15 mars 2013

La solidarité Européenne fait défaut à la Grèce

Éditorial de lucienne magalie pons



On ne pas dire que les représentants de la troïka ( UE-FMI- BCE) et le Gouvernement Grec  font bon ménage .

Une nouvelle fois après de multiples  interruptions de dialogues  et  aller et retour précipités, la troïka  vient  de nouveau de quitter Jeudi la Grèce après une semaine d’audit,   pour la troisième fois en trois ans,  cette fois en désaccord  de fond,  avec le Gouvernement Samaras sur les réformes à entreprendre en échange de l’aide internationale , notamment du versement d’une tranche d’aide de 2,8 milliards d’Euros  dont le versement en principe est  prévu pour fin Mars.

D’après les membres de la troïka « des progrès significatifs ont été faits, mais quelques questions restent en suspens » .. , et  ils ont expliqué que les discussions on été ajournées pour permettre à ces questions d’être réglées.

Le désaccord porte sur les réductions d'effectifs  de fonctionnaires. Le gouvernement grec avait promis de supprimer  progressivement 24.000 emplois dans la fonction publique d'ici à 2014,  dont 7000 suppressions de postes  dès cette année, grâce à des départs volontaires ou des retraites anticipées.

Cependant les autorités grecques n’ont pu donner des détails sur ces 7000 suppressions de postes  comme l’exigent ses créanciers, et les bailleurs de fonds on estimés que sans ces suppressions de postes, la Grèce ne pourra pas  respecter ses objectifs de réduction de déficits.

Antoni Samaras a du  leur demander une pause   pour tenter d’éviter des conflits sociaux, la troïka a alors demandé au Gouvernement grec des mesures d’économies équivalentes, lequel dans l’immédiat n’a pu en fournir.

Les discussions ont donc été interrompues dès Mercredi soir, les membres de la troïka ont quitté Athènes  Jeudi, ils devraient revenir  début Avril.

D’ici là , la Grèce après quelques jours de répit se verra de nouveau remise sur le gril par ses créanciers implacables et leurs représentants.

C’est  ce que l’on appelle en Europe « la solidarité européenne »

REVUE DE PRESSE (articles liés) :

RFI ‎- il y a 1 heure
Les représentants de la troïka - Banque centrale européenne, Commission européenne et FMI - ont quitté la Grèce après une semaine d'audit.
  1. Grèce-La rencontre entre la "troïka" et Samaras reportée de 24h
Les Échos‎ - il y a 2 jours
  1. GRECE : La troïka ne lâche pas la pression
Zonebourse.com‎ - il y a 1 jour


 

Marion Maréchal-Le Pen : son excellente intervention à l'Assemblée Nationale sur la "Refondation de l'école de la République"

Éditorial de lucienne magalie pons



Le 11 mars 2013 en première séance à l’Assemblée Nationale  se trouvait  à l’ordre du jour  je cite en reprenant les titres  du sommaire   tels qu’ils figurent  sur le compte rendu intégral :

1. Décès du président de la République bolivarienne du Venezuela
2. Nomination de députés en mission temporaire
3. Refondation de l’école de la République

Avant de passer au sujet qui nous intéresse,   à savoir l’intervention de Madame Marion Maréchal-Le Pen sur la « Refondation de l’école de la République », on peut regretter que le titre concernant le décès  du président  du  Venezuela ne mentionne pas exactement le nom  d’Hugo Chavez. 

ooOoo


Ceci remarqué,  revenons à notre sujet, l’intervention de Madame Maréchal-Le Pen telle que vous avez pu l’entendre en extrait  vidéo ci-dessous,  est retranscrite   dans le compte rendu intégral  publié sur le site de l’Assemblée  Nationale, mais par rapport à ce qu’elle a dit nous avons remarqué quelques petites différences dans la forme écrite. Nous retrouvons aussi dans le compte rendu  que vous retrouverez en extrait au-dessous de la vidéo, les exclamations parfois stupides  et grotesques de certains députés  qui ont essayé de lui couper la parole, ce que nous ne voyons pas  en extrait vidéo ci-dessous.

Quoiqu’il en soir  le fond demeure,  au travers de ses remarques et observations  nous retrouvons dans l’intervention de la Députée Marion Maréchal-Le Pen   des critiques de bon sens que nous approuvons sans réserve.

 


Pour que tout soit clair nous reproduisons ci-dessous un extrait du compte rendu intégral de cette séance  portant sur l’intervention de Marion Maréchal-Le Pen :
 Copié/collé : Mme la présidente. La parole est à Mme Marion Maréchal-Le Pen.
Mme Marion Maréchal-Le Pen. Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, comme chaque ministre de l’éducation nationale, M. Peillon veut laisser sa trace en donnant son nom à une loi. Souvenons-nous qu’à ce jeu de l’ambition, les derniers ministres socialistes dont les noms sont restés dans les mémoires étaient M. Savary et M. Allègre.
La refondation inscrite dans le programme de François Hollande s’est trouvée éclipsée, ces dernières semaines, par la très polémique réforme des rythmes scolaires combattue par les enseignants, notamment à Paris. Et pour cause : le projet de loi que nous allons examiner est avant tout un droit à l’état gazeux : beaucoup de déclarations d’intention, d’incantations, mais relativement peu de mesures concrètes.
Ensuite, il faut, bien sûr, se mettre les enseignants dans la poche – ou plus exactement les syndicats d’enseignants – en créant 60 000 postes supplémentaires, à rebours de l’effort national de maîtrise des dépenses publiques. En vérité, le problème n’est pas tant le nombre de professeurs que la répartition du travail et ce que vous exigez d’eux par la multiplication des formations, des matières à dispenser et des suivis personnalisés.
Parmi le peu de mesures concrètes figurant dans le projet de loi, il est permis de s’interroger sur la pertinence de l’introduction de l’anglais dès le primaire quand nos élèves ont déjà du mal à acquérir une bonne maîtrise orale, écrite et parlée du français. Le problème n’est pas tant la précocité de l’enseignement que sa méthode et le nombre d’heures qui lui sont consacrées. À titre personnel, je me souviens des deux heures d’anglais par semaine dont je bénéficiais au lycée, deux heures largement axées sur l’écrit, en particulier sur l’anglais littéraire, ce qui n’était certainement pas une bonne solution. De même, si la scolarisation des enfants dès deux ans permet de décharger un peu plus les parents actifs, on ne peut ignorer le coût qui s’ensuivra et viendra encore alourdir le premier budget de l’État.
Parmi les mesures prévues par le projet de loi, j’en remarque une, particulièrement symbolique, celle du retour de la morale dite laïque à l’école. L’éducation civique devient ainsi l’enseignement moral et civique. Mais de quelle morale s’agit-il ? De celle qui veut que l’on respecte les enseignants ? De celle qui invite à respecter le pays qui vous fournit une éducation gratuite, ses symboles, son drapeau et ses représentants ? De celle qui veut que l’on privilégie le travail, le mérite, la loi et le respect de l’autre ? Rien n’est moins sûr.
La morale que la gauche veut voir professer à l’école, c’est celle qui fera, comme l’indique l’étude d’impact, « des citoyens éclairés porteur de valeurs (...) comme la primauté de la raison et le refus des dogmes ». (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
M. Yves Durand, rapporteur. Mais c’est très bien, tout cela !
Mme Marion Maréchal-Le Pen. Vaste programme, qui laisse le champ libre aux sergents recruteurs pour façonner ce qui relève selon eux de la raison ou des dogmes. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
Mme Michèle Fournier-Armand. On se calme !
Mme Marion Maréchal-Le Pen. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : utiliser les outils de l’école pour inculquer votre doctrine idéologique (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.) Au sujet de l’enseignement moral et civique, je lis dans l’étude d’impact qu’il permettra « un apprentissage du respect mutuel entre élèves sans distinction liée au genre ».
M. Régis Juanico. Exact !
Mme Marion Maréchal-Le Pen. Et voilà, en quelques mots tout est dit ! Discrètement, voici que sera enseignée comme vérité incontestable, sans concertation avec les parents, la théorie du genre, largement critiquable, qui veut que le genre masculin ou féminin soit distinct du sexe biologique et seulement lié au conditionnement social ou à l’éducation.
M. Patrick Bloche, président de la commission des affaires culturelles. C’est faux, c’est grotesque !
Mme Marion Maréchal-Le Pen. Ainsi, l’orientation sexuelle n’aurait rien à voir avec une quelconque prédisposition génétique naturelle, mais serait la simple conséquence des préjugés sociaux et culturels – il y a là largement de quoi perturber le bon sens des élèves. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
Il suffit de survoler ce projet pour comprendre rapidement votre tendance à vouloir faire de l’école un lieu d’éducation et non plus d’enseignement. Vous cherchez à vous substituer à la cellule familiale potentiellement mal pensante, allant jusqu’à parler de « coéducation » avec les parents. Ainsi ne parlerons-nous plus d’enseignement artistique et culturel, mais bien d’éducation artistique et culturelle. Je lis ainsi que « ce parcours doit permettre aux élèves, entre autres, de découvrir des œuvres, des artistes, des monuments. » À la lecture de ces mots, il me revient à l’esprit la délicieuse initiative de mon professeur d’histoire, au lycée, qui, dans le cadre des sorties scolaires, n’avait rien trouvé de mieux que de nous emmener en banlieue à Saint-Quentin-en-Yvelines, ville nouvelle (Rires et exclamations sur les bancs du groupe SRC)
M. Régis Juanico. Quel calvaire cela a dû être !
M. Yves Durand, rapporteur. Pour moi, c’était une excellente initiative !
Mme Marion Maréchal-Le Pen. …afin de nous faire découvrir la beauté architecturale des HLM, du collectivisme, de la diversité populaire et des œuvres d’art moderne jonchant les rues – ce qui, je dois l’avouer, nous a laissés plus perplexes qu’émus. Mais il est vrai qu’en commission, certains défendaient l’idée d’initier le plus tôt possible les élèves à l’art moderne : si vous n’aimez pas, on vous apprendra à aimer !
Mme Sylvie Tolmont. Connaître ne veut pas dire aimer !
Mme Marion Maréchal-Le Pen. Tout un programme – de gauche, évidemment. Je n’ose imaginer ce qui attend les élèves en l’absence de feuille de route du Gouvernement sur ce sujet pour couper court aux délires de certains enseignants militants.
Il est étonnant de ne trouver, dans une loi de refondation de l’école de la République, aucune garantie quant à la neutralité politique des enseignants. La morale à l’école devrait être avant tout celle des professeurs. Si ceux qui doivent enseigner la morale sont partisans, comment assurer les conditions de la formation d’un jugement personnel aux élèves qui se voient imposer une vérité ? À ce titre, rappelons-nous ces images de lycéens emmenés par leurs professeurs pour manifester entre les deux tours de la présidentielle de 2002, ou contre la loi relative au CPE.
Rien de concret non plus sur le respect de la laïcité à l’école, en dépit d’atteintes manifestement de plus en plus nombreuses. Dans ma circonscription, de nombreux témoignages me rapportent l’existence de jeunes élèves se rendant à l’école voilées sans jamais être inquiétées. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
Aucune mesure non plus pour assurer la neutralité des programmes en termes de contenus, notamment en histoire. On sait pourtant que certaines questions sont éminemment polémiques. On se souvient du débat sur le rôle positif de la colonisation. L’impact que peut avoir la présentation à des jeunes issus de l’immigration de ces épisodes est pourtant déterminant dans leur intégration et leur implication citoyenne.
Mme Julie Sommaruga. Retournez donc à Saint-Quentin-en-Yvelines, cela ne peut vous faire que du bien !
Mme la présidente. Il faut conclure, madame Maréchal-Le Pen.
Mme Marion Maréchal-Le Pen. Comment leur faire respecter un pays que l’on présente comme responsable de l’exploitation, voire de la torture de leurs grands-parents, sans qu’aucun élément ne vienne relativiser ou positiver le rôle de la présence française ?
Vous répétez à l’envi les mots de République, de laïcité, de démocratie pour parler de l’école, mais ce sont sur ses résultats qu’on la juge. Or, si jadis elle intégrait et émancipait, désormais, elle n’est plus qu’une machine à exacerber les particularismes, un laboratoire pour pédagogisme et une usine à chômeurs.
M. Luc Belot. Après avoir entendu cela, je dois m’excuser auprès de M. Reiss, à qui j’avais reproché d’être excessif !

 

14 mars 2013

Compte-rendu du Conseil des Ministres du 13 Mars 2013

Éditorial de lucienne magalie pons

 Pour information :


Publié le 13 Mars 2013
PROJETS DE LOI - REFORME DE LA CONSTITUTION - Le Premier ministre a présenté quatre projets de loi tendant à réformer la Constitution. Le Président de la République s’est engagé à promouvoir une République exemplaire, et à donner un nouvel élan à notre démocratie.
Rubrique : Nation, institutions et réforme de l'État

L'Eglise Catholique Apostolique et Romaine est en bonnes mains

Éditorial de lucienne magalie pons



Depuis hier soir les médias, presse et audio  visuel,   font une très grande place à l’élection du nouveau Pape de l’Eglise  Catholique  apostolique  et romaine, Jorge Mario Bergoglio  qui a pris le nom de François.

Presque tous  les médias et commentateurs  jouent  la surprise en insistant sur le fait qu’il est argentin,  (très peu  précisent  qu’il est d’origine italienne) , on nous le dépeint comme  un   religieux peu connu,(sic), un jésuite modéré,  un  homme du peuple, près des réalités de la vie,  modéré plutôt progressiste, modéré de tendance réformiste,  proche des  pauvres, on avance qu’il sera  le Pape des pauvres ,  de la pauvreté, on dit qu’il est  très ouvert sur le terrain social,  qu’il a vécu à Buenos Aires dans une grande simplicité, empruntant le bus et le métro pour se déplacer, vivant dans un petit appartement,  faisant courses tout seul.

Ce jeu médiatique qui consiste à banaliser tous les évènements en habillant les importantes personnalités du monde, qu’elles soient religieuses ou politiques, de caractéristiques  plutôt simplistes,  nous donne des  profils  vulgarisés  et stéréotypés, qui finalement occultent et amputent la personnalité réelle des personnages  et leurs qualités essentielles, en les montrant dans des profils  « people » réducteurs.

 Mais à mon sens ce qu’il faut surtout retenir c’est que le nouveau Pape,  n’en déplaise à certains médias, est  bien  loin d’être un inconnu en Argentine, à Rome, en Espagne, en Allemagne,  et dans le monde, au moins pour les fidèles catholiques,  puisque  sa formation universitaire et ensuite religieuse, et  sa  carrière religieuse  étaient parfaitement connue des fidèles catholiques, et que dès   2005 lors de l’élection du Papa Benoit XVI ,  nous avions appris que sur les 115 cardinaux votants , 40  d’entre eux s’étaient longtemps focalisés sur le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio,  avant que  le futur Benoit XVI  n’atteignent  les  voix nécessaires à son accession au trône de de Saint-Pierre.

Nous savions aussi,  au moins pour ceux qui s’intéressent aux religions,   qu’il est Argentin né à Buenos Aires,  de parents  immigrés Italiens de la région du Piémont en Italie, qu’il était archevêque de Buenos Aires en Argentine et Cardinal.

Mais en prenant un peu plus de hauteur, ce qu’il faut retenir surtout, en   c’est que le nouveau pape de l’Eglise Catholique  Apostolique et Romaine,   possèdent tout le savoir et  les qualités que l’on peut attendre d’un Pape, en effet  c’est un homme instruit dans différentes disciplines, son CV  en ce qui concerne ses études et  ensuite sa formation religieuse  peut se résumer ainsi :  il est ingénieur chimiste,  il a fait des étude de littérature, de psychologie , de philosophie ,  en ce qui concerne sa formation religieuse , il a fait ses études de théologie  notamment au Colegio  Maximo  San José de San Miguel de Buenos Aires qui dépend de l’Université Jésuite del  Salvador et par la suite dans son parcours religieux il a gravi  progressivement, une à une, toutes les étapes qui   l’on conduit à la papauté, sans pour autant que ce fût son objectif.

Résumons sa carrière religieuse :
-         Il a été ordonné prêtre en décembre 1969, et continué ses études théologique et philosophique à la Faculté San José de San Miguel, après une année (1971-1972)  à  Alcala de Hanares en Espagne, de retour en Argentine  il est nommé  en 1972 maître des novices du Colegio Máximo San José , le 22 Avril 1973  il  fait profession solennelle  et le 31 juillet 1973,  il est nommé provincial d4argentine pour une durée de six ans

-         En 1980  il est  nommé Recteur de la faculté de théologie et de philosophie de San Miguel (ancien Colegio Máximo San José), tout en y étant professeur de théologie et pendant cette période curé de la paroisse Saint-Joseph de San Miguel.



-         En 1986, il  se rend en Allemagne  pour terminer sa thèse à la Philosophisch-Theologische Hochschule Sankt Georgen (de) de Francfort, de retour en Argentine, on le retrouve directeur spirituel et confesseur à Córdoba.

-         Le 20 Mai 1992, il est nommé Evêque auxiliaire  par le Pape Jean-Paul II, qui le nomme ensuite le 3 juin 1997 Coadjuteur du même Archidiocèse.

-         A la mort du Cardinal Antonio Quarracino il devient Archevêque de l’archidiocèse de Buenos Aires

-         Lors du consistoire du 21 Février 2001 le Pape Jean-Paul II le nomme Cardinal, avec le titre de Cardinal-prêtre de San Roberto Nellamino,


Enfin au sein de la Curie Romaine   Jorge Mario Bergoglio est membre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, de la Congrégation pour le Clergé, de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vis apostolique, et du Conseil Pontifical pour l’Amérique Latine.

Le 13 mars 2013, après deux jours de délibérations Jorge Mario Bergoglio est élu Pape de l’Eglise apostolique Romaine,  il choisit le nom de  François, c'est le premier cardinal nommé par Jean-Paul II à devenir pape.

C’est aussi le premier Latino-américain et premier Jésuite à devenir pape

oo0oo

En autres   caractéristiques de son profil ,  nous retiendrons que Jorge Mario Bergoglio parle l’espagnol, l’italien et l’allemand, on sait aussi qu’il apprécie  le football ,  qu’il est depuis son enfance  supporter du club porteño de Club Atlético San Lorenzo de Almagro , situé dans le quartier populaire de Boedo , qu’il  aime  écouter de  la musique classique, de   l’opéra,  et finalement ce nouveau Pape argentin réuni en sa personne une culture latino américaine et européenne qui le rapproche de nous

C’est pour cette raison que  nous  espérons bien le comprendre, comme nous  l’avons bien compris hier soir  dans  sa première apparition et son premier discours riche d’enseignements, dont nous rappelons ci-dessous les traits essentiels :

C’est depuis  le balcon de la basilique Saint-Pierre,  que le nouveau Pape François  a adressé adresse sa bénédiction apostolique urbi et orbi .

 

 Il s’est adressé  à   la « communauté diocésaine de Rome »,  en déclarant  « le conclave a donné un évêque à Rome ». .. en ajoutant : « les cardinaux sont allés me chercher au bout du monde »   , il a prié  pour son prédécesseur   Benoît XVI   étant lui-même évêque de Rome,  il a invité les fidèles à «entreprendre un chemin de fraternité, d’amour» et d’«évangélisation»  il a récité  le « Notre Père », le « Je vous salue Marie », et  a prononcé  le « Gloria Patri » , après une minute de silence il a demandé   aux  fidèles (près de cinquante mille  se trouvaient au pied de la basilique) , «Priez pour moi et donnez-moi votre bénédiction», avant qu’il  leur donne sa bénédiction.

 

 

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...