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La CEDH rappelle que le parquet n'est pas une autorité judiciaire indépendante
La Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France, mardi, dans l'affaire France Moulin.
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La CEDH rappelle que le parquet n'est pas une autorité judiciaire indépendante
La Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France, mardi, dans l'affaire France Moulin.

Xavier Bertrand, Ministre du récent « gouvernement F3 », ex Secrétaire général de l’UMP, garde les yeux rivés sur son parti et le dimanche, au lieu de jouir d’un juste repos , il carbure sur son parti et après ses méditations dominicales il prêche ses désirs et souhaits à la place du nouveau Secrétaire Général de l’UMP Jean François Copé, comme s’il devait le précéder dans sa conduite.
Comme quoi on peut une fois de plus remarquer que les hommes politiques où qu’ils se trouvent placés, ont du mal à s’alléger de leurs anciennes responsabilités de parti qu’ils font coexister avec leurs responsabilités de ministre, ce qui créent une confusion de genre qui n’échappent pas à la critique.
Passant alternativement d’une responsabilité politique de parti à une fonction ministérielle, ils ne peuvent s’empêcher d’empiler les couches de leur carrière les unes sur les autres ce qui les fait ressembler à des milles feuilles de différentes couleurs et parfums, et trop souvent les arômes de ces couches leur remontent aux neurones ce qui leur donnent envie d’en remettre encore une couche en exprimant dans un parfait amalgame des souhaits et désirs qui ressortent de leur précédente responsabilité de parti en se servant de leur autorité de ministre, au lieu de se concentrer sur leurs fonctions présentes.
C’est ainsi que Monsieur Xavier Bertrand a décrété dimanche dernier, en cadre de parti revêtu de l’autorité d’un Ministre, que l’ex- Ministre Jean Louis Borloo ( ndlr : « radical racolé Ump ») , "avait "toujours sa place" à la vice-présidence de l'UMP et a souhaité qu'il garde ses liens avec le parti.
Une sorte d’assignation à résidence, rue de la Boetie siège du Parti, en quelque sorte.
Un ministre qui perd ou abandonne son siège au Gouvernement n’en est pas pour le moins privé de son fauteuil à l’UMP, surtout lorsqu’il s’agit d’un fauteuil de Vice-président de l’UMP, et Monsieur le Ministre Xavier Bertrand qui avait lui-même nommé JL. Borloo en Janvier 2009 à la Vice Présidence de l’UMP, a bien confirmé dimanche au Parisien "il (JL Borloo) a toujours sa place « dans nos instances de direction.
Monsieur Xavier Bertrand suit de très près apparemment l’agenda de JL. Borloo puisqu’il souhaite aussi que l’ex-ministre une fois de retour dans son mandat de Député dans trois semaines environ, siège à l’Assemblée Nationale au sein du Groupe UMP comme les députés radicaux.
"M. Borloo n'est pas homme à se tromper d'adversaire et à affaiblir la majorité", prévient le Ministre Xavier Bertrand, en avertissement implicite à ceux des cadres et militants radicaux qui souhaiteraient eux tout au contraire que l’UMP lâche les baskets de leur Président et qu’il lève l’ancre qui le retient prisonnier des instances dirigeantes de l’UMP.
A vrai dire il faut peser si rester à l’UMP, au moins comme un faire valoir radical, peut servir JL Borloo dans ses projets politiques, rappelons qu’au lendemain du remaniement il s’était rapproché des responsables centriste en vue d'animer une "coordination" des partis de centre-droit, alliés de l'UMP (Nouveau Centre, Parti radical, Gauche moderne, Alliance centriste), et que certains observateurs, commentateurs et médias les supputaient comme devant se regrouper entre eux, en dehors de l’UMP, mais aujourd’hui force est de constater que ce genre de smilbick central est en panne d’inspiration, et que les parlementaires, Députés et Sénateurs, centristes de Morin, de JL Borloo, et autres centristes, sont toujours dans le Groupe UMP de l’Assemblée Nationale et au Sénat et votent les amendements et textes de loi de concert avec eux.
Le Parti radical tiendra un bureau national mercredi à son siège Place de Valois dans son bel hôtel particulier (en droite du Palais Royal, à quelques centaines de mètre de la Comédie Française) pour tirer les conclusions de "la nouvelle situation politique créée par le remaniement" et examiner la question de la poursuite de leur Président JL Borloo dans la direction de l'UMP.
En sortira-t-il un coup de théâtre ? ….Un certain suspens est ouvert ….. Certains dirigeants du Parti radical de la place de Valois ne digèrent pas que le nouveau Gouvernement Fillon n’ait fait aucune place au Parti Radical, l’éviction de Borloo leur est restée sur l’estomac, pourtant tout le monde sait que les Radicaux ont l’estomac solide, comme les autruches, la réputation de leurs repas républicains où ils exercent avec un art consommé d’excellent coup de fourchettes et levées de coude, souvent suivie d’une sauterie ou d’un bal pour digérer en clôturant leur Congrès, n’est plus à faire.
Après cela, Jean-François Copé, nouveau secrétaire général de l'UMP qui, dès sa prise de fonction, a tendu une main cordiale à M. Borloo en l’invitant à travailler avec lui, annoncera dans les prochains jours la composition de la nouvelle équipe dirigeante de l'UMP.
Et tout rentrera en ordre dans le meilleur des mondes des compromissions politiques sous le slogan UMP « Nous voulons changer le Monde » , alors que le plus petit des observateurs même bislouche voit clairement que ce qui se passe au Gouvernement et à' l’UMP -partis associés 'c’est le changement dans la consolidation et la continuité des positions acquises : "Pouvou que ça Doure " la place est bonne il faut la garder, doivent-ils se dirent entre eux, alors que les Français disent clairement "Pourvu que ça change".
Nul n'est prophète en son pays, mais à défaut de pouvoir affirmer "Ca changera" œuvrons "Tous Ensemble" pour que ça change.22 Novembre 2010 :
Le Premier ministre Monsieur Fillon s'oppose à une perquisition à la DGSE dans le dossier Karachi :
Le Premier ministre François Fillon a refusé au juge Renaud van Ruymbeke l'autorisation de perquisitionner les locaux de la DGSE à Paris dans un des volets de l'enquête sur l'affaire de Karachi.
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Revue de presse européenne du 18/11/2010
À LA UNE![]()
Nouvelle crise de la zone euro
L'Irlande prépare sa demande d'aide du fonds de sauvetage européen, le Portugal y réfléchit et l'Espagne est également menacée par les affres de la crise de la dette. Pour la presse, l'euro est de nouveau sous pression et plonge l'UE dans une crise grave, qui pourrait l'engloutir.
ABC - Espagne
Bruxelles manque de détermination
Si l'UE ne réagit pas rapidement à la crise bancaire irlandaise, elle met en danger le maintien de l'euro, met en garde le quotidien conservateur ABC : "Pour le monde financier, il n'y a rien de plus préjudiciable que l'incertitude. Cela fait déjà trop longtemps que l'Union européenne face à la crise financière … gesticule de manière pas vraiment convaincante. Et des voix se font entendre toujours plus fort pour dire que la situation pourrait même mettre en péril la survie de l'euro. Le simple citoyen devient alors un spectateur étonné qui assiste au défilé de sommes faramineuses déterminées pour l'aide financière, alors que son budget national doit absolument être réduit. … Il manque à l'Europe une direction forte et explicite qui fasse avancer la voiture avec détermination. Jusqu'à présent, on parlait de l'UE comme d'un géant dans l'économie et d'un nain sur le plan politique et militaire. Mais maintenant, l'Europe court le risque de perdre de sa position dans tous les domaines." (18.11.2010)
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Politique Economique, » Irlande, » Europe
Világgazdaság - Hongrie
Il faut sauver l'Europe
Même le président permanent du Conseil européen, Herman Van Rompuy, redoute la désagrégation de l'UE. Le journal économique Világgazdaság fait part de sa consternation : "Au cœur de la dernière crise de la zone euro - provoquée par l'Irlande - il est franchement incompréhensible que l'un des hauts représentants politiques de l'UE, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy, ne puisse s'exprimer de manière plus diplomatique. Celui-ci a déclaré de façon menaçante que l'UE se désintégrerait si elle ne parvenait pas à sauver la zone euro. Le Portugal est sur le point de quitter la zone euro. … Mais il existe aussi le risque, à la suite de cette crise, que l'Irlande, l'Espagne, l'Italie et la France soit aussi 'exécutées' par les marchés. … La tâche la plus importante aujourd'hui est de sauver l'Europe." (18.11.2010)
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Margit Kocsi
Blog Voxpublica - Roumanie
L'UE, un trou noir
Echec des négociations sur le budget de l'UE, Etats membres fortement endettés et euro menacé : le lustre passé de l'Union européenne est terni, estime la plate-forme de blogs Voxpublica : "L'UE et son célèbre slogan 'Unie dans la diversité' s'apparente aujourd'hui à une maison où chaque résident agit selon son bon vouloir. Le seul dénominateur commun désormais, c'est l'absence d'alternative - on ne sait où aller. En outre, tous se doivent mutuellement d'énormes sommes d'argent qui ne figurent que dans la comptabilité. Les habitants semblaient s'être pliés aux règles, en rangeant méthodiquement leur fourbi respectif dans le placard pour ne laisser affleurer que les trois pour cent autorisés. Cette époque est depuis longtemps révolue, car la triche et l'indulgence se sont généralisées. … il n'y a pas si longtemps de cela, la zone euro était encore un club de qualité, avec un menu alléchant et un code vestimentaire ; mais elle ressemble de plus en plus aujourd'hui à un troquet malfamé. … L'UE n'est plus une jeune étoile ; elle est en phase d'implosion et se transforme en trou noir. Nous ne pouvons ni la quitter ni rester en dehors." (18.11.2010)
» article intégral (lien externe, roumain)
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Tous les textes disponibles de » Daniel Oanta
De Standaard - Belgique
Le contrecoup des erreurs de la zone euro
La crise de l'euro est la conséquence de l'élargissement irréfléchi de l'Union monétaire, estime Ivan Van de Cloot, expert-économiste auprès du laboratoire d'idées Itinera, dans le quotidien De Standaard : "Avant la crise, des pays comme la Bulgarie et la Roumanie étaient même prêts à entrer dans la zone euro. Le rêve d'une grande Europe a mené à un élargissement trop dilettante du système monétaire, en incluant des pays qui n'y étaient absolument pas préparés. L'introduction d'une seule et même monnaie signifie au final l'obligation pour les pays de revêtir la même camisole dans des conditions différentes. Le taux d'intérêt a été déterminé à partir de la situation économique dans les pays fondamentaux (Allemagne), et ne correspondait absolument pas à des économies marginales comme celles de l'Irlande ou des pays d'Europe méridionale. Pour donner un avenir à l'Union monétaire, il ne faut pas seulement faire respecter les règles budgétaires, il convient également de remédier aux autres déséquilibres macro-économiques." (18.11.2010)
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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La justice s’emploie, contre vents et marées contraires, à faire avancer ses enquêtes sur l’attentat de Karachi et les commissions qui ont été versées en marge du contrat de vente de sous-marins au Pakistan.
1) Dominique de Villepin doit ainsi être entendu dans la semaine par un juge, comme il l'a souhaité lors de ses déclarations sur l’existence de soupçons de rétro commissions.
2)La justice a demandé au Ministre de la Défense des documents classés "secret défense"
3) La justice a également demandé à entendre Alain Juppé en sa qualité de Premier ministre à l'époque
1) Villepin sera entendu cette semaine
Nous apprenons que comme il l’avait souhaité Monsieur Dominique de Villepin, ancien premier Ministre, va être entendu par un juge de « l’Affaire Karachi » dans la semaine, suite à ses précédentes déclarations sur les soupçons d’existence de rétrocommissions qui auraient pu entacher cette affaire de corruption.
C’est son avocat, maître Olivier Metzner, qui a annoncé cette nouvelle attendue avant d’ajouter que son client n’a "aucunement modifié sa position" sur les soupçons de corruption apparus en 1995.
» L'ancien Premier ministre va être entendu par le juge "dans la semaine", a maître Olivier Metzner, avant d’ajouter que son client n’a "aucunement modifié sa position" sur les soupçons de corruption apparus en 1995.
Ndlr : alors que certains médias, dévoués corps et âmes au Pouvoir, tentent d’instrumentaliser cette affaire Karachi pour la faire basculer sur le terrain de la polémique en insinuant très fort qu’il s’agit d’une polémique sur fond d’affrontement et de rivalité qui opposerait Monsieur de Villepin et Nicolas Sarkozy , nous remarquons qu’au contraire Monsieur de Villepin entend rester dans le cadre strict de cette affaire judiciaire ainsi que l’a parfaitement exprimé son avocat :
"Monsieur de Villepin n'entend mener aucun combat politique, mais simplement faire état, par respect des victimes et souci de vérité, de tout ce qu'il a eu à connaître en tant que secrétaire général de l'Elysée" lorsque Jacques Chirac a ordonné en 1995 l'arrêt de certaines commissions, a précisé Olivier Metzner.
2) la Justice a demandé au Ministre de la Défense Alain Juppé des documents classés « secrets défense
Le juge d'instruction antiterroriste Marc Trévidic a écrit lundi au ministre de la Défense Alain Juppé pour demander une nouvelle déclassification de documents « « secret défense » relatifs à la vente de sous-marins au Pakistan.
Il avait déjà formulé une telle demande il y a plusieurs mois, sans obtenir de résultats.
Rappelons que le précédent ministre de la Défense Hervé Morin avait affirmé que tous les documents avaient été déclassifiés alors que cette déclassification n'a même pas été soumise à la commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN).
3) La justice a également demandé à entendre Alain Juppé en sa qualité de ministre de Premier ministre à l'époque.
(Le juge Marc Trévidic enquête sur l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi qui a fait 15 morts, dont 11 Français. Un lien est soupçonné avec l'arrêt du paiement de commissions au Pakistan ordonné en 1995 par Jacques Chirac, qui soupçonnait un retour frauduleux de l'argent en France. La justice soupçonne qu'une partie de cet argent a servi à la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995)
ATTENTAT DE KARACHI - La justice réclame à Juppé des documents ...Le Point - Il y a 11 minutes Le magistrat avait demandé en mai à Hervé Morin, prédécesseur d'Alain Juppé, plusieurs documents, dont la déclassification n'a même pas été soumise à la ... Karachi : au tour d'Alain Juppé - Europe1 |
Karachi : la pression des familles suffira-t-elle à délier les ...Le Progrès - Il y a 2 heures ... l'audition par la justice du ministre de la Défense Alain Juppé, ... d'être à l'origine de l'attentat de Karachi, a annoncé hier leur avocat. ... |
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Karachi et la raison d'Etat L'affaire Karachi commence à alimenter les passions de toute part depuis ... de Charles Millon, ancien ministre de la défense du gouvernement Juppé. |
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Affaire Karachi: Balladur, Chirac, Sarkozy… à qui la faute ? Enfin, en plus d'impliquer Nicolas Sarkozy, l'affaire Karachi pourrait s'avérer être un autre coupe-gorge pour Alain Juppé, le nouveau Ministre de la ... Karachi : une affaire qui déchire toujours la droite - La Croix |
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Affaire Karachi. Variantes autour du lien entre l'arrêt de ... ... alors que le dossier Karachi a conduit à des soupçons de financement illégal de la ... a expliqué pour sa part le ministre de la Défense, Alain Juppé. ... Karachi: Un témoin-clé s'explique Hommage du président Chirac aux ... - leJDD.fr |
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Karachi. "Sarkozy cache la vérité» Nous allons demander dès demain (NDLR aujourd'hui), l'audition d'Alain Juppé par le juge Van Ruymbeke car il était Premier ministre en 1995, ... Karachi : les familles exigent la transparence - LaDépêche.fr |
18 nov. 2010 ... ATTENTAT DE KARACHI - Mercier : "La justice n'est pas entravée", retrouvez l'
www.lepoint.fr/.../attentat-de-karachi-mercier-la-justice-n-est-pas-entravee-18
19 nov. 2010 ... Jean-François Copé, fraîchement désigné à la tête de l'UMP par Nicolas Sarkozy, veut, paraît-il, « aérer » le parti présidentiel.
www.marianne2.fr/Affaire-Karachi-Van-Ruymbecke-avance-Mercier-se-
19 nov. 2010 ... Le ministre de la Justice, Michel Mercier, a déclaré vendredi sur Europe 1 ne pas "penser que Messieurs Chirac et Villepin étaient en poste ...
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19 nov. 2010 ... Mercier "refuse d'intervenir" sur Karachi. La justice doit être rendue de manière sereine", a assuré le ministre. ...
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Karachi: "La justice fait son travail" (Mercier). Par Europe1.fr. Publié le ...
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18 nov. 2010 ... 18/11/10 Le nouveau Garde des Sceaux prend en outre la défense du président du Conseil constitutionnel, expliquant qu'il n'avait fait ...
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18 nov. 2010 ... "Le nouveau garde des Sceaux Michel Mercier a affirmé jeudi que la justice faisait "son travail" dans l'affaire de Karachi et a pris la ...
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Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025. ...