de dirigeants de gauche comme de droite qui ne disent pas ce qu’ils pensent, ils disent ce qu’ils croient que l’opinion a envie  d’entendre, aujourd’hui il faut donner des solutions, montrer que c’est possible, , et pour ça il faut  de l’imagination, alors un grand projet d’Eurafrique est l’avantage .
Quand je vois Monsieur François Hollande  aller en Afrique de pays en pays sans avoir aucune idée, aucun projet, aucun projet européen pour l’Afrique ça permettrait de faire des investissements en Afrique, lors que c’es là qu’est la croissance,  nous profiterions de la croissance, nous stabiliserions l’immigration, nous stabiliserions le risque d’insécurité  et de terrorisme, c’est du gagnant-gagnant
Le  grand projet que la Chine a  pour l’Asie Centrale, le Caucase , ayons le nous pour la zone qui aujourd’hui nous préoccupe.
JJB ; alors on va parler de ça, on va revenir là-dessus,, mais  je voudrais quand même, pour en terminer avec la Grèce, on attends les décisions  qui seront prises ou pas ce soir  lors du sommet-, mais j’ai vu ce que disent Valérie Giscard d’Estaing hier , et Allain Juppé  qui sont sur le, …, le .., finalement le même chemin,  qui disent «  proposons une sortie sans drame de la Grèce de la zone euro »  …  ..
DDV : ben oui, ben oui !  .. , entérinons  l’échec  …,
JJB : vous êtes d’accord avec ça ?
DDV … contentons -nous donc d’une petite europe au rabais, d’une europe croupion, d’une europe incapable de porter son idéal  et son message, d’une europe qui perdrait sa capacité universaliste, d’une europe qui abandonnerait ses marques ..
JJB : mais où est-elle l’Europe là ?
DDV : mais justement l’Europe n’a plus ..
JJB :  elle est en train de mourir.. de mourir.. tout est clair ..
DDV : .. l’Europe n’a plus …
JJB : … Tous les nationalismes ..,
DDV oui, mais pourquoi ?  tout simplement parce que l’Europe n’es pas indépendante, l’Europe n’est pas indépendante, l’Europe c’est une  ..
JJB : C’est quoi . c’est quoi l’Europe , si l’on pose la question à un citoyen il est incapable de répondre.
DDV : l’Europe est dans la main et dans la dépendance des Etats-Unis, sur le plan de sa sécurité, et au plan de sa parole politique , nous sommes incapables d’avoir une politique indépendante, vis-à-vis du Moyen-Orient , de porter un projet sur la rive sud de la Méditerranée, l’Europe est dans la dépendance occidentale
JJB : alors , en parenthèse, Dominique de  Villepin ? faut-il suspendre les négociations sur le Traité Transatlantique ?
DDV :  mais pourquoi « suspendre », il faut marquer notre indépendance , prenopns en mains notre destin, c’est ça le projet des européens aujourd’hui, les Européens ils peuvent soutenir une Europe qui irait de l’avant, qui nous rendraient fiers, qu’ elle est la dernière fois que vous avez été fier de quelque chose ?, vous êtes fier vous de la politique d’immigration que nous menons  où on interdit à des pauvres bougres qui souffrent le martyr dans leur propre régions, on leur interdit toutes possibilités de vie, est-ce que vous êtes fier de la politique que nous menons  au Moyen-Orient comme en Afrique, d’envoyer nos troupes , c’est la seule chose qu’on sait faire, et le résultat c’est que ça élargit encore un peu plus le risque nous prenons et on crée une jonction entre les crimes, vous êtes fier de quoi ? , de quoi peut-on être légitimement fier en tant que Français et Européen aujourd’hui ?
Eh bien moi, (de)  pas grand-chose, en vérité pas grand chose, et j’aimerais retrouver cette fierté à travers un projet, et je le dis, profitons du fait que la Grèce retrouve ce chemin de la fierté, d’estime de soi, pour engager une vraie négociation où i y aurait une réforme en Grèce ave un juste retour permettant à la Grèc de retrouver un avenir .. »
 Note : nous arrêtons là notre transcription en texte, l’émission s’est poursuivie en enchaînant sur d’autres actualités nationales et internationales.
oo0oo
A ce stade de l’interviewe JJB était pratiquement  mentalement et physiquement KO et je pense qu’il a du lui falloir un certain pour débrouiller dans ses neurones tout ce que DDV lui a infuser avec toute l’aisance et la  patience et générosité d’un géopoliticien de haut niveau  qui tente de faire prendre conscience à un présentateur assez borné , tous les enjeux politique,  financier , économique et sociaux en présence dans le monde qui pourraient être des facteurs de productifs s’ils étaient bien compris et organisés par des dirigeants indépendants.
JJB  tassé sur son siège le plus souvent,  a tout entendu, n’a rien compris et ne retiendra rien , pour lui ce qui fait son opinion ce sont ses auditeurs sur RMC qu’il accueille le matin à l’antenne pour qu’ils lui donnent  leurs  avis sur les actualités,  dans lesquels il puise quelques petites idées pour se forger une  opinion commune,    mais comme  les avis des auditeurs ne vont pas au-delà  de leurs petites  réflexions  personnelles et subjectives,  l’opinion qu’en retire JJB ne va pas au-dessus du niveau du gazon existentiel.


Communiqué de Jean-Marie Le Pen : " Les raisons profondes de mes actions en justice " - 7.07.15

Éditorial de lucienne magalie pons

Le tribunal de grande instance de Nanterre a examiné mardi une demande du président d'honneur du Front national tendant à faire annuler le «congrès postal" organisé par le FN , en faisant valoir les irrégularités d’un congrès postal  et   du vote par correspondance et des modalités de scrutin, pour réformer les statuts du parti, dont notamment la suppression de l’article relatif à la présidence d’honneur.

Jean-Marie Le Pen en dehors de la procédure judiciaire proprement dite a tenu à expliquer par  un communiqué,  publié sur son site officiel le 7 juillet , les raisons les raisons profondes de ses actions en  justice .

Nous publions ci-dessous son communiqué tel qu’il figure sur son site officiel :

Copié/collé :

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 Les raisons profondes de mes actions en justice
7.7.15
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«  Communiqué de Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du Front National
«  Aujourd'hui encore, sûr de mon bon droit, c'est au tribunal que je suis venu cherché justice.
«  D'aucuns voudraient faire croire qu'un soudain désir de nuire me pousserait à affaiblir les deux œuvres de ma vie : ma famille et le Front National. Comment croire une chose pareille ?
«  C'est tout le contraire.
«  Je ne m'accroche à aucun fauteuil, je n'exprime aucun ressentiment personnel à l'égard de quiconque parmi les miens.
«  C'est parce que je crois que la route désignée par certains membres de l'actuelle Direction du Front National va lui faire manquer son rendez-vous historique avec les Français que je mets autant d'ardeur à en défendre l'âme, avec une détermination de sauveteur breton.
«  Je crains que la seule actualité ne suffira pas à ouvrir les yeux de nos compatriotes. Je sais qu'un homme ou une femme politique doit incarner les aspirations légitimes et profondes du Peuple.
«  Jusqu'au bout, j'agirai et parlerai, pour convaincre, encore et toujours plus, qu'une grande politique française, franche et libre, a plus de chances de succès que de médiocres compromis et de lâches renoncements.
«  Le salut est dans le courage et la droiture.

(fin du communiqué)
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Suite de notre éditorial :

Nous résumons ci-dessous   la nouvelle procédure judiciaire engagée par Jean-Marie Le Pen :

Le tribunal de grande instance de Nanterre a examiné mardi une demande du président d'honneur du Front national tendant à faire annuler pour irrégularités les modalités  de convocation et d'organisation  d’un congrès postal organisé par le FN, et les irrégularités des opérations de vote par correspondance en cours  et  dont les résultats  doivent être publiés vendredi soir  par  le  FN,  et qui  pourraient notamment,  entre autres réformes des statuts , déboucher sur la suppression  de l’article de la présidence d’honneur du mouvement.

Retenu à Strasbourg pour une session du Parlement européen, Jean-Marie Le Pen n’a pas fait le déplacement au tribunal  mardi  et  c’est par son  défenseur l’avocat, Frédéric Joachim, que le président d'honneur du FN a fait valoir les arguments  qu’il invoque pour obtenir  l’invalidation de  la consultation des adhérents.

«C’est un pacte associatif qui gouverne le Front national, a  déclaré l’avocat de Jean-Marie Le Pen, et ses dispositions n’ont pas été respectées.», en dénonçant  les modalités du scrutin, à savoir  un vote bloqué, impliquant de répondre d’un seul «oui» ou d’un seul «non» à plusieurs propositions de réforme  des statuts; par un vote par correspondance au lieu d’un congrès physique , et enfin en soulignant  un vote d’ une confidentialité douteuse, chaque bulletin étant porteur d’un code-barres .

( Il est à noter que ce congrès postal a été organisé en l’absence de Jean-Marie Le Pen alors que la suspension de celui-ci a, depuis, été invalidée par la justice) .

L’avocat du FN, Frédéric-Pierre Vos, a   déclaré de son côté  que toute la procédure avait respecté les règles internes du parti : «Le règlement intérieur permet désormais que la convocation d’une assemblée générale par correspondance.» , en  soulignant les «circonstances exceptionnelles» justifiant les modalités du vote : «On a juste un président d’honneur faisant l’objet d’une enquête pour négation de crimes contre l’humanité !» a-t-il assuré en commettant sournoisement un amalgame, un débordement qui à mon avis n’a pas sa place  dans cette nouvelle procédure judicaire   engagée par Jean-Marie Le Pen .

En effet cette nouvelle procédure judiciaire   a été engagée par Jean-Marie Le Pen  pour dénoncer  les irrégularités   de tenue d’un congrès par correspondance , au lieu d’un congrès avec la présence physique des adhérents, et  pour dénoncer les  irrégularités des  modalités du scrutin, à savoir  un vote bloqué, impliquant de répondre d’un seul «oui» ou d’un seul «non» à plusieurs propositions de réforme  des statuts, et donc  l’avocat du FN  en argumentant « : «On a juste un président d’honneur faisant l’objet d’une enquête pour négation de crimes contre l’humanité !» détourne la procédure, sans doute et même sûrement parce qu’il n’a aucun argument crédible à présenter pour justifier la régularité de ce congèrs par correspondance.

. Le tribunal rendra sa décision  ce mercredi à 15 heures, et nous reviendrons donc dans un prochain éditorial sur ce dossier.




07 juillet 2015

Mozart - Piano Sonata No. 10 in C, K. 330 [complete]

Éditorial de lucienne magalie pons

L'envolée légère de cette Sonate pour piano de Mozart me transporte virtuellement dans une zone de fraîcheur qui me permet d'échapper au presque 40° de canicule qui enserre ma ville aujourd'hui 

L"évolution de la Grèce selon l'analyse du Docteur économiste Alfredo Serrano Mancilla

Éditorial de lucienne magalie pons 

Le centre d’édition web du quotidien de centre-gauche  argentin « Pagina  12 » a publié en ligne le 6 juillet un article du docteur économiste  Alfredo Serrano Mancilla (membre du  Conseil exécutif du  « Center for Political and social Studies Foundation » ) .

Dans cet article   sous la rubrique « La Grèce et l'évolution des temps » «  Alfredo Serrano Mancilla estime  qu’avec le « non » des Grecs  "La périphérie européenne se rebelle contre son centre de gravité, comme le font depuis quelques années de nombreux autres pays de la soi-disant 'périphérie mondiale'.
Nous publions plus  bas cet article en copié/collé d’après son édition originale  en langue espagnole

Ce qui   retient notamment  mon attention dans ce texte,c’est que son auteur  établit  dans son analyse, un lien , une comparaison relative, entre la « désobéissance » de la Grèce,   et  la rébellion  des pays qui échappent  à l’hégémonie  mondiale , tels que ceux regroupés dans  des groupes ou des mouvements  en citant pour exemple  les  «  Brics »,  l'UNASUR CELAC  en Amérique latine,  le  groupe G-77 ( ndlr : coalition de en pays développement , qui compte  actuellement   134 pays membres,), et d’autres mouvements  ou alliances en Chine,  et en Afrique ..

D’après ce docteur en économie,  la différence, c'est que la Grèce qui    se trouve au sein de l’Union européenne, dans la   zone euro, donc en Europe- dans l’un des épis-centres de l’Economie  mondialiste-, est le premier pays à désobéir en refusant l’austérité, et il écrit  notamment «  La Grèce a ouvert la porte, pas pour sortir de l'Europe, mais pour que l'Europe soit réellement l'Europe, et non un euphémisme servant de masque au grand capital trans européen. Ce changement d'époque initiée par la Grèce en Europe offre une opportunité historique au Sud : celle de renoncer à son rôle périphérique."

Alfredo Serrano Mancilla, dans ses développements nous livre une analyse de qualité,   dont nous ne retrouvons pas l’équivalent dans  la majorité  de nos médias français lesquels  se  se satisfont de noter les divisions des politiques français en les classant   artificiellement en  2 camps principaux  1/ pour la sortie  de la Grèce de  l‘UE- , 2/pour le maintien de la Grèce dans l’UE,, avec des  imprécisions d’analyses des motivations   émanant des  deux camps  et en rapportant  des positions politiques viscérales antagonistes,  en citant pour le fun  des déclarations critiques  des partisans des deux camps  lancés les uns contre les autres , ce qui dénaturent le fond du problème et le situent sur le terrain des rivalités politiques et idéologiques franco-françaises et européennes .

 Nous préférons nous référer à l’analyse du Docteur en Economie Alfredo Serrano Mancilla qui décèle et dévoile dans son analyse un fait novateur inattendu qui peut faire évoluer l'Europe,  c'est à dire le « non grec » pourtant très significatif de l’évolution de ce pays d’Europe, la Grèce, qui  par son refus d’austérité, peut   initier un nouveau modèle économique  dans les pays de l’UE.

Voici ci-dessous en copié/colé l’analyse d’Alfredo Serrano Mancilla  de  source du quotidien argentin centre-gauche « Pagina 12 »

·       Copié/collé :

« Grecia y el cambio de época

 « Por Alfredo Serrano Mancilla *

«  Los “expertos” no contemplaron la variable “pueblo” en sus modelos econométricos. Todo estaba bajo control hasta que la mayoría ciudadana griega respaldó una propuesta política diferente a la de la troika. La democracia tiene este tipo de caprichos: depende de la voluntad de su pueblo. La economía sin política corre siempre el riesgo de descuidar esta particularidad creyendo que todo gira en torno de dogmas incuestionables, sin cabida para el referéndum. Y resulta que no. Resulta que a un país de la periferia europea, Grecia, se le ha ocurrido la trasnochada idea de consultar a su ciudadanía por qué camino seguir: 1) continuar con lo realizado por parte de los gobiernos anteriores o 2) intentar otra forma de hacer las cosas, aunque éstas no sean ni mucho menos fáciles dado que se arrastra una deuda elevadísima (social y financiera) y con múltiples ataduras en el seno de la propia UE.

Contado así, parece natural que los griegos hayan decidido abogar por la opción “más vale lo desconocido que lo malo conocido”. Ni los medios hegemónicos ni las encuestas lograron convencer a la mayoría. El No venció al Sí por más de 20 puntos. Este hecho sorprende a propios y extraños porque en casi 70 años de historial oficial del FMI, ningún país del Primer Mundo había llegado a este escenario. Es la primera vez que un país satélite en la zona central decide desacatar una orden dada. La periferia europea se revela así contra su centro de gravedad en la misma línea de lo que ha venido aconteciendo desde hace unos años en muchos otros países de la llamada periferia mundial. La diferencia estriba en que esta vez quien desobedece está inserto en uno de los epicentros mundiales, es decir, en la Zona Euro. A la periferia-absoluta (afuera de los países centrales) se le suma a periferia-relativa (adentro) en este intento de emanciparse. La rebelión de las periferias caracteriza indudablemente a este cambio de época del siglo XXI. Lo que Marx llamaba el viejo topo está emergiendo crecientemente en estos años en los que el capitalismo mundial deja demasiadas heridas sin suturar. Ese topo, hoy llamado Grecia, irrumpe desde las resistencias subterráneas negándose a seguir bajo el mandato de lo que determina Alemania. Lo que ayer era de sentido común, ahora ha dejado de serlo.

Lo excepcional de este caso es que Grecia lo hace desde las propias entrañas de la Unión Europea y no por afuera. Pero son muchos los países que en este siglo se han unido sucesivamente a ese otro espacio económico-político no controlado desde el norte. Esa nueva zona geoeconómica sigue sumando socios que progresivamente van tejiendo nuevas alianzas por afuera del hegemón y de sus anillos centrípetos. Esa suerte de gran periferia conforma en la actualidad nuevos polos constituyentes de otros pivotes geopolíticos no tradicionales. Los Brics son el mejor ejemplo, pero también lo es Unasur o la Celac en América latina; el G-77 más China, las nuevas alianzas en Africa. Seguramente la Europa mediterránea no se quedará atrás. Grecia ha abierto las puertas, no para salir de Europa sino para que Europa sea realmente Europa y no un eufemismo que sirve como disfraz para que el gran capital transeuropeo se esconda detrás de él. Este cambio de época iniciado en Europa, de la mano de Grecia, abre una oportunidad histórica para que el Sur deje su rol periférico.

Lo verdaderamente sustantivo es saber si la UE tiene todavía capacidad para revivir su modelo fallido y el FMI puede salir indemne de esta mancha en su currículum o si, por el contrario, ambos saldrán renqueante irreversiblemente de este envite perdiendo legitimidad en el tablero mundial. Grecia comienza a escribir su propia Historia, reinsertándose soberanamente en el mundo, siendo parte de un nuevo Sur no periférico. La victoria del No en Grecia es realmente lo más cercano al Sí que se puede. »


* Doctor en Economía, director del Celag.

Dossier Grec - La Grèce bientôt en faillite? ce qu'en écrivaient les médias avant le référendum ( revue de presse européenne )

Éditorial de lucienne magalie pons

REVUE DE PRESSE :

ARTICLE DE SOURE EURO/TOPI CS
* édition du 3 juillet 2015 

La Grèce bientôt en faillite?

Athènes et les créanciers n'ayant pas réussi à se mettre d'accord sur un plan de réformes, le programme d'aide a expiré. Les Grecs sont appelés à se prononcer sur les mesures d'austérité dans le cadre d'un référendum. Quelles seraient les conséquences d'un défaut de paiement de la Grèce ?



À la une de vendredi, 3. juillet 2015
Le FMI a estimé dans une récente analyse que la Grèce aurait besoin de nouveaux crédits d'un volume de près de 52 milliards d'euros d'ici ... » suite

Proto Thema - Grèce | vendredi, 3. juillet 2015
Ces derniers jours, la Commission européenne et les politiques européens ont appelé les Grecs à approuver la politique d'austérité lors du référendum de dimanche. L'hebdomadaire libéral Proto Thema les critique vertement : » suite

De Morgen - Belgique | vendredi, 3. juillet 2015
Il faut enfin briser le tabou de la remise de dette, demande le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite

El Huffington Post - Espagne | vendredi, 3. juillet 2015
La Grèce se trouve dans une situation aussi difficile que celle de l'Argentine en 2001, rappellent les économistes Joseph Stiglitz et Martin Guzman dans le journal en ligne de centre-gauche El Huffington Post : » suite

Delo - Slovénie | vendredi, 3. juillet 2015
Une faillite publique de la Grèce pourrait coûter jusqu'à 1,6 milliards d'euros au contribuable slovène, déplore le quotidien de centre-gauche Delo, espérant que les banques d'Europe occidentale paieront seules le prix de leurs erreurs : » suite

The Economist - Royaume-Uni | jeudi, 2. juillet 2015
L'euro ne survivra à la crise grecque que si les Etats membres réussissent à mieux répartir les charges, estime l'hebdomadaire économique libéral The Economist : » suite

À la une de jeudi, 2. juillet 2015
Les ministres des Finances de la zone euro ont rejeté toute nouvelle négociation avec la Grèce avant la tenue du référendum. Dans un courrier adressé ... » suite

24 Chasa - Bulgarie | mercredi, 1. juillet 2015
Le référendum organisé par le gouvernement Tsipras est pour lui un moyen d'esquiver ses responsabilités, critique le quotidien 24 Chasa : » suite

Corriere della Sera - Italie | jeudi, 2. juillet 2015
Washington a appelé l'UE lundi à mener de nouvelles discussions avec Athènes. C'est une nouvelle pomme de discorde entre l'Europe et les Etats-Unis, écrit le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite

Sme - Slovaquie | jeudi, 2. juillet 2015
Bien que les Grecs et leur Premier ministre Alexis Tsipras aient agacé presque tous les Européens ces derniers mois, on aurait tort de les abandonner, met en garde le quotidien libéral Sme : » suite

Le Quotidien - Luxembourg | mercredi, 1. juillet 2015
Un non des Grecs au référendum de dimanche pourrait pousser Bruxelles à changer de politique, analyse Le Quotidien : » suite

Le Figaro - France | jeudi, 2. juillet 2015
En refusant de mener de nouvelles discussions avant le référendum grec de dimanche, l'Eurogroupe a choisi d'adopter la ligne allemande, tandis que le président français François Hollande appelle à la conclusion d'un compromis rapide. Le quotidien conservateur Le Figaro explique pourquoi le fossé entre Berlin et Paris ira en grandissant : » suite


Die Welt - Allemagne | mardi, 30. juin 2015
L'Europe devrait cesser de perdre son temps avec ses canards boiteux et aspirer à l'excellence économique, estime le quotidien conservateur Die Welt : » suite

De Standaard - Belgique | mercredi, 1. juillet 2015
L'impasse dans laquelle se retrouve la Grèce, désormais incapable de rembourser le FMI, est le fruit des erreurs grossières commises par l'Union monétaire, déplore le quotidien libéral De Standaard : » suite

The Irish Times - Irlande | mardi, 30. juin 2015
Dans le débat sur la politique d'austérité, l'Irlande est considérée par beaucoup comme la "success story" des Etats membres de l'UE. Or ceci est loin de correspondre à la réalité, critique le quotidien de centre-gauche The Irish Times : » suite

Blog Pitsirikos - Grèce | mardi, 30. juin 2015
Le leader d'opposition grec et ancien Premier ministre Antonis Samaras a qualifié le référendum de dimanche de vote sur le maintien du pays dans l'UE, et non de consultation populaire sur l'austérité des créanciers. Pour le blogueur Pitsirikos en revanche, seul un 'non' des Grecs pourra leur permettre de rester dans l'Union : » suite

La Repubblica - Italie | mercredi, 1. juillet 2015
Le rejet de la sempiternelle austérité est la seule issue censée à la crise grecque, estime l'économiste Mariana Mazzucato dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite

Le Figaro - France | mardi, 30. juin 2015
Selon un rapport publié mardi par l'INSEE, la dette publique française a augmenté au premier trimestre 2015 et s'élève désormais à 51,6 milliards d'euros, soit 97,5 pour cent du PIB. Il est inconcevable que malgré ce surendettement, le gouvernement socialiste de François Hollande envisage de nouvelles dépenses publiques, écrit le quotidien conservateur Le Figaro : » suite

Lidové noviny - République tchèque | mardi, 30. juin 2015
Le gouvernement hellénique a beau être complètement imprévisible, il ne menace pas l'euro et l'UE pour l'autant, assure le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite

Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 30. juin 2015
L'Europe doit abolir l'Union monétaire dans son ensemble. Aux yeux des économistes bâlois Lukas Hohl et Rolf Weder, ce serait la seule conséquence logique de la menace de Grexit, comme ils le préconisent dans le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite

The Wall Street Journal - USA | lundi, 29. juin 2015
Les créanciers ne doivent pas céder face à Athènes, préconise le quotidien économique libéral The Wall Street Journal, soulignant les répercussions qu'aurait une sortie de la zone euro pour le pays : » suite

The Times - Royaume-Uni | lundi, 29. juin 2015
Le problème de la dette grecque et la crise des réfugiés montrent que les institutions supranationales européennes perdent de leur importance, analyse le quotidien conservateur The Times : » suite

Efimerida ton Syntakton - Grèce | lundi, 29. juin 2015
Un Grexit aurait des répercussions sur l'Europe entière, met en garde le quotidien de centre-gauche Efimerida ton Syntakton, qui appelle Athènes et l'UE à renoncer à leur bras de fer : » suite

Ziarul Financiar - Roumanie | mardi, 30. juin 2015
Il y a 20 ans, pour beaucoup de personnes en Roumanie, la Grèce tenait lieu de modèle de développement. Si elle devait véritablement être exclue de la zone euro, la pilule serait dure à avaler pour la Roumanie, commente le journal économique Ziarul Financiar : » suite

Keskisuomalainen - Finlande | mardi, 30. juin 2015
Une sortie de l'Union monétaire pourrait aider la Grèce à sortir de l'ornière sur le long terme, même si les citoyens en pâtiraient dans un premier temps, écrit le quotidien libéral Keskisuomalainen : » suite

Deutschlandfunk - Allemagne | dimanche, 28. juin 2015
Par sa décision de continuer d'allouer à la Grèce les crédits d'urgence bien que le programme d'aide de l'Eurogroupe touche à sa fin mardi, la BCE sort définitivement du cadre défini par son mandat de garante de la stabilité monétaire, écrit la radio publique Deutschlandfunk : » suite

Kurier - Autriche | lundi, 29. juin 2015
La menace de faillite de l'Etat grec marque une faillite de l'Europe, écrit le quotidien libéral Kurier : » suite

Die Welt - Allemagne | lundi, 29. juin 2015
Après l'annonce du référendum en Grèce, le quotidien conservateur Die Welt juge la perspective d'un Grexit aussi vraisemblable qu'utile : » suite

Naftemporiki - Grèce | lundi, 29. juin 2015
Alexis Tsipras a estimé que la décision du Parlement hellénique d'organiser un référendum ce dimanche sur les objectifs d'austérité de la troïka constituait un jalon démocratique important pour le pays. Le journal économique conservateur Naftemporiki doute cependant que la consultation ne remplisse cette fonction : » suite

Financial Times - Royaume-Uni | dimanche, 28. juin 2015
Les ministres des Finances de la zone euro ont fait le jeu du chef du gouvernement grec Alexis Tsipras en maintenant à ce mardi la date d'expiration du programme d'aide, écrit le chroniqueur Wolfgang Münchau dans le quotidien économique libéral Financial Times : » suite

La Repubblica - Italie | lundi, 29. juin 2015
Les créanciers n'ont pas laissé d'autre choix à Alexis Tsipras que de laisser le peuple trancher, analyse l'économiste américain Paul Krugman dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite




La crise Grecque va-t-elle faire voler l'Europe en éclats ? : ce qu'en écrivent les médias européens le 6 juillet et ces derniers jours ( revue de presse)

Éditorial de lucienne magalie pons

REVUE DE PRESSE EUROPÉENNE 
 ARTICLES DE  SOURCE EURO/TOPICS   ( édition du 6 juillet 2015 ) 



Le gouvernement d'Athènes est désormais mis à l'index, y compris par ceux des pays de l'UE qui, par le passé, avaient envisagé d'édulcorer les mesures d'austérité. Partout en Europe, on assiste toutefois à des manifestations de solidarité avec la résistance d'Athènes. La crise Grecque va-t-elle faire voler l'Europe en éclats ?

http://www.eurotopics.net/img/db/links-bild-grisis-gefaehrdet-eu-450_450_160_100.jpg

À la une de lundi, 6. juillet 2015
Dans le référendum de dimanche, les électeurs grecs se sont nettement opposés aux objectifs d'austérité imposés par les créanciers. Un Grexit s'impose désormais et ce ... » suite

Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 6. juillet 2015
Le peuple grec a décidé de suivre son propre chemin, estime le quotidien Neue Zürcher Zeitung, qui exige des Grecs d'être cohérents dans leur choix : » suite

La Repubblica - Italie | lundi, 6. juillet 2015
Le soutien des sociaux-démocrates allemands à la politique d'austérité imposée à la Grèce et les louvoiements du président socialiste français François Hollande sont révélateurs d'une crise d'identité des partis sociaux-démocrates en Europe, analyse le politologue Marc Lazar dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite

The Times - Royaume-Uni | dimanche, 5. juillet 2015
Même les plus fervents partisans de la monnaie unique doivent reconnaître que celle-ci attire à l'Europe de sérieux ennuis, analyse le quotidien conservateur The Times : » suite


Proto Thema - Grèce | vendredi, 3. juillet 2015
Ces derniers jours, la Commission européenne et les politiques européens ont appelé les Grecs à approuver la politique d'austérité lors du référendum de dimanche. L'hebdomadaire libéral Proto Thema les critique vertement : » suite

The New York Times - USA | jeudi, 2. juillet 2015
Par sa façon de mener les négociations, le gouvernement grec s'est mis à dos tous les pays de la zone euro, observe le quotidien libéral The New York Times : » suite

Le Figaro - France | jeudi, 2. juillet 2015
En refusant de mener de nouvelles discussions avant le référendum grec de dimanche, l'Eurogroupe a choisi d'adopter la ligne allemande, tandis que le président français François Hollande appelle à la conclusion d'un compromis rapide. Le quotidien conservateur Le Figaro explique pourquoi le fossé entre Berlin et Paris ira en grandissant : » suite

24 Chasa - Bulgarie | mercredi, 1. juillet 2015
Le référendum organisé par le gouvernement Tsipras est pour lui un moyen d'esquiver ses responsabilités, critique le quotidien 24 Chasa : » suite

Le Quotidien - Luxembourg | mercredi, 1. juillet 2015
Un non des Grecs au référendum de dimanche pourrait pousser Bruxelles à changer de politique, analyse Le Quotidien : » suite

Die Welt - Allemagne | mardi, 30. juin 2015
L'Europe devrait cesser de perdre son temps avec ses canards boiteux et aspirer à l'excellence économique, estime le quotidien conservateur Die Welt : » suite

De Standaard - Belgique | mercredi, 1. juillet 2015
L'impasse dans laquelle se retrouve la Grèce, désormais incapable de rembourser le FMI, est le fruit des erreurs grossières commises par l'Union monétaire, déplore le quotidien libéral De Standaard : » suite

Lidové noviny - République tchèque | mardi, 30. juin 2015
Le gouvernement hellénique a beau être complètement imprévisible, il ne menace pas l'euro et l'UE pour l'autant, assure le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite

Keskisuomalainen - Finlande | mardi, 30. juin 2015
Une sortie de l'Union monétaire pourrait aider la Grèce à sortir de l'ornière sur le long terme, même si les citoyens en pâtiraient dans un premier temps, écrit le quotidien libéral Keskisuomalainen : » suite

Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 30. juin 2015
L'Europe doit abolir l'Union monétaire dans son ensemble. Aux yeux des économistes bâlois Lukas Hohl et Rolf Weder, ce serait la seule conséquence logique de la menace de Grexit, comme ils le préconisent dans le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite

Efimerida ton Syntakton - Grèce | lundi, 29. juin 2015
Un Grexit aurait des répercussions sur l'Europe entière, met en garde le quotidien de centre-gauche Efimerida ton Syntakton, qui appelle Athènes et l'UE à renoncer à leur bras de fer : » suite

La Repubblica - Italie | lundi, 29. juin 2015
Les créanciers n'ont pas laissé d'autre choix à Alexis Tsipras que de laisser le peuple trancher, analyse l'économiste américain Paul Krugman dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite

Financial Times - Royaume-Uni | dimanche, 28. juin 2015
Les ministres des Finances de la zone euro ont fait le jeu du chef du gouvernement grec Alexis Tsipras en maintenant à ce mardi la date d'expiration du programme d'aide, écrit le chroniqueur Wolfgang Münchau dans le quotidien économique libéral Financial Times : » suite



Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...