15 décembre 2011

Gérard Larcher sort de sa réserve pour stigmatiser le Sénat comme "la maison des Hollandais" (sic) !

Éditorial de lucienne magalie pons


Mercredi, l’UMP  Gérard Larcher, ancien Président du sénat , et le socialiste , Jean-Pierre Bel, actuel Président du Sénat,  depuis  septembre dernier,  se sont lancé  quelques  banderilles  par médias interposés, en  donnant chacun leur appréciation  du Sénat.

C’est Gérard Larcher  qui est entré  dans  l’arène le premier ,  après deux mois de silence,  dans une interview Figaro.fr  (organe médiatique dévoué à l’UMP),   il a lancé sa première banderille  en assurant   :  "Aujourd'hui, je ne reconnais plus le Sénat" … ,  selon lui, le Sénat  est "devenu la maison des 'hollandais'"  qui l'utilisent "uniquement dans la perspective de la présidentielle". "Le Sénat a ainsi perdu son autonomie", a-t-il  protesté.

Vous remarquerez que l’ex  Président  du Sénat use d’une métaphore verbale assez banale  en disant  « les Hollandais » pour désigner les proches de François Hollande ou les socialistes ce n’est  risquer grand-chose, puisque aucune polémique ne vise les Pays  bas en ce moment en Europe,   mais imaginez qu’ Hollande porte le patronyme « Allemand » très répandu en France  je doute fort que  Gérard Larcher  eut  eu l’audace de prétendre que le Sénat « est devenu la maison des Allemands », avec la polémique germanophobe qui anime actuellement les querelles de l’UMP et du PS c’eut été lancer  dans le landernau politique parisien  comme un coup de boomerang qui l’aurait étalé en retour.

N’empêche que nos grands politiques devrait surveiller leurs paroles dans un pays où l’on ne peut plus placer trois mots  sans  penser à mal, sans que des censeurs de tous acabits particuliers, politiques ou associatifs,   dressent tout d’un coup le coin de leurs oreilles  en vous accusant  illico de propos xénophobes, racistes, insultants etc….

Plaidant à son actif,  Gérard Larcher  a aussi  assuré   qu'il avait, lui, toujours veillé à ce que le Sénat ne soit pas "l'annexe de la rue de la Boétie", (l’ex  siège de l'UMP), il a affirmé  avoir été "un président du Sénat autonome avec (sa) liberté de ton et parfois (ses) désaccords"., et  de conclure sur le Sénat  en déclarant : "Sa spécificité, sa complémentarité dans la construction législative et dans le contrôle du gouvernement, son poids dans le bicamérisme sont en train de disparaître

(Voir  l’interview   du Figaro.fr  en Revue de presse plus bas)

Une attaque  qui a fait réagir Jean-Pierre Bel, sitôt après  sur le plateau  d’Europe 1 ou officiait un Jean Pierre Elkabbach  particulièrement stressé qui essayait lui aussi de lancer des banderilles contre son interlocuteur, qui lui toujours égal à lui-même a expliqué notamment  :

. "L'ancienne majorité sénatoriale n'a pas compris qu'elle avait perdu le Sénat" …. "Il faut qu'ils comprennent que la politique exprimée au Sénat n'est pas celle du président et du gouvernement."

Quant aux critiques faites  par Gérard Larcher plus particulièrement aux proches de François Hollande,  dont Jean-Pierre Bel fait parti, il  les  rejetées avec une certaine  ironie   les jugeant "dérisoires".

"Nous n'allons pas chercher tous les matins les décisions à prendre auprès de François Hollande", a assuré le Président du Sénat en observant : "Le président Larcher va prendre le petit déjeuner tous les mardis matin avec le président de la République"  faisant référence à la rencontre hebdomadaire de la majorité à l'Elysée.

Revue de Presse
 Par Anne Rovan, Guillaume Perrault Publié le 13/12/2011 à 18:54 Réactions (156)
INTERVIEW - L'ancien président du Sénat, Gérard Larcher, estime que depuis la victoire de la gauche, la Haute Assemblée «a perdu son autonomie».
LE FIGARO.- Vous ne vous êtes pas exprimé depuis plus de deux mois. Avez-vous digéré la défaite de la droite aux sénatoriales?

Lire la suite de l’interview  en cliquant sur le lien :

«Le Sénat est devenu la maison des hollandais»

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VIDEO : Jean Pierre Bel Président du Sénat sur Europe 1



"La droite n'a pas compris qu'elle avait perdu... par Europe1fr

Rachida Dati se fait rappeler à l'ordre par un Huissier à Strasbourg

Éditorial de lucienne magalie pons




Alors que l’Assemblée Plénière du Parlement Européen  était ouverte hier à Strasbourg, la député européenne Rachida Dati a été rappelée à l'ordre par un huissier du Parlement européen, pour  lui réclamer le silence.

 L'instant a été saisi par un photographe de l'AFP qui officiait sur les lieux.

Il est surprenant de s’apercevoir qu’un huissier a le pouvoir d’intervenir pour la faire taire,  alors que les Ministres et  ténors de l’UMP à Paris n’ont jamais réussi  lui  clouer le bec sur l’affaire des législatives.

On peut remarquer sur la photo l’expression  contrite  de Rachida  Dati,  qui ne s’attendait pas à cette intervention disciplinaire,  c’est la première fois que nous la voyons sur une photo sans   son  "air" public de conquérante.

Comme quoi pour impressionner une personne quelle qu’elle soit il suffit de se trouver dans l’exercice de ses fonctions, ce n’est pas le cas à Paris quand un Ministre, voire un premier Ministre se lance sur la place publique pour  l’agresser  verbalement sur sa volonté de se présenter aux Législatives.  

DDV a pratiquement réduit JJ Bourdin au silence

Éditorial de lucienne magalie pons



Invité hier par  RMC Info et BFM TV, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin  a coupé  la chique à  Jean-Jacques Bourdin , lequel  n'avait d’autres inspirations que de lui resservir  les mêmes questions  déjà  posées déjà  par ailleurs par  ses différents confrères journalistes et intervieweurs télé et radio, ce n’est que vers la fin de l’émission que JJ Bourdin a interrogé DDV sur les points de son programme, comme à regret.

Il faut dire que DDV n’a pas donné le loisir à son intervieweur d’en placer trop, nous avons eu l’impression que JJ Bourdin était réduit à un rôle de figurant, complètement estomaqué par l’aisance de son interlocuteur.




Bourdin 2012 : Dominique De Villepin par BFMTV

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14 décembre 2011

Le PS attaque à l'Assemblée Nationale sur l'Affaire Karachi

Éditorial de lucienne magalie pons



La séance des questions à l’Assemblée Nationale du Mercredi 14 Décembre a été le théâtre d’un incident  sur l’Affaire Karachi  qui a été évoqué et débattue à trois  reprises dans l’hémicycle, de  vifs échanges verbaux se sont ensuite poursuivis  dans les couloirs, où les élus socialistes renvoyaient leurs homologues UMP aux déclarations du chef de l'Etat à la télévision fin octobre sur l'affaire. "Il ne sortira rien de tout cela et tout le monde le sait", avait-il dit.
Une première fois en séance l’affaire Karachi a été évoquée  entre autres  questions par le Député Olivier Dussopt  du Groupe socialiste, radical et divers gauche 

Extrait de son intervention  (source compte rendu provisoire de la séance du 14 Décembre 2011 de l’Assemblée Nationale) :

……………………………
 M. le président. La parole est à M. Olivier Dussopt, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.
M. Olivier Dussopt. Monsieur le président, j’aurais aimé au préalable rappeler à M. le ministre de l’agriculture que c’est son collègue M. Barnier qui, au nom du Gouvernement français, avait voté la libéralisation des droits de plantation. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)
Cela dit, je veux surtout réagir aux insinuations scandaleuses de notre collègue du Nord, qui n’a pas craint d’être grotesque en reliant un fait d’actualité à un marché passé, il y a presque quatre ans, le 1er février 2008, par Pierre Mauroy. (« Et alors ? » sur plusieurs bancs du groupe UMP.) A un moment, je me suis demandé s’il n’allait pas évoquer les marchés du tunnel sous la Manche !
Ces insinuations sont scandaleuses. Elles montrent, chers collègues de la majorité, que vous avez fait le choix de mener une campagne de caniveau. (Rires et exclamations sur les bancs des groupes UMP et NC.) L’élection présidentielle vaut mieux que ça. Les Français veulent que l’on parle de leur quotidien, de vos échecs en matière d’emploi, de sécurité et de pouvoir d’achat. Si vous voulez parler de la justice, nous en parlerons également, mais pour rappeler sans cesse notre attachement à une justice indépendante et sereine, qui ne travaille pas sous l’œil et l’influence du pouvoir.
Car s’il en est qui ont des comptes à rendre sur leur rapport avec la justice, c’est bien vous, mesdames et messieurs les membres du Gouvernement !
M. Lucien Degauchy. Et c’est lui qui parle de campagne de caniveau !
M. Olivier Dussopt. C’est vous qui vous intéressez d’assez près à l’affaire Takieddine pour qu’un ancien ministre de l’intérieur se permette d’appeler un de ses amis en garde à vue pour l’informer du contenu de procès-verbaux. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)
C’est vous qui refusez de lever intégralement le secret défense sur l’affaire Karachi et qui refusez que la vérité éclate totalement, alors que, chaque semaine, un proche du pouvoir est placé en garde à vue. (Mêmes mouvements.)
C’est encore vous qui vous appuyez sur un procureur zélé pour freiner et délocaliser l’affaire Bettencourt, dès lors qu’une juge d’instruction s’y intéresse de trop près. (Mêmes mouvements.)
C’est vous aussi qui avez multiplié les nominations de proches dans les parquets comme dans les grandes cours, parfois contre l’avis du Conseil supérieur de la magistrature, et c’est votre ministre de l’intérieur qui justifie le recours massif aux « fadettes » et le viol du secret des sources journalistiques (« Eh oui ! » sur plusieurs bancs du groupe SRC), qui donne les procès-verbaux à la presse, voire en organise a diffusion.
Le débat sur la justice, qu’il s’agisse de son indépendance ou des moyens dont elle manque cruellement, nous l’aurons devant les Français. En attendant, quand la majorité cessera-t-elle de faire diversion pour éviter de parler du véritable bilan du Gouvernement ? (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)
M. le président. La parole est à M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés.
M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés. Monsieur Dussopt, on ne peut que profondément regretter la façon partisane dont vous abordez la question de la justice (Protestations sur les bancs des groupes SRC et GDR), qui en dit long sur l’idée que vous vous faites de celle-ci. La campagne présidentielle doit être l’occasion de poser les véritables questions, notamment dans ce domaine, afin que les Français tranchent. La façon dont vous le faites, vous, n’est ni digne ni conforme à la réalité.
M. Bruno Le Roux. Tartuffe !
M. Michel Mercier, garde des sceaux. Vous avez évoqué l’affaire Karachi. Sur ce point, je répondrai deux choses. Tout d’abord, il y a une affaire ; le parquet l’a suivie et, à chaque nouveau développement, il a étendu la saisine des juges. (Exclamations sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
M. Christian Bataille. Vous ne faites rien !
M. Michel Mercier, garde des sceaux. Ensuite, le Gouvernement a toujours veillé à déclassifier tous les documents nécessaires à la manifestation de la vérité. (« C’est faux ! » sur les bancs du groupe SRC.) C’est vrai ! C’est notre façon à nous de permettre à la justice de travailler dans l’efficacité et la sérénité.
M. Christian Bataille. Vous ne faites rien !
M. Michel Mercier, garde des sceaux. Encore une fois, monsieur Dussopt, la façon dont vous abordez la question n’est pas la bonne. Je regrette que vous ayez choisi cette voie-là alors qu’il en est d’autres que nous pourrions suivre tous ensemble pour mettre en œuvre le grand service public de la justice auquel les Français ont droit. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
Fin de l’extrait /


C’est ensuite  la Député socialiste   Delphine Batho qui est revenue  à la charge  sur l’affaire Karachi  


Voici un  deuxième extrait du compte rendu provisoire de la séance des questions à l’Assemblée Nationale :
Extrait : (même source que le précédent )

Affaire Karachi

M. le président. La parole est à Mme Delphine Batho, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche
Mme Delphine Batho. Monsieur le Premier ministre, hier, un ancien ministre a été placé en garde à vue pour être entendu dans l’enquête sur le financement illicite de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995, en lien avec des contrats d’armement signés en 1994 (Protestations sur les bancs du groupe UMP), puisque la justice privilégie désormais la piste politico-financière dans l’affaire de l’attentat de Karachi, qui a coûté la vie de quatorze personnes.
Dans cette affaire, deux autres proches de Nicolas Sarkozy, M. Thierry Gaubert et M. Nicolas Bazire – auquel le Président de la République a d’ailleurs renouvelé sa confiance à la télévision le 27 octobre dernier – sont mis en examen pour recel et complicité d’abus de biens sociaux, de même qu’un intermédiaire bien connu des chefs de l’UMP, Ziad Takieddine.
Le 22 septembre dernier, l’Élysée a publié un communiqué de presse indiquant, au mépris des règles du secret de l’instruction, que « s’agissant de l’affaire dite "de Karachi", le nom du chef de l’État n’apparaît dans aucun des éléments du dossier ». Outre que c’est factuellement faux, il est établi qu’à l’époque où Nicolas Sarkozy était ministre du budget, son ministère a autorisé la création des sociétés Heine et Eurolux, sociétés-écrans basées dans un paradis fiscal et ayant servi à dissimuler l’argent des rétro-commissions. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.)
Plusieurs députés du groupe NC.  Arrêtez ! C’est lamentable !
Mme Delphine Batho. De nombreux indices démontrent que ces rétro-commissions présentent des liens avec le financement illégal de la campagne d’Édouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. (Protestations sur les bancs du groupe UMP.) J’ajoute que cette affaire a donné lieu à une intrusion illégale dans le déroulement de la justice d’un ancien ministre, conseiller de Nicolas Sarkozy, chef de la cellule riposte de l’UMP, Brice Hortefeux, qui a cherché à prévenir l’un des protagonistes de sa prochaine mise en cause. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.)
Malgré les entraves à la justice, malgré le secret défense qui n’est toujours pas levé – contrairement à ce que vous avez dit, monsieur le garde des sceaux –, à l’évidence l’affaire Karachi concerne Nicolas Sarkozy. ! (« Non ! » sur les bancs du groupe UMP.)
M. Franck Gilard. C’est faux !
Mme Delphine Batho. Ma question est la suivante : que savait et quel a été le rôle de Nicolas Sarkozy, ministre du budget à l’époque ? Nous attendons vos explications !
M. le président. La parole est à M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés.
M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés. Madame la députée, je veux d’abord vous dire une chose toute simple : la longue liste de personnes mises en examen que vous venez d’énumérer est bien la preuve que la justice travaille librement ! Si elle n’était pas libre, nous n’aurions probablement pas toutes ces interrogations… Les magistrats conduisent leur enquête en toute liberté, en toute autonomie et en toute responsabilité. Si une personne se trouve aujourd’hui en garde à vue, c’est bien parce qu’un magistrat l’a décidé, et c’est sous son contrôle que se déroule cette garde à vue : le Gouvernement n’intervient pas dans le cours de la justice.
Je le répète, le garde des sceaux n’est jamais intervenu dans le cours de la justice…
M. Christian Bataille. Jamais ?
M. Philippe Plisson. C’est risible !
M. Albert Facon. Et les autres ?
M. Michel Mercier, garde des sceaux. …et les magistrats travaillent librement. C’est la vérité, j’en atteste devant l’Assemblée nationale !
M. Bruno Le Roux. Quel est le rôle de Nicolas Sarkozy dans cette affaire ? C’est à cette question qu’il faut répondre !
M. Michel Mercier, garde des sceaux. Vouloir faire un procès ici, alors qu’il doit être fait par les seuls magistrats, c’est mélanger les genres et nier l’indépendance de la justice. Nous veillerons, pour notre part, à ce que la justice reste dans son rôle et puisse faire son travail jusqu’au bout, dans le calme et la sérénité, car il n’appartient à personne d’autre qu’aux juges de mener leur travail, et ils le font fort bien ! (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
Fin de l’extrait/
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REVUE DE PRESSE :


    1. France-Le PS attaque Sarkozy à l'Assemblée sur l'affaire Karachi
      Les Échos - il y a 7 heures
      "Malgré les entraves à la justice, à l'évidence, l'affaire Karachi concerne Nicolas Sarkozy. Ma question est la suivante : que savait et qu'a été le rôle de ...
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    il y a 5 heures – JUSTICE - Le parti d'opposition estime que Nicolas Sarkozy est impliqué dans cette affaire...
  2. Le PS attaque Sarkozy à l'Assemblée sur l'affaire Karachi - LeMonde.fr

    www.lemonde.fr/.../le-ps-attaque-sarkozy-a-l-assemblee-sur-l-affaire-...
    Le PS attaque Sarkozy à l'Assemblée sur l'affaire Karachi. Reuters | 14.12.11 | 17h06. PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste a mis en cause mercredi Nicolas ...
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  6. Assemblée : Le PS attaque Sarkozy sur l'affaire Karachi - Le Point

    www.lepoint.fr › Politique
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    www.leparisien.fr › ... › Les personnalitésNicolas Sarkozy
    il y a 4 heures – «Malgré les entraves à la justice, à l'évidence, l'affaire Karachi ... L'attaque sans détour est venue de Delphine Batho, la député PS des ...
  8. Le PS attaque Sarkozy à l'Assemblée sur l'affaire Karachi - France ...

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  9. karachi affaire assemblee ps sarkozy attaque seance questions ...

    actu.orange.fr/.../les-deputes-socialistes-attaquent-nicolas-sarkozy-sur...
    Actualité politique : - Les députés PS sont montés au créneau, mercredi, pour mettre en cause Nicolas Sarkozy dans le financement présumé occulte de la ...
  10. Le PS attaque Sarkozy à l'Assemblée sur l'affaire Karachi - Actu ...

    lci.tf1.fr/.../le-ps-attaque-sarkozy-a-l-assemblee-sur-l-affaire-karachi-...
    il y a 7 heures – Le Parti socialiste a mis en cause mercredi Nicolas Sarkozy à l'Assemblée concernant l'enquête judiciaire sur une possible corruption lors de ...

Marie-France Garraud intransigeante donne une leçon à NKM

Éditorial de lucienne magalie pons



Lundi soir 5 décembre  Yves Calvi avait invité   sur le plateau de  son émission Mots croisés (France 2) , pour commenter l’accord Merkel-Sarkozy :

-         Marie-France Garraud, 
-         Nathalie Kosciusko Morizet,
-         Arnaud Montebourg du PS,  
-         Laurent Joffrin 
-         Alain Lamassoure.

Un article publié sur le site « Marianne.fr »  commente cette émission, vous le retrouverez   dans son intégralité, en revue de presse après la vidéo;


Nous ne résistons pas au plaisir de vous en produire un extrait ci-dessous, d’après l’auteur de l’article, que nous rejoignons dans ses observations, nous ajoutons  pour notre part que NKM  devrait tourner sept fois sa langue dans sa bouche quand elle se produit devant  une personnalité redoutable par sa compétence, son savoir et son expérience politique   telle que Marie-France Garraud.

Voici donc cet extrait :


« Marie-La-France, comme elle fut jadis surnommée, s’est occupée de Nathalie Kosciusko-Morizet, sous l’oeil ravi et approbateur d’Arnaud Montebourg. Elle lui a donné une leçon en trois temps, la reprenant comme un professeur intransigeant devant une élève médiocre.

1er temps : NKM évoque Bismarck, l’homme qui a fait la guerre à la France. Garaud lui rappelle que c’est la France qui a déclaré la guerre à l’Allemagne de Bismarck en 1870. Au passage, elle rappelle que le chancelier est considéré comme un héros en Allemagne. NKM est recalée en histoire.

2e temps : NKM évoque le fait que Nicolas Sarkozy a réussi à s’opposer à la volonté d’Angela Merkel, qui souhaitait que les budgets soient soumis à la cour de justice européenne. Garaud la coupe :

« Elle ne pouvait pas ! La Cour de Karslruhe le lui interdit ! » Et ajoute devant sa jeune élève « L’Allemagne joue au billard à trois bandes, pendant que la France joue à la pétanque ». Citation de la soirée, à l’évidence. Géopolitique : NKM recalée.

3e temps : NKM évoque sa définition de la souveraineté la réduisant à la « capacité à agir ». Marie-France Garaud rappelle à la ministre son grand-père Jacques Kosciusko-Morizet, qui avait travaillé avec elle sur les accords de Maastricht en 1991. « Ce n’est pas parce qu’on supprime les panneaux indicateurs sur les routes qu’elles cessent de nous conduire là où elles vont », aurait dit l’ancien ambassadeur du Général, à propos de la suppression in fine du terme « à vocation fédérale » prévu initialement dans le Traité. Jacques aurait donc dit à la petite Nathalie que, du fait de la monnaie unique, la souveraineté de la France était déjà bien entamée par cette notion fumeuse de souveraineté partagée et qu’elle était aussi recalée en droit constitutionnel.

Montebourg s’est régalé de compter une alliée si précieuse face à la représentante du gouvernement. Plus tard, il s’est payé le luxe d’évoquer la célèbre citation du Général de Gaulle sur la politique de la France et la Corbeille. Ils ont terminé la phrase en choeur. Marie La France s’est également autorisée une petite pique en direction de son allié d’un soir, lui reprochant d’avoir approuvé le traité de Maastricht. D’un geste de la tête, Montebourg a fait amende honorable. Décidément, c’était une bien belle émission. » 

Fin de l’extrait /

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REVUE DE PRESSE  - Voir l'article de Marianne2.fr :


Marianne2.fr

L'Attaque de Liège : le corps d'une femme a été retrouvé ce matin au domicile de l'auteur présumé

Éditorial de lucienne magalie pons


Le corps d'une femme de 45 ans a été retrouvé, ce  mercredi 14 décembre, au domicile de  Nordine Amrani, auteur présumé de l'attaque survenue mardi vers 12h30 sur la place Saint-Lambert, à Liège.

Selon  certains médias  il  aurait attiré sa victime à son domicile avant de la tuer, et peut-être même de la violer,  d’autres médias   indiquent qu'il s'agirait de sa femme de ménage. 

Selon  la Télévision Belge ,  Nordine Amrani  avait  été entendu  mardi matin pour une affaire de mœurs. On apprend aussi qu'il avait bénéficié d'une libération conditionnelle en octobre 2010.)

Rappelons que  l’attentat  a débuté vers 12h30 sur la place Saint-Lambert  où est situé notamment le palais de justice, et en cette période  à proximité  est ouvert  un marché de Noël très fréquenté.

Le mobile du tueur  est pour le moment inconnu, de même que les circonstances de sa mort 

Certains témoins ont indiqué à l'agence de presse Belga qu'il s'était suicidé en se tirant une balle dans la tête

Un bilan provisoire faisait ressortir hier que  la fusillade a fait au moins cinq morts et plus d’une centaine  de blessés,  certains grièvement.

L’hôpital de Liège  a confirmé  Mardi soir la mort d'un bébé de 17 mois, portant à cinq le nombre de victimes.

Une dame de 75 ans  et un adolescent de 17 ans sont morts des suites de leurs blessures à l'hôpital.

Un jeune homme de 20 ans, grièvement blessé, serait entre la vie et la mort .
Le bilan pourrait encore s’alourdir.

Le nouveau Premier ministre, Elio Di Rupo, et la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, se sont rendus sur les lieux mardi, de même que  le roi Albert II et la reine Paola .

 La ville observera une minute de silence mercredi à la mi-journée en hommage aux victimes. L'auteur de la tuerie se serait suicidé

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L’auteur de l’attentat  serait  un tireur isolé, déjà connu de la justice, pour détention d’armes et culture de cannabis,  qui aurait agi seul 

La ministre de l’intérieur Joëlle Milquet a déclaré que  la fusillade n'a apparemment aucun lien "avec le terrorisme" mais constitue "un acte isolé aux conséquences dramatiques".

A ce stade de l'enquête, la procureure du Roi Danièle Reynders,  n'a pas pu expliquer le geste du tireur.

Le mobile du tueur  est pour le moment inconnu, de même que les circonstances de sa mort 

Certains témoins ont indiqué à l'agence de presse Belga qu'il s'était suicidé en se tirant une balle dans la tête. 

Nous relevons sur Internet et de différentes sources que selon l’agence de presse  Belga, l'auteur de la tuerie serait un Liégeois de 33 ans, Nordine Amrani, condamné en 2008 à quatre ans et dix mois de prison pour détention d'armes et culture de cannabis. La police avait retrouvé à son domicile une dizaine d'armes complètes et 9 500 pièces ainsi que 2 800 plants de cannabis, cultivés dans le cadre d'une association de malfaiteurs, indique la presse belge

Cependant  la procureure du Roi, Danièle Reynders, a déclaré  que contrairement aux informations relayées plus tôt dans les médias, le tireur n'avait pas de complices. "Il n'y avait qu'un seul auteur, lourdement armé, mais il était seul"
 
La justice belge n'a jamais "relevé un quelconque déséquilibre le concernant", a affirmé Danièle Reynders.

Rappelons que  l’attentat  a débuté vers 12h30 sur la place Saint-Lambert  où est situé notamment le palais de justice, et en cette période  à proximité  se tenait   un marché de Noël très fréquenté.

 Armé de grenades, d'un fusil et d'un pistolet, "ce monsieur (sic)  est arrivé sur la place Saint-Lambert sur le toit du Point Chaud [une boulangerie] et il a tiré et ensuite il a lancé trois grenades", a  commenté  Danièle Reynders la procureure du Roi.

A ce stade de l'enquête, la procureure n'a pas pu expliquer le geste du tireur.

(Selon  la Télévision Belge  Nordine Amrani  avait  été entendu  mardi matin pour une affaire de mœurs. On apprend aussi qu'il avait bénéficié d'une libération conditionnelle en octobre 2010.)

 La justice belge n'a jamais "relevé un quelconque déséquilibre le concernant", a affirmé Danièle Reynders.

Par ailleurs un journaliste témoin de la scène interrogé par l’AFP a indiqué : «  Vêtu d'un treillis, "il était seul et semblait très maître de ses actes. Il voulait toucher le plus de gens possible »

Selon Danièle Reynders, les services de sécurité ont repris le contrôle de la situation vers 15 heures. (mardi) 

Mardi un important dispositif de sécurité  avait été mis en place  et un hôpital de secours avait été aménagé dans la cour du Palais de Justice :

La police avait évacué les alentours de la place, où les magasins ont fermé et où la circulation a été interdite

Un hôpital de fortune avait  été aménagé dans la cour du palais de justice pour accueillir les blessés. 

Tous les services de secours liégeois, mais également des ambulances venant des villes voisines et des Pays-Bas, sont intervenus mardi.
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Le périmètre de sécurité a été levé dans l'après-midi de Mardi le périmètre  mais la place Saint-Lambert devait rester fermée jusqu'à mardi soir.

 Revue de Presse :

Source - FTVi :






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13 décembre 2011

Flash Info :- Belgique : Attaque meurtrière à Liège en mi-journée , un lourd bilan

Éditorial de lucienne magalie pons

Flash info -  Belgique :  Une attaque à l'explosif  mardi 13 novembre à la mi-journée en plein centre de la Liège aurait fait, selon un bilan provisoire établi vers 19 heures par le procureur du roi de la ville, 5 morts et 123 blessés au moins. 

Les victimes sont trois jeunes gens âgés de 15, 16 et 20 ans, une dame de 75 ans et un enfant âgé d'à peine deux ans.

 Voir les articles et les vidéos : source "Le Monde.fr" :

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...