26 décembre 2011

Crise Franco-turque : en octobre 2011 le Président Français se trouvait en déplacement en Arménie et visait déjà la Turquie

Éditorial de lucienne magalie pons


Pour bien comprendre les tensions qui alimentent  la crise diplomatique  franco-turque  qui vient de  ressurgir   brutalement ces derniers jours,  à l’occasion du vote du projet de  loi sur la Négation des génocides, adoptée à l’Assemblée  Nationale Française le 22 Décembre 2011,  et des différentes critiques et polémiques qui  ont suivies  et perdurent  depuis ce vote,   il faut se souvenir de la  visite  d’Etat du Président Français Nicolas Sarkozy en Arménie, en Azerbaïdjan et en Géorgie , les 6 et 7 Octobre 2011, et se remettre en mémoire  certains de ses propos de l’époque qui visaient la Turquie pendant les interventions qu’il  avaient prononcées  au cours de ce déplacement.

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A l’époque les médias rapportaient que ce déplacement visait « à perpétuer les relations historiques entre les deux pays », mais aussi à envoyer un signal d’attention aux 500 000  français d’origine arménienne de France. Certains médias ajoutaient " à  quelques mois de la présidentielle, le nombre n’est pas négligeable"

Le Président Français était arrivé à Erevan  avec  une importante délégation composé de ministres  et de personnalités françaises  d'origine arménienne, au nombre desquels notamment   l'ancien footballeur Youri Djorkaeff, la chanteuse Hélène Segara  et  l'ancien ministre Patrick Devedjian,  En raison d'un concert prévu ce soir à Paris,  dès le lendemain le chanteur Charles Aznavour devait les retrouver  et par ailleurs inaugurer un centre culturel à son nom.

Le Président Français  Nicolas Sarkozy et le Président  Arménien Serge Sarkissian, en premier lieu    avaient rencontré   au  "Saint-Siège" arménien  le Catholikos Karekine II, un personnage influent dans le  climat politique arménien, lui consacrant environ 15 minutes, sans doute pour s’acquitter de cette incontournable révérence, pendant  que non loin de là une centaine d’arméniens  manifestaient sur la place de l'Opéra, pour réclamer  des élections et "la fin du monopole des oligarques », et  d’après les médias la délégation française ne les auraient pas vus.

Le Président Français et  le Président Arménien  avec leur  délégation  s’étaient rendus ensuite  au Mémorial de Tsitsernakaberd ,  pour rendre hommage  au cours d’une cérémonie  aux victimes du génocide de 1915,  où après après avoir écouté avec l’assistance des chants liturgiques  le chef de l'État  Français s’était recueilli en silence,  durant de longues minutes,  avant de déposer   une gerbe de fleurs devant la flamme éternelle, pour ensuite visiter le Musée ou sont présentées  des photos de déportés et de charniers arméniens.

Au l’issue de cette visite au Musée,  Nicolas Sarkozy,  dans une intervention,   avait exhorté, entre autres propos,   la Turquie à reconnaître le génocide arménien de 1915  en brandissant déjà  à l’époque  la menace d'une loi pour punir en France le négationnisme turc,  il avait aussi  dans son discours  condamné le "négationnisme collectif", pire, selon lui, que le négationnisme individuel.

"Le génocide des Arméniens est une réalité historique" et "le négationnisme n'est pas acceptable", avait ajouté   le chef de l'État français, qui avait insisté en estimant   que la Turquie "s'honorerait à revisiter son histoire" et à la "regarder en face". 

Nicolas Sarkozy avait déjà prévenu  qu’un texte ou projet de loi  pourrait être remis à l'ordre du jour si Ankara s'entêtait dans son refus de reconnaître le génocide arménien. Si la Turquie persistait, "alors sans doute faudrait-il aller plus loin", avait aussi  déclaré le président français.

A l’époque déjà Ankara avait relevé l’intervention du Président Français en ce qui la concernait et  protesté vivement  contre ces propos. Ce fût le ministre turc aux affaires européennes, Egemen Bagis, qui avait réagi le premier alors qu’il se trouvait en  visite à Sarajevo  : "Il serait mieux, pour la sérénité en France, en Europe et dans le monde, que Monsieur  Sarkozy abandonne le rôle de l'historien et se creuse un peu la tête pour sortir son pays du gouffre économique dans lequel il se trouve et produise des projets pour l'avenir de l'Union européenne."

Par ailleurs au  cours de ses différentes  interventions dans les pays  visités à l’occasion de son déplacement,  Nicolas Sarkozy, sur sa lancée moralisatrice,  avait  également appelé l'Arménie à faire la "paix" et à la "réconciliation" avec l'Azerbaïdjan voisin sur le Haut-Karabakh, territoire séparatiste azerbaïdjanais peuplé en majorité d'Arméniens.( Dix-sept soldats avait été tués  depuis le début de l'année autour du Haut-Karabakh, république autoproclamée depuis une guerre dans les années 1990 qui a fait 30 000 morts.) 

A cette époque Patrick Devedjian confiait au site « Le Point.fr » : «La France peut jouer un rôle  de pacification   »,  en insistant  sur le contexte géopolitique difficile de la région dans lequel se trouvent la Turquie, l'Iran et l'Azerbaïdjan. Il  expliquait aussi  vouloir profiter de ce déplacement pour accentuer la "lutte contre la négation du génocide arménien par les Turcs". 

S'agissant du message politique  implicite envoyé à la communauté arménienne de France à l'approche de la présidentielle, Patrick Devedjian, - président du conseil général des Hauts-de-Seine,- confiait  ….. "si une campagne électorale peut servir une cause et faire avancer les droits de l'homme, tant mieux !", en concluant  : "Oui, les Arméniens de France apprécieront."

Ndlr : d’après ces propos on pouvait  déjà  comprendre que   la campagne électorale sous tendait  en partie ce déplacement en Arménie et qu’elle pouvait  selon Devedjian  «  servir une cause » …., et faire avancer les « droits de l’homme » …

Rappelons qu’un autre sujet de friction,  et non des moindres,   persiste à l’état endémique  entre la France et la Turquie, ce n’est pas d’aujourd’hui que  la France est opposée à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, plusieurs  chapitres des négociations d'adhésion, qui ont commencé en 2005, sont bloqués à l'instigation de Paris  ce qui attisent périodiquement  comme des braises ardentes les tensions  qui surgissent sur d’autres sujets entre les deux pays. 

Revue de Presse-  Pour mémoire, articles anciens de  source « Le Point.fr » datés respectivement des 6 et 7 novembre 2011 :  
Source : Le Point.fr - Publié le 06/10/2011 à 18:12 - Modifié le 07/10/2011 à 07:29

Le chef de l'État est arrivé à Erevan pour une visite d'État qui doit durer deux jours

Nicolas   Sarkozy   invite   Ankara   à   admettre   le   génocide   arménien

Source : Le Point.fr - Publié le 06/10/2011 à 19:37
À sept mois de l'élection présidentielle, la visite du chef de l'État en Arménie est un signal envoyé à la communauté arménienne…. comme le souhaitait l'ex-ministre Patrick Devedjian, qui est aussi du voyage. Le président du conseil général des Hauts-de-Seine a dit à des journalistes attendre de Nicolas Sarkozy un message "surtout adressé à la Turquie, qui continue de nier cyniquement un des plus grands crimes de l'histoire."

Autre Source :



Ci-dessous copie intégrale  de l'article que notre blog avait consacré à l'époque au "Voyage éclair du Président Français en Arménie, en Azerbaïdjan et en Géorgie"
Éditorial de lucienne magalie pons

Les questions d’actualités nationales nous ont conduites à résumer le Voyage du Président Français en Arménie, en Azerbaïdjan et en Géorgie avec un certain retard, mais comme ce voyage à l’Étranger du Chef de  l’Etat Français était aussi teinté de certaines questions à portée nationale et européennes, il est évident que nous ne pouvions en faire l’impasse.

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Jeudi 6 Octobre et Vendredi 7 Octobre : visite du Président Français en Arménie, en Azerbaïdjan et en Géorgie

1) visite en d’Etat en Arménie

Lors de cette visite d'Etat en Arménie, première étape d'une tournée dans le sud du Caucase le président français Nicolas Sarkozy a appelé vendredi la Turquie à reconnaître sa responsabilité dans le génocide arménien de 1915, laissant entendre que la France pourrait faire voter une loi pénalisant le négationnisme en la matière, en évoquant implicitement la menace de faire voter en France une loi contre le négationnisme turc, si la Turquie s'entêtait dans son refus de reconnaître le génocide arménien.

"Si la Turquie ne le faisait pas, alors sans doute faudrait-il aller plus loin", a-t-il déclaré. ....... "Dans ce cas-là, la réaction de la France, en fonction de ce que diront les dirigeants turcs, se ferait connaître dans un délai assez bref, et si je ne le précise pas, c'est parce que j'espère toujours dans les réactions de la société turque et du gouvernement turc", a souligné le chef de l'Etat. ..... "Mais enfin, assez bref, cela a une signification qui, en tout état de cause, englobe la durée de mon mandat", a-t-il précisé.

Note : ( Certains médias soulignent que plus d’un siècle plus tard la question du génocide arménien de 1915 remonte à la surface, à six mois de la prochaine élection présidentielle française de 2012 , en soulignant de bonne mémoire qu’avant son élection en 2007, Nicolas Sarkozy avait promis aux représentants de la communauté arménienne de France, estimée à un demi-million de personnes, de soutenir le vote d'une loi réprimant spécifiquement la négation du génocide de 1915, reconnu en 2001 par une loi française , mais que ce projet de loi avait été enterré en mai faute d'une majorité au Sénat et surtout du soutien du gouvernement de Nicolas Sarkozy. )

Le Président Sarkozy depuis Jeudi avait déjà invité à plusieurs reprises la Turquie à « revisiter son histoire » , il avait déjà confié que sa visite au mémorial de Tsitsernakaberd, dédié aux victimes du génocide, lui avait rappelé des sentiments similaires à ceux qu'il avait eus en se rendant au mémorial Yad Vashem consacré aux victimes de l'Holocauste, à Jérusalem, et dans un musée rendant hommage aux victimes du génocide au Rwanda.

"La Turquie, qui est un grand pays, s'honorerait à revisiter son histoire comme d'autres grands pays dans le monde l'ont fait, l'Allemagne, la France", a déclaré Monsieur Sarkozy à la presse à l'issue de cette visite du monument avec son homologue arménien Serge Sarkissian.

"Le génocide des Arméniens est une réalité historique", a-t-il encore déclaré à des journalistes. "Le négationnisme collectif est pire encore que le négationnisme individuel" et "on est toujours beaucoup plus fort quand on regarde son histoire", a-t-il ajouté.

Patrick Devedjian, Charles Aznavour et Hélène Segara était invités dans la délégation présidentielle.

Pour sa part, l’ex-ministre d'origine arménienne Patrick Devedjian, considère la visite du Président Français en Arménie comme un "geste" à l'endroit des Arméniens de France.

Dans leurs articles concernant la visite d’Etat en Arménie, les médias évoquent aussi que le pouvoir français est opposé à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, et que plusieurs chapitres des négociations d’adhésion qui ont commencé en 2005 sont bloqués à l’instigation de Paris ce qui a provoqué des tensions entre les deux pays.

La réaction Turque ne s’est pas fait attendre, mais à l’inverse de ce que le président Français espérait, Ahmet Davutoglu, le ministre Turc des affaires étrangères, a qualifié les propos du Président français «d’ « opportunisme politique » en ajoutant « malheureusement, chaque fois qu’il y a des élections en Europe, on assiste à ce genre d’opportunisme.. Le Ministre des affaires étrangères Turc a aussi déclaré que « la France, du fait de son passé colonial, était mal placée pour critiquer Ankara .... »

Quand à l’invitation du Président Français qui avait déjà sollicité à plusieurs reprises la Turquie à « revisiter son histoire » , ce fût le ministre turc aux affaires européennes, Egemen Bagis, qui réagit vendredi lors d'une visite à Sarajevo, : "Il serait mieux, pour la sérénité en France, en Europe et dans le monde, que M. Sarkozy abandonne le rôle de l'historien et se creuse un peu la tête pour sortir son pays du gouffre économique dans lequel il se trouve et produise des projets pour l'avenir de l'Union européenne."

Sur sa lancée « moralisatrice » Nicolas Sarkozy a également appelé l'Arménie à faire la "paix" et à la "réconciliation" avec l'Azerbaïdjan voisin sur le Haut-Karabakh, territoire séparatiste azerbaïdjanais peuplé en majorité d'Arméniens.( Dix-sept soldats ont été tués depuis le début de l'année autour du Haut-Karabakh, république autoproclamée depuis une guerre dans les années 1990 qui a fait 30 000 morts.)

2) visite en Azerbaïdjan

Nicolas Sarkozy a poursuivi sa journée de vendredi et son déplacement caucasien en se rendant en Azerbaïdjan, pour une visite de quelques heures.

Nicolas Sarkozy a été accueilli en Azerbaïdjan par son homologue Ilham Aliev, au palais de la présidence, les deux présidents se sont retirés ensuite pour un entretien en tête-à-tête, avant un déjeuner de travail avec leurs délégations.

Les deux dirigeants devaient ensuite poser la première pierre du lycée français de Bakou.

Les observateurs rapportent que le Président Français nourrit l’ambition de faire avancer la paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan qui se disputent toujours le territoire azerbaïdjanais du haut-Karabakh, une enclave séparatiste peuplé d’Arméniens en majorité, et qu’il aurait renouvelé au Président azerbaïdjanais le message de paix et de réconciliation qu’il avait formulé en Arménie.

Dans la foulée, ils écrivent aussi que Paris espère de cette rencontre un "coup de pouce" à la conclusion de gros contrats dans ce pays important producteur de gaz et de pétrole, pour des entreprises Françaises.

2) visite en Géorgie :

Le Chef de l’Etat Français a quitté ensuite Vendredi après midi l’Azerbaïdjan pour se rendre en visite officielle à Tbilissi, en Géorgie, (pro-américaine) pour une rencontre avec le président Mikhaïl Saakachvili.

Et c'est avec la même casquette de "faiseur de paix" que Nicolas Sarkozy devait conclure son périple vendredi après-midi à Tbilissi, trois ans après avoir négocié un cessez-le-feu controversé entre la Russie et la Géorgie

Certains médias rapportent que le président français a souvent affirmé qu'il avait empêché que la Géorgie soit "rayée de la carte", et qu’il entend ainsi par sa visite en Géorgie « capitaliser » les efforts de médiation qu'il avait entrepris en août 2008 pour mettre fin au conflit trois ans après avoir négocié un cessez le feu entre la Russie et la Géorgie et les médias vont même jusqu’à écrire que c’est avec la « même casquette de faiseur de paix » que Nicolas Sarkozy rencontrera le Président Mikhaïl Saakachvili.

Nous voulons bien les croire ...c’est en effet sur la place de la Liberté devant un rassemblement de Géorgiens brandissant des drapeaux géorgiens, européens et français, que le Président Nicolas Sarkozy a appelé la Russie à cesser "les menaces, les intimidations" contre la Géorgie, dont deux régions séparatistes ont été reconnues par Moscou après la guerre d'août 2008.

Entre la Géorgie et la Russie des différents et des tensions subsistent, des attentats et des accrochages ont lieu le long de la ligne de séparations entre les troupes géorgiennes et russes, et le pouvoir de M. Saakachvili en attribue le plus souvent la responsabilité aux renseignements militaires russes

"La France considère la Russie comme son amie, comme un partenaire stratégique", a avancé Monsieur Sarkozy, (avec une certaine prudence) "mais pour rétablir la confiance il faut que cessent les menaces, les intimidations, les menaces et les tentatives de déstabilisation qui sont proprement inacceptables".

Nicolas Sarkozy a également estimé que la Géorgie devait "être libre d'exprimer son aspiration à l'Union européenne et un jour à la rejoindre". Pour le Président Français "ce rapprochement continu avec l'Union européenne [dépend) d'abord de vos réformes et de l'approfondissement de votre démocratie".

""Lorsque je suis à Tbilissi, je me sens en Europe et pas ailleurs", a déclaré Nicolas Sarkosy et il a insisté sur la liberté qu'a la Géorgie de rejoindre l'Union européenne et même l'Otan, c'est à n’en pas douter un avertissement qu'il envoie à l'ancien et probablement futur président russe Vladimir Poutine

Rappelons que la semaine dernière dans les "Izvestia", Vladimir Poutine dévoilait le projet géopolitique qu'il voulait développer quand il reviendrait à la présidence l'an prochain. Pour Vladimir Poutine il s'agit de créer une "union eurasienne", formée avec les pays qui formaient autrefois l'Union soviétique. Vladimir Poutine indiquait qu'il ne s'agissait pas de recréer l'URSS, mais de porter "une union économique et politique à un niveau élevé d'intégration. Une structure supranationale capable de devenir un des pôles du monde moderne."

Si ce n'est pas selon Poutine l’ancienne Union soviétique, cela ressemble à cet empire dont Poutine avait écrit en 1991 que "sa disparition, était la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle".

Avant la fin de 2011, l'ébauche de cette union prônée par Vladimir Poutine pourrait se faire d'abord avec le Kazakhstan et la Biélorussie, puis ensuite avec le Tadjikistan et le Kirghizstan, avant l'Arménie, l'Ouzbékistan et pourquoi pas la Géorgie...

En conclusion dans les trois pays qu’il a visités le Président Français, comme à son habitude, a empreint son rôle de « faiseur de paix » en assaisonnant ses interventions de propos contre la Turquie et la Russie, qui n’en doutant pas s’en souviendront.


Génocide : les invasions, les guerres ,les révolutions, les exactions du passé masquent les génocides actuels

Éditorial de lucienne magalie pons

On préfère se retourner vers le passé, pour ne pas voir le présent, c'est une imposture politique.


Il n’est pas question de nier les massacres et les exactions qui malheureusement depuis la nuit des temps  ont eu lieu entre des tribus, des peuples, des nations,   pour des questions d’accaparement territorial ou de richesses, d’endoctrinements  politique, religieux, culturel, nous en sommes informés  ne seraient-ce  qu’en lisant la bible mais encore  les ouvrages des  historiens qui  retracent, les invasions,   les guerres et les révolutions , en recherchant, étudiant et an analysant  des  documents  anciens  ou ce qu’il en reste, et il est vrai que  des exterminations physiques et d’autres culturelles  ont frappés cruellement des millions de personnes depuis l’antiquité jusqu’à nos jours .

En fonction de leurs intérêts actuels, certains dirigeants politiques  se saisissent périodiquement des relativement récents  pans d’histoire dramatiques et  douloureux,  pour accuser de génocides tel ou tel pays, en exigeant  de leur part des excuses, des mea culpa,  des reconnaissances  de génocides ou de « crimes contre l’humanité »  commis par leurs  lointains  ancêtres, pour en faire  porter le poids sur les dirigeants et les populations actuelles comme s’ils avaient eux-mêmes participés à ces drames historiques.

Parallèlement ces  dirigeants politiques, soutenus par des mouvements communautaires associatifs, établissent une censure impitoyable contre des historiens et des personnes politiques ou simples particuliers qui s’interrogent  sur le bien-fondé  de leurs incessantes mises à l’index de tel ou tel pays, on les accuse de racisme, de nazisme, de xénophobie  et très souvent on les traîne devant les tribunaux.

Si  par conviction humaniste, ces dirigeants  accusateurs politiques devaient par souci d’égalité,   remonter  à Attila,-  pour ne pas remonter plus haut,-  pour   cataloguer tous les  conquérants, les tyrans , les dictateurs, les chefs de nations et de guerre d’Europe, d’Amérique et d’ailleurs  dans le Monde, qui  se sont succédés  au cours des siècles , qui ont  massacré, tué, exterminé des pans de  populations entières , pendant les invasions ,  les conquêtes, les guerres, les révolutions    pour en faire porter le poids aux  dirigeants et générations actuelles  en lançant  des anathèmes , des accusations  en  exigeant des excuses, ils  n’en viendrait pas à bout,  c’est pourquoi ils préfèrent  prendre pour cibles  les pays dont les orientations politiques   ne leur  conviennent pas et dont les dirigeants leur tiennent tête.

Des  crises diplomatiques  sont trop souvent réanimées furieusement  par des dirigeants,  ces tripatouillages revêtu de prétendu soucis humanistes, sont en fait  remués  en fonctions d’intérêts  politiques divergents entre deux pays , mais aussi dans certains cas, conjoncturellement ,  en fonction d’intêret  personnel à l’un ou l’autre de ces dirigeants  en période électorale.

Pouvons nous espérer qu’un jour les dirigeants politiques s’interdisent de touiller dans ces drames et laisse les historiens en débattre civilement,  même contradictoirement,  ceci aurait le mérite d’être moins grave qu’une crise politique montée  et attisée de toute pièce selon les circonstances, pour esquiver  ou masquer des incompréhensions et des échecs politiques  et diplomatiques entre deux pays.

 Il  serait plus intelligent de leur part et plus efficace  que    les dirigeants engagent entre eux des pourparlers diplomatiques pacifiques  pour rechercher et avancer vers  un accord, ou une entente sur les dissensions actuelles qui  les séparent.

Hélas  le désir de puissance  prend   trop souvent le pas sur l’intelligence  chez certains dirigeants ambitieux qui s’imaginent pouvoir dominer les autres.


25 décembre 2011

Looking for Sarkozy

Éditorial de lucienne magalie pons


Si vous avez raté sur ARTE  le 21.12.2011 à 20 h. 30,  la diffusion du documentaire  "Portrait d'un inconnu, Nicolas Sarkozy",  établi à partir d’interviews de 18 Journaliste,  dont le titre d'origine en anglais est "Looking for Sarkozy", du réalisateur William Karel, voici en aperçu la Bande annonce du film.



Portrait d'un inconnu, Nicolas Sarkozy (Looking... par dilbert_est_class

Génocide Arménien : Crise Franco-Turque doublée d'une polémique en France

Éditorial de lucienne magalie pons




On peut dire que l’année 2011 a été une année horrible , des événements financiers et économiques ont frappé  les Etats Unis et l’UE, crise financière et économique aggravée dans plusieurs pays de l’UE, les banques et les Etats dégradés ou en menace de l’être par les agences de notations, la querelle entre la France et la Grande Bretagne au sujet des accords du dernier  Sommet européen,   plus grave encore le printemps arabe qui perdure  en Tunisie, au Maroc, en Libye, en Egypte,  des  mouvements révolutionnaires au Yémen, en Iran  en Syrie, le drame sanglant  du changement de régime en Côte d’Ivoire,  des dizaines de milliers de morts et de blessés dans tous ces conflits meurtriers,   en France une pré campagne présidentielle 2012 sur fond de  rebondissements à couteaux tirés entre la droite et l’opposition de gauche, rivalités  entre les parties centristes … ,  au Japon catastrophe nucléaire sans précédent , sans compter les faits divers, tuerie en Norvège, meurtres , enlèvements d’enfants, assassinat même dans des collèges  et les Universités,  et  les incidents climatiques, tornades, tempêtes, cyclones,  incendies dramatiques dans différents pays du Monde, de quoi dire que la coupe qui nous était tendue pour  2011 était remplie d’un breuvage amer jusqu’à la lie.

 Seuls ont surnagé  sur ces désastres   la crème people internationale qui continue à pavoiser dans les galas, les défilés de mode, les spectacles et divertissements  en  tout  genre  et des vacances luxuriantes, étalée sur les couvertures des magazines,  avec une arrogance exhibitionniste indécente,  habillée  ou nue ,  mais pour les populations soumises à l’austérité et au chômage, à la précarité et à l’incertitude du lendemain,   qui cependant financent  tous les excès  des « grands » de ce monde,  que du dramatique et du mauvais .

On espérait malgré tout  souffler un peu pendant la trêve de Noël, espoir déçu,  la crise  diplomatique  Franco-turque qui sommeillait depuis  la loi du 29 janvier 2001, se réveille avec une virulence décuplée en cette fin d’Année 2011 , divisant les uns et les autres, l’opposition dénoncent une « opération électorale de Sarkozy   », la droite  s’en défend, d’ autres  même à droite estiment que ce n’est  pas  aux  politiques de faire l’histoire mais au historiens,   et la proposition de Loi sur la Négation des génocides, adoptée à l’Assemblée Nationale Française le 22 décembre 2011,  apparaît même pour un candidat de droite , ancien Premier Ministre,( - qui a pris ses distances avec l’UMP ) comme une erreur  ,  "c’est une erreur, on ne légifère pas sur la mémoire", a- t-il déclaré..

La crise Franco Turque se double donc  d’une polémique politique  nationale franco-française entre les candidats « 2O12 »de droite et de gauche, un vrai  cauchemar !

Le site de Valérie Boyer, la députée UMP à l’origine de la proposition de loi réprimant la négation des génocides dont celui des Arméniens, était victime dimanche d’un piratage par des militants pro-Turquie dénonçant anonymement un aspect électoraliste du texte.
Le vice-Premier ministre turc, Ali Babacan, a accusé dimanche le président français Nicolas Sarkozy d’avoir manqué à sa promesse selon laquelle le Parlement français ne voterait pas une loi sanctionnant la négation du génocide arménien.
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, a jugé dimanche que c’était "une erreur" de légiférer sur la mémoire, à propos de la proposition de loi UMP votée par les députés, réprimant la négation des génocides dont celui des Arméniens.
L’ancien ministre Jack Lang (PS) se demande pourquoi "depuis cinq ans, les autorités nationales attaquent en permanence la Turquie", et regrette la loi votée jeudi par les députés réprimant la négation des génocides dont celui des Arméniens, dans un entretien publié samedi par le JDD.fr.
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[Burhan Ozbilici - Keystone] L'ambassadeur de Turquie a quitté la France vendredi, au lendemain de l'adoption par les députés français d'une proposition de ...

·  Le Figaro - Flash Actu : L'ambassadeur turc a quitté la Fracne

www.lefigaro.fr/.../97001-20111223FILWWW00242-l-ambassadeur...
il y a 2 jours – L'ambassadeur de Turquie à Paris, Tahsin Burcuoglu, a quitté la France ce matin au lendemain du gel par Ankara de sa coopération politique ...

·  L'ambassadeur de Turquie a quitté la France - Monde - Nouvelobs ...

tempsreel.nouvelobs.com/.../l-ambassadeur-de-turquie-a-quitte-la-fra...
il y a 2 jours – Ankara a annoncé jeudi le gel de sa coopération politique et militaire avec Paris après le vote d'une proposition de loi pénalisant la négation ...

L'ambassadeur de Turquie a quitté la France vendredi, au lendemain de l'adoption par les députés français d'une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915. Ankara a encore haussé le ton en accusant Paris d'avoir commis un "génocide" en Algérie.

Génocide arménien : Ankara accuse Sarkozy d'avoir manqué à sa promesse

Le Monde - ‎Il y a 10 heures ‎
Le vice-premier ministre turc, Ali Babacan, a accusé dimanche 25 décembre Nicolas Sarkozy d'avoir manqué à sa promesse selon laquelle le Parlement français ne voterait pas une loi sanctionnant la négation du génocide arménien. ...

Ankara accuse Paris d'avoir commis un génocide en Algérie

euronews - ‎23 déc. 2011‎
http://fr.euronews.net/ La Turquie est en colère contre Paris au lendemain de l'adoption par les députés français d'une loi pénalisant la négation du génocide arménien. Ce matin, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a accusé à son tour la ...

Sarko a menti à la Turquie

Réveil des Marmottes - ‎Il y a 4 heures ‎
Un journal israélien affirme que «La dictature de Gul-Erdogan a pris un sérieux coup en mentant sur un génocide algérien "qui n'a jamais eu lieu"...» 250 000 Algériens tués, ce n'est pas un génocide. Les Algériens étaient en plus des français à cette ...

Génocide arménien : halte aux basses manœuvres électoralistes

22 décembre 2011 / Publié dans Communiqués / Mots-clefs :, , Communiqué de presse de Karim Ouchikh, Conseiller à la liberté d’expression de Marine Le Pen
Alors en visite en Arménie, le 6 octobre 2011, Nicolas Sarkozy avait mis le feu aux poudres en mettant la Turquie en demeure de reconnaître officiellement sa responsabilité dans le génocide arménien, perpétré par l’empire ottoman de 1915 à 1916. Près de trois mois après cet ultimatum, le chef de l’Etat s’apprête à doter la loi du 29 janvier 2001, portant reconnaissance du génocide arménien, d’un volet pénal, lourdement répressif.


L'ACTUALITÉ  ::  X
23/12/11 :: 20:47
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Turquie: Copelovici et Rebsamem ensemble pour faire voter une nouvelle "loi mémorielle" inconstitutionnelle.Juppe: "Cette proposition est intellectuellement et diplomatiquement une connerie sans nom".
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La Turquie réagit: Le ton s'est encore un peu plus durci entre Paris et Ankara. Vendredi 23 décembre, au cours d'une conférence de presse à Istanbul, le... ::::

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Babacan, Sarkozy, le génocide des Arméniens de 1915.

Info-Grèce.com - ‎Il y a 9 heures ‎
A Ankara, le vice-Premier ministre turc, Babacan, accuse Sarkozy de manquer à sa promesse (que la Chambre des Députés ne voterait pas de loi sanctionnant la négation du génocide des Arméniens) : en 2001, la France admit comme génocide les massacres de ...
Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a appelé la Turquie à faire preuve de "sang-froid" et de "retenue" après les déclarations du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, regrettant des "déclarations sans doute excessives".
Le président français Nicolas Sarkozy a demandé vendredi à la Turquie le respect des "convictions" de chacun, suite aux vives réactions d’Ankara au vote en France d’un texte de loi réprimant notamment la négation du génocide arménien, a constaté un journaliste de l’AFP.
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La République à la présidentielle, a regretté vendredi qu’il n’y ait pas eu de scrutin public pour le texte pénalisant la négation des génocides, dont le génocide arménien, y voyant un manque de "courage" de la majorité et du PS.
Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au Logement, a pris ses distances vendredi avec la proposition de loi pénalisant la contestation de tout génocide qui a provoqué la colère de la Turquie, estimant qu’il ne revenait "jamais aux politiques de faire l’histoire".
Source : EURO/TOPICS
Revue de presse européenne du 23/12/2011

À LA UNE
Linie

Gel des relations entre Ankara et Paris

L'Assemblée nationale française a adopté jeudi une proposition de loi qui sanctionne la négation du génocide arménien perpétré par les Turcs. Ankara a par la suite rappelé son ambassadeur à Paris. Pour certains commentateurs, la réaction de la Turquie est totalement exagérée, d'autres critiquent quant à eux la manœuvre électorale des conservateurs qui se cache derrière cette loi.

Süddeutsche Zeitung - Allemagne
Démesure de part et d'autre

La Turquie
n'est pas mûre pour adhérer à l'UE, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui demande parallèlement à la France de retirer sa loi sur le génocide : "De nombreux Turcs sont prêts à adhérer à l'Union européenne. Le gouvernement de Tayyip Erdoğan ne l'est pas. Ses menaces démesurées à l'encontre de la France, qui sanctionne la négation du génocide, laissent entrevoir ce qu'il pourrait provoquer dans l'UE. Il ferait de l'Union l'otage de son nationalisme. Un pays qui refoule son histoire est une charge explosive. Critiquer la Turquie ne veut pas dire encenser la France pour sa loi sur le génocide. … La France a déjà reconnu le génocide arménien en 2001 dans le cadre de la loi. C'est une bonne chose et c'est suffisant. Menacer désormais de mettre en prison ceux qui doutent de ce génocide, c'est exagéré. … La France devrait retirer sa loi - et la Turquie devrait enfin reconnaître sa responsabilité et sa culpabilité." (23.12.2011)
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse
» Histoire, » Voisinage de l'UE, » Droits de l’homme, » France, » Turquie
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Le Monde - France

Tactique électorale facile des conservateurs

Avec sa loi sur le génocide, le gouvernement conservateur français cherche uniquement à récolter les voix des Français d'origine arménienne, critique le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Si elle ne servira à rien pour protéger la mémoire des Arméniens de France, cette loi, en revanche, conduit Paris à un conflit profond et durable avec Ankara. La Turquie a tort de ne pas regarder son passé en face. … Elle réagit avec excès au projet de loi français - menaçant Paris de lourdes représailles politiques et économiques. Mais un bras de fer avec Ankara aujourd'hui est absurde. Jamais, pour la politique qu'elle conduit au Proche-Orient, et surtout à l'adresse de la Syrie, la France n'a eu autant besoin de travailler en bonne entente avec la Turquie. Alors pourquoi cette loi maintenant ? Pour des raisons électoralistes, bien sûr. ... Ce n'est pas comme cela qu'on assure le respect dû au passé tragique de telle ou telle communauté." (22.12.2011)

Corriere della Sera - Italie

La Turquie
peut ignorer la France
En réaction à la loi française sur le génocide, la Turquie a complètement gelé les relations bilatérales avec la France. Ankara peut se permettre de tourner le dos à Paris, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Le pays est en excellente santé. Son PIB pourrait faire des envieux. Sa politique étrangère agressive donne des résultats alléchants. Elle n'est plus aussi obsédée par l'adhésion à l'Union européenne. Et à tel point que ses aspirations à devenir membre de l'UE sont probablement totalement éteintes. … Ankara est en outre fermement convaincue que Sarkozy n'a qu'un objectif avec cette loi : récolter les voix (500.000) de la communauté arménienne lors des prochaines élections présidentielles." (23.12.2011)

François Hollande, candidat PS à l’Elysée, a qualifié d’"opération électorale" de Nicolas Sarkozy le vote jeudi par les députés d’un texte pénalisant la contestation de tout génocide, dont celui des Arméniens en 1915, alors qu’il ne devrait pas être adopté définitivement avant fin février et donc la fin de la législature.
Alors que les députés débattaient de la proposition de loi au sein de l’hémicycle, à l’extérieur, devant l’Assemblée 4.000 manifestants turcs dénonçaient le texte. La Turquie a décidé de rappeler son ambassadeur après le vote de la loi.
Massés au petit matin devant l’Assemblée nationale, plusieurs milliers de Français d’origine turque ont dénoncé jeudi le texte pénalisant la négation de tout génocide, dont le génocide arménien de 1915, une proposition de loi "stupide et idiote", discutée dans la matinée.
La Turquie a annoncé jeudi le gel de sa coopération politique et militaire avec la France qu’elle accuse de "racisme" et de "xénophobie" après l’adoption par les députés français d’une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915.
Bravant les menaces de la Turquie, les députés français, toutes sensibilités politiques confondues, doivent voter jeudi une proposition de loi UMP pénalisant la négation de tout génocide, dont celui des Arméniens en 1915.
La pratique de l'Histoire fâche Français et Turcs

La pratique de l'Histoire fâche Français et Turcs


A la veille de la discussion, à l’Assemblée, de la proposition pénalisant la négation de tout génocide et devant les menaces grandissantes brandies par la Turquie, les autorités françaises tentaient mercredi de déminer la bombe arménienne.
POLITIQUE
Le ministère des Affaires étrangères a rappelé mardi que la Turquie, qui menace de représailles économiques la France au sujet d’une loi sur le génocide arménien, était tenue par ses engagements internationaux, tout en se déclarant confiant sur l’issue de la crise.
Deux délégations turques, l’une regroupant des parlementaires, l’autre des entrepreneurs, ont entamé lundi une visite à Paris afin de tenter de prévenir l’adoption d’une loi sanctionnant la négation du génocide arménien et qui menace sérieusement les relations franco-turques.
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Pour informations  -Archives :

Pour l'interdiction du négationnisme du génocide des Arméniens ...

www.lemonde.fr › Idées
3 mai 2011 – La loi du 29 janvier 2001 qui reconnaît le génocide des Arméniens est ... la réalité du génocide (Génocide Arménien : Et si on nous avait menti ...

« Génocide arménien : Et si on nous avait menti » - Entretien ...

www.turquie-news.fr › RubriquesHistoire
4 janv. 2010 – ENTRETIEN EXCLUSIF - www.turquie-news.fr - Suite à la récente publication de son ouvrage « Génocide arménien : Et si on nous avait menti .

Le génocide arménien et les relations israélo-turques - Fédération ...

www.eafjd.eu/spip.php?breve2252
17 nov. 2009 – Autant Israël est un allié fidèle, grâce notamment à sa puissante communauté ... Tous ceux qui ont menti sur le génocide arménien ne nous ont pas aidés. ... Comme si un génocide ne peut être mieux caché que par un autre. ...

·  Génocide arménien - Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Génocide_arménien
Le génocide arménien (Հայոց Ցեղասպանություն : Hayots Tseghaspanoutyoun en arménien, Ermeni Kırımı en turc) a eu lieu d'avril 1915 à juillet 1916. ...

·  Commandos des justiciers du génocide arménien - Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Commandos_des_justiciers_du_génocide_armé...
Les Commandos des justiciers du génocide arménien sont une organisation armée formée en 1972 par la Fédération révolutionnaire arménienne et ...

Dominique Tiberi rejoint le "Bastion Tiberi", l'arrêt du Conseil d'Etat un cadeau d'avant Noël empoisonné, mais pour qui ?

Éditorial de lucienne magalie pons


Le Conseil d'État a jugé que le fils de l'ancien maire de Paris ne présente pas les "aptitudes requises" au poste de contrôleur général économique et financier.

 Dominique Tiberi, titulaire d'un doctorat en gestion, avait été nommé en janvier 2011 au contrôle général de Bercy sur proposition de l'ex-ministre de l'Économie, Christine Lagarde, mais contre l'avis d'une commission d'évaluation.


Composé en grande partie de hauts fonctionnaires, le contrôle général est chargé d'évaluer les performances des organismes où l'État a des intérêts majoritaires.

 Le Conseil d’Etat,  avait été saisie d'une requête du Syndicat parisien des administrations centrales, économiques et financières qui réclamait l'annulation "pour excès de pouvoir" du décret du 20 janvier 2011 de nomination de Dominique Tiberi.
 .
Le Conseil d'État a annulé vendredi le décret de nomination de Dominique Tiberi,-  fils de l'ancien maire de Paris Jean Tiberi - , au poste de contrôleur général économique et financier, pour lequel il ne présente pas les "aptitudes requises.

 Dans son arrêt,  le Conseil d'État  a retenu  que "les auteurs du décret attaqué ont commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que Dominique Tiberi présentait les aptitudes requises pour une telle nomination". Le Conseil d'État reprend les arguments de la commission d'évaluation qui avait auditionné Dominique Tiberi et a "constaté qu'il n'avait exercé ni des "responsabilités d'encadrement ou de direction" ni des "fonctions d'analyse et d'expertise approfondies à caractère économique et financier".

L'arrêt du Conseil d'État précise que l'État devra rembourser à hauteur de 3 000 euros les frais de justice engagés par le Syndicat parisien des administrations centrales économiques et financières

Ce que conteste Dominique Tiberi : «Je prends acte de cette décision, mais je ne l'accepte pas", a déclaré Dominique Tiberi au Point.fr.

"Beaucoup de membres du corps nommés au tour extérieur ne disposent pas de mon CV", a-t-il avancé, en précisant   avoir "fait carrière en entreprise à Air France ….,  et aussi  exercé, notamment,  des fonctions à caractère politique au sein d'un cabinet ministériel ou dans le cadre de mandats électoraux".

 Il est  actuellement adjoint au maire du 5e, son père, depuis 2008.

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Pour la petite histoire dans la grande histoire  de Paris

 Certains  médias font remarquer que grâce à ce poste  dans la haute fonction publique, Dominique Tiberi  allait céder la circonscription parisienne  les beaux quartiers de la rive gauche que son père Jean Tiberi maire du Ve arrondissement lui destinait, au profit du Premier ministre, qui d'un siège convoité  de député de Paris, marcherait ensuite  vers la mairie de Paris.

Le Bastion Tiberi assiégé de toutes parts  pour ses mandats, ne manque pas de partisans et de soutien dans le V° et le 7° arrondissement de Paris.

 La maire UMP du 7e arrondissement, Rachida Dati, qui  ne démord pas,   comme François Fillon de  prendre  la circonscription de Jean Tiberi à Paris, avait accusé le 23 octobre le Premier ministre d'avoir "reçu" l'ancien maire de Paris et de lui avoir "permis de faire recruter son fils au ministère des Finances à un poste, contre l'avis du ministère des Finances".

D’après les rumeurs,  Madame Rachida Dati,   acharnée principalement contre François Fillon, qui avait le soutien de Jean Tiberi pour la VII° circonscription, préfère rire de tout cela, mais rira bien qui rira le dernier, son rire peut devenir jaune.

Bien entendu plusieurs centaines d’articles et d’informations  dans les grands médias, presse et audio visuels (radios et TV) se sont fait l’écho de la décision du Conseil d’état, certains avec neutralité,  mais d’autres avec un esprit partisan selon leur teinture politique, ou encore  acérés, proche de la polémique politicienne en revenant aux calendes grecques de l’histoire de la Mairie du V° élargies  à la Famille Tiberi.

Pour ne pas vous faire souffrir un fleuve débordant,  nous nous sommes limités à ne reprendre, dans notre revue de presse ci-dessous, qu’une liste d’articles (encore trop longue) qui vous donneront un aperçu de l’inondation  qui  recouvre de ses flots médiatiques pour le moment   les  V° et  VII° de Paris,  nous sommes surs que  votre sagesse fera la part des choses, et qu’en bon nageur vous émergerez des flots majeurs et vaccinés. 

Revue de Presse :

Dominique Tiberi nommé contrôleur général contre l'avis de la ...

www.lemonde.fr › Politique
9 févr. 2011 – Dominique Tiberi, fils de Jean Tiberi, député et maire (UMP) du 5e arrondissement de Paris, a été nommé le 19 janvier contrôleur général ...

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ci-dessous  un  article très « « politicien  »,  à lire avec des pincettes :

Pour François Fillon, la mairie de Paris vaut bien un Tibéri à Bercy

blogs.mediapart.fr/.../pour-francois-fillon-la-mairie-de-paris-vaut-bie...
20 févr. 2011 – Quelques jours plus tard, Jean Tibéri, député-maire du Ve arrondissement de Paris, expliquait dans les colonnes du JDD.fr les raisons de son .

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Le fils de Jean Tiberi (maire du 5e arrondissement de Paris) ne sera ...

www.francetv.fr/info/live/message/4ef/4a4/90a/399/.../916.html
il y a 1 jour – Le fils de Jean Tiberi (maire du 5e arrondissement de Paris) ne sera pas nommé au poste de contrôleur général économique et financier. ...

·  Etienne Dolet Paris 5éme: Dominique Tiberi; sa nomination à Bercy ...

etiennedolet5eme.blogspot.com/.../dominique-tiberi-sa-nomination-b...
il y a 22 heures – Il est notamment adjoint au maire du Ve, son père, depuis 2008. La maire UMP du VIIe arrondissement, Rachida Dati, qui convoite comme François Fillon la circonscription de Jean Tiberi à Paris, avait accusé le 23 octobre le ...

·  Les petits accords électoraux de Fillon à Paris retoqué par le ...

www.humanite.fr/.../les-petits-accords-electoraux-de-fillon-paris-reto...
il y a 1 jour – ... maire de Paris, Jean Tiberi, allait céder la circonscription parisienne ... gauche que son papa de maire du Ve arrondissement lui destinait. ...
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Un vrai fleuve :
www.alvinet.com/.../le-conseil-d-etat-retoque-la-nomination-de-domi...
20 éléments – ... de nomination de Dominique Tiberi, fils de l'ancien maire ...
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