25 mai 2012

François Hollande a reçu le Roi du Maroc au Palais de l'Elysée hier Jeudi après-midi 24 mai 2012

Éditorial de lucienne magalie pons


François Hollande reçoit Mohammed VI à l'Elysée par BFMTV




 Source : Site officiel de la Présidence de la République :

Communiqué - Entretien entre le président de la République et Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc

Le président de la République a reçu cet après-midi, au Palais de l'Elysée, Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, à l'occasion d'une visite privée qu'il effectue en France.

Le président de la République a réaffirmé son attachement à l'amitié entre la France et le Maroc et souligné son caractère exceptionnel grâce aux nombreux liens entre nos deux pays et nos deux sociétés et la volonté commune de construire un espace euro-méditerranéen.

Le chef de l'Etat a salué le processus de réforme démocratique, économique et sociale en cours dans le royaume à l'initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. La France se tient au côté du Maroc dans la voie qu'il a choisie de modernisation économique et d'approfondissement de l'Etat de droit.

Les commérages médisants des médias et des politique sur le "voyage en train" de François Hollande

Éditorial de lucienne magalie pons


Certains médias plumes et audio visuels  et les cadres UMP  s’épandent en commérages depuis l’accession à la présidence de la République de François Hollande  et la nomination du gouvernement, ils passent une bonne partie de leur temps à  épier et  critiquer au jour le jour,  tous les faits et gestes de François Hollande , des ministres,  et de Madame Valérie Trierweiler , qu’il s’agisse  des toilettes et des  escarpins de Madame Trierweiller, des jeans de Cécile Duflot,  des voyages en train ou en voiture de François Hollande.

Aujourd’hui RMC cette radio dont les séquences publicitaires témoignent de sa basse moralité, invite ses auditeurs à donner leurs opinions à son antenne sur les voyages en train de François Hollande.

Et selon le site  « Libération »,  Jeudi,  Henri Guaino l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy  a jugé  que cette solution, choisie par le président français pour se rendre à Bruxelles, est coûteuse et «peu professionnelle».

 Et par ailleurs Henri Guaino a aussi  commenté sur Europe 1  avec force battements de paupières : «Un président de la République ne peut pas avoir une vie normale, ce n’est pas un citoyen comme les autres.»

Selon lui prendre le train, «ça va coûter plus cher, ce n’est pas un problème d’exemplarité»,  «Quand on est président de la République, on ne choisit pas son petit confort, les solutions qui vous amusent le plus ou vous plaisent le plus». On opte pour les solutions «les plus efficaces, les moins coûteuses qui correspondent aux contraintes de la fonction», a-t-il fait valoir.

Henri Guaino a même supputé qu’il devait y avoir un avion d’appui à Bruxelles, car «quand le président de la République va quelque part, il y a toujours un avion de sécurité qui l’attend, au cas où...»

En résumé, prendre le train, «ça coûte plus cher, c’est compliqué pour tout le monde, ce n’est pas très professionnel, pas raisonnable», Tout cela, ce n’est pas très sérieux», a encore dit M. Guaino.

En résumé pour Henri Guaino prendre le train, «ça coûte plus cher, c’est compliqué pour tout le monde, ce n’est pas très professionnel, pas raisonnable, tout cela  n’est pas très sérieux, en expliquant que  le train n'était pas la solution la plus "efficace" pour aller à Bruxelles et  que la fonction élyséenne est strictement incompatible avec la vie ordinaire : "Un président de la République ne peut pas avoir une vie normale, ce n’est pas un citoyen comme les autres.


Encore une fois, Henri Guaino  la plume au chômage  de l’ancien Président Sarkozy, en voie de reconversion  comme député des Yvelines où il se présente dans la 3me circonscription avec un programme bloqué sur ses convictions et ses valeurs, a bavé  comme un crapaud en déversant une  volée  de stupidités   dans laquelle nous ne trouvons que l’expression  vaniteuse d’un homme médisant  qui pour avoir été la plume de Sarkozy s’imagine encore paré  des  ors de l’Elysée  et   en mesure de  critiquer François Hollande. 

Quand à ces médias et à ces médisants politiques qui  font leur ordinaire  de ces bassesses en  s'étalant dans leurs  torchons  et  en postillonnant dans leurs micros, nous les invitons à méditer , s'ils ont la faculté mentale de le faire, cette citation d'un ancien moraliste : " On est d'ordinaire plus médisant par vanité que par malice "

24 mai 2012

François Hollande - Conférence de presse à l'issue du Sommet-dîner informel Européen - 23 mai 2012 -

Éditorial de Lucienne Magalie Pons

Conférence de Presse du Président de la République François Hollande à l'issue du  Sommet-dîner  européen informel   du 23 mai 2012 à Bruxelles.


Les querelles instestines de l'UMP perdurent et s'enveniment - Revue de presse

Éditorial de lucienne magalie pons

REVUE DE PRESSE :

Pour Dati, Fillon "est un petit ingrat"

Europe1 -
Pour l'ex-ministre, Fillon est "un petit ingrat", alors que Copé "fait le boulot". Les déclarations de François Fillon "sont très désagréables et très déloyales vis-à-vis de Jean-François Copé". Jeudi matin, Rachida Dati est montée au créneau pour ...

Le Sommet-Dîner Européen informel du 23 mai 2012 a jeté les bases d'un Pacte de croissance dans un climat de concertation et d'ouverture au dialogue

Éditorial de lucienne magalie pons


Certains  médias, avec la fâcheuse habitude qu’ils avaient prise de focaliser les précédents sommets européens sur les annonces du  couple « Merkozy », continuent sur leur lancée et  relatent le sommet-diner informel Européen d’hier soir qui s’est prolongé fort tard dans la nuit,   en mettant d’abord en évidence  en évidence les différences  de  positions d’Angla Merkel, la chancelière allemande et du Président Français François Hollande, en plaçant leur partenaires au second plan , comme s’ils n’étaient là qu’accessoirement pour faire de la figuration.


La seule différence c’est que ces médias  qui autrefois mettaient en évidence  les accords   franco-allemands « merkoziens », en laissant dans l’ombre quelques points de désaccords, font maintenant l’inverse, en insistant sur les différences de propositions qui opposent le Président Français et la chancelière Allemande.

Or il se trouve que ce diner  informel d’hier soir dont l’objectif était de préparer  le  sommet européen qui doit se tenir en juin,   et non de prendre des décisions dans l’immédiat,  a été  très participatif et  plus positif  qu’une lecture en surface de la presse peut en donner l’impression.

Notons  d’abord un accord que tout le monde attendait : Tous  les dirigeants des 27 pays de l'Union européenne réunis en conseil informel à Bruxelles ont adopté un texte rappelant leur volonté de voir la Grèce rester dans la zone euro, malgré la crise qu'elle traverse , ce qui démontre leur volonté commune  à vouloir trouver des solutions pour aider la Grèce.

Ensuite,  notons un  premier  pas en avant dans la préparation d’un  Pacte  de croissance, dont le principe est admis, même si la méthode pour y parvenir  sera à ajuster  entre les différents pays européens, ce qui sera certainement  long, comme du reste l’ont toujours dit les observateurs en citant  la Commission Européenne  dont  le coordinateur a déclaré : «Le retour à la croissance durable ne se fera certes pas du jour au lendemain, mais un redressement est possible d’ici à la fin de l’année si les décisions indispensables sont prises dès maintenant». ..


Ainsi le thème de la croissance européenne initié par le Président François Hollande  avant même son élection, a fait son chemin puisque les dirigeants  ont admis le principe d’une relance de la croissance  de l’Union Européenne. 

Plusieurs propositions   du Président Français  en vue de  relancer la croissance à moyen terme se sont développées dans l’esprit des dirigeants européeens et désormais ils mettent l’accent sur  la stimulation de la croissance et pour résultat   il faut noter des points d’accord préalables :
:

Herman Van Rompuy le président du Conseil Européen  a évoqué  un accord à 27 sur le principe d'un renforcement de l'union économique.


- sur la question de mobilisation en faveur des PME des 80 milliards d'euros de fonds structurels européens  actuellement non utilisés,  et du  lancement d'euro-obligations pour financer des grands projets d'infrastructures et d'une augmentation des capacités de prêt de la Banque européenne d'investissement (BEI),  les dirigeant européens ont invité la BEI à réfléchir à une augmentation de capital , un  projet-pilote sur les "euro-projets" pourrait entraîner le déblocage de 4,6 milliards d'euros d'investissements et la recapitalisation de la BEI lui permettrait de financer des projets allant jusqu'à 180 milliards d'euros.


On doit admettre que les dirigeants Européeens  se sont ouverts au dialogue et  ont été animés de l’intention de faire avancer   les questions européennes  sans qu’aucun des dirigeants ne se positionnent comme le « sauveur » de l’UE et de la zone euro, c’est  donc  dans un nouveau climat et  d’ambiance favorable  au travail  qui s’est instauré  entre les dirigeants,  même  si pour le moment  subsistent  des  désaccords  entre eux, notamment   sur    la  proposition française d’émettre  des euro-obligations , ce que la chancelière allemande refuse catégoriquement, au prétexte selon elle «que les euros obligations ne contribuent  pas à relancer la croissance », ce qui n’est pas l’avis  de la Commission Européenne, favorable aux euros obligations, et  d’autres dirigeants  qui soutiennent  François Hollande sur ce point, comme notamment  le dirigeant Italien  et  que d’autre part en matière de fiscalité   le France soutient  l'idée d'une taxe sur les transactions financières, idée  rejetée par Londres.

Pour  faire avancer les  débats le   Président Français  n’a pas  mis en avant une renégociation du traité de discipline budgétaire, il avait même indiqué qu’il pourrait renoncer à cette renégociation s’il obtenait  satisfaction sur la croissance dans un texte séparé, et  il a dit en conférence de presse :  "À ce stade, pour permettre la discussion la plus large, nous n'avons pas évoqué d'instrument juridique"

Certains médias qui penchent pour le sensationnel en seront pour leur frais, il ne faut pas qu’ils s’attendent à ce que François Hollande se positionne  « en sauveur de l’Europe », tout au contraire le président français  est ouvert au dialogue dans un esprit de concertation et non d’affrontements ce qui n’exclut pas sa fermeté .

 Il ne s’agit pas pour notre Président d’affronter  Angela Merkel, il n’a pas été pris de surprise de l'opposition allemande sur les "eurobonds". Quand la chancelière allemande a affirmé  dès son arrivée à Bruxelles , avant le diner informel , "Les euro-obligations ne contribuent pas à relancer la croissance", le chef de l'Etat Français a tempéré en affirmant :  «  respecter ce point de vue tout en espérant une évolution d'ici fin juin », et  en expliquant "Il y a de la part de l'Allemagne l'idée que les eurobonds, si je veux donner la version la plus optimiste, ne peuvent être qu'un point d'aboutissement alors que nous considérons que ça devrait être un point de départ".


Le Premier Ministre français Jean-Marc Ayrault,  présent à Bruxelles pour une réunion des premiers ministres européens a justement  déclaré :… "Je suis frappé en venant ici de voir à quel point l'élection de François Hollande a changé la donne. Je ne dis pas que ça change tout, mais ça change le climat".

En conclusion  pour éviter un éditorial trop long nous avons surtout voulu indiquer les points positifs d’accords préalables, tout en citant ceux qui restent en recherche  de consensus, mais notre conclusion est qu’au cours de ce diner informel les bases d’un pacte de croissance ont été jetées ce qui est  déjà un très bon résultat pour le Président français, mais encore les dirigeants européens ont été unanimes à manifester leur volonté  commune d'aider la Grèce en se prononçant pour son maintien dans la "Zone Euro".

___________________________________________
Revue de Presse :

Boursier.com -




(Boursier.com) -- Les euro-obligations étaient bien au programme du sommet européen hier soir... Du moins s'y sont-elles invitées à l'initiative de François Hollande, qui en avait fait l'un de ses thèmes de campagne. Plusieurs pays estiment que la ...





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fr.reuters.com › Page d'accueilToute L'InfoÉconomie
il y a 2 heures – ... au lendemain d'un conseil informel des dirigeants européennes qui a ... la Grèce rester dans la zone euro, malgré la crise qu'elle traverse, ...



23 mai 2012

Sommet Européen : François Hollande dès son arrivée à Bruxelles répond aux Journalistes

Éditorial de lucienne magalie pons

Dès son arrivée à Bruxelles ce mercredi soir le Président de la République Française a répondu aux questions des journalistes :

Source : site officiel de la Présidence Française : 

Propos de M. le Président de la République dans le cadre de la rencontre  informelle des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Européenne

Justus Lipsius
Bruxelles -- Mercredi 23 mai 2012

QUESTION - Quel est l'enjeu de ce sommet ?

LE PRESIDENT -- L'enjeu, c'est de mettre toutes les propositions de croissance sur la table. Il y en aura de nombreuses. Chacun doit expliquer sa démarche et le sens de ses initiatives. Aucune proposition ne doit être écartée à ce stade donc moi je ferai en sorte que tout soit discuté dans ce Conseil européen de façon à ce que pour la fin du mois de juin nous puissions décider. Il ne faut pas perdre de temps.

QUESTION -- Monsieur le président, est- ce que vous êtes inquiet pour la zone euro et quel message adressez-vous à la Grèce ?

LE PRESIDENT -- Je l'ai dit plusieurs fois, je pense que la Grèce doit faire un choix important le 17 juin et ce choix doit être européen. Nous devons envoyer des signaux à la Grèce, c'est-à-dire que la France souhaite que les Grecs restent dans la zone euro et les Grecs doivent respecter les engagements qui ont été pris. En même temps la zone euro doit montrer qu'elle est en mesure de soutenir la Grèce.

QUESTION -- Puisque l'on n'attend pas de décision concrète aujourd'hui, qu'est-ce qui peut faire de ce sommet un succès pour vous ?

LE PRESIDENT -- Le succès nous le verrons à la fin du mois de juin mais là ce qui pourrait être de bon augure, c'est que nous mettions sur la table de ce Conseil tout ce que nous pensons qui puisse relever le niveau de la croissance. Chacun doit bien comprendre qu'aujourd'hui les prévisions de croissance pour l'année 2012 sont négatives puisqu'il y a un risque de récession dans la zone euro et pour l'Union européenne et que pour 2013 ce sont des prévisions de croissance encore pessimistes. Nous avons une obligation qui est de retrouver rapidement de la croissance. Il y a des mesures à prendre pour le long terme, des réformes structurelles, des efforts en matière de commerce et de marché intérieur. C'est tout de suite qu'il convient d'agir parce que si nous ne développons pas davantage de mesures, d'instruments et de volonté pour la croissance, nous n'atteindrons pas les objectifs de réduction des déficits et nous risquons de provoquer des doutes sur les marchés. La position de la France elle est simple. Nous devons être en ordre de marche pour réduire nos déficits mais nous devons assurer de la croissance pas simplement pour la France mais pour toute l'Europe..

Sommet-dîner informel Européen ce soir à Bruxelles : première approche

Éditorial de lucienne magalie pons




Selon les médias  le Président de la République Française, François Hollande   est arrivé en voiture à  la Gare du Nord   «avec très peu d'escorte , en s'arrêtant aux rouges», et il a pris un petit bain de foule avant de monter dans le train, vers 16h00, en première classe «dans un compartiment qui ne lui était pas réservé» pour rejoindre  , ce mercredi soir, les chefs d’État et de gouvernement européens, à Bruxelles, où un dîner informel  les  réunira,  pour préparer  le   Sommet  Européen qui se tiendra à Bruxelles  en Juin.

 Au menu proprement dit, s’inviteront  les crises  grecque et espagnole, les  euro-obligations, la  croissance, la  BEI, les fonds structurels.., sur fonde de la Crise de la Zone euro, de quoi  épicer l’ambiance.


Au cours de ce dîner, François Hollande et   les chefs  d’Etats et  de gouvernement européens,  échangeront   notamment sur les moyens de relancer la croissance et l’emploi.

Olivier Bailly, porte-parole coordinateur de la Commission européenne pour l’économie a indiqué : «L’objectif de ce sommet informel est de permettre au président français de s’expliquer sur ses idées de croissance mais également de permettre aux autres chefs d’Etat et de gouvernement de clarifier leurs positions sur le sujet».

Résumons ci-dessous  plusieurs  propositions qui  devraient  être  abordées et discutées, au cours de ce diner informel,    d’après les observateurs, notamment  celles qui  paraissent emporter  l’adhésion, qui seraient  au nombre de trois,   mais  aussi  d’autres propositions pour le moment en défaut de consensus

A- Commençons par  indiquer les propositions  qui devraient emporter l’adhésion des dirigeants européens :

1-  l’émission de « Project bonds, dont la finalité serait  de lancer de grands chantiers européens, surtout dans les domaines de l’énergie et de l’environnement, et de les financer à travers des emprunts émis par l’Union européenne (UE). David Cameron  vient de se prononcer tout récemment  pour cette proposition, ce qui ouvre la voie à un accord qui devrait être décroché cet été.

2 -  l’augmentation du capital de la Banque européenne d’investissement (BEI),  la banque de l’Union européenne. Les Etats pourraient décider d’affecter 230 millions d’euros à la BEI. Grâce à ses capacités de levier (c’est-à-dire à son aptitude à attirer les capitaux privés, la BEI pourrait multiplier ce capital par six, ce qui lui permettrait de prêter jusqu’à 1,5 milliard d’euros aux PME et aux consortiums industriels étant précisé que la   BEI ne financerait pas directement des entreprises, mais des projets. L’enjeu pour les PME et les consortiums est donc de se réunir pour monter de tels projets pilotes, notamment dans les domaines de l’énergie, de l’Internet et des transports.

3 -enfin une troisième question  qui ferait  plutôt l’unanimité (voir note*) : une meilleure utilisation des fonds structurels. Au lieu de rendre leurs contributions financières non utilisées aux Etats  contributeurs qui les ont fournies, ces fonds structurels seraient réaffectés à des projets identifiés par la Commission européenne comme créateurs d’emplois.  Si cette mesure est adoptée, la Commission  Européenne devrait  suivre  la mise en œuvre des projets. C’est d’ailleurs ce  qu’elle a déjà fait pour la Grèce, où elle a suivi 185 projets qui ont nécessité près de 11 milliards d’euros.

Note *)  Mais (il y a un mais..)  , si l’Allemagne  le plus important contributeur a d’ores et déjà accepté le principe de renoncer à ses fonds non utilisés, il faut encore convaincre le Royaume-Uni.

B-   Terminons en indiquant les propositions qui  restent en défaut de consensus pour le moment :


1)  les euro-obligations, ou eurobonds, Berlin est très opposé à cette proposition qui consisterait  à  mutualiser une partie de la dette des Etats européens, pour leur permettre d’emprunter tous au même taux, rappelons qu’actuellement l’Allemagne emprunte à environ 1,6%, alors que la   Grèce le fait elle à plus de 20% ce qui grève  d’autant ses capacités à se redresser.

2- concernant la taxe sur les transactions financières, qui permettrait de financer les deux tiers du budget européen, et  de soulager d’autant les contributions respectives des différents Etats, cette proposition  est clairement rejetée par Londres, dont la place financière –la City– est la première d’Europe et l’une des plus puissantes au monde. Les observateurs considèrent que si   un accord à 27 semble peu probable, une coopération renforcée entre plusieurs pays européens  serait  envisageable en soulignant que les revenus dégagés seraient évidemment bien moindres.

Les médias indiquent que « des  mesures plus structurelles pourraient enfin être évoquées »,  par  la  Chancelière allemande Angela Merkel,  notamment   des thèmes  tels que la flexibilité du travail,  auxquels elle reste très  attachée.

Tout sera abordé et discuté mais rien  ne sera décidé  au cours de ce diner informel ce mercredi soir, ce n’est  qu’un dîner « préparatoire  »  en vue du prochain Conseil européen des 28 et 29 juin.

Citons que  la Commission Européenne  en a cité les enjeux : «Le retour à la croissance durable ne se fera certes pas du jour au lendemain, mais un redressement est possible d’ici à la fin de l’année si les décisions indispensables sont prises dès maintenant».

Rappelons notamment que d’après la commission Européenne  le PIB devrait se contracter de 0,3% dans la zone euro en 2012 et croître de 1% en 2013, et qu’à   cette date, le chômage devrait culminer à 11%.

Pour terminer espérons que le menu du dîner de ce soir sera particulièrement soigné afin de mettre tous les participants en bonne disposition pour sortir la « crise de la Zone euro » de l’ornière.

Remettons à demain nos observations et commentaires  en regrettant  de n’être  pas « une petite mouche » qui pourrait incognito s’inviter à ce diner informel pour mesurer avant tout le monde la bonne ou la mauvaise  volonté des uns et des autres  participants pour faire avancer le « Schmilblick  européen »

 

En attendant pour vous mettre en appétit, Revue de Presse :

 

TV5MONDE : Informations - Toute l'actualité internationale : JT, vidéos, dossiers de la rédaction, blogs

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il y a 13 minutes - voir le zoom : François Hollande et Angela Merkel, entourés des dirigeants européens, le François Hollande et Angela Merkel, entourés des dirigeants ...

 

 

 

 

Compte rendu du Conseil des Ministres du 23 mai 2012 par Madame Najat Vallaud Belkacem

Éditorial de lucienne magalie pons


Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...