27 mars 2017

Actualités récentes Algériennes sous forme de REVUE DE PRESSE -

Éditorial de lucienne magalie pons

On en apprend toujours un peu plus quand on lit le presse Algérienne, en effet les médias  français sont en principe assez bloqués quand il s'agit d'écrire ou parler des relations franco-algériennes comme s'ils avaient peur de déplaire à nos dirigeants en en disant un peu trop, les algériens n'ont pas ce genre de réactions et leurs plumes et leurs langues sont tout à fait  déliées notamment quand il s'agit de donner des informations sur les conflits qui se déroulent au Proche Orient et dans lesquels notre pays est impliqué, soit par le soutien diplomatique ou politique que nos dirigeants procurent  à tel ou tel pays, soit encore par sa participation à telle ou telle coalition armée.



 Les médias Algériens sont aussi plus rapides  que les nôtres pour nous informer des déplacements vers l'Algérie notamment de nos ministres ou premier ministre.

Evidemment nos médias sont enserrés comme dans filet dans l'océan de notre campagne présidentielle et consacre 98 % de leur temps aux états d'âme de nos différents candidats dont l'un a sombré dans un état obsessionnel qui lui fait dire pour faire oublier ses frasques et son  goût  de l'argent et du luxe, qu'on veut faite tomber sa tête,  qu'on veut le tuer, ou encore qu'il est sur écoute en mettant en cause le ministère de l'intérieur et François Hollande......, tandis que  les autres se dispersent et se querellent violemment  en vaines  déclarations contradictoires d'un jour à l'autre, à l'exception de Marine Le Pen qui suit toujours sa même ligne politique ascendante et dont les médias ne parlent que pour la démolir , ce dont l'intéressée  se moque avec un aisance remarquable !  



Quelques exemples sous forme de revue de Presse du travail sérieux des médias Algériens  :



Le premier ministre français Bernard Cazeneuve à Alger les 4 et 5 ...

https://www.algerie1.com/.../le-premier-ministre-francais-bernard-cazeneuve-a-alger-l...

Il y a 5 heures - ... la visite du premier ministre françaisBernard Cazeneuve en Algérie a étéreportée pour les 4 et 5 avril prochain dans le cadre d'une tournée ...

Le Premier ministre français en visite à Alger les 4 et 5 avril prochains ...

https://www.toutdz.com › Actualité

Il y a 1 heure - Le premier ministre françaisBernard Cazeneuve, se rendra à Alger les 4 et 5 avril prochains, dans la cadre d'une tournée maghrébine. Rappelons que sa visite était prévue pour les 30 et 31 mars et a été reportée à la ...

La visite de Cazeneuve reportée - Le Soir d'Algérie

www.lesoirdalgerie.com/articles/2017/03/27/article.php?sid=211335&cid=3

Il y a 2 heures - La visite officielle du Premier ministre français Bernard Cazeneuve à Alger, ... desFrançais, de décaler cette visite pour les 4 et 5 avril prochain, ...
Termes manquants : tournée ‎maghrébine



La France fournit aux Al-Saoud les armes qui servent à massacrer des ...

www.algeriepatriotique.com/.../la-france-fournit-aux-al-saoud-les-armes-qui-servent-à...

Il y a 6 jours - La France fournit aux Al-Saoud les armes qui servent à massacrer des ... réticents, arguant que ces matériels étaient destinés à la guerre au Yémen». ... au moins 1 546 enfants ont été tués et 2 450 autres ont été mutilés.


mar 05, 2017 | 08:29
Maître Damien Viguier est horripilé par la politique étrangère de son pays et dégoûté par la mascarade politique qui a lieu en France. Pour lui, «la...

Mon témoignage Fusillade du 26 mars 1962 Alger, rue d'Isly Plateau des Glières

Éditorial de lucienne magalie pons

Alger, Algérie : souvenirs
Publié  sur  différent sites  le 12-2-2006...+ le 14-2-2006 + le 26 mars 2016 - + le 27 mars 2017  sur cette page 

LA FUSILLADE DU 26 MARS 1962

Ecrit à la demande de mes amis  une première fois le mercredi 8 février 2006, et  sous mon nom d'auteur  Lucienne PONS

LE 26 MARS 1962 un climat lourd d’inquiétude, d’indignation et de colère règne sur l’Algérie.
Le quartier de Bab El Oued  à Alger, cerné par les forces de l’ordre depuis plusieurs jours résiste et dans l’après-midi le drame éclate,  frappant la manifestation de soutien organisée à Alger....

 Vu et vécu par l’auteur qui se trouvait sur les lieux.

En ce matin du 26 mars 1962, en dépit d’un beau soleil printanier, un climat lourd d’inquiétude, d’indignation et de colère contenue régnait sur l’Algérie et dans nos cœurs.

Les accords d’Evian qui faisaient la part belle au FLN sans aucun ménagement pour la sécurité et les intérêts moraux et matériels des français et des harkis, venaient d’être signés le 19 mars  par le Gouvernement et les tenants de l’Indépendance de l’Algérie, et pour nous  partisans de l’Algérie Française il n’y avait plus d’autre alternative que la valise ou le cercueil.

L’étau de la répression se resserrait autour de nous. En effet le Gouvernement qui tenait à faire passer les accords d’Evian, vis à vis de l’opinion française et vis à vis de l’opinion internationale, comme une entente de bonne envergure souhaitée par la totalité des habitants de l’Algérie, mettait en place les mesures coercitives nécessaires pour endiguer toutes manifestations de protestations ou de désaveu à l’encontre de sa politique d’abandon.  Or nous protestions en actes, en paroles, en écrits, par articles et par tracts et le quartier de Bab El Oued fût désigné comme cible expiatoire par les forces répressives qui y commirent leurs pires méfaits.

En effet, les habitants de Bab El Oued qui n’avaient jamais cessé depuis le début de la guerre d’Algérie de clamer leur attachement à l’Algérie Française dans les manifestations et en faisant connaître leurs opinions par tous moyens et qui soutenaient fidèlement l’OAS, se trouvaient dans le collimateur du pouvoir répressif et leur quartier, un des plus attachant et pittoresque d’Alger, se trouvait cerné et assiégé depuis plusieurs jours par des CRS et des Gardes Mobiles nouvellement affectés en Algérie. Un véritable blocus interdisait à ses habitants de circuler dans les rues, le couvre feu était institué avec interdiction d’ouvrir les persiennes, les rues du quartier étaient sillonnées par les forces de l’ordre armées jusqu’aux dents, toutes circulations, communications et approvisionnements étaient contrôlés, interdits et réprimés. Les habitants étaient soumis à des perquisitions de jour et de nuit sans aucun ménagement, comme s’il se fût agi de sévir contre des malfaiteurs ; les forces répressives armées et menaçantes entraient dans les appartements, renversaient le contenu des meubles sur le sol, endommageant le linge, les vêtements, la vaisselle, les objets et les produits d’alimentation, et même les matelas ouverts au couteau ne furent pas épargnés.

Le Général Ailleret, de triste mémoire, n’avait pas hésité à faire mitrailler les immeubles et les terrasses de ce quartier par les forces aériennes, au prétexte que ses habitants armés, selon lui, se livraient à des fusillades et que le quartier était en état d’insurrection permanente !  Or, pour rétablir les faits, s’il est vrai que quelquefois des fusillades s’entendaient au coin des rues ou provenaient des terrasses, la majorité des habitants ne possédaient pas d’armes et le quartier quoique bouillonnant n’était pas en état d’insurrection, mais dans un état d’insécurité entretenu par les provocations des forces répressives. Après les mitraillages par les forces aériennes qui provoquèrent une profonde indignation, un acte odieux déclencha une colère générale, ce fût l’exécution, commise par un CRS ou un Garde Mobile par une rafale de balles, d’une petite fille de dix ans qui avec l’insouciance de son âge avait ouvert les persiennes de son balcon, ce qui était formellement interdit aux habitants pendant ce triste siège. Ce drame fût ressenti comme un assassinat.

Une manifestation fût décidée et annoncée pour le 26 mars 1962, en vue de témoigner notre indignation sur ce forfait, de porter notre soutien aux Habitants de Bab El Oued, d’obtenir la libération du quartier, et de manifester notre désapprobation unanime sur la politique pro-algérienne du Gouvernement, les organisateurs de la manifestation insistaient particulièrement sur le caractère pacifique de la manifestation prévue.

Dès la veille après-midi, des annonces faites à la radio et par voitures sillonnant les rues tentèrent de décourager la population de manifester. Il était annoncé par les pouvoirs en place, tous des sbires au service du Maître de l’heure ainsi que l’avait baptisé le FLN (je veux parler du Général de Gaulle) que des mesures seraient prises pour interdire toutes manifestations, réunions ou regroupements publics et des barrages furent mis en place pour interdire et refouler toutes circulations automobile sur toutes routes dans les régions, et dans toutes les rues des Villes et Villages d’Algérie.

Visiblement le pouvoir ne voulait pas subir de retour de vague face à son action incessante "sur le vent de l’histoire" qu’il entendait faire souffler pour porter un projet falsifié et utopique de "grandeur nationale", alimenté par les discours dithyrambiques du Chef de l’état et de ses ministres, tous vendus à la cause de l’indépendance, tous traîtres envers nous, tous prêts comme un seul homme à livrer l’Algérie aux rebelles après nous avoir promis de la garder Française, en s’abritant sous des slogans éventés tel que "le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes",( quel peuple ?...) le tout sans imposer à "ce peuple" des garanties ne serait-ce que morales pour les français d’Algérie et les harkis.

Tout en début de l’après-midi du 26 mars 1962, déterminées à rejoindre la manifestation, nous partîmes d’Hydra à pieds avec quelques amies pour rejoindre Alger en passant par le quartier du Golf pour ensuite rejoindre le Centre d’Alger.

 Plusieurs fois arrêtées et contrôlées en cours de routes, nous atteignîmes enfin par des circuits détournés le centre d’Alger et  fûmes bloquées sur le Plateau des Glières, en dessous de la statue de Jeanne d’Arc,à proximité du Plateau des Glières par un détachement militaire des forces du maintien de l’ordre qui était positionné sur tous les pourtours de la place et des rues, en alignement sur les trottoirs, leurs armes en position de combat. Je fus assez surprise de constater que tout ce détachement important était composé de militaires arabes et j’ai pu observer qu’il n’y avait pas un seul militaire français parmi eux, du moins parmi ceux qui se trouvaient à ma proximité sur une ligne de quelques mètres  sur ma gauche et qui barraient la rue  depuis la statue de Jeanne d’Arc jusqu’à la place du Gouvernement général.

Nous fûmes maintenues sur place avec d’autres manifestants, empêchés de circuler par les militaires qui se montraient de plus en plus nerveux nous menaçant d’un air féroce, sans pouvoir rejoindre par la rue d’Isly le gros de la manifestation ( 150 000 personnes environ), qui s’étendait jusqu’aux  abords du quartier de Bab El Oued, alors que des annonces par micros provenant de voitures de police qui parcouraient la ville, se succédaient invitant les participants à rentrer chez eux avant telle heure (j’ai oublié l’heure) qui était toute proche, sous peine de répression , en quelque sorte un ultimatum ... qui pourrait porter à réflexion et analyse au vu du drame qui a suivi.

Dans la foule les visages étaient graves et sévères nous manifestions dans le silence et la dignité sans provocations, mais fermement décidés à passer coûte que coûte, quand soudain nous entendîmes des coups de feu et nous vîmes immédiatement des personnes qui couraient vers nous venant de la Rue d’Isly  en criant "ils ont tiré, ils on ouvert le feu ... il y des morts et des blessés, protégez-vous, protégez-vous..." Il n’en était plus temps, j’ai entendu des coups de feu, des rafales de fusils mitrailleurs ou de mitraillettes et j’ai vu des gens tomber devant moi aux abords du plateau des Glières, près de la Grande Poste d’Alger, la foule se dispersait en tout sens, je n’ai pas vu qui tirait, certaines personnes se jetaient au sol, un homme m’a projetée à terre, un militaire tirait ou faisait mine de tirer dans notre direction, mes amies emportées par le mouvement de foule n’étaient plus là, des ambulances commençaient à circuler pour porter du secours dans une stupeur et un affolement général,  les cris douloureux des blessés et les cris d’indignation des manifestants présents sur les lieux. Je me suis relevée et faisant quelques pas j’ai vu, de mes yeux vu, un jeune homme en blouse blanche , qui portait secours à une victime étendue sur le trottoir de la Grande Poste, abattu lui même par derrière, tué sur le coup et achevé de plus sur la victime. Je l’ai appris par la suite, il s’agissait d’un jeune médecin. Les militaires tiraient même sur les ambulances, sur les infirmiers et les médecins.

J’avais l’impression de me trouver subitement dans un autre univers et là, dans ma mémoire j’ai comme un grand trou noir, un passage à zéro.  Aujourd’hui  encore je ne me souviens pas comment la foule s’est dispersée autour de moi, comment je me suis retrouvée seule dans une rue au bout d’un moment, dont je ne peux évaluer la distance que j’avais parcourue depuis la fusillade comme dans un état second , me dirigeant vers l’Hôpital d’Hussein-Dey. Avant d’arriver à l’Hôpital j’ai vu un homme qui marchait devant moi dans la rue tomber sur le trottoir, abattu d’un coup de revoler par un individu surgit d’une sortie d’immeuble. Crime ?, vengeance ?, règlement de compte .. ?  je ne le saurai jamais. Je les ai regardé  comme une somnambule, l’agresseur m’a fixé l’espace d’une demie seconde de son regard dur et s’est effacé rapidement en courant. J’ai vu des gens qui venaient très vite vers la victime en criant...partez.. partez, Madame, partez vite, ne restez pas dans la rue... ne restez pas ici... partez ! Je continuais à marcher dans un état d’absence totale de conscience.

Puis je suis arrivée à l’Hôpital d’Hussein-Dey où un spectacle de désolation régnait dans tous les espaces ; les malades habituels se trouvaient dans les  jardins, en pyjamas ou chemises de nuit, ayant laissé leurs lits pour les blessés ; des ambulances arrivaient les unes après les autres, les infirmiers étendaient immédiatement les blessés sur des brancards alignés aux pieds des bâtiments ; en attendant d’être pris en charge,  certains blessés couverts de sang gémissaient, certains agonisaient, d’autres victimes étaient déjà mortes, jeunes filles et jeunes hommes pour la plupart, car comme je l’ai appris par la suite c’est le début du cortège où se trouvaient des étudiants et des jeunes qui avait été visé en premier lieu. J’ai vu aussi un homme arabe d’une quarantaine d’années qui se vidait de son sang et de sa vie sur un brancard, le visage livide, mais les yeux encore pleins de vie qui me regardait tristement  comme avec regret. Ami, ennemi ... je ne savais pas, mais j’étais née sur la même terre que lui et c’est humainement, tout naturellement, que j’ai soutenu avec douceur la main qu’il tendait vers moi.

Je ne sais pas combien de temps je suis restée errante dans l’hôpital où les parents des victimes pleuraient, certains en silence la tête dans leurs mains, d’autres en sanglotant ou en poussant des cris déchirants et se tordant les mains de désespoir. J’étais dans un cauchemar ... j’allais me réveiller... J’avançais consternée, comme une ombre, d’un brancard à l’autre, n’entendant pas ce que les gens me disaient, redoutant de trouver des parents, une amie, un ami, morts ou blessés. Je ne souviens pas non plus comment j’ai quittée l’hôpital et à quelle heure ; je me suis retrouvée sur la route me dirigeant vers Hydra et je n’ai aucun autre souvenir personnel de cette dramatique journée, même pas de la façon dont je suis entrée dans ma maison et me suis endormie ce soir là.

Dans les jours qui ont suivi, j’ai pu lire les circonstances du drame dans les journaux, différentes hypothèses sur "qui avait ouvert le feu en premier ?" ... les militaires ?... un civil ? ...un barbouze ? ... un provocateur.... ? étaient  avancées . On relatait aussi le cri de ce jeune officier, fraîchement arrivé de France, chef d’un détachement et qui avait ordonné à plusieurs reprises d’une voix forte "Halte au feu... Halte au feu ... Halte au feu ..." sans être obéit par les militaires qui se trouvaient sous son commandement. Existe-t-il encore ?... Je me souviens avoir entendu il y a quelques années ici en France, diffusé par une radio privée, le contenu d’une cassette enregistrée lors de la fusillade où l’on entend les coups de feu, les protestations des manifestants et très clairement la voix déchirante du jeune officier ordonnant à plusieurs reprises "Halte au feu" !.

La lumière n’a jamais été faite officiellement sur la fusillade du 26 Mars 1962. Je me souviens qu’une rumeur circulait à Alger quelques jours après le drame : certains manifestants étaient persuadés que les militaires arabes qui se trouvaient dans les forces de maintien de l’ordre ce jour là du 26 mars 1962 étaient en fait des rebelles de la Willaya 4, habillés de tenues militaires françaises, qui à la suite de la signature des accords d’Evian du 19 mars 1962 auraient été intégrés dans les rangs de l’Armée Française pour assurer le maintien de l’ordre et prendre la relève peu à peu en attendant l’Indépendance qui devenaient imminente. Nous n’avons pas de preuve, nous ne saurons jamais la vérité. Seuls les assassins et leurs complices qui ont ouvert le feu la connaisse.
Et aujourd’hui encore je me questionne : Où est la vérité... ? Un silence de chape s’est établie pendant des décennies sur ce drame gênant pour le pouvoir de l’époque qui a son prolongement jusqu’à nos jours. Un journaliste du journal télévisé de 13 heures le 26 mars 2002, soit quarante ans après, a rappelé cette fusillade en indiquant que "des tirailleurs algériens de l’Armée Française avaient ouvert le feu sur les manifestants". Je me suis permis de lui écrire en lui faisant rapport de la rumeur concernant le possible "rattachement" des FLN de la Willayia 4. Je n’ai reçu aucune réponse.

Je n’en attendais pas du reste.  Plus de quarante ans après nous sommes toujours Français d’Algérie et Harkis censurés sur nos souffrances, on ne nous entend pas, on ne nous lit pas , on ne veut pas nous voir, même si l’on nous écorche au besoin, dans les sphères de l’intelligentsia politico-journalistique et son prolongement de faux intellectuels vaseux, la vérité pour eux n’est pas bonne à entendre , même si pour nous elle est bonne à dire. Les chiffres officiels font état de 46 morts et environ 150 blessés, les avis sont partagés, mais les informateurs évitent d’en parler ; les informations locales de l’époque faisaient état de plus de 100 morts et plus de 150 blessés. Comment pourrions- nous le vérifier après toute  la désinformation, la dénaturation et le brouillage des faits ?
Quant à certains d’entre  ceux des anciens combattants communistes et de gauche qui ont servi à contre cœur en Algérie,  généraux et militaires, qui croient de bon ton de venir périodiquement à la télévision, s’inféodant à l’air du temps, faire la larme à l’œil et la voix tremblante leur mea culpa, pour avoir torturé des criminels FLN et leurs complices, je les méprise ouvertement, ils feraient mieux de passer leur temps à dire la vérité sur les crimes odieux commis par les rebelles FLN sur les civils français et sur les Harkis et leurs familles, hommes égorgés, femmes et enfants violés et tués et mis en croix, et nos militaires, surpris en embuscades, cruellement, sauvagement mutilés et émasculés avant d’être achevés , égorgés à l’arme blanche par ces barbares infâmes qui ne respectaient  aucune loi de guerre et n’ont aucun honneur.

Pour moi je n’ai aucune haine, seulement un profond écœurement, du mépris et encore du mépris, pour tous ces assassins et leurs complices et pour ceux qui leur offrent des excuses en faisant leur mea culpa politicien, je sais qu’ils ont déjà rejoint tous ensembles, même s’ils sont encore vivants, les ténèbres et l’enfer de leurs consciences où ils demeurent liés à leurs crimes et mensonges pour toute éternité.

Les hommes d’honneur font tout pour prévenir la guerre mais quand elle devient inévitable il faut la faire avec honneur et courage c’est le prix du sang.

 Vaincus par trahison politique en 1962, les Français d’Algérie et les Harkis  pleurent   dans  leurs cœurs et leurs  mémoires dignement  et en silence  leurs  morts.

Pour en revenir à mon évocation du 26 mars 1962, j’ai écrit cet article sans me référer à aucun texte ni aucun écrit, mon récit est certainement incomplet, sommaire et partial, mais c’est le vécu qui subsiste en moi  et  je l’ai restitué fidèlement avec ses clartés et ses ombres.


Aujourd’hui 55 ans après la fusillade du  26 mars 1962 je publie  à nouveau mon témoignage sur ma page  et je tiens à désapprouver  les cérémonies de commémoration des accords d’Evian  qui  qui se tiennent  en France le 19 mars, c’est un coup de poignard  de plus dans le dos de nos militaires et civils tués et assassinés en Algérie de 1954 à 1962


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_témoignage vidéo émouvant  :

En 2002, les caméras de la télévision se sont penchées sur ce massacre. La fusillade unilatérale durera 12 minutes. Plus de 80 morts, plus de 200 blessés, les témoins parlent...


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Avertissement : peu à peu de nombreux articles depuis quelques années ont été publiés sur Internet relatant ce drame, je tiens à avertir mes lecteurs qui ne seraient pas exactement informés, que certains de ces articles ont été écrits par nos détracteurs et ils   comportent de nombreux mensonges,  aussi je vous recommande de rechercher si possible les sources historiques de l'époque, de mêmes certains livres sur la guerre d'Algérie sont écrits par des auteurs notamment de gauche, communistes et sociaistes et même des gaullistes de tendances gauchiste,   qui étaient favorables aux rebelles et qui aussi sont mensongers et  falsificateurs, certains de ces livres sont même écrits par des auteurs qui n'ont pas vécu sur place la guerre d'Algérie et qui font oeuvre de propagande sans aucune référence crédible contre les français d'Algérie et les harkis. 

PARIS_19° - Un policier blessé à l'arme blanche et son agresseur abattu dans un tir de protection lors d'une intervention dans un drame familial dimanche soir dans le 19° arrondissement de Paris - (note_ Revue de Presse )

Éditorial de lucienne magalie pons

Appelés pour "un différend familial", des policiers sont intervenus dans une habitation située rue d'Aubervilliers, dans le quartier Curial (19e arrondissement de Paris). 

Les policiers  ont forcé la porte après avoir entendu des cris d'enfants à l'intérieur. 

Les médias rapportent qu' "Un homme d'une cinquantaine d'années, d'origine asiatique, s'est précipité sur eux armé d'une paire de ciseaux. Il a blessé le policier au niveau des côtes une première fois avant de tenter de lui mettre un deuxième coup de ciseau"....... " selon une source policière citée par les médias  : "Un des collègues du policier blessé a  ouvert le feu, pour le protéger, blessant mortellement l'agresseur".

 Le Parisien indique que le policier auteur du coup de feu a "réalisé un tir de protection et atteint l'homme au thorax". "Il n'a tiré qu'une seule fois dans un cadre de légitime défense", d'après la commissaire Margenet  qui a précisé  que l'homme blessé était "connu pour son alcoolisme, des antécédents psychiatriques et des violences familiales".


Le policier victime de l'agression à l'arme blanche a été transporté en "urgence relative" à l'hôpital.

 Le 2e district de police judiciaire et l'inspection générale de la police nationale (IGPN) ont été saisis des enquêtes pour déterminer les circonstances du drame.

REVUE DE PRESSE 



Le Dauphiné Libéré
 - ‎il y a 57 minutes‎
Un policier a été blessé à l'arme blanche, dimanche soir, dans le XIXe arrondissement de Paris.
 Son agresseur a été touché mortellement par un tir de riposte de la police. Un policier a été blessé
 à l'arme blanche dimanche soir à Paris lors d'une ...

LCI
 - ‎il y a 4 minutes‎
France Soir
 - ‎il y a 14 minutes‎
Franceinfo
 - ‎il y a 14 minutes‎
Sputnik France
 - ‎il y a 37 minutes‎
Est Républicain
 - ‎il y a 53 minutes‎


Franceinfo
 - ‎il y a 14 minutes‎
Les policiers sont intervenus pour un "différend familial", dans le 19e arrondissement de la capitale,
 dimanche. Capture écran Google Maps du quartier Curial, dans le 19e arrondissement de Paris,
 lundi 27 mars 2017. (GOOGLE MAPS). avatar. franceinfo ...
Citée à de nombreuses reprises
Le Parisien
 - ‎il y a 9 heures‎
Le fonctionnaire a été blessé durant une intervention dans le quartier Curial, dans le XIXe arrondissement
 de la capitale. Un policier a été blessé à l'arme blanche dimanche soir dans le XIXe arrondissement de Paris
lors d'une intervention pour un ...



Voir ou revoir l'interview de Florian Philippot dans "Objectif Elysée" sur LCI -( 26 mars 2017 )

Éditorial de lucienne magalie pons



Ajoutée le 26 mars 2017
Interview de Florian Philippot, vice-président du Front National, par Damien Givelet et Julien Arnaud dans "Objectif Elysée". Il réagissait notamment au meeting tenu l'après-midi par Marine Le Pen à Lille, au Frexit voulu par le FN, au Brexit qui sera lancé dans quelques jours, et à d'autres sujets.
- LCI, 26 mars 2017, 22h13

Marine Le Pen invitée de Bourdin ( vidéo : 23 mars 2017)

Éditorial de lucienne magalie pons

Pour information

Marine Le Pen invitée de Bourdin :  23 mars 2017

Meeting de Marine Le Pen à Lille - ( 26/03/2017)

Éditorial de lucienne magalie pons

25 mars 2017

Merci de nous aider à mieux vous informer

Éditorial de lucienne magalie pons

En créant mon blog il y a 10 ans j'avais pour objectif de noter quelques actualités et événements,  qui attiraient particulièrement mon attention afin de ne pas les oublier, et  pour ainsi dire en laisser une trace à ma disposition.

Au fil des jours peu à peu je me suis laissée emporter  par un courant plus large et progressivement tout en  sélectionnant  pour  moi-même des informations,  je me suis aperçue  que j'étais suivie par de nombreux lecteurs et que leur nombre augmentait progressivement ,  j'ai donc  rectifié mon objectif et je me suis mise à écrire pour mes lecteurs en publiant un volant d'informations  beaucoup plus large.

Nous envisageons  actuellement avec des collaborateurs et des correspondants  bénévoles qui se sont  joints à moi au fil du temps   de rendre plus attractives nos pages, par exemple en publiant des interviews- vidéos  de différentes  personnalités que nous réaliserions nous-mêmes, ou encore en réalisant  des reportages, dans ce but nous devons moderniser  nos  équipements informatiques  et  nous équiper de matériel vidéos...

 Jusqu'à présent nous avons fait face nous mêmes à toutes nos dépenses de renouvellement  de matériel et de maintenance, mais il nous semble possible de  vous solliciter pour nous  aider par un don à votre convenance même modeste, lequel sera   destiné à compléter nos moyens  pour améliorer en qualité nos éditions journalières.

Depuis 4 mois nous avons téléchargé à cet effet   sur notre page d’accueil un widget invitant à "Faire un don"  , mais pour le moment nous n'avons reçu qu'un seul   don modeste,  lequel déduction faite de la commission de l'organisme intervenant n'atteint pas  1 euro ...  ce don nous a été adressé à titre de test par un ami  pour vérifier le bon fonctionnement du processus.

Tous les mois,  nous revenons  sur cette question pour  informer nos lecteurs et visiteurs  des résultats de  cette initiative,  en rappelant qu'ils peuvent s'ils le souhaitent  nous aider à mieux les informer en nous faisant parvenir un don à leur convenance.

Nous vous remercions de votre attention. 

Lucienne Magalie Pons 

Merci de soutenir notre action d'information par un don à votre convenance

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...