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En marge du G20, et de l'Assemblée Générale de l'Onu, Madame Carla Bruni Sarkozy a rempli honorablement sa mission d'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme devant un auditoire attentif.
Des Nations Unies , l’épouse du Président Français,Madame Carla Bruni-Sarkozy s'exprimanten tant qu'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a lancéMercredi 23 septembre un appel aux dons pour financer les traitements des mères séropositives, en déclarantqu'il était possible d'éradiquer toute transmission du sida des mères à leurs enfants à l'horizon 2015.
Madame Carla Bruni Sarkozy a déclaré"Je ne suis que l'ambassadrice de ces femmes qui ont peur",en soulignant qu'aujourd'hui "à peine un tiers" des futures mères séropositives, et même moins de 20% dans les pays en développement, avaient accès à des traitements qui permettraient d'éviter la transmission du virus à leurs enfants.
"Il est possible de doubler d'ici 18 mois le nombre de femmes enceintes séropositives qui ont accès au traitement. En 2015, toute transmission du virus de la mère à l'enfant pourrait être éliminée. Ce n'est pas un rêve mais un espoir que vous seuls avez les moyens de rendre réalité," a dit Carla Bruni-Sarkozy.
Elle s'exprimait en tant qu'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludismeau cours de lamanifestationorganiséepar Le Fonds Mondial de lutte contre le Sidé, l’Onusida et l’Unicef, quise tenait en marge de l'assemblée générale de l'Onu.
Dans la salle où se pressaient les nombreuxreprésentants des pays donateurs,au premier rang, se trouvaiten la personne de son époux, Monsieur Nicolas Sarkozy, un auditeur particulièrement attentif et admiratif,quis’est déclaré fier de la prestation et de son épouse.
comme vous le savez , vous pouvez commenter les différents textes figurant sur le présent blog en utilisant la rubrique commentaire qui figure en bas de chacun des articles, toutefois si vous souhaitez à titre personnel, privé ou confidentiel m'adresser un e mail, vous pouvez librement utiliser l'adresse suivante :
Les Chefs d’Etat et de gouvernement du G20 ont posés les bases d’une « nouvelle gouvernance économiques et financière.
Comme habituellement ils se sont mis d’accord sur des intentions communes et se sont engagés à assurer un « modèle de croissance mondiale plus équilibré ».
D’après ce qu’ils sont convenusle Fonds monétaire international qui en sort renforcé, d’après les médias, joueraun rôle accru dans la surveillance des économies des pays.
Le G20 est parvenu à un accord sur la future gouvernance du Fonds monétaire international (FMI), etdécidé du transfert d' "au moins 5%" des quotes-parts du FMI aux pays émergents. D’après le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva « C'est une victoire extraordinaire », mais comme ce transfertnedevrait avoir lieu avant 2011,le G20 n'a pas encoredéterminé selon quelle méthode, ni encore « identifié » qui perdrait ou gagnerait à l'issue de cette opération.
La France a souligné que les Européens feraient des sacrifices, mais pas seulement eux,en citant l'Arabie saoudite, l'Iran, la Russie et l'Argentine. Lesgagnants, d’après les commentateurs, devraient être la Chine, la Corée et la Turquie..
Les pays industrialisés et émergents du G20 ont décidé de renforcer leur coopération, jusqu'à accepter un droit de regard de leurs partenaires sur la façon dont ils gèrent leurs économies, avec l'aide du Fonds monétaire international (FMI) qui sort renforcé de ce sommet. Le FMI doit, d’après les membres du G20, jouer un rôle crucial pour promouvoir la stabilité financière mondialeet rééquilibrer la croissance », il devra de plus surveiller les déséquilibres et de faire des recommandations de politique économique aux pays qui devront prendre des mesures correctives adaptées.
Toujours sur leurs lancées ambitieuses, les pays du G20 sont convenus que leur regroupementquireprésente 90% du Produit intérieur brut (PIB) de la planète, deviendrait désormais le principal forum de la coopération économique internationale, aux dépens du G8.
Les dirigeants du G20 ont aussidécidé de renforcer l'encadrement des bonus, l’une des questions subsidiaires et plat de résistance mineur actuel d’unvaste projet derégulation financière internationale quireste en chantier.
Faute de pouvoir intervenir directement sur les choixd’investissements spéculatifsboursiers des Banques privées, les membres du G20 se sont consolésententant d’établir un encadrement renforcé des bonus des traders et banquiers. Monsieur Nicolas Sarkozy qui avait fait des bonus son cheval de bataille, faute de mieux,a été entendu semble-t-ilsur cettequestion,avec notamment "l'interdiction des bonus garantis au-delà d'un an" ou encore "l'instauration d'un système de bonus-malus".
Faut-il en conclure que cette méthode sera réellement applicable et mise en œuvre dans tous les pays du G20 ?
Quoiqu’il en soit Le G20 reprendrait à son compte,d’après ce que nous en apprennent les médias, les recommandations du Conseil de stabilité financière (CSF), organe de coordination entre régulateurs financiers et banques centrales, pour lier la rémunération des banquiers et acteurs de marché aux performances à long terme, et non à la prise de risque excessive.
En outre, les pays du G20 sembleraient d’accord pour"agir de concert" à l’effet de relever les normes bancaires en termes de fonds propres, cetteconcertation devraitpermettre d'aplanir les divergences sur ce point entre Européens et Américains.
Les dirigeants du G20 ont ensuite discuté à nouveau de la situation économique mondiale,mieux portante mais encore insuffisante, et sont d’accord pourmaintenir les plans de relance. "Le sentiment de retour à la normalité ne doit pas nous conduire à un excès de confiance",ont-ils soulignés en insistant sur leur volonté commune de "rééquilibrer la croissance" de l'économie mondiale.
Il est question d'une économie pluséquilibrée où le consommateur américain ne serait plus le number one du monde et où les grands exportateurs, Chine et Allemagneen premier lieu, importeraient davantage.
En matière derégulation financière afin d'éviter une nouvelle crise le G20 a émis une mise en garde : « Là où l'inconscience et l'absence de responsabilité ont entraîné la crise, nous n'autoriserons pas un retour aux pratiques bancaires antérieures", ont-ils affirmé.
Pour les lambdas dont je fais partie, il ne restera plus qu’à apprécier sila mise en œuvre de toutes ces déclarations, ententes, recommandations et bonnes résolutions d’intentionsseront suivies avec efficacité ou bien si certaines d’entre elles resteront au stade des vœux pieux dans le « meilleur » des monde que nous concocte le G20 à l’occasion de ses réunions successives.
Il est à noter que lors de cetterencontre à Pittsburgh, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont franchi le domaine économique et financier pouraccuser l'Iran d'avoir développé en secret un site nucléaire d'enrichissement d'uranium, ce qui a été ensuite démenti par le dirigeant Iranien.
Avant de tirer les rideaux sur le sommet dePittsburgh, les chefs d'Etats et de gouvernement du G20,contents et satisfaits de leurs prestations communes, se sont applaudis et ont annoncé qu'ils se retrouveraient deux fois en 2010, au Canada et en Corée du Sud, et une fois en 2011, en France.
A peine terminé, le G20 est déjà sous le feu des critiques des défenseurs des pays pauvres et des écologistes, qui estiment que ces deux enjeux fondamentaux ...
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Voici reproduit intégralement un article que j'ai recueilli sur l'un des sites de soutien de Monsieur de Villepin. Cet article fait le point sur l'impardonnable "lapsus" commis par Monsieur Nicolas Sarkozy qui porte atteinte à la présomption d'innocence des prévenus poursuivis dans le procès Cleastream
Dominique de Villepin assigne Nicolas Sarkozy pour son "lapsus" sur Clearstream
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin va assigner Nicolas Sarkozy en justice à Paris pour violation de sa présomption d'innocence dans des propos visant l'affaire Clearstream, a confirmé son avocat Olivier Metzner, vendredi matin, faisant suite à ses déclarations de jeudi soir (vidéo ci-dessus). A lire également dans ce billet, les réactions de la classe politique.
Violation de la présomption d'innocence
"Nous assignons le président de la République pour atteinte à la présomption d'innocence", a déclaré Me Metzner, indiquant que cette assignation -civile- devant le tribunal de grande instance de Paris devrait être formellement déposée vendredi.
Le président Nicolas Sarkozy a provoqué la fureur des avocats de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, principale personnalité poursuivie dans le procès Clearstream, en parlant mercredi soir de "coupables" à propos des prévenus de cette affaire.
"Au bout de deux ans d'enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel", a-t-il affirmé sur TF1 et France 2.
Tout prévenu à un procès est présumé innocent tant qu'il n'a pas été définitivement condamné.
Dominique de Villepin demandera à la formation civile du tribunal de Paris une réparation financière "symbolique", a précisé à Reuters Me Olivier Metzner.
L'avocat s'est dit conscient que la démarche ne pourrait pas aboutir pour l'instant, puisque la Constitution prévoit que le chef de l'Etat bénéficie d'une immunité judiciaire totale tant qu'il est en fonctions.
"C'est justement l'intérêt de cette procédure de démontrer que le tribunal ne pourra pas se prononcer contre la personne qui viole notre présomption d'innocence", a expliqué Me Olivier Metzner. Sollicité par l'AFP, l'avocat du président, Me Thierry Herzog, n'était pas joignable dans l'immédiat.
Le tribunal de Paris devrait repousser sa décision jusqu'au départ de Nicolas Sarkozy de l'Elysée, en 2012.
Les avocats de Dominique de Villepin pourront utiliser cette décision à l'appui de leur demande de rejet de constitution de partie civile de Nicolas Sarkozy dans l'affaire principale, fondée notamment sur le fait que les deux adversaires ne bénéficient pas de l'égalité des armes.
Le chef de l'Etat, garant de l'indépendance de la justice, avait déjà été au centre d'une polémique du même type en qualifiant d'"assassin" le tueur présumé du préfet Erignac, Yvan Colonna, avant son procès. Nicolas Sarkozy - avocat de formation - a fait l'objet d'une procédure judiciaire de l'intéressé mais la justice a estimé qu'elle ne pouvait se prononcer tant qu'il était président de la République.
Les réactions
Le patron des sénateurs UMP, Gérard Longuet, prend très nettement ses distances avec Nicolas Sarkozy, jeudi 24 septembre, après l'utilisation par ce dernier du mot "coupables" dans l'affaire Clearstream. "Sur le terrain judiciaire, je suis d'une extrême prudence car je considère que chacun est présumé innocent tant qu'il n'est pas définitivement condamné", a lancé Gérard Longuet. "Il faut être d'une extrême prudence sur ce sujet. Donc moins on dit, mieux on se porte", a-t-il conseillé au chef de l'Etat.
Gérard Longuet rappelle le précédent de l'affaire Broglie : "J'ai un long souvenir, notamment de Michel Poniatowski, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur qui avait été menacé d'être renvoyé en Haute cour de justice pour avoir, en effet, présenté des prévenus pour des coupables". Le prince Jean de Broglie, homme politique, avait été assassiné en 1976. Patrick de Ribemont avait été mis hors de cause après avoir été publiquement présenté comme "coupable" par Michel Poniatowski, ministre de Valéry Giscard d'Estaing. Patrick de Ribemont a fait condamner la France par la Cour européenne des droits de l'homme en 1995 et 1996.
De son côté, la députée UMP Marie-Anne Montchamp estime que Nicolas Sarkozy doit "revenir" sur le mot "coupables". "J'espère de tout mon coeur que c'est un lapsus. Mais sur ce genre de sujets, les lapsus ne sont pas possibles", a-t-elle déclaré. Cependant, "à un tel niveau de l'Etat, il ne peut pas y avoir de lapsus", a lâché la députée du Val-de-Marne. "J'espère que le président de la République va revenir là-dessus. C'est incompatible avec sa fonction".
Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a estimé jeudi que "les coupables sont toujours parmi les prévenus", jugeant "curieuse" la polémique suscitée par les propos de Nicolas Sarkozy concernant l'affaire Clearstream. "Cette polémique est curieuse parce que, dans un procès, il y a des victimes et il y a des coupables. C'est la justice qui déterminera (mais) les coupables sont toujours parmi les prévenus", a déclaré M. Lefebvre sur France-Inter, même si "les prévenus ne sont pas toujours coupables".
Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé qu'il n'y avait pas de "problème" dans l'utilisation du mot "coupables" par Nicolas Sarkozy dans l'affaire Clearstream puisque le président n'a "pas cité un seul nom". "Est-ce qu'un seul nom a été cité par le président de la République ? Alors, où est le problème ? Il n'y a pas de problème", a-t-il réagi.
De son côté, le ministre de l'Immigration Eric Besson a déclaré: "C'est quand même extraordinaire qu'à l'ouverture d'un procès, le suspect, à tort ou à raison (la justice le dira), commence par accuser avec grandiloquence, talent et emphase, la victime", tandis que Franck Riester, député de Seine-et-Marne, reconnaissait que "ce lapsus du président complique les choses, c'est vrai".
Plusieurs députés villepinistes qui participaient aux journées parlementaires de l’UMP réunis au Touquet, se sont indignés jeudi de l’utilisation du mot "coupables" par Nicolas Sarkozy dans l’affaire Clearstream. Fidèles des fidèles, Jean-Pierre Grand a déclaré qu’il ne croyait pas à un "lapsus" : "Nicolas Sarkozy a une maîtrise hors du commun du verbe, et je ne pense pas qu’il puisse s’égarer aussi facilement", a expliqué ce proche de l’ex-Premier ministre à quelques journalistes. "En parlant de coupables, il a renouvelé sa feuille de route à la justice", avait déclaré un peu plus tôt à l’AFP le député de l’Hérault. "On sent l’ambiance, le pouvoir est très prégnant dans cette affaire, dans le prétoire, et ça heurte mes convictions républicaines".
"Quand on est avocat, on sait faire la différence entre prévenu et coupable", a renchéri Jacques Le Guen, "profondément surpris par la prise de position du président de la République sur une affaire qui est en cours". "Ce qui me surprend, a-t-il dit à l’AFP, c’est que le procureur (de Paris Jean-Claude Marin) avait eu la même phrase il y a quelques semaines à la radio". En outre, les propos de Nicolas Sarkozy "étaient enregistrés", a-t-il fait valoir. S’il avait voulu ensuite changer sa phrase, il l’aurait fait", a ajouté le député du Finistère.
Son collègue de la Drôme, Hervé Mariton a estimé pour sa part que les propos de Nicolas Sarkozy montrent la "subjectivité d’une partie à un procès qui serait banale pour un Français banal. Mais Nicolas Sarkozy n’est pas un citoyen ordinaire, a-t-il expliqué à l’AFP. Et ce qui est compréhensible pour M. Dupont ne l’est plus pour un président de la République".
Dernière réaction à l'UMP, celle de François Baroin interrogé jeudi soir sur Europe 1: "Nicolas Sarkozy, il le sait très bien comme avocat et comme responsable politique, n’aurait pas dû dire cette phrase. (…) Tant qu’on est prévenu et qu’on n’a pas été jugé, on est présumé innocent. Donc c’est une faute", estime ce proche de Jacques Chirac. Evoquant un procès "hallucinant" et "très spectaculaire", François Baroin craint que sa "tournure politique (ne soit) toxique pour la majorité". L’ancien ministre appelle donc l’actuel président de la République à ne plus évoquer publiquement l’affaire. "Je pense vraiment, dans l’intérêt de Nicolas Sarkozy victime, qu’il ne faut plus d’expression du président de la République sur ce sujet. Et je pense que la politisation des prises de position de tous les acteurs ne doit pas interférer dans la bulle politique, sinon ça prendra une mauvaise tournure."
François Bayrou, président du MoDem, a réagi sur RTL: "M. Freud aurait dit que c'était un lapsus révélateur et révélateur de quoi, révélateur de l'ambiguïté de la position qui est celle de Nicolas Sarkozy dans cette affaire". Le président "est à la fois partie civile, c'est-à-dire celui qui a déposé plainte et qui se plaint, et le garant de la justice, supérieur hiérarchique du parquet. Cette position anormale ne devrait pas être acceptée dans une République qui a des principes".
A gauche aussi, on se dit choqué. Dès mercredi soir, le député socialiste Pierre Moscovici a déclaré : «Il y a des expressions qui ne sont pas seulement maladroites. Parler des coupables alors lorsqu'on est président de la République, c'est à dire le garant de l'indépendance de la justice et aussi du respect de la présomption d'innocence, c'est extrêmement choquant», a insisté l'élu du Doubs sur Europe 1.
La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a jugé"très grave qu'un président de la République (...) puisse s'exprimer ainsi". "Il est très grave qu'un président de la République qui est chargé de faire respecter la justice dans notre pays, qui est président du Conseil supérieur de la magistrature et qui est chargé d'appliquer la présomption d'innocence, puisse s'exprimer ainsi", a-t-elle souligné. "Je continue à penser qu'il ne devrait pas être partie civile alors qu'il est intouchable par son statut", a-t-elle ajouté.
Son prédécesseur, François Hollande, ex-premier secrétaire du PS, a déclaré sur France 2: "C'est un lapsus doublement fâcheux parce que Nicolas Sarkozy est avocat de profession, il doit donc avoir le sens des mots, et parce que Nicolas Sarkozy est président de la République et qu'il a autorité sur les parquets, c'est-à-dire les procureurs". Le chef de l'Etat "aurait dû se mettre de côté" dans le procès Clearstream, "il ne l'a pas fait et maintenant son lapsus se retourne contre lui".
Dans un communiqué, le député socialiste de l'Isère, André Vallini, "suggère de faire bénéficier le président de la République du principe qu'il refuse aux autres: celui de la présomption d'innocence, en considérant qu'il s'agit d'un lapsus révélateur de sa conviction personnelle". "Mais ce lapsus est grave quand il est commis par le président du Conseil supérieur de la magistrature". "Ce contexte est en tout cas difficile pour les juges qui doivent rendre leur décision en toute indépendance d'esprit et avec la sérénité requise". "Tous ces remous montrent que si Nicolas Sarkozy a eu raison de se constituer partie civile dans cette affaire en 2005, il aurait dû, une fois élu président de la République, se désister en application du principe selon lequel 'le roi de France oublie les querelles du duc d'Orléans'."
Sur Le Post, la présidente du Syndicat de la magistrature, Emmanuelle Perreux, estime qu'en parlant des "coupables" de l'affaire Clearstream, le chef de l'Etat a voulu "exercer une pression sur le cours de la Justice": "Déjà, il faut rappeler que l'atteinte à la présomption d'innocence est un délit. Mais comme le chef de l'Etat bénéficie de l'immunité pénale, tant que Nicolas Sarkozy est président de la République, il ne risque rien. (...) Je ne sais pas ce que Nicolas Sarkozy avait dans la tête quand il a parlé des 'coupables'. Mais en disant cela, c'est une manière d'exercer une pression sur le cours de la Justice. Nicolas Sarkozy est partie civile dans le procès Clearstream mais aussi président du conseil supérieur de la magistrature, il est le premier magistrat de France et sa parole compte beaucoup dans les débats..."
arti Le G20 : Un Festival qui met en scène des Dirigeants avides d’audience internationale.
J’ai toujours pensé que le G20 c’est bien sûr, pour les Chefs d’Etat des 20 pays les plus prospères du Monde, comme un Festival de CANNES où chacun d’entre eux vient présenter sur scène sa fiction pavée de bonnes intentions en vue d’ atteindre un niveau d’entente économique et financière pour coordonner et consolider leurs intérêts particuliers au plan mondial, mais que c’est aussi, pour certains d’entre ces Chefs d’Etat, le moyen de se hausser ou de se repositionner sur la scène internationale.
Notre Président naturellement très friand de déplacements et d’exhibitions politiques de toutes dimensions et sous tous azimuts n’a pu se priver de faire avec son épouse une arrivée remarquée, quelques jours avant la réunion du G20. Madame Carla Bruni, superbement habillée, occupait par son élégance le devant de scène, comme un top model de style « glamour revisité bcbg » qui aurait été commandité pour animer la circonstance. Monsieur Sarkozy comme toujours très satisfait et déluré, montrait fièrement sa mine admirative et souriante.
Toujours au top des initiatives, notre Président s’est empressé par la suite d’inviter et de recevoir le Président Chinois, qui manifestait par un sourire énigmatique, peut être même un petit « soupçon » malicieux, l’intérêt qu’il attachait à prendre la température des cogitations occidentales sur les considérations internationales financières, écologiques et d’environnement qui préoccupent le monde actuellement , cogitations en l’occurrence réduites à celles exclusivement produites par les neurones super actives de « Chouchou » (l’homme aux six cerveaux selon une ancienne déclaration de son épouse) qui entend à lui seul instaurer sa politique utopique du Nouvel Ordre Mondial , notamment en serrant la vis aux traders, en dénonçant les paradis fiscaux et en plaidant en matière de protection contre le réchauffement planétaire pour un taxe carbone généralisée etc…, autant de réflexions et d’autres dont on sait qu’elles n’obtiendront pas, on le sait déjà, l’agrément de certains pays du G20, alors que pour entrer en application valablement tous les pays sans exceptions devraient y adhérer.
Monsieur Barak Obama, Président des Etats-Unis n’a pas souffert de cette tentative marginale de popularité de la part de ces deux dirigeants, de son côté sans avoir à faire d’effort particulier, il tenait le haut de la Scène internationale, pour avoir, au doigt et à l’œil, réuni à ses côtés pour une leçon d’appel à la raison et à la paix, pour le moment gratuite, les deux représentants de deux pays antagonistes qui depuis plusieurs décennies s’agressent, se battent, se tuent sans merci, dans une guerre fratricide dont les lointaines origines se perdent dans la nuit des temps et de la genèse.
Hier, les dirigeants mondiaux se sont réunis à New York avant la réunion de l’Assemblée Générale pour parler de « climat » après avoir vu un film écologiste d’anticipation fictive , mettant en scène en 2055 l’histoire d’un archiviste survivant seul dans un univers dévasté et qui se demandait pourquoi personne n’était intervenu ou n’avait agi pour arrêter « le changement climatique ». A la suite de ce film et au cours des débats, les dirigeants mondiaux se sont donné bonne conscience en s’épandant en promesses, dont notamment, les européens qui se sont engagés à réduire d’ici à 2020, 20 % de leurs émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, et la Chine qui s’est engagée à réduire « notablement » ses émissions de C02, par point de croissance économique d’ici à 2020 par rapport à 2005.
Bref de bonnes intentions qu’il reste à observer et à respecter.
Le Président Obama qui ne veut pas que son pays soit le seul à «agir », (autrement dit à payer la note), a rappelé qu’il faut que « les pays émergents prennent des mesures vigoureuses »
Comme on l’a bien compris, en matière de lutte contre le réchauffement planétaire il faut parvenir à un accord, au moins à une compréhension, avant le sommet de Copenhague en décembre, et c’est dans cet espoir sans doute que Nicolas Sarkozy a proposé un « sommet » des principaux pays pollueurs à la mi-novembre.
Je ne reviendrai pas en détails sur les déclarations faites par les Chefs d’Etat au cours de l’Assemblée Générale de l’ ONU , les quotidiens, les magazines et les chaines TV et radio les commentent largement et vous pourrez vous y reporter pour une analyse sérieuse.
. Je noterai simplement que Monsieur Obama a fait un discours que l’on peut classer comme celui émanant d’un homme qui veut se placer dans l’histoire comme un pacificateur universel, un homme qui souhaite la paix sociale et une répartition équitable des richesses, non seulement dans le pays qu’il gouverne mais aussi dans le Monde. Les autres orateurs se sont maintenus au niveau qui est le leur avec des redites qui commencent à dater, mais il est à regretter que le Colonel Kadhafi se soit octroyé le crachoir pendant près d’une heure trente pour éructer son mépris du monde occidental, son peu de considération pour l’ONU, et sa haine vulgaire envers tout ce qui ne correspond pas à sa vision personnelle du monde.
Monsieur Ahmadinejad a vu plusieurs délégations quitter la salle pendant son intervention, agressive.
Bref une Assemblée Générale très perturbée qui n’a pas réussi à calmer les esprits. Les points de tensions qui inquiètent le monde n’ont pas trouvé d’apaisement, bien au contraire dans ces discours et attitudes contradictoires.
Enfin hier soir, la cerise sur le gâteau, Laurence Ferrari nous présentait le Journal du soir de TF1 depuis les Etats-Unis avec en son sein une interview de Nicolas Sarkozy, conduite par elle-même et David Pujadas. Les questions posées au chef de l’état par ces deux journalistes sur des sujets déjà plus que battus et rebattus ces derniers temps, (bonus des traders, immigrations, écart de langage d’un ministre, taxe carbone, état de santé etc… etc… ont reçues des réponses « énergiques » de la part d’un Président qui voulait comme à son habitude nous convaincre de son volontarisme et de son aptitude à combattre tous azimuts et n’a pas particulièrement surpris l’opinion publique, qui commence à connaître cet air de pipeau et à s’en lasser. Un point positif : notre Président a promis qu'il continuerait à faire du sport mais qu'il n'oublierait pas de s'hydrater ! Bravo, nous voilà rassurés.
Par contre une polémique se déchaîne actuellement à propos du procès Clearstream, Monsieur Nicolas Sarkozy questionné s’est borné à répondre froidement que les « coupables » seraient jugés.
Le mot « coupable » qui porte atteinte en quelque sorte à la présomption d’innocence des prévenus a provoqué une levée de boucliers de la part des avocats et partisans des prévenus qui se sont sentis scandalisés par cet écart de langage de Nicolas Sarkozy, qui rappelons le est partie civile dans ce procès, en dépit de son immunité présidentielle.
Pour la réunion du G20, elle se tient aujourd’hui même et fera l’objet d’un prochain article dans le présent blog.cle de lucienne magalie pons
"A trois jours du procès Clearstream, Mediapart a recueilli un témoignage inédit susceptible d’offrir un éclairage nouveau sur l’affaire : celui du beau-frère de Dominique de Villepin, Michel Piloquet. Ce chef d’entreprise révèle qu’il a entretenu, entre 1998 et 2004, des relations amicales avec Imad Lahoud (l’homme soupçonné d’avoir falsifié les fameux listings). M. Piloquet affirme avoir surpris dans son bureau, en mars 2004, soit à la période où le nom de Nicolas Sarkozy a été ajouté dans les listings truqués, Imad Lahoud en train de « pirater » son ordinateur, en compagnie d’une stagiaire. Celle-ci est la fille de François Casanova, un policier des RG (aujourd’hui décédé) qui était en rapports étroits avec Imad Lahoud entre 2002 et 2004. François Casanova était un homme de confiance du n°2 des RG, Bernard Squarcini, lui-même proche de Nicolas Sarkozy.Retrouvez la suite sur http://www.mediapart.fr/ "
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Je suis absente depuis quelques jours déjà , la raison en est simple, je me suis mise "au vert" d'informations de rentrée, dont certaines provenant des médias alignés aux hommes politiques qui font partie du monde du libéralisme sauvage, sont des produits d'intoxications et de manipulations mentales et intellectuelles destinées à nous conditionner à leur desseins funestes.
Je ne reprendrai qu'au début du mois d'octobre au mieux? quand ils auront ramassés quelques retours de boomerang dans leur tronche