20 mars 2014

Articles de Kader Hamiche du 2 au 20 Mars 2014 - (revue de Presse)

Éditorial de lucienne magalie pons

Il est temps de revenir sur le  site de notre ami Kader Hamiche   et de prendre connaissance de ses articles  du 2  au 20 mars.


Le premier  et le deuxième article dans la liste ci-dessous nous touchent  particulièrement en  mémoire du respect  qui est dû  aux  Français d'Algérie et nos frères Harkis, mais les autres articles aussi dans leur contexte nous intéressent par leur liberté et justesse d'expression.


REVUE DE PRESSE :

19 mars 1962 : journée de la honte

  Pont du 19 mars 1962 : le maire tiers-mondiste de Toulouse persiste et signe… mollement.                                                 … Continuer la lecture

19 mars 1962 : on n’oublie pas !

  La plaque de la honte a disparu !                                                               … Continuer la lecture

Mon blog-notes du mardi 18 mars 2014.

    Au menu, de mardi : le micro-parti de MLP, Montebourg enfumé dans l’affaire de SFR à Numericable, les Occidentaux marris en Ukraine et Luca Zidane en équipe de France. « Jeanne », pucelle mais pas innocente !       … Continuer la lecture

Bolloré et Cie préfèrent Patrick à Martin

  Les dessous de l’affaire Vivendi-Numericable                                                                     … Continuer la lecture

Pendant les affaires, silence sur la corruption institutionnalisée.

  L’Etat renonce à une créance de 4,8 M€ sur l’Humanité.     Ces derniers jours, l’actualité m’a carrément écœuré. La litanie de scandales, que les médias présentent comme des révélations alors que tous ont été moult fois traités par … Continuer la lecture

Péché dans l’actualité.

  Pieds-Noirs racistes : un stéréotype que Najat ne risque pas de dénoncer.     François Heisbourg[1], dans l’émission « Ça vous regarde » du 4 mars sur Public Sénat, mettant ces mots dans la bouche de Poutine, dit : « Si mes soldats ne … Continuer la lecture

Mon blog-notes du mardi 4 mars (suite).

    La première partie de mon blog-notes a été entièrement consacrée à la question ukrainienne. Aujourd’hui, voici trois notations plus légères. Quoique !  A quand un dîner annuel des Français pour sommer le Président de s’expliquer sur sa politique ? … Continuer la lecture

Mon blog-notes du mardi 4 mars 2014.

    Cette semaine, un seul sujet: l’affaire Copé/Byglamion. Copé ou la kleptocratie triomphante.     J’ai rencontré Jean-François Copé à la fin des années quatre-vingt. Il était alors directeur adjoint de cabinet (ça existe) du patron de l’UMP Alain … Continuer la lecture

Bruits de bottes en Ukraine (suite)

« Ne réveillez pas l’Ours qui sommeille ! »     Heureux comme un parlementaire de la fédération de Russie ! Hier, le Sénat russe a voté pour autoriser Poutine à engager des troupes en Ukraine. Ce n’est pas en France qu’on … Continuer la lecture

Le Pacte de Responsabilité analysé par Jean-Marc Sylvestre en 2 éditos

Éditorial de lucienne magalie pons

Avant de lire les 2 analyses de Jean-Marc Sylvestre , nous  rappelons que le Pacte de responsabilité est remis en cause par les syndicats, qui le  dénonce  comme "une coquille vide" , un pacte de complaisance offert aux entreprises par François Hollande , sans aucune garanties de contreparties,  notamment en terme d'emplois,  nous avons le 17 mars rapporté leur journée nationale  interprofessionnelle de manifestation et d'action qui a  mobilisé des milliers de manifestants,  et les réactions des personnalités syndicales.

 

Mais mais nous avons aussi d'autres échos importants  qui condamnent sans appel  le Pacte de responsabilité, selon les Agences de Notation, comme l'explique Jean -Marc Sylvestre dans son Edito publié le 20 Mars .." ...le pacte de responsabilité est planté", par ailleurs  dans un autre Edito publié le 6 mars , Jean-Marc Sylvestre  analysait la mise de la France sous surveillance par Bruxelles.

Ces questions sont très  cruciales  pour l'avenir de la France en recherche de croissance, accablé par le chômage, or qu'avons nous vu ces quelques semaines dernières ?,  le Gouvernement, la magistrature, le barreau, et  les médias  qui  leur sont dévoué , se lancer dans des polémiques  lamentables, contradictoires, mensongères,  insultantes, inquisitoires, au sujet  des écoutes téléphoniques à double détente dont l'ancien Président de la République  Nicolas Sarkozy et son Avocat étaient les sujets à abattre, notamment  dans l'opinion publique, et  nous  avons vu  aussi  François Hollande et les ministres concernés se  perdre  de concert avec quelques dirigeants de l'UE  et le Président des États-Unis  dans des attaques  insensées  et irresponsables contre Vladimir Poutine au sujet de la situation en Ukraine.


Ainsi, tout ce qui préoccupe les français au premier chef est éludé et passé sous silence par nos dirigeants, plus grave encore ils   ne tiennent pas compte des avertissements  et des conseils  des experts de  l'Europe. L'exemple de la Grèce ne parait pas les impressionner, ils  campent sur un Pacte de Responsabilité réfuté de toute part et sur leur lancée,  ils nous conduisent têtes baissées  dans le même désastre d'austérité  que celui dont   souffre la Grèce  depuis d'année.


ooOoo 


Ci-dessous nous vous proposons de lire les excellentes  analyses de Jean-Marc Sylvestre  sur le Pacte de Responsabilité et questions liées  :

L'Édito de Jean-Marc Sylvestre

Publié le 20 mars 2014
Pour les agences de notation, le Pacte de responsabilité est planté

François Hollande ne réussira pas à appliquer le Pacte de responsabilité. C'est l’avis des agences de notation Moody’s et Standard and Poor’s. C’est aussi l’avis des marchés et des milieux d’affaires internationaux.

Les agences de notation Moody’s  et  Standard  and  Poor’s pensent que François Hollande n'arrivera pas à appliquer son Pacte de responsabilité.

Malgré les propos optimistes du ministre de l’Économie hier dans le Figaro, les marchés et les chefs d’entreprise ne croient plus que François Hollande peut encore lancer son Pacte de responsabilité. Ce pacte avait été bien accueilli il y a deux mois. Il paraissait ambitieux et cohérent. Il répondait à une nécessité : renforcer la compétitivité des entreprises en réduisant les dépenses de l’État. C’était même un bon début pour envisager une baisse des impôts. Un peu comme ce qui s’applique en Italie.

Seulement voilà, l’annonce date déjà de janvier, soit il y a plus de deux mois. Et depuis deux mois, le gouvernement s’est enlisé dans des débats de politique politicienne dont il ne ressort rien. Un débat violent avec le Medef sur les contreparties qui n’a pas été réglées parce que les entreprises ne peuvent pas s’engager sur des objectifs chiffrés. Donc, on a fait un faux compromis où tout le monde a raconté des histoires en faisant semblant de les croire.

Parallèlement, le gouvernement n’a fait aucun progrès sur les économies de dépenses alors qu’on en attend pour 50 milliards. Louis Gallois n’y est pour rien, mais le choc de compétitivité qu’il avait espéré est loin de se produire. Le crédit d’impôt compétitivité emploi va être perçu par les entreprises mais l’État n’a pas financé cet effort donc pas d’effets macro-économique.

Pierre Moscovici n’arrête pas de faire son job, il rassure à Bruxelles, il explique à Berlin et à Paris, il s’offre le Figaro pour garantir aux décideurs que « nos économies de 50 milliards seront précises et détaillées »… mais ne donne pas les détails en question.
Bref Bercy sait que le monde des affaires se décourage mais n’a rien en magasin pour calmer cette inquiétude.

Après la mise sous surveillance de la France par Bruxelles – ce qui est quand même une humiliation - la France reste le dernier pays de la zone euro à ne pas avoir redressé la tête. Du coup les agences de notation qui doivent remettre leurs notes de printemps n’ont aucune raison de réviser leur diagnostic :

    1.    La France a un problème grave de compétitivité pour ses entreprises. Rien n’a été fait pour redresser cette compétitivité.

    2.    Le gouvernement ne fait aucun effort pour redresser ses finances publiques et trouver les moyens de financer les baisses de charges.

    3.    Plus grave, la situation politique et sociale est telle qu'elle empêche les réformes. En bref, il n’y a pas de majorité politique pour les faire passer.  Et c’est bien le problème. 


Les marchés et les milieux d’affaires pensent que François Hollande attend les élections municipales. Très certainement. Mais ils savent aussi que le Président a toujours une bonne raison pour attendre et réagir. Sauf qu’on arrive devant ce que les spécialistes appellent le mur de la dette. Le moment où il sera difficile de financer les dépenses publiques .Tout le monde est convaincu, que le président procèdera à un remaniement du gouvernement. Et dans cette perspective, les marchés et les européens font trois scénarios.

Premier scénario : Pour les marchés, l’idéal serait de s’affranchir des courants politiques et faire gérer la situation difficile par un gouvernement de personnalités de la société civile sur des objectifs clairs et budgétés. Et sur une période assez courte. Les marchés ont beau secouer les noms dans tous les sens, ils ont du mal à croire qu’un animal politique comme François Hollande accepte ce type de solution.

Second scénario : Reconduire un gouvernement très politique mais donner Bercy et tout ce qui touche à l’Économie, un patron et un seul super technicien, avec carte blanche pour redresser la situation.

Troisième scénario. Ne rien changer, garder le Premier ministre et les écologistes. Dans ce cas-là, le quinquennat est mort  et la situation économique va tourner  à la catastrophe. Ce n’est pas François Hollande qui terminera son mandat, mais ce sont, le FMI, la Commission de Bruxelles et la Banque centrale européenne qui assureront les échéances. Bref, on reverra ressortir la troïka qui, après Athènes, Madrid et Rome, viendra à Paris. Quelle perspective 
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L'Édito de Jean-Marc Sylvestre
Publié le 6 mars 2014

La France une fois de plus humiliée à Bruxelles

La Commission européenne vient de nouveau de flanquer la France au fond de la classe de la zone euro, pour ses performances économiques encore dégradées et surtout à cause de son manque d’efforts pour se redresser. Mario Draghi ne pourra pas résoudre les problèmes que la France elle-même ne veut pas reconnaître
.

En clair, la France se comporte comme le plus mauvais des élèves. Elle multiplie les mauvaises notes, et en plus,  elle ne travaille pas pour s’améliorer. Pire, elle donne le sentiment de se moquer des avertissements. Et même d’accuser ses petits camarades de ne pas l’aider… Quand ce n’est pas le président de la Banque centrale européennes qu’elle critique et accuse de jouer contre nous avec un euro trop fort. 

Cette fois-ci, la Commission de Bruxelles ne rigole plus et vient de placer la France sous surveillance. C’est l’antichambre des sanctions.  Pour mauvaise conduite…

"Pour une raison très simple, disent nos partenaires européens. Si la France ne se redresse pas, elle met en péril  non seulement son économie mais celle de toute la zone euro. La France est potentiellement contagieuse."

Les avertissements sont clairs et précis.

Premièrement, les déficits publics et sociaux ne baissent pas. Ils seront de 4% du PIB. C’est moins bien que ce qu’avait espéré et promis le gouvernement. La Cour des comptes à Paris a pourtant sonné l’alerte plusieurs fois en affirmant que l’effort de réduction des déficits s’appuyait essentiellement sur les hausses d’impôts et que ça ne pouvait pas marcher. Ça n’a pas marché.

Deuxièmement, les impôts ne sont pas rentrés comme prévus en 2013. La hausse des taux de prélèvements a stérilisé les contribuables. La croissance très faible a anéantie l’activité, et, par conséquent, les rentrées fiscales. Il  manquerait aujourd’hui 13 milliards d’euros.

Troisièmement, le chômage ne baisse pas. Fin 2013, il dépasse les 10,8%... Les experts pensent qu'il progressera encore à 11% en 2014. La réaction aux efforts de redressement est très ambigüe. A priori, si les entreprises françaises dégagent des gains de productivité, elles consacreront ces gains à la restauration de leurs marges qui ont complètent disparu, et non à l’emploi. Si l’emploi marchand ne s’améliore pas, c’est l’emploi aidé qui augmentera donc les dépenses sociales.

Quatrièmement, le pacte de responsabilité n’aura que peu d’effets à court terme sur l’emploi. Contreparties ou pas. Le transfert de ressources au bénéfice des entreprises ne sera pas assez massif et assez rapide. Si le CICE, le crédit d'impôt compétitivité et emploi, combiné à la baisse des cotisations familiales, entraîne la création de 300.000 emplois, il faudra s’estimer satisfait.

Cinquièmement, l’effet des 50 milliards d’économie de dépenses publiques sera très amorti si l’État parvient à les trouver ; ce qui n’est pas gagné. 50 milliards d’économies sur 2015, 2016, et 2017, c’est donc moins de 20 milliards par an. Mais cela implique de toucher aux effectifs de la Fonction publique, ou alors aux rémunérations, ou alors aux retraites, ou alors au périmètre de l’État. Bref, on touche au cœur du réacteur de l’électorat de gauche en France. Pas facile pour un gouvernement de gauche de se tirer ainsi une balle dans le pied.

Pour Bruxelles, qui reprend là l’analyse très sévère de l’agence de notation Moody’s. La situation socio-politique rendue nerveuse par le chômage empêche toute réforme libérale qui passerait par un désengagement de l’état, pourtant nécessaire.

L’exécutif français, et notamment Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve, ont réfuté la sévérité du diagnostic en précisant que le gouvernement poursuivait "les efforts de redressement des comptes publics jusqu’à la fin du quinquennat… Et les encouragements à l’offre productive."

Cet avertissement sévère de Bruxelles sera évidemment examiné avec attention par le conseil de la Banque centrale européenne, mais il entraîne la BCE sur des analyses contradictoires et gênées :

Premier point, l’Europe risque la déflation. Mario Draghi est très conscient de cette perspective. Il le dit chaque premier jeudi du mois. Il serait donc prêt, si la situation se détériorait, à dégainer l’arme monétaire et à distribuer des liquidités pour permettre à certains États de se désendetter. Dans ce cas, la BCE prendrait le chemin de la FED américaine. Cette décision conviendrait parfaitement à la France qui considère qu’une de ses difficultés se cache dans le rapport de change. Le problème, c’est que l’ensemble des autres pays de la zone euro ne le réclame pas.

Second point, la banque centrale restera donc extrêmement prudente sur injonction de l’ensemble des pays de la zone euro. Pourquoi ? Tout simplement parce que le seul avantage d’une dépréciation de l’euro serait de venir en aide aux canards boiteux et à tous ceux qui ne veulent pas regarder en face la réalité des réformes à engager. Pour quelle raison l’Europe du Nord, et même l’Espagne et l’Italie, viendraient offrir à la France de payer un modèle franco-français trop cher ? Pour quelle raison viendraient-ils exonérer Paris de faire preuve d’un peu de courage  politique ? Pour quelle raison accepteraient-ils pour les autres ce qu’on leur a refusé ?

Un économiste de Bruxelles affirmait hier que "si la France avait fait l’effort de redresser ses finances publiques et d’assouplir son modèle économique, comme les allemands l’ont fait ou les espagnols l’ont accepté, il n’y aurait plus de problème monétaire pour la France, et surtout, moins de chômage."

En réclamant le bénéfice de l’exception, la France perturbe l’ensemble de la zone euro, et, du coup, se marginalise. Cela fait le jeu des extrémismes, mais ça ne sert guère nos performances économiques et sociales. 


Jean-Marie Le Pen était l'invité de Jean-Jacques Bourdin le 19 mars 2014

Éditorial de lucienne magalie pons

Sur l'affaire UKRAINE-CRIMEE  questionné par Jean-Jacques Bourdin, Jean-Marie Le Pen  a  fait remarquer le sang-froid de Vladimir Poutine et son attitude responsable, en face de l'irresponsabilité des Occidentaux, quand aux deux navires de guerre Jean-Marie Le Pen dit que ce serait suicidaire d'annuler cette vente,  en  en  soulignant les conséquences, il a été appelé aussi à s'exprimer sur Patrick Obama.

Pour les municipales Jean-Jacques Bourdin  s'interroge sur le Rassemblement Bleu Marine et le Parti Front National,  est-ce que le Parti doit changer de nom ?, non répond Jean-Marie le Pen  en en donnant les raisons,  

 

Ensuite Jean-Jacques Bourdin  essaye d'aller dans des questions qui tournent comme habituellement sur des notions  qui n'ont de valeurs que celles de commérages mais qui sont ancrées dans les neurones des journalistes,  le facisme, s Dieudonné,  ceci-cela,  et finalement Jean-Marie Le Pen a beacoup de patience pour accepter de répondre à ces questions  en  les rétablissant par ses réponses   au niveau qu'il convient

 

Ensuite Jean-Jacques Bourdin enchaîne sur les écoutes téléphoniques  ( ndlr : une sorte  imbroglio  sordide qui occupe depuis plusieurs jours les ministres, la magistrature, le barreau et les médias nuls) dont Sarkozy et son avocat  ont été les sujets , et enfin sur les écoutes  indiscrètes de Buisson .

Enfin la question  supposée importante  que les journalistes  n'oublient pas de poser pour alimenter la chronique "Croyez-vous au retour de Sarkozy en politique" ?, et à la suite "Vous pensez que Marine Le Pen  sera  élue présidente en 2017" .... ? Avec qui gouvernera-t-il ?, et le chapître  ..., Elle a dé-diabolisé le Front National ...... bref je vous laisse découvrir l'ordinaire des questions de Jean-Jacques Bourdin

Ce journaliste toujours prêt à servir les ragots va même jusqu'à demander à Jean-Marie Le Pen le montant de sa retraite de député, et son avis sur le cumul des mandats.

Je vous laisse découvrir la médiocrité des questions de Jean-Jacques Bourdin  et la bonne volonté de Jean-Marie à lui répondre.Heureusement parce sinon l'émission aurait été nulle.




Ukraine : Alexander Panteleymonov de la Télévision Nationale Ukrainienne tabassé par des députés du Parti ultranationaliste Svoboda !

Éditorial de lucienne magalie pons



Des députés du parti ultra nationaliste Svoboda ont tabassé violemment Alexander Panteleymonov , président de la Télévision nationale Ukrainienne encore en exercice,  ce "réglement de compte" punitif a été commis au motif que l'intervention de Vladimir Poutine a été diffusé en direct le 18 Mars.

Le Président par intérim de la Télévision nationale Ukrainienne Yuriv Romanchuk  a déclaré : " “Mon impression est celle que le pire est arrivé. Imaginez que cela s’est produit dans les bureaux même de la Télévision nationale, dans la capitale de l’Ukraine, au moment où l’Ukraine a affirmé suivre les principes de la démocratie et où elle a choisi la voie européenne”...



Cet incident violent ne fait qu'ajouter au climat très tendu en Ukraine que les médias européens tentent de dissimuler  notamment en ce qui concerne les agissement du parti Svoboda  , mais avec les moyens de communication  par web notamment nous arrivons à nous tenir informés, c'est ainsi que nous avons retenu que des journalistes et des citoyens ukrainiens se sont rassemblés devant le bureau du procureur général de Kiev pour protester et apporter leur soutien à Alexander Panteleymonov., ce qui démontre bien qu'il y a à Kiev des  journalistes et des citoyens  qui ne cautionnent pas les agissements de la Svoboda, un journaliste a expliqué : "“Il y a trois semaines, nous avons été scandalisés par le fait que les gens ont été battus à Maïdan. Pourquoi devrions-nous rester sans rien faire quand quelqu’un d’autre est battu à son tour ? Il y a des lois, nous devons agir”.


Mais pour le moment nous n'avons pas d'écho d'une condamnation de cet acte violent par le gouvernement intérimaire de Kiev.


Par contre l'un  des députés  du parti extrémiste Svoboda,   Ihor Miroshnychenko,  qui a participé à ce  violent  règlement de comptes ne regrette en rien son acte : “je suis d’accord pour reconnaître que ma réaction a été excessive. Mais il fallait que tout soit fait pour que cet homme démissionne immédiatement. Quant à mon immunité parlementaire, elle n’empêche pas les autorités de se pencher sur ce que j’ai fait, laissons les enquêter sur mes actes et ceux de mes collègues”,  a-t-il déclaré.

Il s'agit pourtant dans les faits d'un acte de censure sauvage inadmissible dans un pays qui se veut démocratique !

L’agression du président de la Télévision nationale ukrainienne qui le demeure jusqu‘à un vote contraire du parlement a été condamnée  par Amnesty International et l’UER, au nom des télévisions européennes.




(Vidéo de source Euronews)

Marine Le Pen à Fréjus le 18 mars 2014 - Campagne municipale - Candidat David Rachline ( vidéo du meeting)

Éditorial de lucienne magalie pons

Campagne Municipale : Le 18 mars 2014, Marine Le Pen   était  à Fréjus  - dans le Var - devant  près de 2000 personnes  pour soutenir David Rachline. candidat du FN à Fréjus;



Publiée le 19 mars 2014
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LE MOSSAD -BHL et le Coup d'Etat en Ukraine - L'Arabie Saoudite et le Mossad à l'oeuvre en Iran - source Algérie Patriotique -

Éditorial de lucienne magalie pons

Les Algériens ont bien de la chance d'avoir des journalistes qui font leur métier en toute liberté et objectivité, nous ne pouvons en dire autant en France.

A  titre personnel je ne cautionne pas tous les articles d'Algérie Patriotiques, mon opinion sur certaines questions politiques et mes réflexions  sur les évènements qui ont endeuillé les relations entre les français d'Algérie et les Algériens indépendantistes pendant les évènements d’Algérie 1954-1962?  et la période de présence Française en Algérie de 1830-1962 sont plus nuancées et moins partisanes, mais  mon ouverture d'esprit me permet par contre d'apprécier les articles de leurs journalistes consacrés aux évènements mondiaux actuels, beaucoup plus réalistes et pris sur le vif,  c'est pourquoi à l'initiative de l'un de me mes correspondants journaliste algérien,  je vous propose la lecture de  deux excellents  articles  de source "Algérie Patriotique" , qui nous  dévoilent  l'un l'implication  et  les agissements du Mossad en Ukraine,  l'autre le financement  du Mossad par l'Arabie Saoudite pour l'assassinat de scientifiques Iraniens.

En lisant ces articles on  découvre  qui  sont  à la  manœuvre,   une fois de plus et encore,   pour déstabiliser le Monde, nous retrouvons toujours les mêmes, les acteurs de l'axe Whashington-Tel Aviv,  avec leurs ambitions de dominations mondialistes.


 SOURCE : 

ALGÉRIE PATRIOTIQUE 

L'agent du Mossad Bernard-Henri Lévy et des soldats israéliens ont pris part au coup d’État en Ukraine

Bernard-Henri Lévy en mission commandée à Kiev, pour le compte d'Israël. D. R.

Bernard-Henri Lévy en mission commandée à Kiev, pour le compte d'Israël. D. R.

 

Se référant à des médias sionistes, plusieurs sites d’information rapportent que des soldats de réserve israéliens ont participé aux violences de Maidan à Kiev, en Ukraine, aux côtés de groupes néonazis. D’après ces médias, une milice armée «The Blue Helmets of the Maidan» – les Casques bleus de Maidan – comprenant 40 hommes et femmes armés, dont 5 soldats de réserve israéliens, a pris part activement au coup d’Etat en Ukraine. A la tête de cette milice armée, il y a, selon ces mêmes sources, un nommé «Delta» à double nationalité ukrainienne et israélienne, ayant servi dans l’armée sioniste et qui dit recevoir maintenant des ordres du parti ultranationaliste néonazi de Svoboda. Il est utile de rappeler que ce parti s'appelait Parti national social ukrainien et son logo, la Rune du Loup, était aussi l'emblème de la division SS Das Reich qui mit à feu et à sang Oradour-sur-Glane, un village français, dont toute la population a été massacrée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Israël n’est nullement dérangé par les déclarations franchement antisémites de certains chefs activistes ukrainiens, mais ce n’est pas une surprise, le régime sioniste ayant décidé de collaborer avec n’importe qui quand il s’agit de répondre aux besoins des objectifs de la politique expansionniste américaine. Ce n’est un secret pour personne que, dans la guerre menée par le terrorisme contre la Syrie, Israël aide les groupes armés islamistes. Les observateurs notent, d’ailleurs, un rapport entre ce qui se passe en Ukraine et la situation en Syrie, dans la mesure où le désordre aux portes de la Russie arrange l’axe Washington-Tel-Aviv dans ses plans au Moyen-Orient. Il y aurait un autre but à cette intrusion israélienne dans les manifestations de Kiev : l'Ukraine compte plus de 200 000 juifs, dont une grande partie dans la capitale. Il s’agit de provoquer leur afflux vers la Palestine occupée. La révélation de la présence de miliciens israéliens à Kiev et l’engagement direct du guignol Bernard-Henri Levy, pantin des Etats-Unis et agent du Mossad, confirme l’implication du sionisme dans les événements en Ukraine. Comme l’a révélé la récente conversation téléphonique entre Victoria Nuland, secrétaire d'Etat adjointe américaine pour l'Europe, et l'ambassadeur des Etats-Unis à Kiev, ils sont prêts à «ch…» sur tout, pourvu que cela serve à semer le chaos aux frontières russes. La vraie opposition ukrainienne doit sans doute regretter d’avoir choisi la rue – avec ses débordements incertains et dangereux provoqués par les manipulations externes au mouvement – pour protester. Cela a conduit à la situation précaire qui prévaut à Kiev, où ont eu lieu les manifestations, avec un risque sérieux de division du pays. Une bonne partie de l’Ukraine, dont la Crimée, ne veut pas des nouvelles autorités qui ont été imposées par la rue après avoir chassé les responsables élus.

Kamel Moulfi  

 

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Révélations : l'Arabie Saoudite finance le Mossad pour l'assassinat de scientifiques iraniens


Des femmes pleurent le physicien iranien Majid Shahriari, assassiné en octobre 2010. D. R.

Des femmes pleurent le physicien iranien Majid Shahriari, assassiné en octobre 2010. D. R.

De graves révélations sur des financements ultrasecrets des activités du Mossad par l’Arabie Saoudite ont été faites par un spécialiste américain des questions sécuritaires et des services secrets. Ce spécialiste, l’Américain Barry M. Lando en l’occurrence, qui s’est distingué par plusieurs livres d’enquête sur notamment l’Irak, explique comment le royaume d’Arabie Saoudite a payé le Mossad pour l’assassinat de plusieurs chercheurs nucléaires iraniens. Il affirme que les Saoudiens ont exigé l’élimination des meilleurs chercheurs dans l’espoir d’affecter le programme nucléaire iranien que le royaume voyait comme une sérieuse menace pour sa sécurité et sa pérennité. Cette étrange alliance entre l’Etat sioniste et le «gardien» des Lieux saints de l’islam s’est traduite sur le terrain par l’assassinat en série d’experts nucléaires iraniens. La transaction a coûté aux Saoudiens un milliard de dollars, d’après ce chercheur. «Le chef du Mossad a fait plusieurs voyages pour rencontrer ses homologues de l'Arabie Saoudite. Ses rencontres ont abouti à la conclusion d’un marché : le financement d’une série d'assassinats de plusieurs experts nucléaires de l'Iran, les meilleurs dans la spécialité, lesquels ont eu lieu au cours des deux dernières années. Le milliard de dollars exigé par le Mossad n’était pas cher pour les Saoudiens qui sont prêts à tout pour saboter le programme nucléaire de l'Iran», explique-t-il, citant des sources proches de hauts responsables au sein des services secrets israéliens. Jusque-là, cinq scientifiques ont été assassinés par des agents du Mossad au nom de ces accords. Barry M. Lando rappelle dans ce sillage qu’aussi bien les dirigeants israéliens que saoudiens craignent que l'Iran ne développe des armes nucléaires. Il ne serait que normal qu’ils fassent, avec l’aide des Etats-Unis, des opérations coordonnées pour au moins ralentir sinon paralyser définitivement les ambitions nucléaires de l'Iran. L’Etat israélien et le royaume saoudien ont toujours détesté les dirigeants fondamentalistes chiites de l'Iran, précise ce fin connaisseur de l’état des rapports des pays du Moyen-Orient. Il revient ainsi sur le fait que Téhéran a longtemps été accusé de semer le trouble parmi les chiites saoudiens. Aussi, il évoque un esprit de représailles des Saoudiens pour des cyberattaques contre Saudi Aramco, une société très précieuse pour la famille régnante. Le spécialiste relève également un rapport élaboré cette année par l'université de Tel-Aviv qui atteste que l'Arabie Saoudite est «le dernier espoir et la ligne de défense d'Israël». Avec les bouleversements que connaissent les alliés traditionnels d'Israël dans la région, les Saoudiens restent le dernier recours des Israéliens afin qu’ils protègent leurs intérêts politiques dans le monde arabe. Barry M. Lando se réfère également à l'excellent blog de Richard Silverstein Tikun Olam, cet écrivain juif qui a suivi l'étroite coopération entre Israël et l'Arabie Saoudite dans le ciblage de la Syrie et de l'Iran. Dans son dernier journal, il affirme que l’Arabie Saoudite «ne se contente pas de coordonner ses propres efforts de renseignement avec Israël. Ce pays finance une bonne partie de la campagne très coûteuse d'Israël contre l'Iran. Cette campagne comprend également les opérations de sabotage massif des bases de missiles IRG, la création d'une série d'armes informatiques pour des cyberattaques, comme Stuxnet et Flame». Il y a également la mise en place d’une catégorie d'armes conventionnelles et électroniques qui pourraient être utilisées dans une attaque de grande envergure contre l'Iran. Une véritable «bombe» qui provoquera assurément un séisme dans la région dont les répercussions pourront être ressenties en Occident.

Sonia Baker
 
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Documentation :

Mossad — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Mossad
Le Mossad (nom complet : המוסד למודיעין ולתפקידים מיוחדים - Ha-Mosad le-Modi'in u-le-Tafkidim Meyuhadim, ce qui signifie « Institut pour les renseignements et ...

 

19 mars 2014

Conseil des Ministres du 19 Mars 2014

Éditorial de lucienne magalie pons

POUR INFORMATION :
 



Le Porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, est revenu sur les différents points à l’ordre du jour en Conseil des ministres, avant de répondre aux questions des journalistes.

 

Najat Vallaud Belkacem a répondu longuement à toutes les questions  en enjolivant la situation, mais n'a  pu donner  aucune précision, pour la plupart des dossiers ou affaires sur lesquelles elle a été questionnée,  elle s'est étendue sur ce que tout le monde sait déjà mais pour leurs  conclusions elle a répondu "les discussions se poursuivent" ..'il faut attendre les résultats".. on en saura plus prochainement ...sans s'avancer dans aucune précision.

Les journalistes  sont restés sur leurs interrogations,  dans l'ensemble ils donnent l’impression d'être résignés et aucun d'entre eux n'a vraiment insisté, il y aurait eu pourtant matière à le faire.


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Compte-rendu :

Publié le 19 Mars 2014
Le ministre des affaires étrangères a présenté un projet de loi autorisant l’approbation de l’accord relatif à l’hébergement et au fonctionnement du centre de sécurité Galileo. Cet accord signé le 12 juin 2013 permettra l’implantation en France du centre de sécurité Galileo, au Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye.
Rubrique : Nation, institutions et réforme de l'État





La victoire de Vladimir Poutine s'inscrit dans l'histoire de la Russie

Éditorial de lucienne magalie pons

Vu la chienlit qui règne en France et en Europe, sans avoir à aller regarder en plus les catas des Etats-Unis, je ne me lasse pas d'apprécier la fermeté, la volonté et le courage de Vladimir Poutine.

Une fois encore je  tiens à rappeler que sans s'attarder à écouter les menaces des occidentaux, Vladimir Poutine réalise  ses objectifs avec l'accord de la Crimée. 

Voici ci-dessous un reportage vidéo  des  cérémonies qui depuis le 17 Mars 2014 à la suite du Référendum de Crimée du Dimanche 16 mars ont  illustré le rattachement de la Crimée à la Russie.

 Ce  sont des pages d'histoire émouvantes et une nouvelle fois je publie avec plaisir les moments les plus brillants de la Victoire de Poutine et des Criméens célébrée  d'abord devant les  parlementaires des deux chambres russes , ensuite devant le peuple Russe sur la Place Rouge, à Moscou.

1/ Discours   patriotique de Vladimir Poutine après la signature de l'accord  historique rattachant la Crimée à la Russie en présence des autorités  de la Crimée  pro russe qui ont paraphé l'accord de rattachement de la Crimée



Nous relevons quelques phrases prononcées par Vladimir Poutine qui  marquent bien ses intentions : .." Ne croyez pas ceux  qui cherchent à vous effrayez  avec la Russie .. nous ne souhaitons pas une partition de l'Ukraine, nous n'en avons pas besoin, ...nous ne voulons pas celàà nous ne voulons pas une division de l'Ukraine.

Le chef du Kremlin a aussi estimé que les occidentaux avaient "franchi la ligne rouge" et s'étaient comportés de manière irresponsables.

Dans la plus grande dignités les parlementaires ont  salu ses propos à plusieurs reprises pendant son intervention  et l'ont ovationné à la fin de son discours.

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En Crimée ce discours était retransmis à Sébastopol , dans les rues une foule immense suivait le discours, la commentatrice interprète en fin de vidéo quelques réticences d'une infime minorité, mais ce qui importe pour nous c'est  la présence , la joie et la fierté  largement exprimées par le peuple dans les rues  de Sébastopol :



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Dissours de Poutine devant le peuple Russe sur la Place Rouge à Moscou : grandiose, inoubliable  dans toute sa ferveur patriotique , un Président à l'image de son peuple  ::



Acclamé  comme un Empereur par plus de 100.000 personnes réunies sur la Place Rouge pour célébrer  l’évènement du rattachement de la Crimée à la Russie, , Vladimir Poutine  entouré des  autorités de Crimée et des dignitaires Russes  civils et religieux,  a notamment déclaré :

« La Crimée est comme un navire qui a fait un voyage long et pénible et qui enfin est rentré dans  son port",   avant de remercier les Criméens de leur choix pour leur rattachement à la Russie.

Il a tenu aussi  a évoquer l’inquiétude de la Russie face à la situation de l’Ukraine  et à la rassurer :  «  .. nous ne voulons pas la  sécession   de l’Ukraine nous n’en avons pas besoin, a-t-il  affirmé , … Je suis certain que l’Ukraine vaincra toutes ces difficultés .. Nous ne sommes pas seulement voisins, nous sommes de la même famille, et notre succès futur dépend de nous, de la Russie et de l’Ukraine ».

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Quand les dirigeants européens  UE et surtout Français seront capables de  réunir autour d'eux une telle ferveur parlementaire, un tel élan patriotique de la part du peuple, une telle unanimité , ils pourront envisager de vouloir  dialoguer avec Vladimir  Poutine , pour le moment ils n'ont ni la force politique, ni la cote populaire, le peuple européen  se détourne d'eux, toutes les promesses qu'ils ont faites aux populations européennes  ne sont pas tenues, ce sont des phraseurs, ce ne sont pas des hommes  crédibles, il est temps d'en changer.

 

J'ai bien ris mardi en apprenant que  Herman Von Rompuy le président du Conseil européen, avait eu  l'intention de se rendre  en mission à Moscou Mercredi (aujourd'hui)  pour aller  exprimer  au Président Vladimir Poutine  l'affirmation du refus de l'UE de l'annexion, cette intention était tenue secrète et devait rester confidentielle dans l'esprit conspirateur de "l'Europe des coulisses" et ce n'est qu'au moment  ou Hermann Van Rompuy a annulé sa visite que nous avons appris ce fameux projet, ce qui est encore plus  caractéristique des  pratiques de l'UE, c'est que la mission a été annulée  au motif que la Russie l'avait rendue publique.

 

"La mission a été annulée parce que les Russes l'ont rendue publique", a-t-on appris mardi de source européenne.

 

D'autres sources européennes qui partageaient ce secret de polichinelle ont assuré  que la visite devait rester  secrète confidentielle, mais que la partie russe l'avait révélée.



"L'UE a décidé de ne pas effectuer cette visite dans ces conditions", a expliqué une  autre source, en soulignant que le but était "l'affirmation de notre refus de l'annexion" de la Crimée et "des discussions sur la désescalade et la prévention de nouvelles initiatives déstabilisatrices". 

 

"Il était important que quelqu'un parle directement avec Poutine, et la personne la mieux placée était le président du Conseil", a souligné encore  une autre source européenne.



"Le président Van Rompuy ne se rendra pas à Moscou demain. Il sera à Bruxelles pour préparer le sommet européen de jeudi et vendredi", a  déclaré de son côté  son entourage. 

 

Toutes ces sources  européennes et l'entourage de Herman Van Rompuy ont cru bon de confirmer les raisons de l'annulation de cette visite , mais aucune n'a dévoilée ce que justement nous aimerions connaître : pourquoi cette mission à Moscou devait-elle rester secrète et confidentielle ?,  aux yeux de qui ?,  de certains  la  la communauté européenne ?, lesquels ?.......,  ou  mieux encore  du Président des États-Unis ?

On aimerait bien le savoir,  parce que ce silence laisse présumer qu'il y aurait de l'eau dans le gaz entre les occidentaux.

 

En tout cas la Russie n'est  pas entrée  dans ce "catimini", elle n'a aucune raison d'entrer  dans ces petites magouilles  au parfum de confidentialité et de conspirations,  elle a annoncé cette visite comme il se doit,  le résultat c'est qu'en annulant alors leur visite  nos élites  européeennes" de l'UE du haut de leurs  prétentions  se sont  retrouvés  le nez dans leur cacas.

 


 

 

 

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...