07 février 2012

Dette Grecque : Les pressions s'accentuent

Éditorial de lucienne magalie pons


 Les responsables grecs doivent  se réunir à nouveau ce mardi pour  s’entendre sur les nouvelles mesures de rigueur réclamées par la Troïka,(Union européenne- FMI - Banque centrale européenne,)  en  garantie du versement d’une aide financière.

Hier Lundi de Paris en conférence de presse commune,   Nicolas Sarkozy le Président Français et Angela Merkel la Chancelière Allemande,   ont encore accru la pression sur Athènes. “L’Europe est un lieu où chacun a des droits et chacun a des devoirs, a martelé Nicolas Sarkozy. Et on ne peut pas réclamer ses droits sans assumer ses devoirs. Le temps presse. C’est une affaire de jours. Maintenant, il faut conclure, il faut décider et signer”.

Si les dirigeants grecs n’acceptent pas le plan d’aide internationale, alors le pays sera confronté à un défaut de paiement et ce, dès le mois prochain. 


Nicolas Sarkozy et Angela Merkel  ont de plus proposé  de bloquer les intérêts de la dette.

 “A l’instar du président français, a expliqué la chancelière allemande, je suis favorable à l’idée selon laquelle les intérêts de la dette grecque soient versés sur un compte bloqué pour être sûr que cet argent sera durablement disponible”.

 Pour les dirigeants grecs la difficulté est de parvenir à imposer à leur population de nouvelles mesures d’austérité et de rigueur, notamment une baisse du salaire minimum de 25 % , une diminution des effectifs dans la fonction publique de 150.000 postes, de nouvelles mesures fiscales et une réforme de la justice ..

 Une nouvelle journée de grève déclenchée par les syndicats est prévue ce mardi pour dénoncer ces politiques d’austérité à répétition.

Le temps presse de plus en plus  pour la Grèce,  pour éviter la cessation de paiement, elle doit faire aboutir un accord avec les banques d'ici au 13 février ce qui parait bien compromis.

Une négociation du gouvernement grec avec ses créanciers privés, visant à effacer 100 milliards d’euros de dette ne pourra aboutir qui si les négociations des  créanciers publics de la Grèce  se concrétisent par un accord avec le Gouvernement Grec …


En cas d’échec de l’ensemble de ces négociations la   Grèce se verrait alors en défaut de paiement dès le Mois de Mars.

 

06 février 2012

La Grèce sous la pression conjuguée de la Troïka et du Couple Franco-Allemand

Éditorial de lucienne magalie pons


Le Premier ministre grec Lucas Papademos a multiplié ce  lundi les rencontres avec les représentants des créanciers du pays et les chefs des partis le soutenant pour tenter de boucler les  négociations  sur les mesures de rigueur conditionnant le sauvetage financier du pays.

Les services de Luca Papademos ont indiqué qu’il  devait recevoir lundi  les responsables de la troïka UE-FMI-BCE "vers la mi-journée" puis, "plus tard", les chefs des partis  Georges Papandréou (Socialiste),  Antonis Samaras (Nouvelle Démocratie, droite) , et  Georges Karatzaféris (Laos – Extrême droite).



 La Grèce doit impérativement  boucler trois semaines de négociations sur les modalités de la nouvelle cure de rigueur  exigée au pays par la troïka UR-BCE-FMI , et obtenir  l'accord final des trois partis du gouvernement de coalition grec sur cette feuille de route.



 Dimanche  après  cinq heures de discussions avec les trois dirigeants, Lucas  Papademos avait  fait part d'une entente sur le volume des économies à réaliser (1,5 point de PIB), sur la mise en place de réformes visant à abaisser les coûts de production et sur un schéma de recapitalisation des banques.

 Les dernières tractations doivent porter sur le montant des coupes prévues dans les retraites  complémentaires, sur l’abaissement  de 25 %  du salaire minimum  réclamée par l'UE et le FMI  ainsi que sur l'ampleur des licenciements attendus dans la fonction publique soit 150.000  postes.

Les deux leaders de droite avaient à leur sortie de la réunion de dimanche  protesté  contre  l’austérité et la rigueur  prônées , Georges  Karatzaféris avait  ensuite fait part d'évolutions "satisfaisantes", en effet  le   ministère des Finances grec  avait  de son côté exclu l'hypothèse d'une suppression de deux des 14 mois de salaire versés dans le secteur privé contre laquelle Antonis  Samaras avait affirmé être prêt à  s’opposer.

Ce matin  les médias grecs espéraient   un accord final du trio politique grec, qui autoriserait Lucas  Papademos à  finaliser  parallèlement le dossier de l'effacement de 100 milliards de dette grecque par les créanciers privés, conditionnant le sauvetage financier du pays, mais pour le moment rien n’est encore joué.

L’opposition de gauche  communiste et radicale, est  montée au front en  annonçant des manifestations dans la soirée,  et de leur côté  les syndicats mettent au point leur riposte. 


Selon les médias, les dernières tractations doivent porter sur le montant des coupes prévues dans les retraites complémentaires, sur la réduction réclamée par l'UE et le FMI du salaire minimum ainsi que sur l'ampleur des licenciements attendus dans la fonction publique.

Le temps presse pour la Grèce,  pour éviter la cessation de paiement, elle doit faire aboutir un accord avec les banques d'ici au 13 février.

Georges Papandreou, Antonis Samaras et Georges Karatzaferis,  - leaders des partis   représentés au sein du gouvernement de coalition grec-,  sont arrivés en milieu d'après-midi dans les bureaux du Premier ministre qui avant de les recevoir avaient reçus les représentants de la Troïka UE-FMI-BCE,   créanciers institutionnels de la Grèce, en présence du Ministre des finances et du Ministre du Travail.

   Les trois leaders de la coalition sont appelés à  surmonter leurs objections aux nouvelles mesures d'austérité demandées par les créanciers, alors  même que les précédentes mesures de rigueur   n'ont abouti jusqu'à présent qu'à accentuer la récession du pays.


En rappelant que le  gouvernement grec négocie depuis des semaines sur l'établissement d'un programme d'ajustement structurel du pays en échange d'un deuxième prêt d'au moins 130 milliards d'euros, qui s'ajouterait à celui de 110 milliards accordé en mai 2010 au pays pour lui éviter la banqueroute, un  responsable grec avait  qualifié dimanche  de « surhumaines » les  conditions visant à éviter à la Grèce un défaut de paiement.

 Une négociation du gouvernement grec avec ses créanciers privés, visant à effacer 100 milliards d’euros de dette ne pourra aboutir qui si les négociations des  créanciers publics de la Grèce  se concrétisent par un accord avec le Gouvernement Grec …

 Parmi les points  refusés  par les responsables syndicaux grecs  et  par la plupart des responsables politiques, figurent notamment  les demandes de la «  troïka « d'abaissement généralisé du coût du travail.

 Georges Karatzaferis à  déclaré à la presse en arrivant chez le Premier ministre,  qu'il ne se sentait pas prêt à céder aux pressions de Berlin ni à un "chantage".

 Les opposants aux réductions salariales font valoir qu'elles vont exacerber la récession en Grèce, où l'économie est étouffée par une récession qui prend des airs de dépression, avec un PIB attendu en chute de quelque 6% en 2011 après deux ans d'austérité.


Mais selon le chef de mission du FMI en Grèce Poul Thomsen, des mesures de compression salariale dans le secteur privé devraient  relancer l'économie via un gain de compétitivité.

Thomsen a notamment plaidé pour une réduction du salaire minimum, chiffon rouge pour les syndicats,  en affirmant qu'à 751 euros brut par mois il était supérieur de 35% à celui du Portugal, et de 20% qu'en Espagne.

 Les demandes de la troïka portent en plus  des réductions d'effectifs dans le secteur public, sur la mise en place d'une grande réforme fiscale et d'une réforme de la justice.

Selon des rumeurs, devant la résistance  des partis aux demandes de la troïka, le Premier ministre Lucas Papademos aurait menacé de démissionner,  rumeurs de presse, non confirmées par son porte-parole.

A Paris, où se tenait ce matin  un Conseil des Ministres franco Allemand,  La France et l'Allemagne ont pressé   la Grèce d'accepter rapidement la mise en œuvre de mesures d'austérité supplémentaires sous peine d'être privée des fonds promis dans le nouveau plan d'aide adopté fin 2011 par les Européens.

S’exprimant lors d’une conférence de presse commune à l’Elysée avec la Chancelière Allemande, Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il s'agissait de régler la crise grecque "une bonne fois pour toutes»…..

«Les paramètres du règlement sont sur la table", a  déclaré  Nicolas Sarkozy, en jugeant qu'un accord n'avait "jamais été aussi proche" et qu'il ne pouvait imaginer un échec. "Nos amis grecs doivent prendre leurs responsabilités en votant les réformes sur lesquelles ils se sont engagés  …… " Allemagne et France, nous disons à nos amis grecs que maintenant, il faut décider, qu'il n'y aura pas de déblocage de fonds si ces décisions ne sont pas prises et qu'il leur appartient de les mettre en œuvre", a-t-il prévenu

Le président français a d'autre part proposé, avec l’approbation  de la chancelière allemande, le blocage sur un compte d'une partie de la future aide prévue par le nouveau plan à hauteur des intérêts de la dette grecque restante pour garantir leur remboursement aux créanciers.

"Nous proposons que les intérêts de la dette grecque soient déposés sur un compte bloqué, qui garantirait ainsi que les dettes de nos amis grecs seront réglées", a-t-il  précisé.

  Angela Merkel  a estimé  de son côté que "le temps presse pour Athènes" , en affirmant  souhaiter que la Grèce "reste dans l'euro", et  en prévenant  qu'elle ne concevait pas de nouveau plan d'aide "s'il n'y a pas d'accord avec la Troïka".

Nicolas Sarkozy a aussi  invité les Grecs à s'inspirer du "travail remarquable" du président du conseil italien Mario Monti pour s'attaquer à l'endettement de son pays.

"C'est le chemin à suivre, il n'y a pas d'autre chemin", a-t-il dit.

ooOoo

 Cet après midi la "Troïka UE-FMI-BCE  était toujours  en attente d'engagements du gouvernement et des grands partis grecs sur le vote de ces mesures.

A la mi-journée, La Commission européenne a jugé que le gouvernement grec avait manqué l'échéance prévue  pour la finalisation des discussions sur le sujet.

Parallèlement, un accord de la Grèce avec ses créanciers privés, annoncé comme imminent depuis deux semaines, tarderait  toujours à se concrétiser.

Nous attendons la fin de la journée pour savoir exactement ce qu’il en est …
 

Marine Le Pen : Vidéo de son meeting du dimanche 5 Février à Toulouse -

Éditorial de lucienne magalie pons


La Présidente du Front National était en Meeting hier à Toulouse. 

Devant des milliers de militants et sympathisants elle a dénoncé  les manœuvres médiatiques de la droite qui se prennent à rêver  "... si elle n'était pas là ..." , puis ensuite point par point elle a dénoncé les dérapages politiques  aussi bien de la droite que de la gauche,  tout en développant en contrepartie  les points forts  de  son propre programme.

Les médias presse et audiovisuels n 'ont  presque pas  fait  écho  du meeting  de Marine Le Pen,  en effet depuis Samedi ,  ils sont entièrement mobilisés pour  alimenter la polémique déclenchée  sur "les valeurs de civilisations" vues par Claude Guéant et on comprend que cette polémique vient bien a propos pour masquer la montée du Front National,  dont la Présidente est créditée  de 20 % d'intentions de vote, et dont 70 % des français souhaitent qu'elle puisse réunir les 500 parrainages exigés  pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle.


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Les civilisations vues par Claude Guéant : une polémique dont on se serait bien passé..

Éditorial de lucienne magalie pons

 C’est une évidence que toutes les civilisations ne sont pas les mêmes, on étudie ceci dans les Universités,  mais quand un Ministre de l’Intérieur se pique de discourir  sur la question  en affirmant que toutes les civilisations  ne se valent pas, tout en appelant  à «protéger notre civilisation»  en s’en prenant  à la gauche  lords d’un colloque organisé par l’association  étudiante de droite Uni, cela ressort   manifestement d’une provocation,  surtout en période de campagne présidentielle.

 «Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas», a déclaré le ministre   «Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient», a-t-il argumenté, en  ajoutant: «celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique».

Le ton en  était donné, et ce n’est pas par hasard  que le Ministre de l’Intérieur  a parlé de civilisation, c’est justement pour lancer une polémique  d’abord contre la gauche et ensuite en faisant allusion à « la tyrannie, la minorité des femmes »  plus personne ne pouvait douter d’où il partait et où  voulait en venir

Depuis tous les médias alimentent la polémique en rapportant les propos des conseillers, ministres et personnalités de droite qui soutiennent Monsieur Guéant    et  aussi  les protestations des personnalités politiques du PS et des partis de gauches en général et  des mouvements associatifs antiracistes qui accusent le Ministre de l’intérieur d’avoir tenu des propos racistes et xénophobes qu’ils interprètent comme un appel du pied aux électeurs du FN au profit  ou encore comme  la provocation d'un ministre  rabatteur de voix FN au profit de Nicolas Sarkozy .

Cependant  Marine Le Pen  a aussi dénoncé les propos du Ministre de l’Intérieur : Taisez-vous Monsieur Guéant  … » à lancé la Présidente du Front National.

Florian Philippot, porte-parole de Marine Le Pen,   a dénoncé «cette énième polémique artificielle lancée par le pouvoir pour ne pas parler de son bilan épouvantable».

Mais ce matin  dans  le Figaro le Ministre Claude Guéant persiste : «J'ai tenu des propos de bon sens, des propos d'évidence pour rappeler que toutes les civilisations ne se valent pas au regard des valeurs humanistes qui sont les nôtres», en  indiquant au passage qu'il ne s'attendait pas à ce que ses déclarations soulèvent cette polémique.

Ce qui est le comble ! si vraiment il veut éviter une polémique pourquoi revient-il encore ce Lundi matin à la charge  s’essayant a faire  de la pédagogie et   en plus de la sémantique :

 «La civilisation a une définition dans la langue française. C'est un ensemble de caractéristiques qui forment un groupe humain: l'histoire, la culture, un héritage intellectuel et moral. Et c'est bien cela dont je veux parler.»

Et de nouveau il s’attaque au PS  et à la gauche en dénonçant   : «l'idéologie relativiste qui promeut le nivellement des valeurs  professée  selon lui de façon très assumée par le Parti socialiste et plus largement par la gauche».

 «Les socialistes, a  déploré  le ministre de l'Intérieur, se prévalent du multiculturalisme, qui donne une priorité au droit à la différence.» De plus, il a regretté   que  «en matière de politique d'intégration, le PS admet les communautarismes, c'est-à-dire la juxtaposition dans notre pays de groupes organisés autour de leurs propres cultures, traditions et religions».

 Et encore ce matin les membres du Gouvernement se sont rangés  derrière lui comme ils l’avaient fait pendant le weekend   en jouant la solidarité, ce qui au fond est l’expression même d’un communautarisme politique.


 Sur Europe 1, Gérard Longuet, ministre de la Défense, a rappelé que «la politique, c'est aussi exprimer des convictions». «On a le droit d'avoir des idées en politique», a-t-il insisté en  précisant : «Je l'aurais dit différemment mais je pense la même chose.»

Thierry  Mariani,  ministre des transports, chef de file de la Droite populaire   invité de RTL  soutient lui aussi Claude Guéant   «à 100%» en évoquant   l'Iran où «une femme peut être lapidée pour adultère», «les massacres en Syrie» ou encore les pays où l'on pratique «l'excision», le chef de file de la Droite populaire en conclut : «Je me dis qu'on n'a pas les mêmes valeurs en matière de droits de l'homme.», mais par contre il ne met «aucune civilisation supérieure ou inférieure» mais que cela «veut dire qu'il y a des valeurs différentes», appelant par ailleurs à «arrêter avec une phrase de créer une polémique tout à fait artificielle».


Je ne les citerai pas tous …tant ces hommes de droite sont de parti pris ...en allant chercher des exemples extrêmes ... Vous les trouverez en Revue de Presse

Par contre je rapporte pour terminer  une protestation  du PS, celle de  Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, lequel a condamné au micro d’Europe 1  les propos du Ministre de l’Intérieur en ces termes : …….. «On aurait pu penser que c'était simplement le reflet d'un manque de culture, de bêtise, mais c'est beaucoup plus grave que ça», a-t-il  jugé en déclarant  que cette sortie est le «reflet de la volonté de diviser la nation quand il faudrait la rassembler». Selon  lui, «c'est une forme de xénophobie» … «Si Guéant lisait Paul Valéry plutôt que les littératures nauséabondes sur les civilisations supérieures, il progresserait intellectuellement.»



Revue de Presse : 


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    il y a 23 heures – Le choc des civilisations, une théorie que défend sans état d'âme Claude Guéant. Une fois de plus, le ministre de l'Intérieur a déclenché une ...
  7. Le Figaro - Flash Actu : Civilisations: Guéant crée une polémique

    www.lefigaro.fr/.../97001-20120205FILWWW00008-civilisations-g...
    il y a 1 jour – Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République ...
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    Actualité politique : - Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a persisté dimanche dans son jugement que ...
  10. Claude Guéant persiste : Toutes les civilisations ne se valent pas ...

    www.bfmtv.com/claude-gueant-persiste-toutes-les-civi...25 mars 2011
    Claude Guéant persiste : Toutes les civilisations ne se valent pas - toute l' actualité est ... Propos polémiques ...
  11. Polémique Guéant : la gauche monte au créneau | Election ...

    www.francetv.fr/.../polemique-gueant-la-gauche-monte-au-creneau-9...
    ... de Claude Guéant sur une inégalité présupposée des civilisations samedi ont ... à propos de la polémique suscitée par des déclarations de Claude Guéant ...


05 février 2012

Dette Grecque : Négociations sur le fil du rasoir !

Éditorial de lucienne magalie pons

Les dirigeants des pays membres de l’UE se rengorgent souvent  en mettant en avant l’entente et la solidarité qui selon eux président à la cohésion d’intentions communes  pour assurer l’avenir de l’Europe, balivernes que tout cela quand on voit à quel point ils sont exigeants et  indifférents au malheur de la Grèce.

Hier le Ministre des finances Evangelos Venizelos s’est entretenu   en début d’après midi en urgence avec ses homologues de la Zone Euro pour tenter de trouver un accord qui ne s’est pas dégagé depuis trois semaines des négociations en cours avec les trois créanciers publics de son pays.

Le  ministre grec  a exhorté ses créanciers à trouver un accord d’ici demain soir, c'est-à-dire ce dimanche soir.

 Les  négociations concernant l'effacement de la moitié de la dette grecque détenue par les créanciers privés de la Grèce et l'octroi au pays d'une deuxième aide par ses créanciers institutionnels sont «sur le fil du rasoir» a déclaré  le ministre des Finances grec, qui a ajouté que «tout doit être bouclé d'ici demain soir» (ndlr : dimanche soir) en exhortant ses créanciers publics et privés à trouver un accord 


Le gouvernement grec négocie un effacement de 100 milliards d'euros de dette sous la forme d'une décote de 50% de la valeur nominale des obligations détenues par les créanciers privés (banques, caisses d'assurance ou fonds d'investissement).Les représentants des banques devaient revenir à Athènes aujourd'hui dimanche  pour discuter de ce point.

Concernant l’octroi d’un nouveau prêt international de 130 milliards de dollars à la Grèce, L’union Européenne, le FMI et la Banque Centrale Européenne  exigent  en préalable que les partis représentés dans le gouvernement grec de coalition s'engagent sur de nouvelles mesures d'austérité, notamment  une baisse des salaires dans les entreprises et des retraites complémentaires, ce que refusent les syndicats grecs.

Mercredi 8 Février l’Eurogroup se réunira, en principe cette rencontre devrait permettre une restructuration de la dette grecque en impliquant de nouveaux créanciers privés de la Grèce, mais pour éviter la cessation de paiement, Athènes doit conclure un accord avec les banques d’ici au 13 février, et assurer le remboursement de 14, 5  milliards d’euros de prêt d’ici le 20 mars.


C’est donc pour ainsi dire le couteau sous la gorge que la Grèce court le risque d’une faillite qui ne semble pas émouvoir ses partenaires.

La Grèce doit coute que coute continuer à négocier  pour obtenir de ses créanciers publics l'effacement partiel de sa dette, mais  ces négociations  sont conditionnées à un autre accord, qu'elle doit conclure avec ses créanciers publics  , l’Union Européenne, la  Banque centrale européenne et le FMI ( Fonds monétaire international).

Pour lui octroyer un nouveau prêt international de 130 milliards de dollars, ces derniers exigent des partis représentés dans le gouvernement grec de coalition des engagements sur des mesures d'ajustement structurel, au-delà des élections générales anticipées prévues ce printemps.
 
Dans une interview à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, Jean Claude Junker, le chef de file de l'Eurogroupe,  a évoqué  froidement hier  le risque d'une "faillite" de la Grèce en mars si les réformes exigées par ses créanciers ne sont pas menées à bien.

"Si nous devions constater que tout va à vau-l'eau en Grèce, alors il n'y aurait pas de nouveau programme" de refinancement du pays pour lui permettre d'honorer ses dettes, a déclaré le chef de gouvernement du Luxembourg. "Cela signifierait une faillite en mars", a-t-il ajouté.

"La Grèce doit savoir que nous ne reculerons pas sur le thème des privatisations", a-t-il poursuivi, regrettant pas ailleurs qu'il y ait "des éléments de corruption à toutes les échelles de l'administration" grecque.

Une sentence sans appel qui montre bien les limites de la solidarité européenne, et après ça quoiqu’il arrive les dirigeants européens s’en laveront les paluches comme Ponce Pilate.
 

04 février 2012

DETTE GRECQUE : négociations en suspens - Réunion de l'Eurogroupe par téléphone

Éditorial de lucienne magalie pons

Lors du dernier Sommet Européen du 30 Janvier les  dirigeants européens avaient  examiné  une nouvelle fois la situation de la Grèce, embourbée dans la récession et plus que jamais suspendue sous perfusion financière de l’extérieur, et  ils avaient  demandé un accord très rapide pour sauver la Grèce de la faillite, dans le cadre de leurs efforts pour tourner la page de la crise de la dette de la Zone Euro.

Il s'agit pour la Grèce  de parvenir au déblocage du second plan d'aide au pays d'un montant de 130 milliards d'euros, promis par les Européens en octobre dernier, aide cruciale pour la Grèce qui doit rembourser 14,5 milliards d'euros de prêts le 20 mars, faute de quoi elle sera en cessation de paiements.
Mais la Grèce devait  encore parvenir à boucler des négociations avec ses créanciers privés pour réduire sa dette de 100 milliards d'euros, condition sine qua non au déblocage de l'aide européenne.

Lucas Papademos, le Premier ministre grec, tablait  sur un accord global d'ici la fin de la semaine du 30 janvier au 5 Février, tant avec les banques qu'avec les créanciers publics du pays, et au cours d’une conférence de presse à l’issue du Sommet Européen du 30 Janvier, le Président Français interrogé sur la question Grecque  répondait « "rien de nouveau a été décidé", et  il espérait  la conclusion d'un accord "dans quelques jours …..Les négociations se passent bien. Nous avons de bons espoirs" » avait-t-il déclaré. 

En principe il avait été décidé que l’Eurogroupe se réunirait le Lundi 6 Février  pour finaliser ce deuxième plan d'aide à la Grèce,  en discussion depuis trois semaines

Depuis quelques jours se sont passés, mais les négociations sont  toujours  bloquées  et le Président de la « troïka »  Jean-Claude Juncker avait annoncé  hier soir que la  réunion de l’Eurogroupe du 6 Février serait reportée  dans la semaine et  la rencontre devrait finalement se tenir le Mercredi 8 Février.
Cette réunion  devrait  notamment permettre une restructuration de la dette grecque en impliquant de nouveaux créanciers privés du pays.

Mais il y a urgence à avancer et  alors que la « troïka » des créanciers publics de  la Grèce ne sont toujours pas parvenus à se mettre d’accord aux termes de 12 de discussions en continu,   Evangelos Venizélos,  le Ministre des finances grec  a annoncé que ses homologues de la zone euro allaient discuter aujourd'hui même de la dette grecque.  Cette réunion anticipée,  se tiendra par téléphone.

 Pour éviter la cessation de paiement, la Grèce doit  impérativement conclure un accord avec les banques d'ici au 13 février afin d’obtenir le  déblocage du second plan d'aide au pays d'un montant de 130 milliards d'euros, promis par les Européens en octobre dernier, aide cruciale pour la Grèce qui doit rembourser 14,5 milliards d'euros de prêts le 20 mars, faute de quoi elle sera en cessation de paiements

REVUE DE PRESSE 


Un Eurogroupe téléphonique sur la dette grecque

Le Figaro -
Le ministre des Finances grec, Evangelos Vénizélos a annoncé que  ses homologues de la zone euro allaient discuter aujourd'hui de la dette grecque. Cette réunion anticipée, qui se tiendra par téléphone , intervient alors que la troïka des créanciers ...

03 février 2012

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel : Interview commune le Lundi 6 Février

Éditorial de lucienne magalie pons


Il avait été question à un certain moment  que Mario Monti et Nicolas Sarkozy rendraient  visite  après le dernier Sommet Européen à la Chancelière Allemande Angela Dorothéa Merkel , et certains pensait que le duo Franco-Allemand s’élargirait  à un trio Franco-Allemand-Italien  pour se  concerter désormais à trois en dehors de  leurs partenaires Cette intrusion éventuelle  de la Chancelière dans  campagne  présidentielle française risque de faire polémique,  certains se sont déjà élevés contre les références constantes à l’Allemagne  dont le Président Français illustre ses discours, et si Angela Merkel dans une intervention en France soutenait ouvertement la candidature de  Nicolas Sarkozy ça ne plairait certainement pas aux électeurs de  voir orienter  leur choix.
européens

Mais finalement  cette annonce depuis n’avait pas été reprise  et les journalistes consacraient leurs articles sur le  grand  manège  de communication du Président, cérémonies  de vœux en cascades , déplacements en province, émission choc  du dimanche 29 janvier,   Sommet Européen du Lundi 30 Janvier, le tout suivi   encore  de reportages sur les  déplacements en chaîne  et les ’interventions du Chef de l’Etat ,  de quoi moudre du grain, avec en plus les faits et gestes de l’opposition, et le décomptage des coups de griffes et de piques envoyés et retournés entre les uns et les autres.

 Mais alors que les médias  s’excitaient depuis   hier  sur le dernier déplacement du Président à Mennecy et entrait dans une double  polémique « Candidat ou pas Candidat , Caméras ou pas Caméras »  et  à savoir si oui ou non  l’Elysée avait engagé des ouvriers « figurants » pour entourer le  Président en visite sur le chantier, voici que l’Elysée vient les surprendre ce vendredi 3 février  en leur annonçant qu’ Angela Merkel et Nicolas Sarkozy donneront une  interview commune à des télévisions allemande et française  le lundi  6 février , à l'occasion de la venue de la chancelière à Paris pour un conseil des ministres franco-allemand.

Cette interview  d'une durée d'une quinzaine de minutes,  enregistrée à l’issue du Conseil des ministres Franco-Allemand qui se réunira en mi-journée   sera diffusé lors des journaux télévisés du soir de France 2 et de la chaîne publique allemande ZDF et d’après les médias son format devrait s’inspirer  de  l'interview donnée début novembre  par Nicolas Sarkozy et  le président américain Barack Obama juste après le sommet du G20 de Cannes.

Une occasion pour rappeler que le CDU, l’'Union chrétienne-démocrate le  parti de la Chancelière,  a fait savoir le week-end dernier qu'Angela Merkel viendrait soutenir Nicolas Sarkozy  pour l'élection présidentielle, et bien entendu il ne fait aucun doute pour les allemands que le Président Sarkozy sera candidat à sa propre succession.

Cette intrusion éventuelle  de la Chancelière dans la campagne  présidentielle française risque de faire polémique,  certains se sont déjà élevés contre les références constantes à l’Allemagne  dont le Président Français illustre ses discours, et si Angela Merkel dans une intervention en France soutenait ouvertement la candidature de  Nicolas Sarkozy ça ne plairait certainement pas aux électeurs de  voir orienter  leur choix.

Madame Merkel elle-même doit se présenter devant les électeurs en 2013 et il serait mal vu en Europe que l’un ou l’autre des dirigeants des pays membres de l’UE viennent la soutenir chez elle ouvertement, il y a des  limites  à ne pas franchir, mais apparemment Madame Merkel et Monsieur Sarkozy s’en affranchisse  pour assurer leur publicité.  






     

    Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

    Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...