19 juillet 2010

Evènements dramatiques à Grenoble

Éditorial de lucienne magalie pons et revue de presse

Les politiques qui utilisent souvent des formules de complaisance telles que « petit voyous », ou « jeunes » pour banaliser de graves atteintes au biens, aux personnes, aux forces de police, à l’ordre public , à l’autorité de l’État et au droit de la république semblent enfin se rendre compte de la grave situation d’insécurité qui s’aggrave de jour en jour et qu’il convient de rétablir l’ordre public et l’autorité de l’État au plus vite.


Il est évident qu’il ne suffit pas, comme le déclarait il y a quelques semaines encore un ministre, que la sécurité doit être rétablie dans les quartiers chauds en « faisant le coup de poing contre les « petits voyous », il suffit encore moins pour le Chef de l’État d’aller se promener en escapade surprise la nuit sous escorte renforcée dans les quartiers chauds de banlieue pour renouer le dialogue avec les « jeunes » : Les graves évènements de Grenoble viennent de démontrer qu’il faut prendre des mesures de sécurité renforcées.


Le Ministre de l’Intérieur a parlé samedi de « voyous » et de « délinquants », il devrait plutôt utiliser les mots « bandits et rebelles à mains armés et incendiaires » car c’est bien de cela qu’il s’agit.


Faire de la casse, tabasser des professeurs et des éducateurs à mains nues ou armées, jeter des caillasses sur des bus, allumer des incendies, braquer des magasins, se livrer à des trafics de drogue, voler, détruire, tirer à balles réelles sur les forces de l’ordre, c’est du banditisme et leurs auteurs sont des bandits et des gangsters.


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Rappel des faits résumés


Nuit de Jeudi 15 juillet au Vendredi 16 Juillet :


Karim Boudouda, déjà condamné trois fois aux assises pour vol à main armée, a trouvé la mort dans la course-poursuite qui a suivi sa fuite du casino d'Uriage-les-Bains (Isère), dans la nuit de Jeudi à Vendredi.


Avec un complice, il s'était fait remettre, sous la menace d'armes lourdes, le contenu de la caisse alors que l'établissement était bondé. L'échange de tirs a eu lieu dans la nuit de Vendredi à Samedi entre 1h et 2h après une course-poursuite entre des policiers de la BAC et ces deux hommes qui venaient de braquer le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère.


Dans leur fuite, les deux hommes armés d’un fusil d’assaut et d’un pistolet mitrailleur, poursuivis par des voitures de police et de gendarmerie ont commencé à tirer sur une voiture de police à Grenoble, blessant un adjoint de sécurité. La course-poursuite a alors continué avec des policiers de la Bac vers le quartier de la Villeneuve, d'où est originaire Karim Boudouda.


« Les malfaiteurs ont arrêté leur véhicule, le conducteur et le passager sont sortis. Ils ont ouvert le feu à au moins trois reprises vers les policiers », a déclaré le procureur de la République de Grenoble. « Les policiers de la Bac ont alors riposté », touchant Karim Boudouda à la tête, a-t-il précisé, évoquant la « légitime défense »


Sur place, les policiers ont retrouvé une partie", voire "la totalité du butin"(entre 20 000 et 40 000 euros, d’après les médias) dans un sac à l'arrière du véhicule des malfaiteurs.


Son complice est toujours recherché.


(La police judiciaire est saisie de l'enquête. L'Inspection générale de la police nationale a également été saisie.)


Le procureur a évoqué la légitime défense, mais comme bien souvent en pareils incidents survenus dans d’autres communes ou villes , les manifestants de la Villeneuve contestent cette version et crient vengeance et haine contre la police.

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Nuit du Vendredi 16 au Samedi 17 Juillet - des manifestants armés, casseurs et incendiaires, se sont affrontés avec les forces de l’ordre :


.A la suite de la mort de Karim Boudouda intervenue la nuit précédente de violents incidents ont éclaté dans la nuit de vendredi 16 à samedi 17 juillet, quelques dizaines de manifestants ont incendié des voitures et des magasins et se sont affrontées avec les forces de maintien l'ordre dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble.

D’après les médias, c’est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam, écoutée par une cinquantaine de jeunes dans un parc du quartier de la Villeneuve, d'où était originaire Karim Boudouda que la situation a dégénéré. Des groupes de casseurs s'en sont pris à coups de battes à des abribus et un tramway, des gaz lacrymogènes ont été tirés.


Selon la police , samedi vers 2h30, un homme manifestant au sein d'un groupe d'une quarantaine de personnes a sorti une arme de poing et tiré en direction des forces de l'ordre, les policiers en défense ont riposté à cinq reprises à balles réelles en direction du groupe, selon des sources policières.


(Au cours de la nuit, les policiers avaient déjà été visés par d'autres tirs à balles réelles mais ils n'avaient riposté qu'avec des armes tirant des munitions en caoutchouc ou des flash-balls.)


Selon le bilan provisoire, samedi matin, des forces de l’ordre, … "Un magasin d'automobiles a été pillé et incendié", une trentaine de voitures ont été brûlées et un jeune a été arrêté (dans la nuit du vendredi 16 au Samedi 17 Juillet).


Trois unités de forces mobiles, soit 250 hommes supplémentaires, du RAID et du GIPN (groupe d'intervention de la police nationale), ont été mobilisées, après cette nuit de violences émaillée d'incendies de commerces et de tirs à balles réelles entre manifestants et forces de l'ordre


Samedi 17Juillet : Déplacement du Ministre Brice Hortefeux à Grenoble :



Samedi à Grenoble le Ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a déclaré qu'il souhaitait "rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État" au plus vite et par "tous les moyens", au cours de sa visite dans le quartier terrorisé dans la nuit précédente par des violences urbaines


"Nous allons réagir vite. Quand je dis vite, c'est à dire tout de suite, c'est ainsi que nous allons rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État", a déclaré ensuite le ministre en point de presse.


"J'ai demandé au préfet de mettre en œuvre tous les moyens pour que le quartier soit sécurisé", a-t-il ajouté précisant avoir ordonné la mobilisation de trois unités de forces mobiles avec des moyens spécialisés, du RAID et du GIPN (groupe d'intervention de la police nationale) "maintenant et pour tout le temps nécessaire pour que le calme soit revenu".


"J'ai demandé à ce que soient renforcés les moyens de police judiciaire et d'investigation", a-t-il poursuivi avant de conclure: "il y a une réalité simple et claire dans ce pays: les voyous et les délinquants n'ont pas d'avenir car la puissance publique finit toujours par l'emporter".


En début d'après-midi, le ministre avait effectué une visite d’un quart d’heure environ à la Villeneuve, quartier populaire de Grenoble, qui a été terrorisé par des violences urbaines dans la nuit de vendredi à samedi après le décès la veille de Karim Boudouda, lors d'une course-poursuite avec la police.


Le Ministre de l’Intérieur M. Hortefeux est arrivé au bureau de police de la Villeneuve escorté d’une quinzaine d’homme de GIPN et des journalistes vers 14h40, il s’est entretenu avec des policiers et avec des habitants qui se trouvaient devant le commissariat alors que derrière le commissariat se trouvaient deux carcasses de voitures brulées

Nuit du Samedi 17 Juillet au Dimanche 18 Juillet



Dès Samedi soir en dépit de la visite du Ministre de l’Intérieur et de ses déclarations, certains commerçants n’avaient pas retrouvé confiance et envisageaient de vider leur magasins en redoutant une recrudescence des incidents violents et certains habitants aussi n’étaient pas entièrement rassurés


De nouveaux incidents ont encore eu lieu alors que Brice Hortefeux avait promis de "réagir vite" aux violences de la nuit précédente où 40 personnes avaient tiré à balles réelles sur des policiers.


Pour limiter les incidents de nombreuses mesures de sécurité avaient été mises en place.


Peu après minuit samedi, l'accès à la rue où s'étaient produits les incidents les plus graves a été interdit aux véhicules, qui ont été fouillés par les forces de l'ordre .


Les policiers déployés dans le quartier de Grenoble touché par des violences urbaines ont essuyé des tirs à balles réelles dans la nuit de samedi à dimanche, quatre tireurs présumés ont été interpellés.


"On a relevé un impact de balle sur un véhicule de CRS et on s'est fait tirer dessus à deux ou trois reprises", a déclaré devant la presse dimanche à la mi-journée Brigitte Jullien, directrice départementale de la sécurité publique de l'Isère.


Quatre hommes soupçonnés d'être les auteurs des tirs de la première nuit de violence ont par ailleurs été interpellés dimanche à Grenoble. Une arme de poing a été retrouvée chez l'un d'eux.


Ces suspects mis à part, ce sont au total onze personnes qui ont été interpellées pour des violences commises la nuit dernière, dont des jeunes porteurs d'une batte de base-ball ou d'un couteau.


Le dispositif des forces de l'ordre, plus de 300 hommes venus de deux unités de CRS et de la Force d'intervention de la police nationale regroupant le RAID et le GIPN) doit être maintenu jusqu'à mercredi matin.

"Ce dispositif nous a permis de quadriller le quartier de façon importante", avec un effet dissuasif sur les incendiaires, pilleurs et casseurs d'abribus a expliqué Mme Jullien, Directrice départementale de la sécurité publique de l'Isère.


Des « classiques » jets de pierres sur les CRS en début de soirée, des manifestants sont passés vers 22H h 30 aux tirs à balles réelles autour de la galerie commerçante de l'Arlequin.


Pour protéger les policiers, Le Raid et le GIPN sont intervenus mais l'homme qui leur tirait dessus a réussi à prendre la fuite.


"Toute la nuit, nous avons joué au chat et à la souris dans les galeries de l'Arlequin sans pouvoir interpeller ce tireur", a ajouté Madame Jullien, précisant que les violences avaient cessé "faute de combattants", vers 03 h 00-03 h30.


Cette nuit a été jugée plus calme que la précédente par la police, avec 15 voitures incendiées contre une soixantaine la veille, onze personnes ont été interpellées pour des violences commises la nuit dernière, dont des porteurs d'une batte de base-ball ou d'un couteau.


Dimanche matin 18 Juillet : Coup de filet à la Villeneuve :


Dimanche, vers 6 heures du matin, les forces de l'ordre mené par un escadron de gendarmerie, deux compagnies de CRS et la Force d’intervention de la police Nationale le RAID et la GIPN, ont procédé à un coup de filet à la Villeneuve , quartier « sensible » de Grenoble, donnant lieu à quatre interpellations d'hommes soupçonnés d'avoir tiré à balles réelles sur des policiers de la BAC lors des violences de la nuit de vendredi.


Les quatre hommes ont été interpellés dans le cadre d'une enquête pour "tentative d'homicide" sur des policiers de la BAC, pris pour cible à plusieurs reprises par des manifestants armés dans la nuit de vendredi à samedi. L’âge et les antécédents des interpellés n’ont pas été révélés.



Ces quatre interpellations s'ajoutent à sept autres effectuées dans la nuit de samedi à dimanche pour "port d'armes illégal" ou "détention d'objet pouvant servir de projectile".


Dimanche 18 Juillet - Résumé du bilan et du dispositif mis en place, les demandes des élus locaux et des syndicats des gardiens de la Paix :


Dix-neuf personnes étaient en garde à vue dimanche à Grenoble, a déclaré Madame Brigitte Julien, la directrice départementale de la sécurité publique.


Lors d'une conférence de presse à l'hôtel de police de Grenoble, Brigitte Julien a indiqué que les forces de l'ordre, considérablement renforcées ces dernières 48 heures, avaient effectué 15 perquisitions dans la nuit de samedi à dimanche et que les perquisitions avaient permis de saisir du cannabis


La Directrice départementale de la sécurité publique a fait état de coups de feu tirés d'un immeuble et d'impacts de balles retrouvés sur un fourgon de CRS tandis que 16 véhicules ont encore été incendiés.


Selon Monsieur Michel Destot, député-maire socialiste de Grenoble, quatre des hommes arrêtés sont déjà connus des services de police pour des "cas très sérieux" de trafic de drogue, port d'armes, violences et l'un d'eux aurait déjà eu affaire à la justice pour homicide.


La Préfecture de l’Isère, a estimée que si la nuit a été émaillée d'incidents entre les forces de l'ordre et des jeunes gens de ce quartier populaire de 15.000 habitants, ils ont été sans commune mesure avec les violences de la veille.


300 policiers et gendarmes supplémentaires ont été déployés dans le quartier, notamment des unités d'élite du Raid et du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale.


Madame Brigitte Julien avait déclaré que le même dispositif policier serait reconduit au moins jusqu'à mardi.


Ce soutien aux forces de l'ordre locales sera maintenu "tant que le calme ne sera pas revenu", a précisé la préfecture de l'Isère.


Michel Destot, réclame une conférence de tous les acteurs concernés par les violences urbaines, et déplore pour sa part une baisse du nombre de policiers de sa ville, passés de 720 à 600 ces dernières années.


Face à une recrudescence de violences dans la région depuis plusieurs mois, le secrétaire départemental du syndicat SGP-FO, Daniel Chomette, a réclamé des «effectifs supplémentaires» pour sécuriser l'agglomération grenobloise, touchée par une récente vague de violences, assurant que la police avait «atteint un seuil de rupture».

Le syndicat des gardiens de la paix, Unité police/SGP-FO, a demandé que Grenoble soit classé "zone difficile", réclamant des renforts pour permettre aux policiers grenoblois de "faire leur travail avec sérénité".


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Le député-maire PS de la ville, Michel Destot, a de nouveau réclamé la tenue d'un «Grenelle de la Sécurité urbaine qui réunisse, aux côtés des ministres compétents, les principaux élus et les préfets afin qu'une stratégie commune soit élaborée, notamment en terme d'affectation de moyens».


Nouvelles dispositions ministérielles :


Le Ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux a de plus demandé à François Baroin, son Ministre du Budget d'envoyer "dès la semaine prochaine à Grenoble un inspecteur du fisc afin de frapper au portefeuille les délinquants", en faisant "reculer l'économie souterraine qui alimente le trafic des stupéfiants et celui des armes" et il a envisagé "un renforcement ciblé de la présence policière à Grenoble", sans autres précisions.


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Réaction de la famille de Karim Boudouda


« J’ai demandé hier que ça se calme. Je veux plus de violence, je veux plus rien » ……« Ils ont déconné les flics, ils ont déconné. Je vais voir le procureur et je vais porter plainte. Ca va aller très loin », avait déclaré Madame Saliya Boudouda, la mère Karim Boudouda, l’un des deux braqueurs dont la mort est à l’origine des violences urbaines à Grenoble.


Mme Boudouda avait aussi assuré que son fils était calme « aimé, connu et respecté » à la Villeneuve.


Dimanche, Madame Saliya Boudouda, a lancé un nouvel "appel au calme" dans Le Dauphiné libéré.


Elle a aussi annoncé son intention de porter plainte pour éclaircir les circonstances de sa mort.


La plainte de Mme Boudouda, si elle était validée par le parquet de Grenoble, serait alors incluse dans l'enquête dont l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.


Selon une source judiciaire, les médias rapportent que, d’ores et déjà, il a été établi que les policiers étaient en état de légitime défense, ce dernier ayant ouvert le feu sur eux à l'issue d'une course-poursuite après avoir braqué le casino.


«Les malfaiteurs ont arrêté leur véhicule... Ils ont ouvert le feu à au moins trois reprises vers les policiers», avait déclaré vendredi le procureur de la République de Grenoble. «Les policiers de la BAC ont alors riposté», touchant Karim Boudada à la tête, avait-t-il précisé, évoquant la «légitime défense».


L'autopsie réalisée samedi a révélé qu'il avait été touché par deux balles, une au pied et l'autre "mortelle" à la tête, selon une source judiciaire.


Originaire du quartier populaire de la Villeneuve, Karim Boudouda, 27 ans, tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors d'un échange de tirs avec la police après son attaque d'un casino en Isère, était d’après les média un multirécidiviste déjà condamné trois fois aux assises.


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Pour mémoire, les précédents régionaux


L'attaque du casino d'Uriage-les-Bains est le troisième braquage de casinos de groupes français dans la région Rhône-Alpes et en Suisse voisine survenu en quelques mois. Le 28 mars, le casino de Bâle (groupe Tranchant), avait été braqué par un commando qui avait dérobé plusieurs centaines de milliers de francs suisses avant de passer en France. Le 4 avril, le casino «Le Pharaon» (groupe Partouche), avait été braqué à Lyon par un commando de cinq hommes armés qui s'étaient emparés de plusieurs dizaines de milliers d’euros.


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Ce Lundi 19 Juillet il semblerait qu’un retour au calme s’installe progressivement à Grenoble


Revue de presse depuis le début des incidents : Certains articles sont informatifs, d’autres particulièrement critiques et violents, mais par souci d’information du climat de tensions et de violences médiatiques que provoquent à chaud de tels évènements dramatiques j’en ai fait paraître aussi quelques uns dont la lecture peut choquer;

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Violents incidents à Grenoble
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17 juillet 2010

François Fillon à Nouméa sous les drapeaux Français et Kanak


Éditorial de lucienne magalie pons


Nous apprenons que le Premier Ministre Français Monsieur François Fillon est arrivé samedi dans la matinée en Nouvelle-Calédonie, où un processus de décolonisation est en cours, et où il a présidé à une cérémonie de levée en commun des drapeaux français et kanak.


Là, après un geste coutumier des chefs traditionnels autour de la bannière symbole des indépendantistes - arborant une flèche faîtière dans un soleil sur fond bleu, rouge et vert – et des danses folkloriques locales, le chef du gouvernement français a assisté à la levée des deux drapeaux, avant une Marseillaise.


Pour saluer la venue de François Fillon - la première d'un Premier ministre depuis 1998 - les querelles ont été mises de côté semblent-ils puisque désormais les deux étendards flotteront côte à côte sur tous les édifices publics.


Ce qu’il est convenu d’appeler « la querelle du drapeau « divise en temps ordinaires les élus de l'île, certains plaidant pour une bannière unique : «Il faut assumer ensemble notre histoire, oublier la domination et l'oppression et chacun aura sa place sous le soleil du Pacifique", a opiné Julien Boanémoi, président du Sénat coutumier.


Évidemment nous aurions été surpris que ce reproche de domination et d’oppression devenu un slogan indépendantiste d’usage pour les peuples que la France a porté – n’ayons pas peur des mots - à un niveau de civilisation égale à celui de la métropole, ne soit pas repris encore une fois contre nous.


La Nouvelle-Calédonie est engagée depuis 1998 dans un processus d'émancipation par étapes, prévoyant des transferts de souveraineté et un référendum d'autodétermination entre 2014 et 2018.


Le séjour de Monsieur François Fillon durera trois jours dans l'archipel, peut-être entendra-t-il encore quelques insinuations déplaisantes qu’il n’a pas l’air d’entendre, et Dimanche, il se rendra sur la tombe du leader indépendantiste assassiné en 1989 Jean-Marie Tjibaou.

Calédonie: François Fillon consacre la coexistence des drapeaux ...


Le Point - Il y a 11 minutes

Pour sa première visite en Nouvelle-Calédonie, François Fillon a officialisé samedi la double légitimité des drapeaux français et kanak, qui flotteront ...

Les deux drapeaux de Nouvelle-Calédonie- Le Figaro
François Fillon assiste à Nouméa au lever des drapeaux français et ...- nouvelobs.com
François Fillon à Nouméa, où flottent ensemble les drapeaux ...- AFP
DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace - La Dépêche de Tahiti
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Surprise ! surprise : Monsieur François Fillon au Japon a parlé de rigueur !

Éditorial de lucienne magalie pons

Notre premier Ministre François Fillon s’est déplacé au Japon pour rassurer et instruire les hommes d'affaires et les banquiers japonais sur les plans d'austérité mis en œuvre dans la zone euro.


La crise de la monnaie européenne provoque dans les milieux d’affaires et économiques au Japon, depuis la crise Grecque notamment, certaines inquiétudes et incertitudes autour de la solidité de l'Union européenne. Le grand quotidien économique Nikkei faisait sa Une, il y a deux jours, sur la baisse de 30% des placements en euro dans le pays au cours du premier semestre 2010.


«Je comprends que, vu d'Asie, notre fonctionnement puisse parfois être difficile à percevoir et à comprendre. Mais l'intérêt du Japon n'est pas de se détourner de l'euro», a soutenu François Fillon.


Au cours de son allocution, François Fillon a estimé que la crise de la dette en Europe s'expliquait par une mauvaise gestion des finances publiques et ne reflétait pas une faiblesse inhérente à la monnaie unique européenne. Il a aussi estimé que l'euro restait une monnaie forte, que son cours actuel était à un niveau conforme avec la situation et qu'il était "vain de spéculer" contre la Grèce.


"Nous avons signifié aux marchés qu'il était vain de spéculer contre ce pays (la Grèce-NDLR) et qu'il faut lui laisser le temps de se redresser"


«Je comprends que, vu d'Asie, notre fonctionnement puisse parfois être difficile à percevoir et à comprendre. Mais l'intérêt du Japon n'est pas de se détourner de l'euro», a soutenu François Fillon.


«De tous les budgets de l'État, le seul qui ne soit pas soumis à la rigueur, c'est celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche», a précisé en autres Monsieur François Fillon devant un parterre de cinq cents hommes d'affaires japonais, sous le regard approbateur de Christine Lagarde.


La ministre de l'Économie qui était du voyage, a tenu elle aussi comme il se devait à rassurer les milieux économiques japonais inquiets des turbulences qui agitent l'Europe depuis le naufrage de l'économie grecque ; «Il n'y a pas en France, je vous rassure, de déficits cachés. Nous avons un paquet de déficits structurels mais nos comptes sont très sévèrement audités», a assuré Christine Lagarde es qualité …..Ce qui a fait dire à François Fillon : «Malheureusement, il n'y a pas de recettes cachées non plus!»


Monsieur François Fillon dans le cours de son allocution ne s'est pas privé de donner aussi une leçon de lecture à son auditoire en l'invitant à lire la presse allemande et française de préférence à la presse anglo-saxonne, qui selon lui ne livre pas une «vision équilibrée de la réussite de l'Union européenne».


Avant de quitter Tokyo, François Fillon s'est entretenu avec son homologue Monsieur Naoto Kan. Outre les questions macro-économiques, ont été abordés plusieurs dossiers de la relation franco-japonaise: le nucléaire, l'automobile et l'aéronautique.


Le premier ministre François Fillon a déclaré que la France était «ouverte» à l'entrée du conglomérat japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) au capital du groupe nucléaire Areva, en exprimant sa volonté de «voir se renforcer l'association entre Areva et Mitsubishi pour la réalisation notamment d'un nouveau réacteur, le réacteur Atmea».


(MHI et Areva ont noué divers partenariats, créant notamment une coentreprise, Atmea, qui développe des réacteurs nucléaires de moyenne puissance. Mitsubishi Heavy Industries ne cache pas ses ambitions de développement sur le marché nucléaire européen des réacteurs à eau pressurisés.)


De la rigueur !


François Fillon a utilisé pour la première fois le mot « Rigueur » dans son intervention au Japon ! «De tous les budgets de l'État, le seul qui ne soit pas soumis à la rigueur, c'est celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche» a-t-il dit.


Jusqu’ici le Premier Ministre, les membres du Gouvernement, et les cadres de la majorité présidentielle reniaient ce mot devenu « tabou » qu’ils censuraient dans leurs discours et communiqués.


Le Chef de l’État lui-même avait démenti une nouvelle fois lundi dernier dans son intervention sur France 2 de mener une politique de rigueur.


Mais cette fois le mot « Rigueur » a été lâché au Japon par le Premier Ministre et tout aussitôt, les politiques et les commentateurs de l’opposition se sont tout aussitôt emparés de ce mot pour l’interpréter comme un aveu


"Le gros mot est lâché", a dit sur i>Télé le député socialiste Pierre Moscovici.


"Ça y est, c'est un aveu, il est fait, je crois que ce n'est pas un hasard, la France est entrée en rigueur et la rigueur vue par Nicolas Sarkozy et François Fillon ça veut dire que les plus défavorisés paient et que les cadeaux fiscaux continuent."


L’UMP parlementaire pour défendre avec des mots savants la déclaration « novatrice » du Premier Ministre s’avise de nous faire connaître maintenant que ce tournant « sémantique » est une bonne chose.


"Je trouve que Fillon a eu raison car dans le monde économique d'aujourd'hui, il y a des mots qui sont partagés par tous les grands observateurs", a déclaré sur Europe 1 le président du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet" ….Et si vous n'utilisez pas ces mots, vous risquez de ne pas être compris", a-t-il estimé.


D’après Monsieur Gérard Longuet, l'utilisation de ce mot va montrer que la France est prête à faire les efforts requis pour réduire son déficit public de 8% en 2010 à 3% en 2013, comme elle s'y est engagée auprès de ses partenaires européens. ….


Et pour noyer le poisson il a conclu : "Il y a des mots qu'il faut savoir utiliser, non pas pour la réalité française (sic) …. mais pour rassurer les marchés et François Fillon a raison. Les mots qu'ils emploient sont les mots qu'attendent les financiers internationaux qui prêtent de l'argent à la France".


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Puisque le mot « rigueur » a donné lieu à tant d’interprétation diverses, je me suis attachée à en revoir la définition pour en évacuer le « flou politique » et voici ce que j’ai trouvé :


Rigueur : nom féminin


Sens : Dureté, sévérité, exactitude


Synonymes : dureté, fermeté, intolérance, intransigeance, précision, raideur, rigorisme, rudesse, sévérité


2 expressions contenant le mot rigueur :


.A la rigueur (sens : à la limite, au pire, si besoin).


. Tenir rigueur (sens : en vouloir à quelqu'un, garder de la rancune contre lui)


Affaire Bettencourt : les gardés à vue ont été libérés

Éditorial de lucienne magalie pons

Les quatre proches de Madame Bettencourt, Philippe de Maistre son gestionnaire de fortune, François-Marie Banier, son ex avocat fiscaliste Fabrice Goguel et Carlos Vejarano gérant de l’Ile d’Arros, interrogés depuis jeudi matin dans les locaux parisiens de la Brigade financière dans le cadre de l'enquête gardés à vue depuis Jeudi matin ont été remis en liberté vendredi soir après 36 heures d'auditions.


Leurs gardes à vue ont été levées vendredi vers 20H45


Selon différentes sources médiatiques qui souvent se réfèrent « à une source proche de l’enquête » :


- Les auditions auraient visées notamment le contenu des écoutes clandestines laissant planer des « soupçons d’évasion fiscale »


- le dossier d'évasion fiscale présumé a occupé une place de choix dans les interrogatoires.


- Plusieurs avocats ont pu voir leur client durant ces 36 heures et ont déploré de ne pas avoir accès aux éléments de l'enquête, réservés aux seuls enquêteurs (magistrats du parquet et policiers) dans le cadre d'une enquête préliminaire.


- Réalisés entre mai 2009 et mai 2010 les enregistrements sujets de cette enquête supposent l'existence d'un blanchiment de fraude fiscale, via l'île d'Arros, non déclarée au fisc, et deux comptes en Suisse détenus par Mme Bettencourt.


- toujours d’après les médias, Philippe de Maistre a reconnu l'existence de ces deux comptes non déclarés d'une valeur de 78 millions d'euros dont il n'aurait "découvert l'existence qu'en novembre 2009".


- Dans les enregistrements, il déclarait : "je suis en train d'organiser le fait de l'envoyer dans un autre pays, qui sera soit Hong Kong, Singapour ou en Uruguay".


- Les conversations enregistrées clandestinement laissent également penser que l'héritière de L'Oréal aurait acquis l'île d'Arros par l'intermédiaire de sociétés offshore au Liechtenstein, à la fin des années 1990, sans l'avoir déclarée à l'administration fiscale.


- Estimée à 500 millions d'euros, l’île d’Arros aurait ensuite été cédée à Monsieur François-Marie Banier, toujours d’après les enregistrements.


- Interrogés sur ce point par les enquêteurs, ces quatre messieurs, placés en garde à vue seraient restés évasifs et « se sont renvoyés la balle »


- Carlos Vejarano aurait indiqué que la société propriétaire d'Arros était basée au Lichtenstein, il a déclaré être payé 100.000 euros par an pour gérer l'île mais sans pouvoir dire qui détient la société propriétaire.


- François-Marie Banier aurait démenti être le propriétaire de l'île, il aurait seulement admis être "en position d'en hériter" au décès de Liliane Bettencourt.


- Resterait à la Brigade Financière d’éclaircir une question cruciale en suspens , le « possible conflits d’intérêts voire le trafic d’influence », lié à l’embauche de Madame Florence Woerth épouse du Ministre du Travail dans la société Clymène, chargée de gestion de la fortune de Madame Bettencourt.


A la lecture des articles des médias il semblerait que le smilbick n’avance pas, puisque toutes les commentaires médiatiques reprennent au conditionnel des suppositions maintes et maintes fois formulées avant la garde à vue.

Au final les réponses exactes sont connues et réservées aux seuls enquêteurs (magistrats du parquet et policiers) dans le cadre de cette enquête préliminaire dont la transparence demeure voilée pour l’opinion publique.

Il appartient au procureur Philippe Courroye de se prononcer sur la suite de l'enquête.


Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...