07 décembre 2011

François Bayrou : Déclaration officielle de candidature à l'élection présidentielle de 2012

Éditorial de lucienne magalie pons

Préambule

Ce mercredi après-midi, de la maison de la Chimie à Paris, le président du  Modem (mouvement démocrate), Monsieur  François Bayrou s’est officiellement déclaré candidat à l’élection présidentielle de 2012 devant les cadres et les militants de son parti, et de nombreux  médias.  

«Je me présente devant vous en homme libre avec un projet et une volonté pour notre peuple et notre pays», a-t-il notamment déclaré.

 Proposant « l’espoir » et  «la vérité» aux Français pour lutter «en ces temps de tempête», François Bayrou a, rappelé sa volonté à gouverner au centre.

ooOoo

D’une voix  sobre et assurée, avec une gravité et un sérieux authentique  qui le distingue  d’autres candidats, François Bayrou   a  développé ses priorités nationales,   notamment régler la crise de la dette publique, relancer la production en France pour lutter contre la fuite des emplois, retrouver le véritable rang de l’éducation nationale, pour enchaîner ensuite sur la construction européenne

Pour l’Europe,  François Bayrou  a expliqué vouloir  notamment mettre en place «les conditions d’une gouvernance effective de la zone euro », et souhaite  «un président pour l’Europe, élu par les citoyens».

(Voir la vidéo en fin d’éditorial.)

 «Depuis plusieurs mois, François Bayrou s’est apaisé. Il est dans une gravité, une sobriété, à la mesure de la gravité de la crise», indique-t-on dans son entourage.

Ces  propos sont  relevés par certains médias qui ajoutent  qu’il frôle 9% fans les sondages, soit 2 points de plus par rapport à la semaine passée et qu’il pourrait bien sur sa lancée, dans le contexte actuel,   améliorer son score..




Déclaration de candidature à l'élection... par bayrou

REVUE DE PRESSE : 
Produire en France, la promesse du candidat Bayrou
Les Échos -




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Lettre Franco-Allemande au Président du Conseil Européeen

Éditorial de lucienne magalie pons


Comme ils l’avaient annoncés  de l’Elysée Lundi en conférence de presse,  Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont adressé une lettre  cosignée au président du Conseil européen Herman Van Rompuy.


Cette lettre adressée  en vue de préparer le Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles, précise et développe tous les points de  l’accord franco-allemand que le Président Français et la Chancelière Allemande ont arrêté le Lundi 5 décembre,  et sur lequel ils espèrent recueillir l’accord de leurs partenaires européens.

ooOoo

 Les médias rapportent qu’une source proche du gouvernement allemand  s'était dite «pessimiste sur la possibilité d'obtenir un accord total».

 Un «certain nombre de partenaires n'ont pas compris la gravité de la situation» ….  Ces partenaires sont «des Etats mais aussi des institutions»,  a estimé  cette source, qui a  évoqué et critiqué  aussi des propositions faites par le président de l'UE Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

(Rappelons que José Manuel Barroso  et Herman Van Rompuy ont proposé  une modification « légère » du traité européen, qui permettrait d'éviter des processus de ratification compliqués ou des référendum, et que de plus  Herman Van Rompuy  propose  de transformer le futur mécanisme de secours de la Zone euro le MES (censé  se substituer au FESF) , en Banque pouvant emprunter à la BCE .

« Ce serait faire complètement fausse route »  a critiqué la source citée plus haut, et les médias  ajoutent que  les Allemands  estiment que  «dire qu'il faut éviter ceci ou cela», en l'espèce  des référendums dans certains pays, «c'est jouer avec des faux-semblants».


Enfin toujours de même source , l’Allemagne est opposée à toute émission d'euro-obligations ainsi qu'à tout renforcement des mécanismes de soutien financier actuellement en place.


On peut être sur que les discussions seront serrées Jeudi et Vendredi à Bruxelles et que le Gouvernement  allemand   ne cédera pas sur ses exigences de discipline budgétaire :…. «Nous tablons sur des discussions très exigeantes et par moments difficiles» jeudi et vendredi à Bruxelles, a averti  Steffen Sibert, le  porte-parole d'Angela Merkel,  au cours d'une conférence de presse.

. «Il ne pourra pas y avoir d'accord a minima avec notre gouvernement», ni «d'accord gouvernemental à côté des traités», a souligné une autre source du gouvernement.


L’Allemagne, forte de sa position de  première économie européenne juge «absolument nécessaire» qu'un accord soit trouvé à Bruxelles «au moins pour les 17» pays de la zone euro, pour un renforcement de la discipline budgétaire ancré dans les traités européens. »

Les médias rapportent aussi que le Conseil Européen pourrait si nécessaire être prolongé pour parvenir à un accord et que  l'Allemagne aurait  exigé que cette réunion de toute l'Union européenne soit prolongée d'un sommet  «des seuls membres de la zone euro». «Il ne s'agit pas de faire une zone euro recluse», aurait  assuré Berlin (à l’adresse des autres 10  membres de l’UE  qui ne sont pas intégrés dans la Zone euro)  «tous sont cordialement invités» à se soumettre à ses exigences de rigueur.

Cependant comme la Grande Bretagne on s’en doute, n’acceptera pas  un nouveau traité si elle estime ses intérêts menacés, une source Allemande autorisée a  tenu  à les rassurer en déclarant  «Nous n'allons rien proposer qui implique des contraintes supplémentaires» pour Londres, en ajoutant   avoir «grand intérêt à un rôle actif de la Grande-Bretagne» dans l'UE.

Comme on le voit  les Allemands sont très déterminés dans leur démarche et il faut s’attendre  Jeudi et Vendredi au Conseil Européen  à une séance très longue et très mouvementée.

 « Ca promet » ….en séances et dans les coulisses…..

En attendant voici reproduite ci-dessous la lettre de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel au Président du Conseil Européen




LA CHANCELIÈRE                                                                        LE PRÉSIDENT
DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE                              DE LA RÉPUBLIQUE  FRANCAISE           
D’ALLEMAGNE


Monsieur le Président,

Pour surmonter la crise actuelle, toutes les mesures nécessaires pour stabiliser la zone euro dans son ensemble devront être prises. Nous sommes confiants dans le fait que nous y parviendrons.

Nous sommes convaincus que nous devons renforcer l’architecture de l’Union Économique et Monétaire en allant au-delà des mesures indispensables qui sont nécessaires de toute urgence pour le règlement immédiat de la crise. Ces mesures doivent être prises sans plus tarder. Nous considérons que cela est indispensable pour la crédibilité et la confiance dans l’avenir de l’Union économique et monétaire.

La crise actuelle a mis clairement en évidence les lacunes de l’architecture de l’UEM. Nous devons remédier à ces lacunes. Pour construire une Union pour la stabilité et la croissance durable qui nous permette de préserver notre modèle européen, qui conjugue succès économique et responsabilité sociale, nous devons consolider de manière significative les fondements de l’UEM. A côté de la monnaie unique, un pilier économique solide est indispensable, s’appuyant sur une gouvernance renforcée pour assurer la discipline budgétaire ainsi qu’une croissance plus forte et une compétitivité accrue. Pour atteindre ces objectifs, nous avons besoin d’un contrat renouvelé entre les États membres de la zone euro. Cette conviction est la force qui motive notre proposition.

**

Nous avons besoin de règles et d’engagements plus contraignants et plus ambitieux pour les États membres de la zone euro. Car avoir une monnaie unique implique de partager les responsabilités au sein de la zone euro dans son ensemble. Cela doit permettre une nouvelle qualité de coopération et d’intégration au sein de la zone euro.

Nous proposons que ces nouvelles règles et engagements soient inclus dans les Traités européens. Sinon, les États dont la monnaie est l’euro devront aller de l’avant. Dans ce cas, nous ferons en sorte que les États membres ayant la volonté et la capacité de participer puissent le faire et que les institutions européennes puissent jouer un rôle important. Nous travaillerons à faire en sorte que ce nouvel accord soit intégré dans le droit de l’Union dès que
possible.

Monsieur Herman VAN ROMPUY
Président du Conseil européen


 2

Les principales caractéristiques de cette nouvelle Union pour la stabilité et la croissance sont les suivantes :

Une architecture institutionnelle renforcée La gouvernance de la zone euro doit être significativement renforcée. Nous devons définir une architecture institutionnelle plus intégrée et plus efficace sans dupliquer les structures et institutions européennes. Elle reposera sur les principes suivants :
· des sommets réguliers (au moins deux fois par an) des chefs d’État et de gouvernement de la zone euro, avec un président permanent. Ces sommets fixeront les orientations stratégiques pour les politiques économiques et budgétaires dans la zone euro.
L’impact de nos politiques économiques et budgétaires sur la zone euro doit être considéré comme une question d’intérêt commun, tout en respectant la responsabilité nationale.

· Pendant la crise, le sommet de l’Euro devrait se réunir sur une base mensuelle : chaque réunion devrait se concentrer sur un ordre du jour précis relatif à la gouvernance et aux politiques permettant de renforcer la croissance, la compétitivité et la stabilité budgétaire. Les pays ayant signé le Pacte pour l’euro plus seront invités à participer aux discussions sur
les sujets en relation avec lui.

· un Eurogroupe ministériel et une structure préparatoire renforcée pour préparer et mettre en oeuvre les décisions prises par le Sommet et assurer le fonctionnement courant.

Ce cadre sera pleinement cohérent avec l’architecture institutionnelle de l’UE. Nous réaffirmons fermement notre volonté d’associer pleinement la Commission européenne. Le Parlement européen et les parlements nationaux devront être associés de manière adéquate.

Un cadre de prévention global

Tous les membres de l’Union pour la stabilité et la croissance ont intérêt à ce que soient détectées et corrigées les politiques économiques et budgétaires qui ne sont pas saines bien avant que celles-ci ne deviennent une menace pour la stabilité de la zone euro dans son ensemble. C’est pourquoi nous avons besoin d’un cadre de prévention global qui renforce la coordination, la surveillance et le respect des règles, ainsi que d’incitations positives, sur la
base des arrangements actuels (nouvelle procédure en cas de déséquilibres macroéconomiques, Stratégie UE 2020, Pacte Euro plus, importance accrue accordée à la compétitivité par les Fonds structurels et de cohésion, etc.) en les améliorant encore
.
Ce schéma doit comprendre en particulier :

· L’adoption par chaque État membre de la zone euro de règles relatives à un budget équilibré qui transposent les objectifs et exigences du Pacte de stabilité et de croissance dans la législation nationale, de préférence au niveau constitutionnel ou équivalent.

Une nouvelle disposition légale devra préciser les exigences minimales attendues de la règle nationale sur l’équilibre budgétaire. La Cour européenne de Justice, à la demande de la Commission ou d’un État membre, devrait avoir la possibilité de vérifier sa transposition dans
le cadre légal national.

· L’engagement des parlements nationaux à prendre en compte les recommandations adoptées au niveau européen sur la conduite des politiques économiques et budgétaires.

3

Nous devons renforcer la croissance à travers la compétitivité et la convergence des politiques économiques entre les membres de la zone euro au moins. Pour atteindre ces objectifs, et sur la base de l’article 136 et/ou des coopérations renforcées, un nouveau cadre juridique commun pleinement compatible avec le marché intérieur doit être créé afin de permettre de progresser plus rapidement dans certains domaines spécifiques comme :
· La régulation financière ;
· Le marché du travail ;
· La convergence et l’harmonisation de l’assiette pour l’impôt sur les sociétés et l’instauration d’une taxe sur les transactions financières ;
· Les politiques de soutien à la croissance et un meilleur usage des fonds européens au niveau des pays de la zone euro.
Une procédure renforcée pour mettre en oeuvre des politiques budgétaires saines

Pour compléter le volet préventif du Pacte et en particulier pour atteindre l’objectif d’équilibre budgétaire structurel et l’examen ex-ante des projets de budget, une nouvelle procédure devrait être établie pour corriger tout dépassement du seuil de 3 % du PIB du déficit.

Dès que la Commission aura établi qu’un État membre a dépassé ce seuil de 3 %, il devra y avoir des conséquences automatiques à moins que l’Eurogroupe, à la majorité qualifiée, n’en décide autrement. Les circonstances exceptionnelles devront être prises en compte :

· l’obligation pour l’État membre concerné de la zone euro de conclure avec la Commission et de faire approuver par l’Eurogroupe à la majorité qualifiée inversée au nom des autres États membres un « Partenariat européen pour la réforme » précisant les mesures budgétaires et structurelles de cet État pour lui permettre de surmonter ses difficultés et l’aider dans ses efforts ;
· une série d’interventions d’intensité croissante dans les droits de cet État pourrait être autorisée à titre de réponse ciblée au dépassement du plafond. Les étapes et les sanctions proposées ou recommandées par la Commission devront être adoptées par le Conseil à moins qu’une majorité qualifiée des États de la zone euro en décide autrement.

Sur la base des dispositions sur la référence numérique pour la réduction de la dette telles que prévues dans le « six pack » (règle du 1/20e), la procédure de réduction de l’endettement pour les États de la zone euro dont la dette est supérieure au seuil de 60 % du PIB devra être incluse dans le nouveau traité.

Un mécanisme permanent de règlement des crises

Nous accélèrerons la mise en place du Mécanisme intergouvernemental permanent européen pour la stabilité (MES). Il devra être effectif en 2012 afin de mieux faire face aux menaces futures pour la stabilité de la zone euro dans son ensemble, y compris du fait du risque de contagion à d’autres États membres de la zone permettant de les aider en cas de situation d’urgence.

4

Pour optimiser l’efficacité du MES et sa capacité à prendre des décisions, des règles spécifiques de « super majorité » (85 % du capital souscrit de la BCE) doivent être mises en oeuvre.

En ce qui concerne l’implication du secteur privé, le traité MES devrait être révisé afin qu’il soit clair que la solution requise pour la Grèce était unique et exceptionnelle. Nous rappelons que tous les autres membres de la zone euro réaffirment leur détermination inflexible à honorer pleinement leur signature souveraine. Un considérant du préambule devra clarifier que la zone euro se conformera à la pratique du FMI. Comme convenu, des termes communs de référence pour les clauses d’action collective (CAC) devront être introduits dans les législations nationales.

**

À l’occasion du cinquantième anniversaire des Traités de Rome, nous avons réaffirmé solennellement, avec l’ensemble des États membres de l’Union européenne, notre détermination à protéger les acquis de la construction européenne dans l’intérêt des générations futures. Pour cela, nous nous sommes engagés à adapter le fonctionnement politique de l’Europe à l’évolution de la situation. C’est dans cet esprit que nous présentons notre proposition à nos partenaires européens.

Nous sommes convaincus qu’il nous faut agir sans délai. Nous devons prendre les décisions nécessaires lors de notre prochaine réunion du Conseil européen pour que les dispositions du nouveau traité puissent être prêtes en mars 2012.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.



Angela MERKEL                                                                                         Nicolas SARKOZY

Claude Guéant : Actualité franco-Algérienne

Éditorial de lucienne magalie pons


Le Dimanche 4 décembre, le   Premier Ministre Algérien , Monsieur Ahmed Ouyahia recevait à Alger
le ministre de l'Intérieur de la République française, M. Claude Guéant, en visite officielle en Algérie.

L'audience s'est déroulée en présence du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Dahou Ould Kablia

Une conférence de presse conjointe de Messieurs Dahou Ould Kablia et Claude Guéant s'est déroulée sur le thème " Pour un partenariat d'exception"

La vidéo ci-dessous montre des images plus sérieuses que le titre qui l'accompagne :




ooOoo

1) REVUE DE PRESSE ALGERIENNE :


Source : EL MOUDJAHID - QUOTIDIEN NATIONAL D'INFORMATION


Conférence de presse conjointe de MM. Dahou Ould Kablia et Claude Guéant : Pour un partenariat d’exception

PUBLIE LE : 05-12-2011 | 0:00

A propos des réformes en Algérie, M. Guéant s’est dit «impressionné par tous les textes préparés et présentés au  Parlement»

M. Dahou Ould Kablia a souhaité que la grande  Mosquée de  Paris «puisse continuer à jouer son rôle historique comme lieu de rayonnement religieux, moral et culturel en faveur des Algériens».

«L’amitié ne se trouve pas dans les traités, mais dans l’action. Et c’est dans l’action que nous souhaitons, l’un et l’autre, trouver la confirmation.» C’est par ces termes que Claude Guéant, ministre français de l’Intérieur, a répondu hier, lors d’une conférence de presse tenue à la résidence El-Mithak, à une question relative à l’accord de 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens et de leurs familles.


L’hôte de l’Algérie a fait savoir que les deux Présidents, MM. Bouteflika et Sarkozy, ont prôné un «partenariat d’exception».


Pour M. Guéant, « nous avons fixé un nombre d’objectifs supplémentaires à même d’améliorer ce partenariat». La rencontre d’hier constitue une occasion «permettant davantage de compréhension entre les deux gouvernements et, par conséquent, entre les deux pays». Enchaînant, il a souligné que le pacte signé, en 2008, par les 27 pays de l’Union européenne «vise une maîtrise de l’immigration, pas la fermeture». Une réunion «à très brève échelle se prépare, et les choses avancent dans un excellent climat».


Devant un parterre de journalistes, il fait savoir qu’il y a, en cours, «des directives en préparation sur l’asile politique». Et d’ajouter : «Il reste de la place pour les négociations bilatérales, notamment des accords spécifiques tels ceux qui nous unissent avec l’Algérie.»


Quant à son homologue algérien, Dahou Ould Kablia, il a souligné que des questions importantes ont été abordées. «On laisse le soin à nos collaborateurs de discuter de manière plus poussée cet engagement aussi bien en France qu’en Algérie», a-t-il indiqué. Sur sa lancée, il rassure que les deux pays sont déterminés, conformément au souhait exprimé par les Présidents français et algérien, «à donner l’élan nécessaire à la relance des relations dans tous les domaines et en particulier les relations entre les deux départements de l’Intérieur ayant en charge des problèmes extrêmement complexes tels la sécurité, la circulation et l’installation des personnes».


 Reprenant la parole, M. Guéant, interrogé sur la victoire des islamistes en Tunisie et au Maroc, a tenu un langage optimiste. «La France a considéré que les mouvements qui se sont manifestés dans certains pays méritaient d’être encouragés vers plus de démocratie et de liberté», a expliqué l’hôte de l’Algérie.
Dans le même ordre d’idées, il «salue les initiatives nombreuses sous l’égide du Président Bouteflika afin d’aller dans le sens des préoccupations qui se sont manifestées en Algérie», et s’est dit « impressionné par tous les textes préparés ou présentés au Parlement».


Sur la liberté de culte et le rôle du Conseil français de culte musulman, M. Guéant a souligné que le CFCM, créé sous l’instigation de M. Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, «s’impose dans le paysage politique et cultuel français».


Rappelant que quatre millions de musulmans vivent en France, il souligne qu’un million de musulmans pratiquent leur culte d’une façon régulière. Plus loin dans son intervention, M. Guéant indique qu’«il est impératif que cette religion soit représentée».


Ce conseil, précisons-le, n’est pas le seul, mais il est accompagné par «d’autres conseils régionaux installés pour régler des problèmes pratiques d’une façon efficace». S’agissant du carré musulman dans les cimetières, le ministre français se dit «étonné de voir ce problème non encore réglé».


Devant cette situation, «j’ai créé des organismes de concertation sur la liberté de culte dans chaque département». Les divergences relatives à cette question viennent, en partie, «des différences d’appréciation sur les critères de représentativité».


Quant à la position algérienne, M. Dahou Ould Kablia demande à la France «de permettre à la Mosquée de Paris de jouer son rôle historique comme lieu de rayonnement religieux, moral et culturel en faveur des Algériens, car c’est une mosquée sous tutelle de l’Algérie».

Fouad Irnatene   

M. Ouyahia reçoit M. Claude Guéant


Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier à Alger le ministre de l'Intérieur de la République française, M. Claude Guéant, en visite officielle en Algérie, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. L'audience s'est déroulée en présence du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Dahou Ould Kablia. A propos des réformes en Algérie, M. Guéant s’est dit «impressionné par tous les textes préparés et présentés au  Parlement»

M. Dahou Ould Kablia a souhaité que la grande  Mosquée de  Paris «puisse continuer à jouer son rôle historique comme lieu de rayonnement religieux, moral et culturel en faveur des Algériens».

«L’amitié ne se trouve pas dans les traités, mais dans l’action. Et c’est dans l’action que nous souhaitons, l’un et l’autre, trouver la confirmation.» C’est par ces termes que Claude Guéant, ministre français de l’Intérieur, a répondu hier, lors d’une conférence de presse tenue à la résidence El-Mithak, à une question relative à l’accord de 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens et de leurs familles.


L’hôte de l’Algérie a fait savoir que les deux Présidents, MM. Bouteflika et Sarkozy, ont prôné un «partenariat d’exception».


Pour M. Guéant, « nous avons fixé un nombre d’objectifs supplémentaires à même d’améliorer ce partenariat». La rencontre d’hier constitue une occasion «permettant davantage de compréhension entre les deux gouvernements et, par conséquent, entre les deux pays». Enchaînant, il a souligné que le pacte signé, en 2008, par les 27 pays de l’Union européenne «vise une maîtrise de l’immigration, pas la fermeture». Une réunion «à très brève échelle se prépare, et les choses avancent dans un excellent climat».


Devant un parterre de journalistes, il fait savoir qu’il y a, en cours, «des directives en préparation sur l’asile politique». Et d’ajouter : «Il reste de la place pour les négociations bilatérales, notamment des accords spécifiques tels ceux qui nous unissent avec l’Algérie.»


Quant à son homologue algérien, Dahou Ould Kablia, il a souligné que des questions importantes ont été abordées. «On laisse le soin à nos collaborateurs de discuter de manière plus poussée cet engagement aussi bien en France qu’en Algérie», a-t-il indiqué. Sur sa lancée, il rassure que les deux pays sont déterminés, conformément au souhait exprimé par les Présidents français et algérien, «à donner l’élan nécessaire à la relance des relations dans tous les domaines et en particulier les relations entre les deux départements de l’Intérieur ayant en charge des problèmes extrêmement complexes tels la sécurité, la circulation et l’installation des personnes».


 Reprenant la parole, M. Guéant, interrogé sur la victoire des islamistes en Tunisie et au Maroc, a tenu un langage optimiste. «La France a considéré que les mouvements qui se sont manifestés dans certains pays méritaient d’être encouragés vers plus de démocratie et de liberté», a expliqué l’hôte de l’Algérie.
Dans le même ordre d’idées, il «salue les initiatives nombreuses sous l’égide du Président Bouteflika afin d’aller dans le sens des préoccupations qui se sont manifestées en Algérie», et s’est dit « impressionné par tous les textes préparés ou présentés au Parlement».


Sur la liberté de culte et le rôle du Conseil français de culte musulman, M. Guéant a souligné que le CFCM, créé sous l’instigation de M. Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, «s’impose dans le paysage politique et cultuel français».


Rappelant que quatre millions de musulmans vivent en France, il souligne qu’un million de musulmans pratiquent leur culte d’une façon régulière. Plus loin dans son intervention, M. Guéant indique qu’«il est impératif que cette religion soit représentée».


Ce conseil, précisons-le, n’est pas le seul, mais il est accompagné par «d’autres conseils régionaux installés pour régler des problèmes pratiques d’une façon efficace». S’agissant du carré musulman dans les cimetières, le ministre français se dit «étonné de voir ce problème non encore réglé».


Devant cette situation, «j’ai créé des organismes de concertation sur la liberté de culte dans chaque département». Les divergences relatives à cette question viennent, en partie, «des différences d’appréciation sur les critères de représentativité».


Quant à la position algérienne, M. Dahou Ould Kablia demande à la France «de permettre à la Mosquée de Paris de jouer son rôle historique comme lieu de rayonnement religieux, moral et culturel en faveur des Algériens, car c’est une mosquée sous tutelle de l’Algérie».

Fouad Irnatene   

M. Ouyahia reçoit M. Claude Guéant

Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier à Alger le ministre de l'Intérieur de la République française, M. Claude Guéant, en visite officielle en Algérie, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. L'audience s'est déroulée en présence du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Dahou Ould Kablia

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Marine Le Pen : actualités

Éditorial de lucienne magalie pons

Des manifestants se sont opposés à la Conférence-débat  que Marine LE PEN devait tenir hier soir à Paris-Dauphine à l'invitation de l'Association Dauphine Discussion débat.


Source : site LE PARISIEN FR






Mardi 6 décembre 2011. Une centaine de manifestants, mobilisés à l'appel de SOS Racisme, de la Confédération Étudiante, de l'Union des étudiants juifs de France et de l'Union nationale des étudiants de France ont empêché la venue de Marine Le Pen à un débat organisé à l'Université Paris-Dauphine

Lire la suite de l’article en cliquant sur le lien :




A lire, ci-dessous la réaction du Front National :

SOURCE : site du Front National

Marine Le Pen  ignoblement censurée par une bande de bobos en manque de médiatisation




Communiqué de Presse de Michel Thooris, Conseiller politique de Marine LE PEN
Une poignée de militants mobilisée à l’appel notamment de SOS Racisme, de la Confédération étudiante, de l’UEJF, de l’UNEF et du NPA a envahi l’amphithéâtre de l’Université Paris Dauphine pour empêcher Marine Le Pen de participer à une discussion organisée par l’association Dauphine Discussion Débat dont elle était l’invitée.

Marine Le Pen représente actuellement selon les sondages au moins 20% de la population française. Les individus qui ont bloqué le débat démocratique dans un lieu d’enseignement et de recherche ont montré leur vrai visage, celui du totalitarisme qui vise à empêcher par la violence l’expression des différents courants politiques dans ce pays.

Marine Le Pen est la seule candidate de l’antisystème qui incarne la lutte des faibles contre les puissances de l’argent. En organisant la censure de la candidate des petites gens, ces associations ont montré de quel côté elles se trouvaient, du côté de toute la racaille oligarchique à tendance ploutocratique qui écrasent et pillent le peuple.

REVUE DE PRESSE :

Une milice socialiste empêche violemment la venue de Marine le Pen
Le Post
ne félicite pas le Mouvement des Jeunes Socialistes d'avoir empêché que Marine Le Pen s'exprime à l'université Dauphine, où elle avait été invitée. La dépêche Agence France Presse se conclut par une citation du Mouvement des Jeunes Socialistes : "à ...
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François Hollande : Actualités Françaises et Européennes

Éditorial de lucienne magalie pons

Le candidat Socialiste  à l'élection Présidentielle Française de 2012,  François Hollande , tient depuis plusieurs semaines la tête des sondages devançant largement le Président sortant Nicolas Sarkozy, dont la candidature officielle n'a pas encore été confirmée et qui devrait l'être en décembre ou début 2012.

Toutefois si l'on considère le soutient incessant que Nicolas Sarkozy reçoit de ses partisans UMP et des Ministres du Gouvernement dans chacune de leurs interventions on ne peut douter que Nicolas Sarkozy se représentera.

En tout cas c'est bien l'impression qu'il donne,  puisque dans toutes ses interventions  notamment à l'occasion de ses déplacements,  il est ressenti tout autant comme un candidat en campagne qu'un Président en fin de mandat, ne ménageant pas l'opposition d'attaques verbales qui  s'apparentent à celles que formulent des rivaux en campagne électorales.

Lundi, alors que Madame Merkel ,la Chancelière Allemande, et Nicolas Sarkozy, le Président Français se rencontrait à l'Elysée à Paris, pour trouver  et présenter une entente à moyen-long terme  sur la gestion de la Crise de la Zone euro,  qu'ils entendent proposer au Conseil Européen Jeudi et Vendredi, François Hollande, le candidat socialiste à l'élection présidentielle s'est exprimé le 5 décembre à Berlin devant le congrès du parti social-démocrate allemand (SPD).

François Hollande a plaidé pour une relation franco-allemande équilibrée, indispensable à ses yeux à la mise en place dans l'Union européenne d'un 'fédéralisme de projets' susceptible d'empêcher les marchés de remplir l'espace.

Hier, François Hollande était sur le plateau de France-Inter :


Une « illusion ». C'est ainsi que François Hollande a qualifié hier  le nouveau traité européen préconisé par la France et l'Allemagne pour imposer une discipline budgétaire renforcée aux États de la zone euro  « c'est  un processus long qui vient essayer de calmer des marchés qui sont dans l'immédiat » ….et a estimé que ..... « S'il n'y a que de l'austérité dans ce traité, il n'y aura pas au bout du compte d'acceptation de ce traité » et  entre autres développement il a proposé de « fusionner » à la tête de l’Union Européenne les fonctions de président de la Commission Européenne et de Président du Conseil Européen et qu’à terme le titulaire soit élu par le « suffrage du peuple.

(François Fillon le PremierMinistre   a estimé lui  hier devant les députés UMP, qu'il « sera difficile » de conclure un nouveau traité entre les 27 membres de l'Union européenne et a jugé que ce texte serait plutôt conclu entre les 17 pays de la zone euro.)


  Voir la vidéo :


François Hollande par franceinter

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Pour compléter notre Editorial d’actualités sur François Hollande nous reproduisons ci-dessous le  Discours de François Hollande, à Berlin devant le SPD, le 5 décembre 2011. Nous n’avons pas trouvé sur Internet une version vidéo de bonne qualité technique , mais d’après une vidéo traduite en Allemand qui ne reprenait pas l’intégralité du discours en Français, nous avons pu cependant voir que François Hollande a été reçu chaleureusement par les socialistes allemands et longuement applaudi avant et après son intervention.

Voici son discours :

Chers amis, chers camarades,

Je suis conscient de l´honneur que vous me faites en m´invitant à votre congrès. Je remercie Sigmar Gabriel d´en avoir pris l´initiative et je vous salue fraternellement. Je viens devant vous comme socialiste, j´ai été pendant 10 ans le premier dirigeant de mon parti.

Mais je viens devant vous désormais comme candidat à la présidence de la République française, conscient des responsabilités qui sont les miennes, dans un moment d´une considérable gravité pour l´euro et pour l´Europe
.
Comme socialiste je veux rappeler l´amitié entre nos deux partis depuis le belle relation qu´entretenaient deux hommes d´État exceptionnels, Willy Brandt et François Mitterrand. Amitié qui n´a cessé de se poursuivre et de s´enrichir au sein du Parti socialiste européen et dans nos relations bilatérales. Et c´est encore le cas aujourd´hui, aussi bien entre Martine Aubry et Sigmar Gabriel qu´entre nos deux groupes parlementaires avec Franck Walter Steinmeier et Jean Marc Ayrault, ici présent. Nous avons à proposer ensemble l´alternative. Nous avons à changer le centre de gravité de l´Europe. Le ramener davantage vers la gauche.
Comme candidat à la plus haute fonction de mon pays je veux affirmer devant vous, et à travers vous à tous les allemands, la force que j´accorde au lien entre nos deux Etats.

 Au-delà des gouvernements et des majorités qui se sont succédés dans nos deux pays depuis1945, l´Allemagne et la France ont été capables de dépasser les blessures de l´Histoire et les douleurs des affrontements meurtriers pour donner l´exemple de la réconciliation et de la paix. Le traité de l´Elysée signé en janvier 1963 par Konrad Adenauer et Charles de Gaulle fonde encore les rapports entre nos deux nations. Mieux que cela, nos deux pays ont puissamment contribué à l´édification de l´Europe. Ils en ont été les moteurs. A chaque étape, ils ont montré la voie, sans dominer, sans obliger, sans contraindre. C´est ainsi que fut bâti le marché commun, puis le grand marché et la monnaie unique. C´est ainsi qu´a été possible, après la chute du mur de Berlin, l´unification de l´Allemagne et l´élargissement de l´Europe. Je pense aux grands bâtisseurs de notre Europe issus de nos rangs, qui ont fait l´Histoire : Helmut Schmidt,  de notre côté François Mitterrand, Jacques Delors. Je n´oublie pas que cette grande aventure dépasse les clivages politiques et que des conservateurs ont pu y jouer leur rôle. Je pense notamment à Helmut Kohl.

Cette amitié franco-allemande nous l´avons toujours voulue dans l´égalité et le respect. Non pas dans l´imitation, la copie, mais dans la reconnaissance de nos atouts mutuels.

Non pas dans le déséquilibre mais dans la poursuite d´une ambition commune. Non pas dans la méfiance mais dans la franchise.

 C´est ainsi que cette amitié a pu se perpétuer par delà les sensibilités politiques, les frontières partisanes et les caractères parfois tumultueux de nos dirigeants respectifs. Et j´entends bien ,si les Français en mai prochain m´en donnent la responsabilité, préserver et même renforcer ce partenariat au service de l´Europe. Elle requiert confiance et constance
.
L´Europe pour avancer a besoin d´une relation franco-allemande équilibrée. Elle doit être sans exclusive et bannir tout directoire, doit pouvoir constituer la force d´entraînement.

Nos deux pays représentent la moitié de la production de la zone euro et le tiers de la population de l´Union. Nous pouvons avoir des différends. Car nous avons nos traditions. Je sais combien la lutte contre l´inflation est primordiale ici. Vous connaissez notre préoccupation en France à l´égard du chômage. Vous avez fait des réformes importantes ici en Allemagne. En France elles ont trop tardé. Mais nous sommes conscients qu´aucun pays n´a de leçons à donner à l´autre et que l´isolement ou l´entêtement seraient la pire attitude. Nous avons besoin d´un compromis dynamique. Car l´Europe et d´abord la zone euro affrontent une situation exceptionnelle. Confrontée à la défaillance de la Grèce il y a dix huit mois, elle s´est montrée incapable de réagir avec rapidité et efficacité à la pression des marchés. Chaque sommet européen a été conclu par des communiqués de victoire, à chaque fois démentis quelques jours plus tard par les doutes des places financières.

Les instruments qui ont été introduits, notamment le Fonds européen de stabilisation financière, sont apparus insuffisants et tardifs

. Les euro-bonds ont été écartés. Les gouvernements de nos deux pays portent une responsabilité dans ces atermoiements, ces frilosités, ces hésitations. Le résultat est que la spéculation, loin de fléchir, s´est amplifiée. D´où la tentation de la fuite en avant. Les uns appelant à un recours plus direct de la Banque centrale européenne pour l´achat des dettes souveraines. Les autres à une révision des traités pour mettre de la discipline dans les politiques budgétaires. Avec l´idée d´un troc pour trouver un improbable et inavouable arrangement.
Cette fuite en avant est périlleuse.
Pour plusieurs raisons, d´abord parce que l´élaboration d´un nouveau traité prendra du temps. Des mois pour le négocier. Des mois pour le faire ratifier. Durant cette longue période, les marchés seront toujours ouverts et n´attendront pas la conclusion de nos travaux.
Parce que des transferts de souveraineté sur l´acte essentiel d´un parlement – le vote du budget – et l´éventuelle censure de la Cour de Justice des Communautés européennes accentuera la crainte d´une dépossession démocratique que bien des peuples n´acceptent plus

.Enfin parce que l´Europe ne peut se réduire à une organisation de l´austérité alors que le chômage progresse et que la récession menace.

C´est maintenant qu´il faut agir Car la crise de l´euro si elle se propage risque de tout emporter. Ce sont de grandes économies qui sont désormais exposées : l´Espagne, l´Italie. Le début de l´année 2012 va correspondre à une levée de nombreux emprunts dont nul ne sait s´ils trouveront preneurs et à quels taux d´intérêt. Le système bancaire n´a plus confiance en lui-même. Les agences de notation sont une menace permanente.

Bref, il y a urgence  L´euro est notre patrimoine commun. Il est bien plus que notre monnaie. Il nous lie les uns aux autres. Il nous assure la stabilité et nous protège. Nous ne pouvons pas prendre le risque de l´éclatement. Ce serait une régression au détriment de chacun de nos Etats membres. Il n´y aurait que des perdants, aucun vainqueur, sauf ceux qui loin d´ici n´ont jamais voulu de l´euro. Ce serait l´effacement de l´Europe.

 Alors il faut se donner immédiatement les moyens d´en finir avec cette crise de la zone euro.
C’est pourquoi je propose un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance.
 Sans responsabilité budgétaire, il n’y aura pas de sortie de crise.

Et ici devant vous, comme devant les Français, je tiens un discours de vérité. Je réduirai les déficits en France: 3%du PIB de déficit budgétaire en 2013, l’équilibre en 2017.

Nous maîtriserons ainsi la dette publique

 Et nous en terminerons avec les politiques d´allégements fiscaux qui ont été aussi injustes socialement qu´inefficaces  économiquement .Il nous faut aussi une autre gouvernance de la zone euro.
Elle ne peut se limiter à quelques réunions de chefs d’Etat et de gouvernement. Elle devra comporter un véritable pilotage des politiques économiques dans la zone euro.

Nous devons aussi créer les conditions de la croissance.

Le budget de l’Union européenne ,les interventions de la Banque Européenne d´Investissement et un dispositif d’euro-obligations pour des grands projets doivent permettre de développer de nouvelles activités et l’emploi dans l’industrie, les infrastructures et notamment la conversion écologique ou les nouvelles technologies.

Le pacte que je propose comporte quatre évolutions décisives :
Le fonds européen de stabilité financière doit être beaucoup plus fortement doté pour être à la hauteur des enjeux et désarmer durablement la spéculation. Il doit pouvoir travailler avec la Banque centrale européenne et se refinancer auprès d’elle.

La Banque Centrale Européenne doit pleinement jouer son rôle. Je respecte son indépendance, je la voudrais plus attentive à la situation de notre économie réelle, je souhaite qu´elle puisse élargir son rôle de prêteur et intervenir de façon mesurée contre la spéculation dans le cadre de ses actuels statuts.

La taxe sur les transactions financières doit être introduite sans délai. Elle réduira la volatilité des capitaux et permettra de dégager une ressource précieuse pour le budget européen.
La dette européenne doit être partiellement mutualisée par la mise en place d’euro-obligations.

Chers amis, chers camarades, je suis convaincu que rien ne peut se faire, que rien ne se fera sans la démocratie.

Je sais que c’est une préoccupation commune à nos deux pays, chacun avec ses modes d’organisation propre. Le renforcement des contrôles démocratiques en Europe est indissociable d’un renforcement de l’action commune. Je veux saluer le rôle du Parlement et le travail de notre ami et futur Président Martin Schultz.

Autant j´accepte une vigilance sur les budgets nationaux à l´égard des Etats qui ne respectent pas leurs engagements, autant je refuse qu´une instance judiciaire décide à la place des Parlements

Je partage les craintes de votre grand philosophe Jurgen Habermasdevant le fossé qui s´élargit entre les citoyens et une élite dirigeante. Il a recours à propos de la gouvernance européenne actuelle le terme de « post-démocratie ».

Or, là où la démocratie régresse, où la politique recule, c´est le marché qui avance.

 Au-delà de l´urgence, nous devons définir ensemble le projet européen pour la prochaine décennie.

 Ce ne peut être simplement une union budgétaire qui, après l´union monétaire, doit être un moyen et non une fin.
Ce que je propose ce n´est pas un fédéralisme de marchés mais un fédéralisme de projets.

L´Europe c´est une somme de volontés pour affronter les défis globaux. Avant-hier c´était la paix, hier c´était l´élargissement, aujourd´hui c´est l´investissement dans la connaissance, les nouvelles technologies, la lutte contre le réchauffement climatique, la croissance verte.

Une véritable politique commune de l´énergie pourrait trouver sa place dans une Communauté européenne de l´énergie.

La vision que nous devons offrir de notre continent c´est de rester la première puissance économique du monde grâce à l´excellence de nos productions, de nos formations et de nos modes de vie. Ce qui doit conduire à porter ensemble de nouveaux projets industriels et de nouvelles ambitions en matière d´enseignement supérieur et de recherche. Car depuis Galileo aucune nouvelle frontière technologique n´a été repoussée par l´Europe. Et les générations futures –la jeunesse – doivent être nos grandes priorités. Le fédéralisme des projets pour la prochaine décennie ne réussira qu´à plusieurs conditions : de nouvelles ressources : taxes européennes (contribution carbone), emprunts d´avenir (euro-obligations), une simplification des structures de décision dans le cadre des coopérations renforcées ;l´Europe d´avant-garde,une régulation financière efficace,une harmonisation sociale et fiscale,une démocratisation plus forte de l´Europe.

Voilà l´Europe de demain : claire dans ses objectifs, démocratique dans son fonctionnement, mobilisatrice dans ses engagements.

C´est sur ces bases que je vous propose de travailler ensemble à une alternative.

C´est sur ces bases que j´entends engager dès le lendemain de mon élection, si les Français en décident ainsi, la discussion avec les représentants du peuple allemand au-delà des attaches partisanes.

 Je veux conclure en revenant à l´amitié franco-allemande. En 2013, sera célébré le 50e
anniversaire du Traité de l’Elysée. Ce doit être l´occasion d´enrichir notre lien. Je veux en donner quelques illustrations: la jeunesse, avec l’accélération de la mise en place du service civique franco-allemand et la création en partenariat avec l’université franco-allemande d’un Office franco-allemand de la recherche ; notre sécurité commune, avec la mise en place d’un état-major pour coordonner les opérations menées dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense ;la politique industrielle avec la mise sur pied d’un fonds industriel franco-allemand destiné à faciliter la création de pôles industriels communs, entre autres dans le secteur des transports et de l’environnement.

Je veux rebâtir une alliance forte avec l’Allemagne, fruit d’un rapport entre partenaires égaux, pour porter une vision commune de la réponse à la crise et de l’avenir de l’Europe, face à un monde en mutation. C’est ce que les citoyens, les salariés, les ouvriers, les agriculteurs de nos deux pays attendent. Nous devons répondre à leur aspiration à davantage de protection face aux dégâts de la mondialisation.

En France et en Allemagne nous allons connaître dans les 18 prochains mois des rendez-vous électoraux majeurs.

Si nous réussissons – nous les socialistes et les sociaux démocrates – à l´emporter dans nos pays respectifs, c´est le cœur de l´Europe qui s´en trouve modifié Nous pourrons alors travailler dans le sens de nos idées : la croissance, l´emploi, la formation, le développement durable, la justice sociale.

Et c´est un nouveau cycle que nous pourrons ouvrir. Alors travaillons ensemble, dès à présent, unifions nos positions, portons ensemble des propositions. Notre cohésion, notre solidarité, seront sources de confiance et d´espoir.

Et comme je suis le premier à rencontrer le suffrage universel, en mai prochain, je ferai tout pour poser le premier acte en attendant que vous ne posiez le second en septembre 2013.

(Source Parti socialiste)

06 décembre 2011

Dégradation du Triple A : Si ce nest pas la faute du Gouvernement, c'est la faute à qui ...?

Éditorial de lucienne magalie pons


Pour le Gouvernement tout le monde est irresponsable, « irresponsable » est leur mot à la méthode et quand l’opposition s’avancent en proposition ils l’accuse  « c’est une folie ».

Ils accusent aussi l’opposition de ne pas assumer ses responsabilités …. Tiens donc, pour que l’opposition assume des responsabilités il  faudrait d’abord qu’elle  soit pleinement au Pouvoir …

Mais ces messieurs qui sont eux  au pouvoir depuis 2007 ont-il vraiment assumés leur responsabilité ? Vu l’état  lamentable  de nos finances et de nos privations sociales dont ils font leur délices , qu’ont-ils  fait d’autre que des annonces et  des palabres ?

Les vidéos ci-dessous  prouvent que le Gouvernement et les cadres UMP et droites associées sont acculés dans leur retranchement, mais   ça ne marche plus,  le technique de communication et d’annonces et de palabres  sont à l’épreuve de la réalité mais la réalité s’impose … les agences de notation les recadre…. Ils en sont à copier le PS en appelant  comme des perroquets à l’Unité Nationale …Si l’Unité Nationale se regroupe ce ne sera pas sous leur égide, les sondages le prouvent aussi, …… comment pourraient-ils s’en sortir ?

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel fragilisés dans leurs pays par les partis d’opposition  en défaut de crédibilité nationale  pour alimenter leur campagne, car c’est bien de cela qu’il s’agit, se sont serrés des coudes pour annoncer  un projet commun urgent, mais à long terme,  pour déplacer  l’attention sur la gestion de la Crise de l’Euro … de quoi moudre du grain pendant quelques mois, 5 mois et quels jours de sursis  jusqu’en Mai 2012 pour un  Nicolas Sarkozy  en perdition avant l’échéance fatale de la Présidentielle Française qu’il redoute, Angela Merkel une année et quelques mois avant les élections chancelières allemande.

Les pays membres de l’UE les suivront-ils dans ce périple d’annonces électoralistes  des commentateurs avisés doutent de la réussite de ce périple au long cours semé d’embûches sous la pression des marchés et la méfiance des investisseurs , et des menaces des agences de notation , nous aussi nous en doutons. 

Voir les vidéos : des hommes usés  et des arguments usé,  ces messieurs sont  à la recherche du temps perdu …mais cinq mois c’est un délai  trop court …ils sont ligotés et n’ont plus le temps de rattraper le temps perdu en annonces et parades nouvelles, les électeurs, les français ne les croient plus et ne leur font plus confiance

François Baroin a affirmé ce matin en autre  que « la dégradation du Triple A n’est pas la faute du Gouvernement » ……

La faute à qui alors ?

Puis François Baroin  sur iTélé s’est étendu  sur   la "règle d'or" et sur  le retour à l'équilibre budgétaire, en expliquant que la Règle d’or  pourrait être soumise au vote du Congrès avant la présidentielle si une "fenêtre de tir" se présentait pour faire voter la Règle d’Or, elle serait saisie par le Gouvernement .

Ainsi ils en sont à attendre une « fenêtre de tir » ce qui démontre bien que pour le moment ils sont à cours de munitions et redoutent que le Congrès ne vote pas cette Règle d’or dans sa conception actuelle.

Rappelons que jusqu’à présent le gouvernement français avait renoncé à convoquer le Congrès, ne disposant plus de la majorité des 3/5e requise depuis le passage  à gauche du Sénat.

Enfin pour   faire face aux menaces qui pèsent sur le triple A français, le ministre  a ajouté que "l'union nationale, ce serait vraiment bien en France".

 Laissons le rêver

Et  François Baroin dans l’attente d’une « fenêtre de tir » et de l’Unité Nationale  a lui-même reconnu  "Mais le Sénat a basculé à gauche et la campagne présidentielle ne favorise pas les rapprochements"

  .

Pour Monsieur  Baroin, qui lui aussi s’aligne sur l’exemple de l’Allemagne  il faudra "de toute façon revoir le texte de l'actuelle règle d'or, telle qu'elle a été votée à l'Assemblée comme au Sénat, fixer une date, comme les Allemands l'ont fait, et que cette règle d'or soit compatible avec tout ce que les autres pays vont mettre en place". "Que ce soit avant les présidentielles ou après, les socialistes seront dans l'obligation, je l'espère, dans l'opposition, d'assumer leurs responsabilités", a-t-il opiné.


Sur Europe 1, Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, a lié toutes sortes d’amalgames  en jouant contre les socialistes le refrain de l’irresponsabilité   en estimant que "les socialistes français sont tellement irresponsables qu'ils sont capables de privilégier l'intérêt politicien et de refuser de voter cette règle d'or". " et il ajoute  …..«  Est-ce que, oui ou non, compte tenu de l'urgence et de l'importance de la situation, Monsieur  Hollande peut accepter de dire enfin  : 'On arrête avec ces propos germanophobes ridicules et déshonorants' et dire que l'intérêt supérieur de la France et de l'Europe l'exige : 'Nous allons voter la règle d'or'" .

Or il se trouve que la polémique germanophobe  n’a pas été lancée par François Hollande mais par des membres du partis sociales qui ont c’est vrai utilisés des paroles excessives  et regrettables pour illustrer  leur propos, mais que ce sont les Ministres et les cadres UMP qui alimentent en longueur cette polémique pour en faire porter le poids sur François Hollande.


Parenthèse : Rappelons que pour le vote  de  la Règle d’or,  le  PS a   déjà fait savoir clairement  son opposition à un tel vote. La révision doit en effet être votée à l'identique par l'Assemblée nationale et le Sénat, avant d'être ratifiée par le Congrès (réunion des deux assemblées).

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La dégradation du triple A "n'est pas la faute... par lefigaro
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Éditorial de lucienne magalie pons


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Relais d'informations : Les délégations Russes et Ukrainiennes sont arrivées ce 2 juin 2025 au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour reprendre de nouveaux pourparlers

Les délégations arrivent au Palais Ciragan d'Istanbul (Turquie) pour les pourparlers entre la Russie et l'Ukraine, le 2 juin 2025.  ...