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Relais d'informations générales et politiques - notes d'opinion, et autres nouvelles -
Une cérémonie émouvante et grandiose s'est déroulée à Moscou le 24 juin 2020 à l'occasion du Défilé militaire sur la Place Rouge pour célébrer le 75me anniversaire de la Victoire en présence de Vladimir Poutine Président de la Fédération de Russie entouré des hauts dignitaires militaires et civils qui tous ont rendus hommage et salué les troupes dans une unité et une ordonnance parfaite , ainsi que vous le verrez dans la vidéo ci-dessous :
RELAIS D'INFORMATION - 1/ Téléchargement Vidéo de la cérémonie - de source Sputnik France - 🔻
2/ Article de Sputnik France duquel est extraite la vidéo téléchargée ci-dessus ( Sputnik France était en direct ) 🔻
* copié/collé de source Sputnik France 🔻
Défilé militaire sur la Place Rouge pour fêter les 75 ans de la Victoire ...
L'un des plus importants événements de Russie débute à Moscou ce 24 juin. Sputnik offre à ses lecteurs l'occasion d’assister en direct au défilé militaire sur la place Rouge consacré au 75e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie.
Le Défilé de la victoire, qui n'a pas eu lieu le 9 mai à cause de l’épidémie de Covid-19, se déroule à Moscou ce 24 juin. Il y a exactement 75 ans, les soldats soviétiques ayant participé à la Grande Guerre patriotique ont défilé sur les pavés de cette emblématique place.
En 2020, le défilé engage plus de 13.000 militaires, environ 234 véhicules de combat et 75 avions et hélicoptères. Parmi plusieurs nouveautés figurent le nouveau lance-roquettes multiple 9A52-4 Tornade, le lance-roquettes multiple TOS-2, ainsi que des missiles hypersoniques Kinjal installés sur des chars T-14 Armata.
Les solennités se déroulent en présence de Vladimir Poutine et d’hôtes de marque, à savoir les Présidents de la Biélorussie, de l’Ouzbékistan, de la Bosnie-Herzégovine, du Kazakhstan, du Kirghizistan, de la Moldavie, du Tadjikistan et de la Serbie.
La France est représentée par l'ambassadeur Pierre Lévy. Le général-major Saïd Chanegriha, chef de l’état-major de l’armée algérienne par intérim, y assiste aussi.
Coronavirus - Didier Raoult :
"Il y a deux fois plus de morts parce qu'on n'a pas soigné les gens"
Le
professeur Didier Raoult sera entendu par l’Assemblée le 24 juin
Par Alexandra Ducamp
Il y a plus de chercheurs Inserm à Luminy
qu’à la Timone, ce qui veut bien dire qu’il n’y a plus de recherche médicale.
Douste-Blazy a fait une réforme importante permettant le financement des CHU
sur la base de la production scientifique. Mais cet argent-là, comme il est
fongible, partie du budget de l’Assistance publique et donc il ne sert qu’à
boucher les trous d’une institution toujours en déficit.
Quel bilan tirez-vous de ces trois mois de crise ? Didier Raoult : J'ai tenté d'éviter que tout parte en niquedouille:
il y a eu un problème majeur, c'est la peur. La gestion de la maladie fait
qu'au final il y a deux fois plus de morts. Et que parmi ces morts, plus de la
moitié l'ont été, non pas en raison de la mauvaise gestion médicale, ni du
Covid, mais du bordel qu'on a foutu dans la santé, car en pratique on n'a pas
soigné les gens. Il y a une surmortalité importante en France, quatre fois plus
à Paris que dans les Bouches-du-Rhône : un tiers est dû au Covid, deux tiers au
reste, alors qu'on aurait dû avoir de la sous-mortalité, puisqu'il n'y avait
plus, par exemple, d'accidents de la route... La surmortalité est due au fait
que la gestion médicale a été remise en cause par la peur. Si on n'avait pas eu
peur, on aurait eu deux fois moins de morts. Depuis le début, je le dis, j'ai
peur de la peur... Si on m'avait écouté, il y aurait eu deux fois moins de
morts. Mais c'était inaudible. Ce monde est terrifié parce que la moyenne d'âge
est importante. À force d'avoir peur des risques, on n'arrive plus à les gérer.
En 2003, vous aviez déjà prévenu dans un rapport
de 300 pages que la France n'était pas préparée au risque de virus émergent.
En 2010, vous l'avez répété lors d'une audition au Sénat, vous allez de nouveau
être entendu lors de l'enquête parlementaire... Vous prêchez dans le désert ? Didier Raoult : Je suis un stoïcien, je joue mon rôle, mais ce
n'est pas moi qui ai écrit la pièce, ni fait le théâtre, ni le décor... Je fais
ce que je peux. Je compare beaucoup mon point de vue à celui des colibris, je
fais ce que je dois. Plutôt que de dire il n'y a rien à faire, je prends mes
responsabilités. Les questions sont structurelles : je joue ma pièce et on peut
changer les choses de manière ponctuelle. Ici, on a joué un rôle puisqu'on a la
mortalité la plus basse de toute la France. On a sauvé des gens, c'est pas mal.
Comment on arrive à faire évoluer cela au niveau de la France ? Il faut une
volonté politique forte. Tant qu'il n'y a pas un véritable programme réfléchi
sur le devenir de la recherche hospitalière et médicale... On a enlevé l'Inserm
des hôpitaux, on n'a plus de grands patrons. Depuis, les nains sapent en
silence l'ouvrage des géants, comme disait Victor Hugo. Il y a plus de
chercheurs Inserm à Luminy qu'à la Timone, ce qui veut bien dire qu'il n'y a
plus de recherche médicale. Douste-Blazy a fait une réforme importante
permettant le financement des CHU sur la base de la production scientifique.
Mais cet argent-là, comme il est fongible, partie du budget de l'Assistance
publique et donc il ne sert qu'à boucher les trous d'une institution toujours
en déficit.
On vous rapproche d'ailleurs de beaucoup publier pour
obtenir des crédits... Didier Raoult : On fait faire chaque année entre 10 et
12 millions de bénéfices à l'Assistance publique dont on ne voit pas un
sou. L'argent généré par la recherche n'est pas du tout utilisé pour la
recherche. Quand vous êtes dans une institution qui a 1,2 milliard de
dettes et qui n'a pas équilibré son budget depuis des dizaines d'années, la
recherche c'est le cadet de ses soucis. Au final, en pratique, la recherche
médicale est payée par l'industrie pharmaceutique. L'argent qu'elle investit,
c'est l'équivalent du budget de l'Inserm. Je ne juge pas, c'est structurel. Restent
les financements de l'ANRS. Pourquoi aujourd'hui, dans mon domaine, tout le
monde se focalise sur le Sida ? Parce que c'est la seule chose qui est
financée. À partir du moment où l'on a délégué à l'industrie pharmaceutique le
rôle d'organiser la science, vous vous retrouvez dans la situation que l'on a
vécue. Alors que les maladies infectieuses, cela devrait être un domaine
régalien. C'est de la défense nationale. Qu'est-ce qui a changé l'espérance de
vie des humains ? Les épidémies et les guerres... Comme de Gaulle avait créé
les centres anticancéreux à la sortie de la guerre, je me répète, il faut créer
sept infectiopoles en France.
Le débat sur la chloroquine a pris tout l'espace alors
que les dépistages qui ont manqué font aussi partie de la stratégie que vous
défendez... Didier Raoult : Je suis convaincu que l'on a sauvé des gens pas
seulement avec le traitement mais parce que l'on s'est occupé d'eux : on les a
hospitalisés, oxygénés, on leur a donné des anticoagulants, c'est ce qui fait
une grosse différence. On n'a pas rajouté de la terreur à la terreur. Chaque
fois que je savais quelque chose, j'ai transmis aux autorités... avant de faire
les vidéos sur Youtube. Pourquoi savions-nous que la courbe était en cloche ?
Par analogie avec les autres épidémies de coronavirus et parce qu'on était les
seuls à faire les tests. Si cela avait été un vrai conseil scientifique, on
aurait fait des sondages dans quatre ou cinq endroits pour mesurer la cinétique
de l'épidémie. On aurait eu des chiffres plutôt que des fantasmes.
L'organisation du diagnostic était mauvaise et les gens n'ont pas vu que
c'était un problème de malades et pas un problème d'essai thérapeutique. Et
puis, il n'y en avait que pour le Remdesivir. Je n'ai jamais vu ça. La
puissance de Gilead ! On a fini par publier les pieds nickelés dans le Lancet ou
le New England Journal of Medecine... Comment le ministère de la
Santé peut se baser là-dessus ? Ils sont tous devenus fous !
Vous faites pourtant partie du board du Lancet... Didier Raoult : Je suis le seul Français à en faire partie. J'ai
d'ailleurs demandé à y publier un commentaire, s'ils ne le font pas, je me
retirerai... (Au moment de la publication de l'article Mandeep Mehrade qui
concluait à la dangerosité de la chloroquine), le Lancet avait
trois papiers en main. Le mien sur une cohorte de 3 700 patients qui
concluent à l'efficacité de la bithérapie avec un groupe contrôle, un autre que
l'on m'a demandé de rewievé. Il s'agit de l'association mondiale des
rhumatologues qui ont étudié les effets toxiques de l'hydroxychloroquine sur
930 000 personnes. Résultats ? Aucun effet toxique. Le Lancet avait
aussi le papier des Marx Brothers... Et ils ont choisi celui-là. Ils ont perdu
toute lucidité.
Le gouvernement a dans la foulée interdit
l'utilisation de l'hydroxychloroquine avant de se rétracter... Didier Raoult : La plus grande faute gouvernementale ne concerne
pas les décisions sur la chloroquine. Ils ont été embarqués dans une histoire
dont ils n'arrivaient plus à se sortir, dans l'émotion, ils étaient dans la
surréaction. En revanche, on a fait tout l'inverse de ce que l'on doit faire
dans le traitement des maladies infectieuses.
Au début, ils voulaient que je fasse confirmer mes
dépistages à Pasteur parce qu'il y a soi-disant deux centres de référence en
France. Mais les PCR, tout le monde sait faire. Et depuis le XVe siècle, les
médecins soignent les gens. On ne leur dit pas "Restez chez vous et
mourez".
Vous maintenez vos résultats dans un nouvel article
accepté par le "Travel Medecine and Infectious Deseases" ? Didier Raoult : Il en ressort que l'on a une des mortalités les
plus basses au monde et que la meilleure association thérapeutique est celle de
l'azithromicine et hydroxychloquine. On a fait 10 000 électrocardiogrammes
et il ne s'est rien passé... Au vu des scanners, on s'est rendu compte que
faire passer le message de l'essoufflement était une erreur parce que des gens
ont des lésions très graves aux poumons sans être essoufflés... Aujourd'hui, on
est en train d'étudier le devenir de ces lésions.
Un de vos confrères vous a dénoncé au procureur
estimant que vous meniez des essais illégaux, l'ANSM s'en est mêlé... Didier Raoult : Et alors ? Je suis en paix avec moi-même. Entre ça
et le Conseil de l'ordre qui m'a convoqué pour m'empêcher de m'exprimer ! Tout
le monde s'est jeté sur moi pour que je fasse des études randomisées mais les
études qu'on a confrontées n'étaient pas non plus randomisées. On va voir qui
va porter plainte. On a traité 3 700 personnes et pas eu un problème... Après,
je me fous de l'estime des autres. Quand on veut faire les choses, on apprend à
développer l'indifférence pour faire ce qu'on doit faire.
Intervention de Claudine Kauffmann au Sénat (17 juin 2020 )
22 juin 2020 -
Source : Nicolas Dupont-Aignan
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Source : DEBOUT LA FRANCE 🔻
22 juin 2001
Retrouvez l'intervention au Sénat de Claudine Kauffmann, sénatrice DLF, sur la PPL consistant à offrir des chèques-vacances au personnel soignant en reconnaissance de leur action durant l'épidémie du Covid19 !
"Si j'ai toujours manifesté mon soutien aux personnels engagés dans la lutte contre la pandémie de Covid19, je n'en trouve pas moins futile de débattre du sujet qui nous occupe aujourd'hui.
Certes, l'initiative visant à offrir des chèques-vacances à ces professionnels, lesquels se sont une fois encore signalés par un dévouement exemplaire, est sympathique.
Sympathique également la proposition visant à leur remettre une médaille. Après tout, pourquoi pas ?
Pour autant, cela ne doit pas occulter la situation des personnels soignants. En effet, à toute chose malheur est bon. La Covid19 aura permis de porter sous une lumière aveuglante le grand dénuement de nos services de santé, leurs conditions de travail impossibles ainsi qu'une carence en matériels inqualifiable.
Notre pays, qui demeure pourtant encore la sixième puissance économique mondiale, s'est révélé dépassé par l'ampleur de la pandémie, témoignant ainsi de sa totale impréparation. Considérant ce qui précède, d'aucuns ont placé notre système de santé au niveau d'un pays en voie de développement.
Comment pourrait-il en être autrement ? La désertification médicale qui frappe des pans entiers de notre territoire n'est que la partie émergée de la déliquescence de notre système de santé.
Manque de personnels ...
manque de lits ...
manque de respirateurs ...
manque de masques ...
manque de médicaments ... Quant à ces derniers, nos compatriotes ont appris, médusés, que 80% d'entre eux étaient produits en Chine et en Inde. La France a sciemment sacrifié son indépendance sanitaire sur l'autel du profit de quelques entreprises industrielles.
Et pendant ce temps-là, ceux que l'on qualifie de "héros du quotidien" peinent à boucler leurs fins de mois.
Je rappelle à dessein les propos d'une aide-soignante, interrogées voici peu par le journaliste Jean-Jacques Bourdin, laquelle révélait percevoir 1300 euros par mois, primes incluses, au terme de dix ans d'ancienneté.
Ainsi donc, à la pénibilité du travail, aux risques de contagion, aux horaires décalés et à la vie de famille sacrifiée, il faut adjoindre une rémunération indigne. C'est scandaleux !
Ce débat sur le don de chèques-vacances n'est qu'un habile moyen de détourner l'attention des uns pour exonérer les autres de leurs responsabilités.
Cependant, nos compatriotes ne sont pas dupes. Ils savent désormais que notre système de santé a un urgent besoin d'investissements et de personnels.
"L'hôpital" est considéré depuis trop longtemps comme une variable d'ajustement du budget national.
Si une gestion éclairée est souhaitable, il n'en faut pas moins se souvenir que la santé des Français doit primer avant quelconque considération financière.
Sans naïveté et avec le discernement utile, je soutiens cette disposition permettant d'offrir des chèques-vacances à nos soignants.
Je souhaite néanmoins que l'on accorde enfin à ceux-ci la considération et les moyens qu'ils méritent.
Souvenons-nous que ce sont eux qui constituaient la première ligne face à la pandémie et non des laboratoires avides de bénéfices.
Dans sa grande sagesse, Michel de Montaigne écrivait voici longtemps "le profit de l'un est le dommage de l'autre".
Voici résumée la situation de notre système de santé !"
Louis Aliot - Un Puy-du-Fou catalan ? Insurité que faire ? Vraiment sans étiquette RN ? 23 juin 2020 Sud Radio
S'ABONNER
Louis Aliot, candidat sans étiquette aux élections municipales de Perpignan, était l'invité du Grand Matin Sud Radio dans cette dernière ligne droite : chaque jour, des candidats et invités pour vous faire vivre ces municipales 2020 !
Crise sanitaire : la comparaison avec l’Allemagne est accablante.
Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Yves Laisné, docteur en droit, chef d'entreprises et auteur du "Vème Empire".
1) La France au risque de la réforme
- Pourquoi la France reste en état de crise chronique a fortiori après la crise du Corona (Dette annoncée 115 à 135% du PIB) ?
- Consécutivement, pourquoi les élites ne répondent plus aux attentes populaires ? Les nécessaires mutations possibles à peu de frais
2) L’exception française : s’en plaindre ou s’en féliciter ?
- L’Allemagne s’est mieux tirée de la crise sanitaire et parallèlement de la crise économique. Pourquoi cela ?
- La privatisation comme réponse ?
- La France une dictature ? Réflexion sur l’exception française
- Hérésies hier, complotisme aujourd’hui, mêmes clercs : les intellectuels, les journalistes...
- Le Vème empire. Les excellents motifs de la dictature. Déclin du droit, insécurité juridique le déclin de l’état de droit. La France pays du collectivisme...
3) Ce qu’a révélé la crise sanitaire : nos libertés menacées
- Le cas des professeurs Montagnier et Raoult. Conspiracy Watch prix Nobel du complotisme.
- Préférer l’égalité à la liberté ?
Les juges avouent : ils ont truqué l'élection de Macron ! 20 juin 2020 SOURCE : Riposte Laïque
ABONNÉ
Les révélations de l'ancienne présidente du Parquet National Financier (PNF), Eliane Houlette, sont explosives. Elle admet avoir subi d'énormes pressions de la part de sa hiérarchie pour instruire, dans l'urgence, le dossier du candidat LR à la présidentielle, François Fillon, qui était promis à l'Elysée. Et cela grâce aux "fuites" relayées par Le Canard Enchaîné. Elle avoue donc que la victoire de Macron en 2017 est la conséquence d'un véritable coup d'Etat médiatico-judiciaire.
La version des "violences policières et le racisme qui existe..." selon ce que raconte le député Fabien Roussel est un étalage idéologique sans fondement .....
POUR INFORMATION
Jean-Jacques Bourdin reçoit Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce mardi 23 juin 2020.
Fabien Roussel face à Jean-Jacques Bourdin en direct
23 juin 2020 SOURCE BFMTV
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Jean-Jacques Bourdin reçoit Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce mardi 23 juin 2020.