* Lucienne Magalie Pons et ses collaborateurs vous souhaitent la bienvenue *
Relais d'informations générales et politiques - notes d'opinion, et autres nouvelles -
PARIS (Reuters) - Le Medef, la principale organisation patronale, refuse toujours de signer l'accord sur l'augmentation des salaires paraphé vendredi en Guadeloupe par le "collectif contre l'exploitation" LKP et des syndicats patronaux minoritaires. ...
PARIS (AFP) - La défense d'Yvan Colonna a jugé vendredi le président de la cour d'assises spéciale de Paris Didier Wacogne "indigne de mener les débats" et lui a demandé "de partir", provoquant un incident et une suspension de l'audience. Lire la suite »
1. Ce procès aura-t-il enfin une fin ?2. Où en est le dossier Vinolas ?3. Et si ce n'était pas Yvan Colonna, le tueur ?... et éléments de réponses Lire la suite »
En période de crise, Laurence Parisot, la patronne du Medefa déclaré il y aquelques jours surEurope 1 :
« Comment l'économie peut-elle fonctionner, si on ne rémunère pas les actionnaires ? Il faut avoir les idées claires : le travail est rémunéré par les salaires et le capital par les dividendes ».
Tout en rappelant qu’il y avait « de nombreux accrochages », entre elle et Bernard Thibault, le leader de la CGT, qui avait proposé un « gel des dividendes », lors de la rencontre intersyndicale du 18 Février.
Ndlr : oui, mais le hic c’est que les salaires « financés» pour une bonne part par des exonérations sociales et fiscales au profit des entreprises plafonnent très bas et restent bloqués, et qu’ils demeurent insuffisants pour une majeure partie des salariés qui n’arrivent plus à boucler leur fin de mois, alors que les actionnaires continuent à recevoir des dividendes plus que confortables en périodes de crise.
Jlp fervent défenseur de la beauté naturelle des sites de sa région, de plus mon parent et webmaster du blog « les amis du Larzac » ne m’en voudra pas de lui avoir « subtilisé » son article reproduit ci-dessous « UNESCO : CAUSSES ET CEVENNES »
Le projet d’inscription au patrimoine mondial de L’UNESCO a été rejeté à Vilnius en 2006 et renvoyé pour complément d’information.
L’état Français a décidé de représenter ce dossier « Causses et Cévennes » en juillet 2009 à Séville. Il était cette année en concurrence avec Le Lac d’Annecy et l’île de la Réunion. C’est notre dernière chance de voir retenir au Patrimoine Mondial de l’UNESCO cette région composée de 86 communes dont 26 Héraultaises (dont LaVacquerie Saint Martin de Castries) , cinq départements dont le Gard, l’Hérault, l’Aveyron, la Lozère et un petit peu de l’Ardèche. Elle a une superficie de 6600 hectares pour une population de 120.000 habitants.
À la suite des remarques formulées lors de la présentation du premier dossier de candidature, un complément a dû y être apporté, notamment sur le volet agritourisme.
La description détaillée du cadre physique et du patrimoine naturel (faune, flore) est essentiel dans ce dossier. C’est encore une rare région où l’agropastoralisme se perpetue selon la tradition : Transhumance des troupeaux par la Draille.
Murets, enclos, clapas, dolmens, cazzelles, menhirs, citernes, lavognes, le réseau hydraulique, les cultures en terrasses, les productions de Roquefort, Pétardons , l’histoire de l ‘élevage du vers à soie, de la ganterie sont autant d’atouts majeurs pour obtenir ce label qui permettra aux Causses un respect éternel face aux multitudes risques environnementaux.
« Plusieurs facteurs favorisent en sorte le respect de l’authenticité. Le premier tient au fait que les mesures de protection et de mise en valeur de ce patrimoine trouve un écho favorable auprès d’une population très attachée au territoire sur lequel elle vit et à son identité culturelle. Le deuxième est relatif au fait que les pressions des activités économiques susceptibles d’entrainer des changements dommageables reste modeste. La démographie est faible et les industries polluantes quasiment inexistantes. »
L’histoire de cette région qui a eu sa source dés la Préhistoire a vu un essor au Moyen âge sous l’impulsion des Templiers et des Hospitaliers dans les causses. Les Cévennes aussi dans la fin du XVIIIème siècle ont eu une période de prospérité avec l’industrie textile par exemple et l’histoire protestante reste encore très marquée dans ces villages.
Tout ce patrimoine (culturel, associatif et historique), ces paysages naturels sont autant de raison pour défendre avec passion ce dossier essentiel à l’histoire profonde de cette terre. ( voir le dossier).
Pour gérer ces territoires une association de Valorisation des Espaces des Causes et Cévennes (AVECC) dont la présidence a été confiée à Jean Puech, Président du Conseil Général de l’Aveyron travaille avec les services de l’état, les collectivités territoriales, Les CPIE, le parc National des Cévennes et se transformera en organisme de gestion si le label est accepté en Juillet 2009.
recommandation : pour accéder directement au blog de Jlp et admirer les magnifiques photos qui illustrent l'article ci-dessus n'hésitez pas à cliquer sur le lien "infos locales" ci-dessous :
Plus de 20 ans après être sortie du nucléaire, l'Italie veut construire de nouvelles centrales avec l'aide de la France. Le Premier ministre italien, SIlvio Berlusconi, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont signé un accord en ce sens hier à Rome. La première centrale nucléaire construite dans ce contexte devrait être mise en service au plus tard en 2020.
La Repubblica - Italie Le quotidien progressiste de gauche La Repubblica estime que le retour du nucléaire en Italie est motivé par des intérêts économiques mais s'avère peu judicieux: "Les raisons pour lesquelles la France a l'intention de construire des centrales nucléaires en Italie sont claires comme de l'eau de roche. Le contrat est extrêmement alléchant pour le groupe énergétique Areva, d'autant plus que celui-ci ... veut s'enrichir après la séparation de son ancien fidèle partenaire allemand, Siemens. … On ne sait par contre pas vraiment pourquoi cela devrait justement avoir lieu en Italie. L'argument de l'indépendance de l'approvisionnement énergétique est imparable, … celui de la capacité à suivre le progrès technologique l'est en revanche beaucoup moins. La technologie des centrales nucléaires de troisième génération est de l'avis de tous les experts une solution de transition. D'ici 2030, les centrales de quatrième génération, ne produisant aucun déchet, seront [déjà] réalisables. Est-il judicieux de construire des centrales nucléaires qui seront déjà dépassées au plus tard cinq ans après leur achèvement (en 2025 si tout se passe bien)?" (25.02.2009)
Berliner Zeitung - Allemagne Le quotidien Berliner Zeitung regrette que l'Italie souhaite revenir au nucléaire et estime que le lobby nucléaire empêche le développement des énergies renouvelables: "Ils [les groupes énergétiques] craignent les nouvelles techniques car celles-ci ont un sérieux défaut à leur goût: elles remettent leur monopole en question. Les énergies solaire et éolienne sont produites de la manière la plus décentralisée économiquement – par des exploitants municipaux ou individuels. Les lobbyistes du nucléaire peuvent encore avancer l'argument selon lequel les centrales nucléaires sont indispensables car le vent ne souffle pas tout le temps et le soleil ne brille pas toute la journée. Mais dès que le problème du stockage sera résolu, le vent et le soleil deviendront ce que la grande industrie redoute: l'énergie du citoyen lambda. … L'Italie est mal avisée de confier l'avenir de sa politique énergétique à l'industrie nucléaire française. Cela coûtera beaucoup d'argent au pays, et cela lui fera défaut par la suite – dans le développement des nouvelles énergies." (25.02.2009)
La Vanguardia - Espagne Après la décision de l'Italie de construire de nouvelles centrales avec l'aide de la France, le quotidien La Vanguardia estime que le gouvernement espagnol se trouve lui aussi au pied du mur: "Le cas de l'Italie, à l'instar de ce qui s'est passé il y a peu en Suède, qui mise également de nouveau sur les centrales nucléaires 30 ans après un référendum par lequel elle avait rejeté cette forme d'énergie, contraint [le président espagnol José Luis Rodríguez] Zapatero à reconsidérer son rejet radical de l'énergie nucléaire. Au-delà des préférences et des phobies plutôt irrationnelles, un pays moderne doit pouvoir garantir un certain équilibre entre les trois fronts qui déterminent aujourd'hui la bataille pour la capacité de couvrir ses besoins en énergie à long terme: la lutte contre le changement climatique, la capacité concurrentielle sur le plan économique et la sécurité de l'approvisionnement énergétique." (25.02.2009)
Peu à peu à travers des confidences échelonnées dans le temps nous voyons se profiler le père de Zohra. Un père comme les autres qui tient sa fille dans ses bras.
Zohra a un papa, c’est sa maman qui l’a dit à Paris Match : «Zohra ne tient pas en place, mais elle se calme dès qu'elle est dans les bras de son père"
Et nous savons aussi que Zohra a les yeux de son père.
Madame la ministre aurait aussi confié à un ministre : "Je suis embêtée car le papa en veut déjà un deuxième."
En conséquence le père de Zohra est présent et envisage d’agrandir sa famille.
Donc en conclusion je vous invite à ne pas tenir compte des ragots rapportés par le people Gala, un magazine qui prétend tout savoir et qui dramatise tout en rapportant les propos d’une de « amies » de Rachida qui aurait dit : "Elle (Rachida) a beau être forte, elle souffre dans sa chair. C’est très dur de faire un bébé sans père".
Comment pourrait-on faire un bébé sans père ? Même en cas de procréation assistée il y a un père donneur, mais dans le cas présent puisque Zohra est bercée par son papa elle a vraiment la joie d’être entourée de ses deux parents et Gala devrait revoir ses élucubrations.
Par ailleurs d'après les récentes photos de Madame Rachida Dati on peut voir qu'elle est radieuse, loin de toute souffrance. Alors avec un petit temps pour affronter les élections Européennes Zohra aura espérons le la joie d'avoir un petit frère ou un petite sœur. C'est le meilleur que nous pouvons souhaiter à Madame Dati.