25 octobre 2017

Google France s'engage pour la digitalisation des entreprises

Éditorial de lucienne magalie pons


 Sébastien Missoffe,    patron de l'antenne française du "géant américain" Google,  a confirmé lors d'une  Matinale de la Diruption   oragnisée mardi par la Tribune, qu'il allait augmenter ses effectifs en France , de 700 à 1000 collaborateurs l'année prochaine, en soulignant que Google  doit jouer un rôle plus important pour aider les entreprises "à se saisir du numérique"

 Pour accueillir ces nouveaux arrivants, Google France a racheté un immeuble de bureaux à côté de son siège actuel, dans le quartier  de Saint-Lazare 10, rue de Londres Paris 9me, et  de 20.000 m² de bureaux, contre 10.000 m² auparavant.

Selon Sébastien ,  cette démarche ( en faveur de la numérisation des entreprises)  doit notamment permettre aux TPE et PME de profiter des outils numériques (réseaux sociaux, sites mobiles...) pour doper leur croissance.

Sébastien Missoffe a  affirmé  que depuis 2014, Google a formé « plus de 150.000 personnes », et passera la barre des 70.000 personnes cette année.  A ses yeux, la France, qui n'est que « 16ème au classement de la digitalisation des pays de l'OCDE », peut faire largement mieux.

Sébastien Missoffr veut mettre les bouchées doubles :

Les médias indiquent que " depuis qu'il  a pris les rênes de Google France en Avril dernier  Sébastien Missoffe, ancien de chez L'Oréal, souhaite mettre les bouchées doubles dans l'Hexagone, en nous expliquant que par ces investissements Google France veut jouer un rôle plus actif dans la digitalisation des entreprises françaises, qu'il souhaite convertir à ses propres outils en rapportant que Sébastien Missoffe a  indiqué « Aujourd'hui, la transformation numérique des entreprises constitue une opportunité ».

ndlr : Pour qui un opportunité ? pour Google ou pour les entreprises ?

 Les médias soulignent que Sébastien Missoffe veut "mettre les bouchées double" et qu'il  mise gros sur « la formation ». en rappelant que depuis 2014 le  Google  a mis au point une stratégie consistant à se rendre dans des dizaines de villes partout en France. Son objectif : familiariser les utilisateurs, les entreprises et les étudiants aux outils de la firme.

Une question génante :

Les médias indiquent  :  " questionné sur les stratagèmes de Google pour contourner le fisc, le patron de Google de France  a simplement rappelé qu'« à l'heure de l'économie dématérialisée », la donne fiscale avait changé  et que cette question était « au cœur des discussions au niveau européen ». Selon lui  il est faux de dire que Google ne paye pas d'impôts. « Nous payons des impôts à hauteur de 20% »,  a-t-il justifié en indiquant que « la question ne porte pas sur le montant, mais où et dans quel pays payer ».

Pour agrémenter si l'on peut dire notre édito nous l'illustrons ci-dessous d'un photo de Sébastien Missoffe, l'homme qui  s'engage dans "la transformation numérique de la France"  en  familiarisant  les utilisateurs, les entreprises et les étudiants aux outils de la firme.


Sébastien Missoffe a pris la tête de Google France en avril dernier.

Après avoir pris connaissance hier de ces informations nous avons fait un tour sur le site de Google France afin de nous informer plus amplement. Nous avons sélectionné sur leur site un article du 19  octobre 2017  de Sébastien Missoffe  intitulé : "Google France plus que jamais engagé dans la transformation numérique de la France !

Pour nos lecteurs nous avons reproduit ci-dessous, en copié/collé,  un extrait de  cet article dans lequel vous pouvez  prendre connaissance des ambitions de Google France et dans un diaporama l'agencement de ses locaux  dans un style mitigé plutôt contemporain-convivial, pour  le rendre attractif, semble-t-il. 
* extrait  copié/collé  


Cet investissement s’inscrit dans la lignée de l’engagement pris en mai dernier d’aller à la rencontre de 70 000 Français ( étudiants, PME..) dans 100 villes pour leur proposer des formations aux compétences numériques. Nous travaillons avec de nombreux partenaires (collectivités, chambres de commerce, universités) pour offrir dans la durée des formations gratuites et adaptées aux besoins et objectifs de chacun.
La France arrive à un tournant crucial de son accélération digitale. Notre engagement marque une nouvelle étape de l’histoire de Google dans l’Hexagone : nous sommes déterminés à encourager les réussites et à contribuer à ce que la France passe dans le peloton de tête des pays européens les plus digitalisés !
Sébastien Missoffe, VP Google et Directeur Général de Google France

(fin du copié /collé )
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*suite de notre éditorial :

Par ailleurs sur le site de Google France nous avons relevé aussi de nombreux articles relatifs aux initiatives, projets  et actions que déploie Google France en partenariat avec les équipes de YouTube France (voir ci-dessous note 1), mobilisées aux côtés d’associations, d’experts et de créateurs YouTube, pour donner aux  jeunes Français  les outils nécessaires pour créer des contenus vidéos positifs sur différents thèmes d'actualités et la création d'ateliers.
Il est indiqué que dans le cadre de ses actions et selon le bilan de 2016 ,  jugé prometteur par la firme,  64  étapes dans des villes , de plus de 1 300 participants, ont eu lieu  et 285 vidéos ont  déjà réalisées  notamment sur le thème de la fraternité contre la haine et questions liées.
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 note 1 : il est à rappeler que YouTube France fait partie de de la gigantesque chaîne " You Tube"   un site web d’hébergement de vidéos sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, évaluer, regarder, commenter et partager des vidéos. YOU TUBE est  un site créé en 2005 a été  racheté par Google en octobre 2006 pour la somme de 1,65 milliard de dollars.  Environ 350 millions de personnes visitent chaque mois ce site de partage de vidéos.
Le 28 octobre 2010, l'ensemble des chaînes de YouTube atteignait déjà  le milliard d'abonnés. En décembre 2016, la chaîne Youtube comptant le plus d'abonnés était  celle de PewDiePie (plus de 50 millions en décembre 2016). La   vidéo la plus vue est Despacito de Luis Fonsi et Daddy Yankee, postée en janvier 2017, avec un total de plus de 4 milliards de consultations En février 2017, YouTube annonce avoir franchi le cap du milliard d'heures de vidéos vues quotidiennement.
Le 30 septembre 2015, YouTube ouvrait  à Paris sa septième ambassade dans le monde après Los Angeles, Londres, Tokyo, New York, Sao Paulo et Berlin. Le lieu, localisé dans les sous-sols du siège français de Google, a pour objectif de partager, apprendre et créer afin de diffuser du contenu de qualité sur la plateforme en mettant à la disposition des" Youtubeurs "du matériel de professionnel.
fin de la note 
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A notre avis Google avec les moyens gigantesques dont il dispose sur le web et par le biais de  ses installations internationales , se saisi de son propre chef de diverses initiatives et actions dans différents pays pour promouvoir les outils de sa firme  , actuellement  en France c'est  auprès des entreprises, et des   français notamment jeunes , par le biais  de la transformation numérique de la France et ses actions de  sensibilisation à la numération et à la digitalisation, qu' en initiant les utilisateurs à l'apprentissage et à l'utilisation des outils et techniques nécessaires , que Google s'investit dans un rôle de formateur, qui se traduit dans une action de  formatage  technique et intellectuel qui déborde vers des thèmes  économiques, ou idéologiques ,  que certains utilisateurs   pourraient assimiler  comme "paroles  d'évangile" , ce qui pourrait soulever des questions  quand  à l'influence et au conditionnement des esprits par Google  et poser problèmes par rapport à  la liberté d'esprit et d'expression des individus  à laquelle nous sommes attachés.

En outre c'est aussi une opération de commerce au  profit  de Google puisque  dans ce groupe toutes les actions qu'il entreprend  que ce soit en France ou à l'étranger,  familiarise les  utilisateurs exclusivement aux outils de sa firme d'une part, et d'autre part  bénéficie des retombées et profits publicitaires qui viennent se greffer dans toutes les initiatives qu'elle engage. 

 Google est connue    pour ses objectifs qui sont surtout et primordialement axés au profit de sa firme  et la promotion de ses  produits et outils ,  Google se dit fier d'être un lieu  de travail d'égalité des  chance et un employeur d'action positive ...

Moralité : Par ici la monnaie !

*Nous terminerons sur une  courte parenthèse sur le parcours professionnel  de Sébastien Missoffe :

 - Déjà 10 ans chez Google : 
Le  dirigeant  de Google France n’est pas un nouveau venu au sein de Mountain View. Il a rejoint la firme californienne   il y a plus de 10 ans  et s’était  installé dans la Silicon Valley en 2011.
 Il a évolué entre la commercialisation des offres TPE et PME aux Etats-Unis et la vente des espaces publicitaires sur YouTube.
 Auparavant, il avait  passé neuf ans chez L’Oréal (finance, vente et marketing).



22 octobre 2017

"36 PARIS " ça vous dit quelque chose ? Inauguration du nouveau siège de la police judiciaire , 36, rue du Bastion à Paris , Jeudi 19 octobre 2017 ( vidéo et information )

Éditorial de lucienne magalie

Le nouveau logo de la DRPJ :

Nouveau logo de la DRPJ Paris suite au déménagement du siège


La "Maison Poulaga" déménage !   

En septembre 2017,  la  "Maison Poulaga" - , autrement dit "Le 36",  officiellement  la   Police Judiciaire-,  aura déménagé tous  ses services,  rue du Bastion dans le 17eme arrondissement de la capitale,  près de la future cité Judiciaire de Parisporte de Clichy.

Afin de garder le nombre  mythique  "36" du quai des Orfèvres, l'entrée  du nouveau siège de la PJ dans la rue du Bastion est numérotée   "36" bien que ce numéro ne corresponde pas à  la numérotation de la rue.


L'inauguration du nouveau siège de la Police Judiciaire a eu lieu jeudi matin 19 octobre dans l'immeuble ultramoderne et ultrasécurisé de 8 étages édifié  rue du Bastion à Paris 17eme,  cet édifice   jouxte le nouveau Tribunal de Paris, encore en chantier,  qui accueillera le tribunal de grande instance de Paris et les tribunaux d'instance jusqu'à présent répartis dans chacun des 20 arrondissements de la capitale.  sera adossé au futur Palais de Justice de Paris. 

Etaient notamment présents pour l'inauguration, en tête des personnalités officielles Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, Christian Sainte, patron de la PJ parisienne, Laurent Nunez, patron de la DGSI (direction générale de la Sécurité intérieure), François Molins, procureur de la République et Michel Delpuech,  préfet de police de Paris.

 Aperçu :


La nouvelle construction  offre 4 000 m2 supplémentaires par rapport aux  locaux du 36, quai des Orfèvres, elle comprend plusieurs niveaux en sous-sol dont 200 à 300 places de parking, les médias rapportent que cet imposant  édifice est ultramoderne et très sécurisé, la façade du rez-de-chaussée est bétonnée pour prévenir une attaque kamikaze et le vitrage renforcé à l'épreuve des balles,  ce bâtiment est aussi doté d'un stand de tir, ainsi que d'une salle de sport

Il est indiqué qu'un  maillage de caméras de vidéo surveillance et des hommes en faction protègent les abords. 

De quoi faire passer la "Maison Poulaga" dans les annales historiques  de la PJ !


REVUE DE PRESSE 🔻




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Informations et vidéo provenant du Site du Ministère  de l'Intérieur : 

* copié/collé et téléchargement 

"19 octobre 2017
zAprès avoir quitté l’île de la Cité et le célèbre 36 quai des Orfèvres, les 1700 enquêteurs de la police judiciaire ont intégré leurs nouveaux locaux, rue de Bastion dans le 17e arrondissement de Paris, le « Nouveau 36 ».
Jouxtant le nouveau Tribunal de grande instance de Paris, au cœur du quartier des Batignolles, le site moderne et ultrasécurisé de 10 étages et de 30 000 m2 regroupe toutes les brigades centrales, y compris celles dépendant de la sous-direction des affaires économiques et financières, auparavant dans le 13e arrondissement. Seule la brigade de recherche et d'intervention (BRI) reste sur l’île de la Cité, au centre de Paris pour pouvoir intervenir très rapidement partout dans la capitale.
Aux côtés du Préfet de police de Paris, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a inauguré le nouveau bâtiment et a pu visiter la salle d’information et de commandement, la salle de crise de la brigade criminelle ainsi que l’espace gardes-vues et la cabine cyanoacrylate, dispositif permettant de révéler les traces digitales sur des objets de taille importante. Il s’est également entretenu avec les agents présents pour évoquer ensemble leurs nouvelles conditions de travail."

Ci-dessous :

.Monsieur le Préfet d’Ile de France,
Monsieur le Préfet de Police,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
Mesdames et Messieurs les élus,
Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance,
Monsieur le Procureur de Paris,
Monsieur le Directeur Général de la Police Nationale,
Madame la Directrice de la Police Judiciaire,
Monsieur le Directeur de Police judiciaire parisienne,
Mesdames et Messieurs les Directeurs,
Mesdames et Messieurs,
Chers amis,
Il est des moments particulièrement importants dans l’exercice des fonctions de Ministre de l’Intérieur.
L’installation dans leurs nouveaux locaux de services reconnus comme les fleurons de la police française en fait évidemment partie.
Je suis donc très heureux d’être parmi vous pour cette cérémonie, entouré de Monsieur le Préfet de police, de Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance, de Monsieur le Procureur, de l’ensemble des dirigeants des forces de sécurité du pays, ainsi que de tous les agents – policiers, personnels administratifs, scientifiques et techniques – qui font l’excellence de la DRPJ.
Ce matin, nous n’inaugurons pas seulement un bâtiment.
Nous mettons à l’honneur une belle et grande famille, celle de la Police judiciaire parisienne, celle de brigades spécialisées dont l’action, les succès, font partie de l’imaginaire, j’allais dire de la vie des Français.
Il y a bien sûr la Crim’, ce groupe d’élite célèbre pour la résolution des affaires les plus complexes de l’histoire et qui, doté d’une Section Anti-Terroriste, est aujourd’hui en charge des enquêtes sur les attentats ayant hélas frappé notre pays.
Il y a les Stups’, cette brigade connue de tous pour sa lutte inlassable contre les trafics de drogues et qui s’est illustrée récemment par la saisie de 6 tonnes de résine de cannabis et la mise au jour d’un important trafic de produits dopants.
Il y a la BRB, admirée des plus anciennes générations pour la traque de Jacques Mesrine durant les années 1970, redécouverte par les plus jeunes avec l’arrestation en janvier dernier des auteurs du vol à main armée contre la star américaine Kim Kardashian.
Il y a aussi la brigade de répression du proxénétisme, qui poursuit tous ceux qui font commerce des corps ; celle de la protection des mineurs, dont le savoir-faire en matière d’accompagnement des victimes inspire toutes les polices du monde.
Il y a encore la brigade de l’exécution des décisions de justice recherchant sans relâche tous les fugitifs, et notamment les fameux Cold Case, ces criminels arrêtés dans les derniers jours qui précèdent la prescription d’une affaire.
Comment ne pas citer enfin les brigades de la sous-direction des affaires financière, poursuivant tous ceux qui trichent, tous ceux qui fraudent, l’ensemble de ces délinquants en col blanc attirés par l’appât du gain ?
Oui, ces brigades sont légendaires.
Elles font rêver tous les élèves de nos écoles de police.
Elles sont aimées de nos compatriotes.
Ces brigades sont légendaires.
Mais les lieux dans lesquels elles étaient jusque-là installées le sont sans doute autant. 
Quel Français en effet n’a pas lu un livre, visionné un film ou une série, mettant en scène le 36 quai des Orfèvres, son clocher surplombant l’île de la Cité, ses bureaux où souffle l’esprit de générations d’enquêteurs, ses 148 marches gravies par tant de grands noms de la PJ, de Célestin Hennion à Martine Monteil, en passant par le commissaire Francis Jacob – celui qui arrêta Thierry Paulin, ou encore Pierre Ottavioli, décédé cette année ?  
Quel journaliste ne connaît pas les immeubles du 122 rue du Château des Rentiers, devant lesquels tant de reporters ont patienté, à l’affût d’une information sur les affaires impliquant des personnalités de l’élite financière, économique ou politique ?
Quel policier ne se souvient pas du 12 quai de Gesvres, ce lieu tragiquement célèbre pour avoir fait l’objet, le 9 juillet 1986, d’un attentat commandité par Action Directe, qui coûta la vie à l’inspecteur Basdevant, un des fonctionnaires de la BRB ? 
Oui, Mesdames et Messieurs, ces adresses sont chargées d’histoire et je mesure combien les quitter a pu représenter pour vous un déchirement.
Car on ne tourne pas une telle page sans émotion, sans une pensée pour tous ces anciens qui firent l’histoire de la Police Judiciaire de Paris, souvent au péril de leur vie.
En même temps, vous partagiez tous le constat que ces locaux n’étaient plus adaptés aux belles et nobles missions que vous remplissez.
Parce que vos conditions de travail y étaient difficiles : des bureaux exigus, des températures extrêmes l’été ou l’hiver venu.
Parce qu’une bonne surveillance des prévenus ne pouvait y être garantie.
Parce qu’il n’était pas possible d’y assurer votre sécurité alors même que, par les enquêtes dont vous avez la charge, vous êtes, on le sait, très exposés.
Il devenait donc urgent de changer.
Urgent de vous doter, comme l’avait par exemple fait la Grande-Bretagne avec le New Scotland Yard, d’un lieu adapté à l’exigence de vos missions, à l’étendue de votre professionnalisme.
Et je crois que ce nouveau bâtiment est à la hauteur de toutes les attentes.
Ce qui m’a frappé d’abord, c’est la beauté de son architecture, dont les lignes ont été imaginées par une grande agence, Valode & Pistre, que je connais bien puisqu’elle est l’auteur de la plus haute tour de Lyon.
Sur un site symbolique correspondant à un des points stratégiques de protection de la capitale au XIXème siècle, les concepteurs du « Bastion » ont en effet dessiné un immeuble magnifique qui, inspiré des forteresses de Vauban, se distingue par une impression de légèreté, rendue possible par le jeu de miroirs créé par les façades vitrées.
L’extérieur impressionne.
Mais l’intérieur, la luminosité des bureaux, la simplicité des perspectives, l’ingéniosité de l’agencement, marquent également.
Et, quand on dialogue avec vous, on se rend compte effectivement que ce bâtiment est tout à fait fonctionnel.
Avec 4000 m2 de surfaces en plus par rapport aux locaux précédents, il vous offre un confort de travail accru.
Avec les infrastructures sportives et le stand de tir installés en sous-sol, il vous permet de vous entraîner, de vous maintenir en forme, dans les meilleures conditions.
Surtout, tout a été pensé pour faciliter le travail d’enquête.
Terminés les interrogatoires difficiles à mener : les cellules de gardes à vues et les salles d’audition ont été conçues pour faciliter votre travail.
Oubliées ces situations où les prévenus se croisaient de manière incongrue : le plan de circulation à l’intérieur du bâtiment a précisément été conçu pour distinguer les flux. 
Quant à la fluidité des relations entre police et justice, elle pourra, grâce au conduit souterrain reliant le Bastion au nouveau TGI, être préservée, et même, cher François Molins, développée.
C’est là, un aspect essentiel.
Car la proximité entre officiers de police judiciaire et magistrats a toujours constitué la marque de fabrique de la police parisienne, ce qui fait qu’elle est si efficace, élucide tant d’affaires, est crainte de tous les criminels et délinquants.
Fonctionnel, ce bâtiment est enfin doté des technologies les plus avancées.
J’évoquais les cellules de garde à vue : elles sont pour la plupart vidéoprotégées.
Mais ici, la technologie est présente partout.
Technologie dans la sécurisation des lieux : je rappelle que la façade est blindée, que l’accès se fait par empreinte digitale, que 300 caméras de vidéoprotection ont été installées aux abords du bâtiment.
Technologie dans l’équipement informatique des agents : fini le matériel ancien, les lenteurs logicielles qui hier pouvaient retarder les investigations.
Technologie également au sein des services de l’identité judiciaire, qui, grâce aux outils de pointe dont ils disposent désormais – et je pense en particulier à cette cabine cyanoacrylate unique en France, pourront, plus encore qu’ils ne le font déjà, favoriser une progression des rapide des enquêtes.
Mesdames et Messieurs,
Des bureaux spacieux et fonctionnels, des infrastructures d’entraînement, une technologie présente partout : au fond ce nouveau bâtiment est à l’image du mouvement que ce Gouvernement entend impulser pour la Police de notre pays.
Car l’exigence de modernité qui a guidé les concepteurs du « Bastion », nous voulons qu’elle soit la règle partout, dans les services centraux comme dans les commissariats de terrain, dans les grandes métropoles comme dans les villes moyennes.
C’est pour cela que, dans le projet de loi de finances 2018, nous avons décidé d’augmenter le budget consacré à la rénovation et à la construction des commissariats de plus de 5%, à près de 200 millions d’euros.
C’est pour cela aussi que nous avons choisi de consacrer une enveloppe significative à l’équipement de nos forces : plus de 150 millions d’euros quand elle n’avait jamais dépassé 100 millions d’euros.
C’est pour cela enfin que nous portons un effort significatif sur les outils numériques à la disposition des forces de sécurité, pour les rendre plus connectées et ainsi plus efficaces.
Il y a, Mesdames et Messieurs, ces aspects financiers, et je pourrais y ajouter la création de 10 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires sur la durée du quinquennat.
Mais il y a aussi, plus essentielle encore, la question du sens de vos missions, des marges de manœuvre dont vous disposez pour mener votre action au quotidien.
Sur ce point, j’ai pleinement conscience des inquiétudes qui ont pu se faire jour récemment parmi les officiers de police judiciaire.
Et laissez-moi vous dire que je partage votre diagnostic.
Oui, vous êtes trop souvent freinés dans vos enquêtes par des procédures administratives lourdes.
Oui vous êtes trop souvent empêchés d’exercer ce pour quoi vous vous êtes engagés : investiguer, traquer les criminels.
Ma volonté est donc claire : je veux, dans les mois à venir, alléger vos contraintes.
Il ne s’agit pas là d’une déclaration d’intention.
Mais d’un travail quotidien, que nous sommes en train de mener avec ma collègue Garde des Sceaux.
Car ce qui peut changer par rapport aux situations antérieures, c’est qu’avec Nicole Belloubet, nous portons une vision commune, nous avons une ambition partagée.
C’est pour cela que je suis confiant dans notre capacité à simplifier demain les cadres d’enquête, devenus aujourd’hui trop complexes.
Pour cela que je suis confiant dans notre capacité à prendre des mesures concrètes pour faciliter le quotidien des enquêteurs, lever les blocages, faire en sorte que votre action puisse être toujours plus fluide.
Tout cela fera l’objet de cette réforme de la procédure pénale qu’a annoncé hier le Président de la République et qui sera présentée au Parlement dès le premier semestre 2018.
Vous serez, l’ensemble des officiers de police judiciaire y seront associés.
Et je m’engage à aller vite.
Car nous avons trop attendu, nous avons trop tergiversé.
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais pour conclure m’adresser une nouvelle fois aux 1700 agents qui sont désormais installés ici.
En leur disant d’abord que j’ai bien entendu les préoccupations qui se sont exprimées sur les conditions du déménagement au Bastion.
Je suis en effet conscient que, parce que l’ensemble des services du Tribunal de Grandes Instance n’ont pas encore déménagé, parce que les travaux de prolongement du métro ne sont pas achevés, certaines démarches ont pu être difficiles ces derniers mois.
Soyez-sûrs que nous faisons tout pour corriger ces désagréments. J’ai demandé au Préfet de police, à votre directeur, de me faire remonter toutes les difficultés. Je prendrai les mesures nécessaires pour y remédier.
Mais je tiens aussi, Mesdames et Messieurs, à vous délivrer un message d’optimisme.
Car dans quelques années, vous serez, ici, dans le quartier des Batignolles, au centre du Grand-Paris, dans un espace ultra-connecté.
Les problèmes d’accessibilité qui peuvent se poser aujourd’hui seront donc de lointains souvenirs.
Par-dessus tout, au-delà des désagréments ponctuels qui accompagnent tout projet d’ampleur – et j’en sais quelque chose comme élu local qui en a porté de nombreux - vous avez avec ce « Bastion » un formidable outil de travail qui vous fera très vite oublier les contrariétés des débuts.
Ici, vous allez ainsi pouvoir exprimer tout votre talent en matière d’investigation, de techniques d’enquête.
Ici, vous allez pouvoir résoudre des affaires complexes, de celles qui ont fait les lettres de noblesse de cette Maison.
Ici, vous allez pouvoir au fond vous battre pour ce en quoi vous croyez : la protection de nos concitoyens contre les criminels, contre les délinquants, la défense de cet Etat de droit sans laquelle la République ne peut vivre.
Ce que je vous demande donc, c’est que l’esprit qui vous a toujours animé au 36 quai des Orfèvres, au 122 rue du Château des Rentiers, au 12 quai de Gesvres, continue à souffler entre ces murs du quartier des Batignolles.
Un des illustres prédécesseurs de Christian Sainte à la direction de la police judiciaire parisienne, Claude Cances, disait que « ce sont les hommes qui fabriquent la mémoire de la pierre, et non pas le contraire »
Eh bien je compte sur vous pour que, par vos enquêtes, par les affaires que vous y résoudrez, le « Bastion » devienne demain un lieu légendaire.
Vive la police judiciaire de Paris !
Vive la République
Et vive la France !
Je vous remercie.

SUITE DE NOTRE REVUE DE PRESSE :
- différentes sources médiatiques 🔽



21 octobre 2017

Quel avenir pour le Yémen et ses relations avec l'Union Européenne ? _ Compte-rendu du colloque international du 18 octobre 2017 au Parlement Européen, organisé par l'Académie Géopolitique de Paris, avec le soutien de l 'Alliance des Libéraux et des Démocrates, représentée par Patricia Lalonde députée Européenne

Éditorial de lucienne magalie pons

Chers lecteurs,

Les grandes vacances d'été ne sont plus qu'un souvenir  et  l'Académie Géopolitique de Paris, présidée par Monsieur Ali Rastbeen  a repris son activité.

Son premier colloque de rentrée , consacré au Yémen, s'est déroulé le Mercredi 18 octobre à Bruxelles  au Parlement Européen à Bruxelles , avec le soutien de l'Alliance des Libéraux et Démocrates pour l'Europe représentée par Madame Patricia Lalonde Député européenne , membre de l'UDI.

Ce colloque   était consacré au Yémen qui subit une guerre    menée illégalement par l'Arabie Saoudite à la tête d'une coalition de quelques  pays arabes, étant rappelé que l'Arabie Saoudite bénéficie du soutien des Etats-Unis notamment.  

 La question à l'ordre du jour de ce colloqué   était  " Quel avenir pour le Yémen et ses relations avec l'Union européenne ? , elle  a été  successivement  exposée  par  les éminents diplomates et   personnalités politiques, militaires, experts et observateurs , journalistes et écrivains,  tous spécialistes de cette question ,    appelés à intervenir, en deux tables rondes.

Chacun d'entre eux  dans  son  domaine de compétence , a exposé après un rappel historique des origines de ce conflit,  la situation actuelle  du Yémen, les conséquences tragiques d'une guerre qui ne dit pas son nom  , les souffrances de la population  civile et militaire yéménite sous l'effet des bombardements de grande ampleur dévastant tout le territoire , et aussi la catastrophe humanitaire et   tous les effets  néfastes d'un embargo économique et stratégique qui oblige   le rationnement en nourriture,  médicaments et biens de première nécessité  ce qui est une réalité quotidienne effroyable  provocant famine et épidémies. Il est aussi souligné comment  des  groupes puissants exploitent la situation, malgré les résolutions de l’Organisation des Nations Unies.

La question de la fourniture d'armes à l'Arabie Saoudite par les Etats-Unis et des pays de l'UE, dont la France, et les  problèmes  que  posent  ces fournitures d'armes en violation par certains aspects aux prescriptions du Droit International  ont été  aussi été largement évoqués, ils sont en cours d'examen  et de négociation dans les instances de l'Europe, de l'UE  notamment, mais ils sont  loin d'être résolus.

A la suite des interventions des questions et observations sont intervenues  de la part des personnes faisant partie de l'auditoire.

Nous remercions Monsieur Ali Rastben , Président de l'Académie Géopolitique de Paris,  de nous avoir invités à ce Colloque , qui a été suivi par tout l'auditoire avec une extrême  attention.

Et nous lui sommes  reconnaissants  de nous avoir transmis le  Compte-rendu  complet  de ce Colloque en vidéos et documents écrits , dont nos lecteurs prendront connaissance   en cliquant sur le lien ci-dessous :




Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...