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Sujet : Blocage complet dans la France d'Outre mer : Monsieur Jego est satisfait de lui, il estime qu'il n'est pas désavoué et à Paris il s'épand en déclarations dérisoires.
Les médiateurs ne sont pas sortis de l'auberge et les déclarations dérisoire du "petit père fouettard" Jego qui s'avance à déclarer "Nous ferons respecter l'État de Droit" en soulignant qu'il n'est pas normal d'après son interprétation , que "quatre personnes" prennent toute une population en "otage", ne sont pas faites pour leur faciliter la tâche.
En réalité, sur le terrain, toute la population manifeste et soutient volontairement et librement leurs leaders syndicaux représentatifs et tient Monsieur Jego et le Gouvernement en échec de gouvernance en mettant en évidence l'impuissance et l'insuffisance coupable de l'exécutif qui s'en remet à des médiateurs et aux "partenaires sociaux".
Nos ministres à l'instar du Chef de l'État et du Chef de Gouvernement ne peuvent plus circuler et discourir en France, hors l'Élysée et leurs ministères , que sous la protection de plusieurs escouades de gendarmerie et de forces policières, en plus de leur garde rapprochée, ils délèguent dans les coups durs leur responsabilité à des commission, des médiateurs , des comités , des hauts commissaires de ceci et de celà, on est en droit de se demander s'ils gouvernent l'exécutif où s'ils en sont réduit à défendre leur citadelle politique.
Le Chef de l'État, le Chef du Gouvernement et les ministres se radicalisent de plus en plus dans une attitude coercitive qui aggrave la crise de confiance qui s'amplifie de jour en jour, y compris dans les rangs de leur majorité.
Nous les voyons en recherche d'audience se replier à l'abri derrière des micros pour discourir en menaçant de faire agir les forces de l'ordre pour "débloquer" des situations qui leur échappent et qu'ils dénaturent à leur convenance pour se donner le beau rôle.
Dans tous les secteurs d'activités le Chef de l'État et son Gouvernement font pression sur les salariés, ces bêtes à tondre, pour obtenir des résultats , la population aussi attend des résultats de ses dirigeants notamment matière de pouvoir d'achat et de salaires. Mais pour le moment comme sœur Anne nous ne voyons rien venir, à part quelques petites cacahuètes sociales qu'il nous jettent au hasard de leurs discours comme on jette dans les zoos quelques graines aux animaux prisonniers pour se distraire et s'amuser au passage.
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Préambule : Il fût un temp où l'Outre Mer était évocateur de vacances et d'exotisme, surtout pour les privilégiés, genre bobos d'avant garde, qui pouvaient se permettre de s'offrir des vacances paradisiaques destinées en plus du plaisir qu'elles leur procuraient à soutenir en frimant leur standing social vis à vis des voisins et collègues de bureau.
De nos jours l'Outre Mer évoque l'amertume et l'inégalité à l'image de la Métropole.
Se rendre sur les lieux plus de dix jours après le commencement d'une grève générale après avoir longuement hésité , "traîner les pieds" pourrions nous dire, rester quelques jours pour négocier pour échouer sur la revendication essentielle, quitter les lieux pour venir rendre compte à Paris chez le Premier Ministre , se faire épauler par deux médiateurs pour retourner les mains vides en espérant renouer les négociations et rentrer illico à Paris, ce n'est pas très glorieux pour un Secrétaire d'État à l'Outre Mer dont la suffisance politique et l'insuffisance exécutive crèvent les yeux , et qui a cru bon, pour flatter son image de saisir l'occasion d'une Interview à son retour pour souligner qu'il n'était pas désavoué. C'est sans doute ce qui importait le plus à ses yeux, sauver son image de bon élève de la classe UMP qui attend son "bon point" de chouchou du Maître.
Il faut noter aussi que le Gouvernement s'en remet aux partenaires sociaux se lavant ainsi les mains dans une position de désintéressement pour masquer son recul.
Mais le rôle de l'Etat, du Gouvernement serait justement de prendre ses responsabilités en jouant les arbitres actifs pour interdire les abus de position dominante d'un patronat local qui s'enrichit aux dépend des salariés dont les salaires plafonnent à moins 40 % de ceux de la fonction publique.
Le chef de l'Etat lui aussi ne s'est exprimé sur la question d'Outre Mer qu'après plus de trois semaines de silence, non pas indifférence mais pour ne pas accentuer l'effet désastreux par Grève nationale du 29 janvier qu'il tente de gommer par de multiples annonces accessoires pour disperser l'attention en soulevant et surajoutant des polémiques.
Il vient de nommer une Commission Interministérielle pour l'Outre Mer, soit, mais pourquoi ne l'a-t-il pas fait plus tôt ?
Tout le monde savaient que les braises couvaient sous les cendres en Outre Mer et aujourd'hui le feu s'est déclaré et le brasier n'est pas prêt de s'éteindre.
Pour preuve à ce jour les négociations sont bloquées à la Guadeloupe et la situation s'aggrave et empire s'étendant à la Martinique et à la Réunion.
Les élus de la Guadeloupe tentent désespérément d'intervenir en demandant aux partenaires sociaux d'assouplir les mouvements, mais les syndicats qui ne peuvent rien obtenir du patronat, en l'absence d'une prise de position du Gouvernement, s'y refusent et les manifestations vont redoubler d'intensité.
Pour "apprécier" la situation actuelle lire les articles en cliquant sur les titres ci-dessous :
Les chercheurs se sont offusqués des propos tenus par Monsieur Sarkosy dans son discours du 22 Janvier 2008.
Il est vrai que Monsieur Sarkozy a l'art et la manière de mépriser ouvertement le commun des mortels tout autant que les grands de ce monde et d'ironiser sur des sujets qui n'ont rien à voir avec le fond. Seuls ses partisans politiques et les médias qui lui sont asservis trouvent grâce à ses yeux, tant qu'ils sont en cour.
Comment s'étonner qu'on lui renvoie balle ?
Son discours du 22 Janvier 2008 ( voir vidéo) dans lequel il fustigeaient les chercheurs avec des pointe d'ironie mal venue n'a pas manqué de provoquer leurs protestations.
Alors que les protestations des chercheurs contre la politique du gouvernementse maintiennent et s’amplifie, l'Institut universitaire de France (IUF) a diffusée une lettre ouverte le jeudi 12 février, signée par 128 de ses membrespour prévenir le Président Sarkozy que le manque de considération dont il a fait preuve à l’égard du monde de la recherche et de l’enseignement supérieur a eu et aura des effets catastrophiques
Les membressignataires par cette lettre ouverte font savoir qu’ils n’acceptent pas les sarcasmes qui ont émaillé le discours du Président Sarkozy et que les métaphores 'immobilisme', 'frilosité', 'repli sur soi' - sont aux antipodes de leur réalité quotidienne'.