15 juillet 2016

ALERTE INFOS : ATTENTAT A NICE PLUSIEURS VICTIMES

Éditorial de lucienne magalie pons


Vendredi 15 juillet dans la nuit :


Nous venons de prendre connaissance sur Internet qu'un camion a foncé dans la foule  sur la Promenade des Anglais  à Nice, vers 22 h 30 jeudi soir,   alors  que la Fête nationale battait son plein, d'après les articles et communIqués " un camion blanc a foncé dans la foule, faisant des dizaines de morts et  nombreux blessés a indiqué la mairie" .

 La préfecture des Alpes-Maritimes parle d'un attentat et invite les gens à rester chez eux.

Des coups de feu ont été tirés par la police vers le ou les occupants du camion, qui est criblé d'impacts de balles. L'un des occupants aurait été neutralisé.

Le sous-préfet des Alpes-Maritimes a indiqué que le chauffeur du camion avait été abattu par la police.


Voir l'image sur TwitterFrançois Hollande, qui rentre d'Avignon, se rend directement à une cellule de crise place Beauvau à Paris, a fait savoir l'Elysée.
Un journaliste indépendant rapporte que  plusieurs routes ont été bloquées par les autorités. Un important dispositif de sécurité a en tout cas été mis en place dans la ville.

François Hollande de retour d'Avignon rejoint une cellule crise place Beauvau au Ministère de l'Intérieur, selon une communication de l'Elysée.

Les nouvelles arrivent pratiquement toutes les minutes sur la toile, d'après un bilan provisoire il y aurait 60 morts et plus de 120 blessés. 


Voir l'image sur Twitter
  • Revue de presse 
Le Parisien - ‎il y a 15 minutes‎
Un camion, qui a foncé dans la foule sur la Promenade des Anglais, a fait de nombreuses victimes ce jeudi soir. La préfecture évoque un attentat. VALERY HACHE / AFP. Faits diversAttentatNiceCamion · Un camion a foncé dans la foule sur la Promenade ...



14 juillet 2016

Défilé du 14 Juillet 2016 à Paris - Vidéo -

Éditorial de lucienne magalie pons

Nous avons publié et quelque peu commenté ce matin l'interviewe du 14 juillet du Président de la République, mais ce n'était pas le plus important, ce n'était que l'aspect politique et marginal  de cette fête nationale,  le plus important  et l'essentiel pour le peuple Français en ce triste quinquennat qui tire à sa fin,  c'est de retrouver en ce 14 juillet 2016,  une cérémonie qui leur montre l'immuable visage de la France, sa grandeur et sa force, incarnés en ce beau jour par nos militaires, nos forces de sécurité , notre musique militaire et l’ordonnance parfaite de ce magnifique défilé.

Nos applaudissement et nos bravos vont avant tout  à la France éternelle et à ses valeurs, à nos armées, et à tous ceux qui ont participé à cette belle Fête Nationale  et à son peuple, le pouvoir passe, la France et son peuple demeure !

Vive la France  ! Vive les Français 




Ajoutée le 14 juil. 2016
Revivez en intégralité le défilé militaire du 14 Juillet 2016

Marine Le Pen : "Réactions à l'interwiev du Président de la République - 14 juillet 2016 -

Éditorial de lucienne magalie pons

La Présidente du Front National a fait part de ses premières réactions au discours du 14 juillet 2016 du Président de la République dans un communiqué de presse  que nous reproduisons ci-dessous en copié/collé.
De Source :  Rassemblement Bleu Marine (RBM)

marine-le-pen-2012-2

Réaction à l’interview du président de la République

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Il n’y avait pas grand chose à attendre de l’interview du président de la République et nous n’avons pas été déçus. Nous avons eu la confirmation qu’il a définitivement perdu toute hauteur de vue, toute capacité à incarner sa mission.
François Hollande s’est en effet livré, comme chaque année, à un indécent exercice d’auto satisfaction, niant la réalité économique de la France, alors que le chômage continue d’exploser et que les perspectives de croissance ont, elles, été revues à la baisse. Même chose sur la dette et les impôts qui n’ont jamais été aussi élevés dans notre histoire mais que François Hollande ose encore, en dépit de toutes les évidences, contester éhontément. De même, il n’a pas hésité à utiliser le Brexit comme un prétexte pour se défausser de ses responsabilités en cas d’échec de ses « prédictions ».
Le président de la République a passé plus de temps à réagir à la bataille d’égo qui agite son gouvernement ou aux mensonges insupportables de sa « République exemplaire » qu’à répondre aux préoccupations réelles des Français. Aucune proposition concrète sur la sécurité, l’emploi ou les grandes réformes démocratiques cent fois promises comme la proportionnelle.
Pire, le président est même apparu totalement déconnecté en défendant sa loi Travail, qui va précariser les salariés et affaiblir les petites et moyennes entreprises, sans mesurer l’hostilité légitime et profonde que cette loi imposée par la violence du 49-3 a suscitée dans la population.
Au final, cette interview a été l’image du mandat de François Hollande : vide et sans envergure.
Cette aptitude à être systématiquement en dessous de ce qu’exigent les événements a été particulièrement visible lorsque le président a abordé la question du Brexit et ses conséquences sur l’avenir de l’Union européenne.
Plutôt que de saisir le mouvement de l’Histoire et d’ouvrir la voie au retour des Nations pour une Europe de la coopération, François Hollande s’est obstiné dans sa politique de soumission à Bruxelles. Pour lui, c’est toujours plus d’Europe et toujours moins de France, sans jamais consulter les Français sur ces choix pourtant stratégiques et fondamentaux. Il n’a pas hésité à caricaturer l’opposition patriote que nous représentons en utilisant des arguments pathétiques, méprisant la légitimité du débat démocratique.
Heureusement pour les Français, cette interview du 14 juillet était la dernière du président de la République avant la vraie confrontation d’idées que sera l’élection présidentielle, et à laquelle François Hollande ne pourra pas échapper s’il entend se représenter au suffrage du peuple.

TF1 et France 2 : Interview du Président de la République par Gilles Bouleau et David Pujadas - 14 juillet 2016 -

Éditorial de lucienne magalie pons

Tous les sujets d'actualités ont été abordés, les sujets importants et d'autres moins importants selon l'appréciation du Président de la République.

Par ailleurs le Président François Hollande  a  exposé son bilan et celui du Gouvernement en revenant sur différentes étapes de son quinquennat , mais dans l'ensemble de son intervention rien de bien nouveau ou frappant, ce qu'il a dit  on a l'impression de l'avoir  entendu , même  répété dans de précédentes déclarations.

Les médias qui attendaient plus de fermeté en ce qui concerne notamment l'attitude de  Manuel Macron seront restés sur leur faim, en fait le Président s'est affranchi  de ce point délicat  en rappelant  des règles assorties de certaines conditions qui n'étaient pas un avertissement formel mais plutôt une information  , pour être clair nous reproduisons ci dessous ce passage de l'interview :
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David PUJADAS : Alors, on va parler économie, on va parler terrorisme, mais d’abord quelques mots sur cette crise ouverte dans votre équipe, qui s’étale au grand jour, Emmanuel MACRON s’affranchit de votre autorité, de celle du gouvernement, il se pose même en rival, en vue éventuellement de 2017. Est-ce qu’il peut rester, Emmanuel MACRON, au gouvernement ?


LE PRESIDENT : Ce sujet, ce n’est pas le plus important de ce que nous avons à traiter, mais il est là, regardons-le. Emmanuel MACRON m’accompagne depuis 2012, comme conseiller, puis comme ministre de l’Economie. Il a mené des réformes, il en mène encore, il a des idées, il veut rencontrer les citoyens, et là-dessus c’est utile, il faut toujours aller à la rencontre des autres, toujours proposer des idées nouvelles.
David PUJADAS : Il va bien au-delà de cela…
LE PRESIDENT : Mais il y a des règles, il y a des règles dans un gouvernement.
Gilles BOULEAU : De cohérence, a minima.
LE PRESIDENT : La première règle c’est la solidarité, c’est l’esprit d’équipe, c’est de défendre le bilan, c’est d’être à plein temps dans sa tâche, et donc c’est une règle qu’il doit respecter. Et puis il y en a une deuxième. Dans un gouvernement il n’y a pas de démarche personnelle, encore moins présidentielle, il y a tout simplement servir, et servir jusqu’au bout. C’est une belle mission d’être au gouvernement de la France, c’est même la plus grande des missions pour un responsable, quel que soit son parcours, et donc…
David PUJADAS : Mais vous lui avez déjà lancé un avertissement, et il ne vous a pas écouté.
LE PRESIDENT : Ces deux règles, ces règles essentielles, sont celles de la composition d’un gouvernement, je n’en dirai pas plus. Respecter ces règles c’est rester au gouvernement, ne pas les respecter, c’est ne pas y rester.
Gilles BOULEAU : Mais, très concrètement, Manuel VALLS, Premier ministre, Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, peuvent travailler ensemble, il n’y a pas le moindre problème ? 
LE PRESIDENT : Manuel VALLS je l’ai nommé pour diriger le gouvernement, et il le fait avec autorité, il le fait avec courage, il le fait aussi en ayant le sens de l’intérêt général. Alors, il le fait aussi avec sa personnalité, mais heureusement, et donc… qu’est-ce que c’est qu’une équipe, au moment où il y a tant de fractionnements, tant de fragmentations ? C’est d’être capable d’être ensemble pour le bien du pays. Je n’en dirai pas davantage, moi c’est ma seule ligne de conduite, je veux que le pays puisse être dirigé, fermement, dans la période que nous connaissons. Ai-je besoin de parler de ce qui s’est produit ? Donc, fermement, clairement, et je n’en dirai pas davantage sur ce sujet, chacun, maintenant, est informé.
David PUJADAS : Mais vous édictez une règle, mais elle n’est pas respectée de fait, on en reste là ?
LE PRESIDENT : Non, elle est la règle, et si elle n’est pas, respectée, il y aura les conséquences que je viens d’indiquer. 
Gilles BOULEAU : Et lorsqu’Emmanuel MACRON, dans un meeting avant-hier, dit que les Français sont fatigués, usés par un système qui lui-même est usé par des promesses non tenues, vous ne le prenez pas pour vous, vous ne vous sentez pas visé ?
LE PRESIDENT : Je pense que ceux qui n’ont pas tenu leurs promesses ce sont ceux qui ont dû me précéder, parce que pour ce qui me concerne, j’ai tenu tous mes engagements. Mais il y a un résultat, celui qui compte le plus pour les Français, celui dont nous allons parler, c’est le chômage, celui qui détermine tout, c’est en l’occurrence l’emploi, et c’est non pas une page d’écritures qu’il faut faire sur l’emploi, la croissance et la lutte contre la précarité, c’est un devoir, et c’est le mien. Et c’est d’ailleurs là-dessus que j’ai demandé à être jugé.


 On comprend que le sujet Macron est évacué et David Pujadas enchaîne : Alors on y vient ...

ooOoo

L'interview se poursuit sur une suite d'autres sujets que je vous laisse découvrir. :

Vidéo intégrale  de l’interview :



Entretien télévisé en direct sur TF1 et France 2 par elysee

Texte intégral : - cliquez sur le lien ci-dessous :

ENTRETIEN TÉLÉVISÉ DU 14 JUILLET

Gilles BOULEAU : Bonjour à tous.   LE PRESIDENT : Bonjour Gilles BOULEAU ........

Le cas ou l'affaire Macron débattue en séance à l'Assemblée nationale (commentaires - extrait vidéo - )

Éditorial de lucienne magalie pons


Comme vous le savez Monsieur Emmanuel Macron  "En marche" , sur  la scène politique s'agite beaucoup publiquement,   en dehors de ses fonctions de ministre de l'Economie,  et monopolise l'attention des médias , certains de ses agissements font l'objet de grands titres, ouvrent  des polémiques, suscitent des interrogations, d'autres de ses sorties   sont simplement relatées plus ou moins discrètement, en fait depuis plusieurs mois nous assistons à la fabrication d'un homme politique pour satisfaire à la fois ses propres ambitions politiques et surtout celles de certaines associations qui veulent faire de lui "un présidentiable" à plus ou moins brève échéance.


Retenons une démarche clé de ces temps derniers qui  colorent pour ainsi dire  sa mise sur orbite présidentielle  lors d'une de ses envolées  en dehors de ses fonctions gouvernementales

Le 27 Juin  2016, les médias relataient qu à l'invitation de quatre loges maçonniques  " Le Chantier des Egaux", "Raphaël Bliard", "La Lumière" et "Aletheia", 'Emmanuel Macron avait fait le "show" et   rempli le Temple Groussier au siège du Grand Orient de France , en "tenue blanche fermée"' réservée aux Frères et Soeurs du GODF et des obédiences amies).

Selon eux  " le politique à l'ambition présidentielle" avait planché sur "La mondialisation  peut-elle être  synonyme de progrès "? ... Toujours d'après les médias et selon  son intervention "   ... " Des frères ont senti que le jeune ministre portait l’idée d’un État  politique doté de règles, en opposition à un ″Far-West″ déréglementé ",  et que le Grand Maître  Daniel Keller lui avait  répondu que «la mondialisation est perçue comme une nouvelle Loi de la jungle», .. et que ... «pour éviter cela, il faut que les États réaffirment leur prééminence, leur souveraineté… et assurent une construction politique de l’Union Européenne».

 Début juillet les médias en bavaient encore en affirmant  " Emmanuel Macron a passé son oral devant le  Grand Orient " en précisant  : " Trois semaines après Jean-Luc Mélenchon, c’est donc Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, qui a pris la parole devant les francs-maçons du Grand Orient de France. Les deux hommes ont en commun de se voir un destin présidentiel"


Si nous citons cette démarche c'est qu'il est connu , bien que gardé  secret, qu'à l'approche des présidentielles les candidats potentiels  se croient tenus de faire  le tour des loges maçonniques pour dévoiler  les grandes lignes de leur programme de présidentiables  sur invitation des obédiences en tenues blanches, et de là les médias ont vu  dans la démarche d' Emmanuel Macrons comme les prémices annonciateurs  d'une annonce imminente de sa candidature pour 2017.


Le suspens demeurait , candidat ou pas candidat ? un vrai casse-tête chinois pour les médias  ;;;

mais comme le ministre de l'Economie avait  clos son discours, à la Maison de la Mutualité à Paris, par cette phrase ambigüe : "Ce mouvement, nous le porterons ensemble jusqu'à 2017 et jusqu'à la victoire",   les médias et certains politique s’interrogeaient encore et  pensaient que Mercredi , lors du Conseil des Ministres il "serait démissionné"?   d'autant qu'un peu plus tôt , Manuel Valls le Premier Ministre s'était agacé de la tenue de ce meeting. "Il est temps que tout cela s'arrête", avait   lancé Manuel Valls avant d'entrer dans l'hémicycle du Sénat, sur des informations diffusées par BFMTV.

Or au Conseil des Ministre la question n’a pas été abordée, toutefois un peu plus tard dans la journée  au cours de la séance de questions  de Mercredi à l’Assemblée Nationale , le député des Républicains Arnaud Viala s'est chargé pour la droite de questionner sur l'attitude d'un ministre en exercice" - Emmanuel Macron" qui a dénoncé "un à un tous les choix auquel il a pris part par votre gouvernement" en faisant allusion au meeting politique d'Emmanuel Macron..., ce qui a un certain moment a déclenché  un sorte de fou-rire de Manuel Valls, pour toute réponse semblet-il, puisque que c'est Jean-Marie Le Guen qui a été appelé par le Président de l'Assemblée à  donner réponse   au député : 

Voir l’extrait vidéo :  



Voici  ci-dessous  la question et  la réponse telle qu’elles  figurent  sur le compte rendu de la séance :

.....
copié/collé : 

«  Cohésion de la politique gouvernementale

M. le président. La parole est à M. Arnaud Viala, pour le groupe Les Républicains.

M. Arnaud Viala. Monsieur le Premier ministre, votre principale marque de fabrique est de refuser violemment toutes les remarques et, surtout, les propositions. Au cours des derniers mois, vous n’avez eu de cesse de nous rabrouer avec beaucoup d’agressivité (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe socialiste, écologiste et républicain), lorsque, par exemple, nous avons tenté de vous encourager à réformer le système du régime social des indépendants – RSI –, qui pénalise gravement les artisans et indépendants de France (Mêmes mouvements) ; lorsque nous avons défendu des propositions pour rétablir la compétitivité des agriculteurs de France ou lorsque nous vous avons alerté sur les travers du tiers payant généralisé que refusent les professionnels de santé de France.

Rien à faire : c’est vous et vous seul qui avez raison. Nous avons tort ; nous avons toujours eu tort depuis 2012, que dis-je, depuis 2007, 2002, 1995 ou même avant …

M. Jean-Yves Le Bouillonnec. Ça, en revanche, c’est vrai !

M. Arnaud Viala. Et voici qu’à présent l’un de vos plus éminents ministres rassemble des milliers de personnes en marge – si je comprends bien – de sa charge, dont il a bien de la chance qu’elle lui laisse le loisir d’organiser des soirées.

M. Yannick Moreau. Où est Macron ?

M. Arnaud Viala. Face aux Français, un ministre en exercice de votre gouvernement fustige les mesures que vous leur imposez contre leur gré et va jusqu’à qualifier la loi « Travail », encore chaude de son passage à coups de 49-3, de « texte du passé ». Face aux Français, un ministre en exercice, en dénonçant un à un tous les choix auxquels il a pris part dans votre gouvernement, atteste ainsi de votre absence totale de cap pour le pays.

Alors, monsieur le Premier ministre, la représentation nationale, qui a tant de fois essuyé vos accès de colère autoritariste, se demande aujourd’hui, et vous demande, comment vous comptez conduire les affaires de la France pendant un an encore au milieu d’une telle cacophonie ; elle se demande surtout quand vous allez enfin vous décider à être un Premier ministre « normal » (Protestations sur plusieurs bancs du groupe socialiste, écologiste et républicain)…

M. Hugues Fourage. Vous dites vraiment n’importe quoi !

M. Arnaud Viala. …à la tête d’un gouvernement « normal »…

M. Jean-Pierre Laurent. Avec une opposition normale !

M. Arnaud Viala. …, dont les membres ne s’occuperaient que des Français et n’auraient pour priorité que leurs emplois, leur sécurité, leur accès aux soins, leur pouvoir d’achat et l’avenir de leurs enfants. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe Les Républicains.)

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement. ( « Il est où Macron ? » sur les bancs du groupe Les Républicains.)

M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement. Cette séance de questions au Gouvernement est l’une des dernières de cette session et, indiscutablement, un certain nombre d’entre nous ont vraiment besoin de vacances. (Rires et applaudissements sur plusieurs bancs du groupe socialiste, écologiste et républicain. – Exclamations sur les bancs du groupe Les Républicains.)

M. Jean-Pierre Laurent. Voilà, exactement !

M. Yannick Moreau. Macron est en vacances ?

M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État. J’espère donc que tout ce que vous avez sur le cœur ne viendra pas troubler vos propos, qui en l’occurrence m’ont semblé légèrement décousus. J’ai donc quelques difficultés à centrer ma question (Exclamations sur les bancs du groupe Les Républicains)…

M. Guy Geoffroy. Votre réponse !

M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État. …par exemple pour vous parler des mesures que nous avons prises en matière de politique sociale, laquelle était l’un des aspects de votre question. Ma collègue Marisol Touraine vous a rappelé, il y a quelques instants, ce que nous avons fait en matière de retraites ou pour la généralisation du tiers payant. (Mêmes mouvements.)

M. Jean-Marie Sermier. C’est de la brasse coulée !

M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État. Visiblement, nous ne faisons pas le même constat : en ce qui nous concerne, nous faisons en sorte de mettre en avant ce qui marche ( « En marche ! » sur les bancs du groupe Les Républicains.), nous avançons, nous ne sommes pas dans l’aigreur ou le dénigrement auxquels – sans doute sous l’effet de la fatigue qui vous accable – vous cédez trop facilement.

Pour le reste, monsieur le député, je veux vous rassurer. Nous avons, dans cette enceinte, une majorité qui fait avancer un certain nombre de textes.

Plusieurs députés du groupe Les Républicains. 49-3 ! 49-3 !

M. le président. Mes chers collègues, s’il vous plaît.

M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État. Pour le camp que vous représentez, l’automne, semble-t-il, sera suffisamment studieux pour que vous ne nous donniez pas trop de leçons sur la manière dont nous sommes capables de nous rassembler.

Voilà, monsieur le député, quelques éléments qui pourront vous servir de devoirs de vacances. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe socialiste, écologiste et républicain.)

M. Guy Geoffroy. Quel mépris ! »

( fin du copié/collé )

oo0oo

Mais les médias ne désarment pas ils espèrent maintenant que c’est le Président de la République qui aujourdhui-même tranchera  l’  « Affaire Macron » dans son allocution télévisée du 14 juillet 16


Donc il  ne reste plus que quelques minutes à attendre pour savoir comment le Président traite «  l’Affaire Macron ».

Les médias n'ont pas fini d'en parler, ça va à coup sur rebondir !









13 juillet 2016

Conseil des Ministres du mercredi 13 avril 2016

Éditorial de lucienne magalie pons

Point de presse du porte-parole du Gouvernement Stéphane Le Foll à l'issue du Conseil des Ministres du Mercredi 13 juillet 2016


Point de presse de Stéphane Le Foll, le 13... par elysee

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COMPTE-RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 13 JUILLET 2016


Le ministre des affaires étrangères et du développement international a présenté un projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Tadjikistan relatif à la construction d’une tour de contrôle sur l’aéroport de Douchanbé.........

Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...