23 octobre 2013

Assemblée Nationale : 1re et 2me séances du Mardi 22 octobre 2013 (notes - commentaires - vidéos - compte rendu )

Éditorial de lucienne magalie pons

Lors de première partie de la 1ère séance de l'Assemblée Nationale se trouvaient à l'ordre du jour les questions au Gouververnement, d'emblée la premire question a porté sur  le psychodrame  Léonarda, c'est le Député Eric Ciotti qui a ouvert le feu pour l'UMP , dans sa réponse le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault n'a rien trouvé  de mieux que d 'inviter  l'opposition de  passer de l'émotionnel au "rationnel  et  "des calculs politiciens aux principes de la République".

Ce qui est en  fait le contraire de ce que nous avons pu observer depuis plus de 12 jours,  pendant lesquels nous avons vu  certains idéologues politiques de  gauche tenir des propos à tonalité majeure  émotionnelle,  compassionnelle à tonalité arbitraire,  très éloignés  du droit,et  de son application qui  rappelons-le , font fondamentalement font partie des principes et valeurs de la République.

Après des questions et réponses portant sur d'autres sujets, l'affaire Léonarda  est revenue dans hémicycle, une seconde fois, avec  une question posée par Xavier Bertrand pour l'UMP , et là encore dans sa réponse  le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault s'est répété  sur ce qu'il avait répondu à Eric Ciotti, - à savoir sur ce  que le Président de la République avait annoncé samedi - , en affirmant  "les choses  étant claires arrêtons maintenant cette exploitation politicienne d'un drame peur-être personnel et familial  , qui n’est pas à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres vis-à-vis de notre pays, la France !

Puis il a poursuivi  lançant des accusations  à l'encontre de Jean-François Copé, François Fillon , Christian Jacob ou "dautres encore"  en déclarant après les avoir nommés :  ..." Vous n’êtes préoccupés que par vos affaires, qui ne sont pas celles de la France ! Nous, ce qui nous intéresse, c’est le redressement du pays, c’est la bataille pour la croissance, pour l’emploi et pour la réforme de notre système éducatif, de notre formation professionnelle ! Ce qui nous intéresse, c’est la transition énergétique, c’est de redonner à la France ce qu’elle a perdu depuis dix ans ! Parce que nous refusons le déclin de notre pays, nous voulons être à la hauteur des circonstances et donner à la France son rôle de leader en Europe et dans le monde ! La France, c’est à la fois des valeurs et une République, mais aussi une puissance économique qui, je le rappelle, est toujours la cinquième puissance du monde !...

 Une  exclamation d'Yves Fromentin  s'est élevée  des bancs  :  "Minable",  ....mais le Premier Ministre qui poursuivait sa réponse  est brusquement retombé  de son envolée sur la "cinquième puissance du monde" en aterrissant à nouveau  dans la "panade  humaniste Leonarda " ! :

 ..... L’auriez-vous oublié en parlant de cette façon, en ramenant à un niveau politicien une affaire humaine, si triste et douloureuse fût-elle ? Ce qui m’intéresse – contrairement à vous, semble-t-il –, c’est l’avenir de la France, et je compte pour cela sur toute la majorité qui, dans quelques instants, va manifester son soutien au Gouvernement.

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En résumé selon le Premier Ministre,  la Gauche majoritaire est douée de toutes les valeurs de la République, elle ne s'intéresse  avec le Gouvernement, qu'aux grands projets pour redresser la France , l'emploi,  la croissance le système éducatif, la formation professionnelle, la transition énergétique , redonner à la France ce qu'elle a perdu depuis 10 ans , elle refuse le déclin de notre pays,  elle veut être à la hauteur des circonstances et donner à la France son rôle de leader en Europe et dans le monde, et par contre  selon le Premier Ministre l'opposition ne s'intéresse qu'à ses affaires qui ne sont pas celle de la France.

ma conclusion  : Les   réponses du Premier Ministre    accusatrices,  politiquement  et abusivement grandiloquentes pour rehausser la majorité PS , n'ont consisté  qu'a contourner   les questions précises  posées  par l'opposition,  pour ne pas avoir à y répondre, elles  sont à l'image d'un gouvernement qui prêche la transparence en  polluant  l'atmosphère.
 . 
Vous retrouverez ci-dessous  deux extraits du    compte rendu  de la 1ère séance,   portant sur les échanges qui sont intervenus par 2 fois  sur  l'Affaire Léonarda  :

1er extrait :

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Questions au Gouvernement

M. le président. L’ordre du jour appelle les questions au Gouvernement.

Affaire Leonarda

M. le président. La parole est à M. Éric Ciotti, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.
M. Éric Ciotti. Monsieur le Premier ministre, depuis quelques jours, nos concitoyens assistent, médusés, au psychodrame que leur offrent la majorité et le Gouvernement dans l’affaire Leonarda. (« Ah ! » sur les bancs du groupe SRC.)

Les ministres s’insultent, des anathèmes sont lancés, la majorité se déchire, et la compagne du Président de la République se croit autorisée à se mêler de ce débat. Pourtant, cette affaire est très simple : il s’agit de l’exécution d’une décision de justice, après que quatre juridictions ont été saisies de la situation d’une famille qui a délibérément menti pour obtenir le statut de réfugié politique.

Ce qui est plus grave, c’est que le Président de la République lui-même, en dépit du principe de respect des décisions de justice, a cru bon d’intervenir. C’est grave sur la forme – est-il normal que le Président de la République ouvre un dialogue avec Leonarda ? – et sur le fond : est-il normal que le Président de la République ouvre un débat, remettant en question l’autorité de la chose jugée et, tout simplement, le principe de l’autorité républicaine ?

En fait, ce qui est en cause, dans ce dossier, c’est la capacité de votre gouvernement à décider. Pierre Mendès France disait : « Gouverner, c’est choisir ». Pour le Président de la République, gouverner, c’est transiger, c’est concéder, c’est renoncer. Il confond en permanence la loi de la République avec une motion de synthèse du parti socialiste ! (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

Monsieur le Premier ministre, quand allez-vous arrêter d’abaisser notre pays et de donner une image pitoyable de la France sur la scène internationale ? (« Bravo !» et applaudissements sur les bancs des groupes UMP et UDI. – Exclamations et huées sur les bancs du groupe SRC.)
M. le président. Un peu de calme, je vous en prie !

La parole est à M. le Premier ministre.

M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. Monsieur le député Ciotti, il serait bon – le conseil vaut pour vous comme pour tout le monde – de passer de l’émotionnel au rationnel (Rires et exclamations sur les bancs du groupe UMP)…
M. Christian Jacob. On ne vous le fait pas dire !
M. le président. Allons, chers collègues, écoutons le Premier ministre !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. …des calculs politiciens aux principes de la République. Je vous le dis à vous, monsieur Ciotti, mais aussi à M. Copé, qui est en train de préparer l’abandon du droit du sol au profit du droit du sang : ça, ce n’est pas la République ! (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC. – Exclamations sur les bancs du groupe UMP.)



S’agissant du cas de cette famille, que vous venez d’évoquer, j’ai, ici même, la semaine dernière, exprimé le point de vue du Gouvernement.




M. Philippe Cochet. Quel succès !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. J’ai indiqué qu’un rapport serait demandé (« Ah ! » sur les bancs du groupe UMP) et qu’au-delà de l’émotion, que je pouvais comprendre, le Gouvernement en tirerait toutes les conséquences. C’est ce qu’a fait le Président de la République. Le rapport a été remis au ministre de l’intérieur, Manuel Valls, qui l’a présenté au Président et à moi-même, et le Président de la République a annoncé très clairement les choses. (Sourires et exclamations sur plusieurs bancs du groupe UMP.)



Tout d’abord, s’agissant de l’éloignement du territoire national de cette famille, tout a été fait, après l’épuisement de tous les recours, dans le strict respect de notre droit. Le Président de la République a rappelé à juste titre que, dans un État de droit, dans une République, la base de la cohésion, de la confiance, c’est le respect de notre loi et de notre droit.


Il a également rappelé ce qui a provoqué l’émotion, c’est-à-dire une erreur de discernement, l’un des membres de la famille, une jeune fille, ayant été interpellée à l’occasion d’un déplacement scolaire. Depuis, une circulaire, préparée samedi après-midi en interministériel à Matignon, a été signée par le ministre de l’intérieur et adressée à tous les préfets de France. (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe UMP.)


M. Philippe Meunier. Ça n’a rien à voir !
M. le président. Ecoutez la réponse du Premier ministre !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. L’école sera protégée. Elle doit l’être, car elle protège et doit protéger les enfants, quels qu’ils soient ! (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe SRC.) Rien d’autre n’a été rappelé ; vous pourriez donc parfaitement adhérer à ce que je viens de dire.

Ensuite, en raison de ces circonstances, le Président de la République a rappelé que la République, c’était le droit, mais aussi l’attention, la sensibilité, la fraternité et l’humanité. Un geste a été fait.

M. Philippe Meunier. Ayrault, prends ton combi et pars en vacances !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. Il est proposé à cette jeune fille, si ses parents en décident ainsi, de poursuivre sa scolarité en France où des membres de sa famille vivent en situation régulière. Après, ce sera à la famille, aux parents, de décider.

Voilà la règle qui a été rappelée.

M. Michel Sordi. Ce n’est pas la règle !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. Il est important de rappeler en permanence la règle commune, car c’est la base du pacte républicain. Mais le pacte républicain, c’est aussi l’attention et la fraternité – je n’ai pas dit autre chose, la semaine dernière. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.)

Votre président de groupe, M. Jacob, emporté une fois de plus par son élan, m’a demandé de poser à l’Assemblée nationale la question de confiance. (« Oui ! » sur les bancs du groupe UMP.)

Eh bien, mesdames, messieurs les députés, je n’ai aucun doute sur le fait que je recevrai, dans quelques instants, à l’occasion du vote de la première partie du projet de loi de finances, la confiance d’une large majorité de l’Assemblée nationale pour mettre en œuvre le projet du Président de la République : le redressement de la France, la bataille pour la croissance, pour l’emploi, la solidarité et la justice. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)Exclamations sur les bancs des groupes UMP et UDI.) Voilà notre politique ! Vous pouvez continuer ; nous, nous gardons notre cap, et c’est celui de la France ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et RRDP ainsi que sur plusieurs bancs du groupe écologiste. – De nombreux députés du groupe SRC se lèvent et applaudissent. – Vives exclamations sur les bancs des groupes UMP et UDI.)
  
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2me extrait

Affaire Leonarda

M. le président. La parole est à M. Xavier Bertrand, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.
M. Xavier Bertrand. Monsieur le Premier ministre, imaginez un grand pays – un pays qui compte, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU – et imaginez que dans ce pays, durant une semaine, on ne parle que d’une chose, à savoir la situation d’une jeune fille renvoyée dans son pays en application de la loi républicaine. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
M. Marcel Rogemont. Arrêtez d’en parler, si ça vous gêne !
M. Xavier Bertrand. Imaginez que, dès le premier jour, le président de l’Assemblée nationale reprenne le ministre de l’intérieur au moyen d’un tweet ; que, le lendemain, le ministre de l’éducation nationale contredise lui aussi le ministre de l’intérieur, dans la cour de la Présidence. Imaginez que, durant cinq longs jours, on n’ait aucune prise de position de la part du Président de la République lui-même ! Imaginez que, finalement, quand le Président de la République se décide à rompre le silence, il le fasse en s’adressant non pas aux Français, mais directement à cette jeune fille, en lui disant que, même si toutes les procédures ont été respectées, il l’autorise à revenir en France sans sa famille. Pourquoi décide-t-il de prendre lui-même la parole, si ce n’est parce qu’il sait pertinemment que, s’il laisse parler le ministre de l’intérieur, le Premier ministre ne l’acceptera pas, tant ils se détestent ! (Protestations sur les bancs du groupe SRC – Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
M. Matthias Fekl. Et Copé et Fillon, ils s’aiment ?
M. Xavier Bertrand. Il sait pertinemment que c’est le contraire qui se produira s’il laisse l’autre parler !Parce que le Gouvernement est profondément divisé, le Président est contraint de s’exprimer lui-même ! (Mêmes mouvements.)
M. le président. S’il vous plaît !
M. Xavier Bertrand. Mais les choses ne s’arrêtent pas là : l’après-midi même, il est contredit par le premier secrétaire de sa formation politique ; le lendemain, un autre parti de sa majorité le critique ; enfin, quelques jours plus tard, le président d’un groupe parlementaire de sa majorité incite les jeunes à descendre dans la rue pour critiquer cette mesure !

Le tableau ne serait pas complet si j’omettais de rappeler que, la même semaine, une sénatrice de sa formation politique, candidate à des primaires, fait huer son nom et celui du Premier ministre ! Voilà la situation de la France aujourd’hui – car le drame, c’est que le pays que je vous ai décrit n’est pas imaginaire, c’est le nôtre ! (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.) Vous avez une responsabilité, monsieur le Premier ministre, c’est de dire au Président de la République qu’à force d’abaisser la fonction présidentielle, il abaisse la France – et ça, nous ne pouvons l’accepter ! (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et UDI.)
M. le président. La parole est à M. le Premier ministre.
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. Monsieur Bertrand, quand on surjoue, il faut être excellent si l’on veut espérer convaincre. Vous, vous avez été tellement confus dans votre propos que je vous plains. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Vous avez parlé de la France, mais vous n’avez pas trouvé les mots. (Mêmes mouvements.)
M. Jean-François Lamour. Vous êtes un amateur !
M. le président. Allons, mes chers collègues !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. Quand j’ai répondu, il y a quelques instants, à M. Ciotti, j’ai dit l’essentiel, à savoir ce que le Président de la République a annoncé samedi. Les choses étant claires, arrêtons maintenant cette exploitation politicienne d’un drame peut-être personnel et familial, mais qui n’est pas à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres vis-à-vis de notre pays, la France ! (Mêmes mouvements.)

Je crois avoir été clair, mais il y a une telle compétition dans vos rangs, monsieur Bertrand, qu’après M. Ciotti, on aurait pu entendre M. Copé ou M. Fillon – je pense que lui ne dira rien, finalement –, on aurait pu entendre M. Jacob ou d’autres encore ! (Exclamations sur les bancs du groupe UMP – Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe SRC.)

M. Yves Fromion. Minable !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. Vous n’êtes préoccupés que par vos affaires, qui ne sont pas celles de la France ! Nous, ce qui nous intéresse, c’est le redressement du pays, c’est la bataille pour la croissance, pour l’emploi et pour la réforme de notre système éducatif, de notre formation professionnelle ! (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.) Ce qui nous intéresse, c’est la transition énergétique, c’est de redonner à la France ce qu’elle a perdu depuis dix ans ! Parce que nous refusons le déclin de notre pays, nous voulons être à la hauteur des circonstances et donner à la France son rôle de leader en Europe et dans le monde ! La France, c’est à la fois des valeurs et une République, mais aussi une puissance économique qui, je le rappelle, est toujours la cinquième puissance du monde !
M. Yves Fromion. Minable !
M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. L’auriez-vous oublié en parlant de cette façon, en ramenant à un niveau politicien une affaire humaine, si triste et douloureuse fût-elle ? Ce qui m’intéresse – contrairement à vous, semble-t-il –, c’est l’avenir de la France, et je compte pour cela sur toute la majorité qui, dans quelques instants, va manifester son soutien au Gouvernement. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)
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- Vidéo de la première séance -  source - Site de l'Assemblée Nationale :

 séance : PLFSS 2014 (suite)
 Vidéo de la 2me Séance - Source - Site de l'Assemblée Nationale :

Compte-rendu 
Seul le  compte rendu intégral  de la 1ère séance est pour le moment disponible sur le site de l'Assemblée Nationale : 
 1ère séance (32e ) - cliquez sur les liens ci-dessous :

Jean-Marc Ayrault et Bruno Le Roux ont réuni hier à l'Assemblée Nationale les députés de la majorité PS pour les ramener à la discipline et à l'unité

Éditorial de lucienne magalie pons

 
Le vaudeville « Léonarda » qui a fait exploser des pétards   dans les rangs de gauche, pendant plus de 12 jour, rompu l'unité du PS , et provoqué   de la part des  personnalités de gauche  une cocasse cacophonie compassionnelle idéologique avec des appels à l’arbitraire au mépris de la force de la loi et de l’ordre républicain,  en provocant au sein de la majorité socialiste, et de la gauche,  une division et une rupture d’unité , aggravée encore de positions  différentes sur le sujet au sein même du gouvernement,  avant que le Président de la République ne prenne lui-même une décision  ambivalente  au cours de sa déclaration du Samedi 19 octobre (après la remise du rapport de l’IGA), qui  risquait encore de  creuser la  division  entre les  Ps  idéologues  arbitrairement « bien pensants » prêt à piétiner la loi,  et les politiques PS ,« bien disants »  du point de vue du droit et de son application,  et cette situation rendue publique par les médias qui retraçait les déclarations des uns et des autres, appelait à un geste et une mise en garde disciplinaires  de la part du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault et du chef de groupe PS à l'Assemblée Nationale pour colmater en urgence une division fatale à l’unité de la majorité PS , ébranlée au moment justement elle en a le plus besoin à l'Assemblée Nationale pour faire passer le Budget 2014;

Un unité ébranlée et   pas seulement dans le dossier Leonarda,  rappelons  pour mémoire que la semaine précédente , 17 députés du groupe se sont abstenus de voter la loi sur la réforme des retraites.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault  a  donc pris l’initiative hier mardi 22 octobre, devant le groupe PS réuni à huis clos à l'Assemblée nationale de faire une mise au point en appelant  la majorité  à "faire bloc" autour du président de la République et du gouvernement. 

Au cours de cette réunion  c’est le chef du groupe PS  Bruno Leroux qui a pris le premier la  la parole – comme il se doit -, fidèle au Président de la République et au Premier ministre , idans une première mise au point, a annoncé une nouvelle tactique du groupe socialiste qui désormais et ( ndlr : et jusqu’à plus tard) consistera à débattre entre eux et voter  en inerne, afin de verrouiller  la parole collective en séance pour la rendre cohérente.

Une autre décision  a été prise,  désormais,  (ndlr : et jusqu’à plus tard) les collaborateurs parlementaires ne seront plus autorisés à assister aux réunions du groupe , …"pour éviter les bruits de fond", selon un député socialiste qui s’est confié   sans les coulisses de l’Assemblée aux journalistes qui s’y trouvent pour justement recueillir les indiscrétions et les fuites  en plus des informations officielles.

.Le Premier ministre,  s’est   ensuite exprimé lors de la réunion du groupe , après Bruno Le Roux, pour une seconde mise au point, il  a lancé un appel à l'unité. Il a aussi  relativisé la portée des  propos  que le député de l’Essonne  Malek Boutih  avait tenu  en pleine affaire Leonarda, en les qualifiants d'"insignifiants", et a reproché  au député de l'Essonne de "parler trop". 

(Pour mémoire  rappelons que Malek Boutih avait dénoncé dimanche sur RCI ue le Président avait pris « une décision incongrue » et dénoncé  une "dérive institutionnelle" en raison d'"une personnalisation du pouvoir à gauche". "Il semble désormais que le président de la République décide de tout, de la politique économique, du sort d'une lycéenne, d'une famille...", avait  ajouté Malek Boutih)

A la sortie de la réunion,  les journalistes à l’affut dans la salle des  Quatre Colonnes,  ont pu recueillir les premières réactions des députés PS.

Pour certains "cette mise au point arrive très tardivement", ...,  "Cela fait des mois qu'il fallait qu'il siffle la fin de la récréation",  a estimé  une élue qui  avoue avoir songé "à demander directement à Bruno Le Roux qu'il mette les choses au point".

 Le Député du Nord  Bernard Roman,  a jugé que cette mise au point "était surtout destinée aux 15-20 députés qui se croient tout autorisé". "Le débat doit se faire dans le groupe, pas à l'extérieur. On doit être tous derrière le président et le gouvernement",  a-t-il insisté.

 Un autre député  a  expliqué que  "La majorité des députés était agacée par quelques-uns qui minent tout le travail", en parlant toutefois  d’une réunion au ton "solennel mais pas disciplinaire".

On aurait pu penser que les mises au point de Bruno le Roux  et de Jean-Marc Ayrault avait été reçue 5 sur 5, mais comme vous le savez dans le rang des députés socialistes il y a toujours,  comme dans  les  répétitions de   ballets  de danse,   quelques danseurs qui font  des   écarts excentriques ,  et alors qu’en principe l’expression « Faire bloc » illustrait les propos de certains  députés PS  en salle des Quatre Colonnes,  du côté « des députés frondeur »  le message ne passait pas,  mais c’est Malek Boutih surtout qui s’est montré   très critique contre Jean-Marc Ayrault.

D’après  lui ,  « le Premier ministre a expliqué que "le président de la République a une légitimité supérieure car il est élu pour tout le pays alors que les députés ne sont élus que par leurs électeurs".

 Une  explication "inacceptable pour Malek Boutih, qui  dénonce là une remise une cause de la légitimité du Parlement. "Ce n'est pas du groupe socialiste que viennent les problèmes politiques en ce moment", a-t-il affirmé, et il a reproché   à Jean-Marc Ayrault de s'être "cru dans une assemblée générale du PS à Nantes" : "Il ambiançait la réunion en me faisant huer ou en faisant applaudir ses propos."

Malek Boutih dit avoir pris une "claque". Puis, il  jugé  "Ayrault, c'est la rigidité de Jospin, sans son intelligence, ni son argumentaire."

 - La sentence de Malek Boutih à l'encontre de Jean-Marc Ayrault a été reprise par presque tous les médias -

Quand à la décision qui a été prise  à l’encontre des  collaborateurs parlementaires  qui ne seront plus autorisés à assister aux réunions du groupe PS, …"pour éviter les bruits de fond", selon un député socialiste qui s’est confié dans les coulisses  aux journalistes qui s’y trouvent, pour justement recueillir les indiscrétions et les fuites  en plus des informations officielles.

Cette décision a été très mal prise par les collaborateurs parlementaires, selon l’un d’entre eux  qui s’est lui aussi confié aux journalistes. "C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase"

Come on le voit la réunion de lessivage a été passablement agitée, reste à savoir comment les députés de la majorité  vont désormais se comporter, tenir ou lâcher leurs langues, et prendre langue entre eux..

De toute façon on en saura toujours autant, même si les collaborateurs parlementaires sont  exclus des réunions du groupe, il y aura comme il y a toujours eu, un, deux , trois, quatre et plus  députés bavards,  qui sous le couvert de l’anonymat viendront  s’épancher dans les cornets  des journalistes.

Finalement cette réunion,  qui devait dans l’esprit de Jean-Marc Ayrault mettre fin  définitivement aux divisions et à l'indiscipline au sein du groupe PS, pour les ramener à la cohérence et à l’unité,  a démontré à son issue par les réactions des députés  frondeurs et de Malek Boutih , qu’elle n’a pas atteint son objectif, et les mises au point  de Jean-Marc Ayrault et Bruno Le Roux  une fois de plus resteront, comme bien d’autres dans d’autres circonstances, une simple tentative de rappel à l'ordre  vouée à l’échec.


  

Nicolas Dupont-Aignan - Espionnage américain : le scandale n'est pas celui qu'on croit

Éditorial de lucienne magalie pons

Tout à fait d'accord avec ce qu'écrit à ce sujet Nicolas Dupont-Aignan  je reproduit ci-dessous son article !

Source - Site "Debout la République"

Espionnage américain : le scandale n'est pas celui qu'ont croit



Publié par LFO le Mardi 22 Octobre 2013

Selon Le Monde, la NSA a effectué 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques de Français entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013. Le Monde cite des documents de l'ancien consultant de l'agence américaine Edward Snowden.

Depuis 24 heures l'exécutif, de François Hollande à Laurent Fabius, joue les vierges effarouchées. Le gouvernement a fait part de sa "profonde réprobation" et "demande" aux Etats-Unis l'arrêt de l'espionnage...

Que les Etats-Unis organisent une surveillance à grande échelle, y compris de ses alliés, ça n'a rien de surprenant. Demander à un État d'arrêter d'espionner, c'est comme demander à un homme d'arrêter de respirer.

Le vrai scandale est la passivité de la France dans cette affaire.

Ce que n'ont toujours pas compris François Hollande et Jean-Marc Ayrault, c'est que les relations internationales sont un rapport de force. Cette affaire d'espionnage est révélatrice de la naïveté confondante de ceux qui sont censés diriger la France. Face à Bruxelles, face à Berlin ou face à Washington, la France est toujours le dindon de la farce. C'est insupportable.

Pourtant les moyens de pression existent vis-à-vis de nos amis américains. Alors que les négociations pour un marché transatlantique viennent d'ouvrir, il est impératif que les discussions soient interrompues sur le champ. C'est le genre d'avertissement beaucoup plus efficace que de convoquer un ambassadeur pour discuter dans un salon...

Les Américains sont et resteront nos alliés. Mais un allié n'est pas un paillasson. Un allié doit être respecté. Et pour gagner le respect de nos amis américains, il va falloir que la France redevienne la France. C'est notre souveraineté comme nation et peuple libre qui est en jeu.

Au-delà des mesures de rétorsion, le gouvernement doit reconsidérer les crédits alloués au renseignement. La réduction sans précédent du budget de la Défense pénalise la mise à niveau de notre outil de renseignement dont les fonds alloués n'augmenteront que de 39 millions d'euros en 2014. Une broutille par rapport aux autres grandes nations qui s'arment à grande vitesse depuis quelques années...

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l'Essonne
Président de Debout la République
 



Selon Le Monde, la NSA a effectué 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques de Français entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013. Le Monde cite des documents de l'ancien consultant de l'agence américaine Edward Snowden.
Depuis 24 heures l'exécutif, de François Hollande à Laurent Fabius, joue les vierges effarouchées. Le gouvernement a fait part de sa "profonde réprobation" et "demande" aux Etats-Unis l'arrêt de l'espionnage...
Que les Etats-Unis organisent une surveillance à grande échelle, y compris de ses alliés, ça n'a rien de surprenant. Demander à un Etat d'arrêter d'espionner, c'est comme demander à un homme d'arrêter de respirer.
Le vrai scandale est la passivité de la France dans cette affaire.
Ce que n'ont toujours pas compris François Hollande et Jean-Marc Ayrault, c'est que les relations internationales sont un rapport de force. Cette affaire d'espionnage est révélatrice de la naïveté confondante de ceux qui sont censés diriger la France. Face à Bruxelles, face à Berlin ou face à Washington, la France est toujours le dindon de la farce. C'est insupportable.
Pourtant les moyens de pression existent vis-à-vis de nos amis américains. Alors que les négociations pour un marché transatlantique viennent d'ouvrir, il est impératif que les discussions soient interrompues sur le champ. C'est le genre d'avertissement beaucoup plus efficace que de convoquer un ambassadeur pour discuter dans un salon...
Les Américains sont et resteront nos alliés. Mais un allié n'est pas un paillasson. Un allié doit être respecté. Et pour gagner le respect de nos amis américains, il va falloir que la France redevienne la France. C'est notre souveraineté comme nation et peuple libre qui est en jeu.
Au-delà des mesures de rétorsion, le gouvernement doit reconsidérer les crédits alloués au renseignement. La réduction sans précédent du budget de la Défense pénalise la mise à niveau de notre outil de renseignement dont les fonds alloués n'augmenteront que de 39 millions d'euros en 2014. Une broutille par rapport aux autres grandes nations qui s'arment à grande vitesse depuis quelques années...
Nicolas Dupont-Aignan
Député de l'Essonne
Président de Debout la République
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Léonarda, son père, les médias, et les autres continuent le feuilleton àrebondissement (22 octobre 2013 )

Éditorial de lucienne magalie pons


Hier Lundi Leonarda avait  déjà  révisée son attitude des jours précédents au cours desquels elle avait  tenue   de haut des propos  effrontés pour refuser l’invitation du Président François Hollande de revenir seule en France, elle suppliait la France" d'accepter son retour ensemble avec sa famille :  "La France doit nous accepter de nouveau. Je la supplie de nous permettre d'y revenir le plus vite possible parce que ce n'est pas notre maison, ici" au Kosovo,

On en était restes là en attendant la suite qui n’a pas tardé à venir.
Léonarda qui tient en haleine les médias  a été jointe vers 10h45 ce mardi à Mitrovica, par Gaël Legras, reporter et rédacteur en chef adjoint de la Nouvelle édition, l’émission de la mi-journée de Canal+. «Il y avait tous les journalistes kosovars qui sont venus, mais les Français ils étaient pas là», lui dit Leonarda. «Ca m’a fait bizarre». «Je me suis dit : ah, les Français, ils nous ont abandonnés.»  Gaël Legras  a même  indiqué  qu’elle tentait de joindre des autorités françaises via l’ambassade à Pristina pour savoir quand et dans quelles conditions elle pourrait éventuellement revenir en France et a précisé  qu’elle  en parlait avec ses parents et ne prendrait pas de décision sans qu’ils acceptent de la laisser partir.
Dans une interview téléphonique diffusée mardi par Canal+, Leonarda  a repris le crachoir  "J'hésite à rentrer ou pas", "depuis la première fois, j'hésitais, mais je le cachais" …. Rentrer seule ? . Rentrer seule ? "J'aimerais bien, mais j'hésite."

Par ailleurs contactée  par téléphone par Hugo Clément, envoyé spécial de France 2 à Mitrovica (Kosovo), Leonarda  muri  sa tactique   : "J'ai bien réfléchi, je veux revenir",  a-t-elle dit en  ajoutant qu'elle ne savait pas comment convaincre son père, et à la suite Hugo Clément expliquait sur Twitter  qu’elle espérait un cou de fil des autorités Françaises
Rien que ça !
Contacté par Le Figaro, le père de famille s'indigne des propos de sa fille relayés par les médias. "C'est pas possible", tranche-t-il.
Dans une interview téléphonique diffusée mardi par Canal+, Leonarda  a repris le crachoir  "J'hésite à rentrer ou pas", "depuis la première fois, j'hésitais, mais je le cachais" …. Rentrer seule ? . Rentrer seule ? "J'aimerais bien, mais j'hésite."
Les médias renchérissent en écrivant  que le  contexte familial n'est semble-t-il pas étranger aux atermoiements  de  Leonarda  et qu’elle éprouve en effet des difficultés pour évoquer ce sujet avec sa famille.
Pour notre part nous pensons au contraire que Leonarda et sa famille montent bien ensemble sans aucune difficulté entre eux des scénarisent  leurs contradictions   pour tenir les médias en alerte et leur faire gober des vannes.

ooOoo
Il convient de considérer maintenant comment l’affaire Leonarda a évolué en France depuis Lundi.

Harlem Désir premier secrétaire du PS,  interrogé par BFMTV a assuré lundi que « le débat est clos, puisque le président de la République a pris une décision». Prié de dire  de dire s’il redemandait le retour en France de la mère et des autres enfants, il a précisé : «je n’ai pas la nécessité de redire cette phrase, parce que ça ne dépend pas de moi, ça dépend du gouvernement. Je ne suis pas ministre.  ……, Si vous voulez me mettre en contradiction avec le président de la République, vous ne le ferez pas», a-t-il assuré …,  «Je suis d’un soutien total depuis un an et demi à la politique qui est menée par le président de la République, notamment en matière d’immigration.»

«La décision qu’il a prise, elle est courageuse, elle rappelle le droit et elle est marquée par l’humanité», a insisté Harlem Désir. Enfin pour  le premier secrétaire du  PS, «il n’était pas sain qu’on fasse réagir cette jeune fille en direct. …,  On ne demande pas à une adolescente de quinze ans de commenter les déclarations du président de la République» et «d’y réagir à chaud», a-t-il dénoncé.

Et plus avant sur ces sujets qui concernent l’immigration et  les Roms», Harlem Désir souhaite qu'«il n’y ait pas une hystérisation de la discussion», mais au contraire «de la sérénité».

Pour Najat Vallaud-Belkacem l’affaire est réglée  d’après France Infotv qui reprend sur son site un extrait vidéo de cette émission  accompagné d’un article :
 

Dans l'article qui accompagne l'extrait vidéo ci-dessus Franceintv info donne des informations  plus complètes.
 - ci-dessous : 

Mis à jour le , publié le

Fini,terminé, l'affaire est  réglée derrière nous." Bref, pour Najat Vallaud-Belkacem, l'affaire Leonarda, c'est du passé. Au micro des "4 Vérités" de France 2, mardi 22 octobre, elle s'est justifiée : "La main qu'il [François Hollande] a tendue n'a pas été prise." Il faut maintenant passer à autre chose, pour la porte-parole du gouvernement.

Elle a tout de même défendu l'attitude de François Hollande, qui a proposé samedi à la jeune fille expulsée de venir étudier seule en France. Selon la ministre, "l'émotion suscitée par ce cas particulier méritait que le président de la République vienne siffler la fin et donner la position qui était la nôtre : à la fois le respect de la légalité sur le fond (...) et en même temps un geste d'humanité".

Bien que le chef de l'Etat ait fait l'unanimité contre lui, Najat Vallaud-Belkacem a salué l'"équilibre" de "la démarche de François Hollande""Parfois, le cas par cas est une marque de justice, de prise en compte d'une situation particulière", a-t-elle poursuivi. Elle en a aussi profité pour dénoncer l'emballement "lié à certaines déclarations, réactions intempestives de la part de certains responsables politiques", ainsi qu'un emballement médiatique.

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Tout au contraire , pour le Sénateur  Vincent Placé selon un article et un  extrait vidéo provenant d'une émission RTL  repris par Francetv info,  l'affaire n'est pas terminée  :

Ci_dessous : 
Mis à jour le , publié le
C'est un coup de poignard à sa propre majorité. Jean-Vincent Placé, le président du groupe des sénateurs Europe Ecologie-Les Verts, a souhaité mardi 22 octobre que le mouvement lycéen en faveur de la collégienne Leonarda reprenne.

Comme RTL lui demandait si l'affaire était terminée, l'élu de l'Essonne a répondu : "non". "Il faut se mobiliser", a-t-il lancé. Il espère que "le mouvement des lycéens" reprenne. Les encourage-t-il à manifester? "Oui, bien sûr" car, selon lui, "le geste humain, naturel, c'était de faire revenir cette famille, vu les conditions de départ de la jeune femme", interpellée au cours d'une sortie scolaire dans le Doubs.
Le sénateur écologiste a renvoyé aux déclarations du Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, qui a demandé samedi que tous les enfants de la famille Dibrani puissent étudier en France. "Je n'ai pas un mot à rajouter", a glissé le sénateur. Pour lui, "on est arrivé quelque part à une espèce de fin de la Ve république. Est-ce que c'est normal que le président de la République, tout seul, annonce, un samedi à midi : 'Voilà, c'est ça l'arbitrage, circulez, y'a rien à voir, et la petite Leonarda, elle peut revenir toute seule'?"



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En conclusion nous pouvons dire que pour Léonarda du côté du Pouvoir  et du PS l'affaire est réglée, terminée, le dossier est clos , et que du côté de Vincent Placé au contraire  l'affaire continue et encore une fois ça nous promet  un rebondissement médiatique sous forme de vaudeville.

En dehors des rebondissements à venir dans les médias , le dossier Léonarda est remonté dans la séance de l'Assemblée Nationale à 2 reprises dans les "questions au Gouvernement", et à cette occasion les échanges ont été très vifs entre les députés de l'opposition et le Premier Ministre, nous en reparlerons dans un prochain éditorial.


Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...