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Relais d'informations générales et politiques - notes d'opinion, et autres nouvelles -
Hier, en point de presse, le ministre du Travail, Eric Woerth, a déclaré, au début de l'examen à huit clos de la réforme des retraites par la commission des Affaires sociales à l'Assemblée, qu'il se sentait "assez fort" pour défendre ce projet de loi : "Ca va bien physiquement et ça va bien psychiquement. Je me sens assez fort" pour défendre le texte et "on peut venir me chercher sur les retraites, comme sur le reste", a dit à la presse le ministre, toujours mentionné d’autre part dans les articles médiatiques dans l'affaire Bettencourt.
Interrogé sur le mode de financement des partis politiques, notamment via des micro-partis, il a jugé que cela "permet d'avoir une traçabilité du financement de la vie politique". "S'il faut le faire évoluer, il faut le faire évoluer mais il faut que cela reste transparent. Aujourd'hui on est dans un système transparent, c'est ça qui est important".
Le président (UMP) de la commission des affaires sociales, Pierre Méhaignerie, a décidé le maintien du huis clos. Une décision absurde et contradictoire avec l'esprit même de la réforme constitutionnelle de 2008.
La gauche accuse le gouvernement et la majorité de vouloir un débat "tronqué" M. Woerth, qui défend le texte en commission a été critiqué d’avoir improvisé ce point de presse, alors que le huit clos était convoqué, et le huit clos maintenu par Monsieur Méhaignerie (UMP) le Président de la Commission des affaires sociales, est tout autant critiqué
Si Monsieur Woerth se dit assez fort et assure « on peut venir me chercher sur les retraites, comme sur le reste », on fait remarquer que pour autant le Président de la Commission des Affaires Sociales l’a préservé des réactions de l’opinion publique en couvrant du voile du huit clos l’examen du projet de textes des retraites, ce qui constitutionnellement n’est pas admissible et tout à fait discutable.
Certains députés ont décidé de passer outre le huis clos mardi après-midi, en racontant le contenu du débat surleur compte Twitter. C'est le cas du député PS de la Nièvre Gaëtan Gorce dont le premier tweet #retraites, vers 15h05, fut "ça commence bien, Woerth improvise une conférence de presse dans la salle de la commission alors que le huis clos était convoqué. " A suivre ici : http://twitter.com/GGorce
Le chef de file des socialistes à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault (http://twitter.com/jeanmarcayrault), a indiqué peu après 15 heures "tous les amendements PS sont rejetés".
On note que l'exécutif s'efforce de laisser passer l'orage en espérant que le huit clos et les vacances calmeront le jeu, il se trompe en ne prenant pas la mesure des mécontentements qui s’élèvent de toutes part et on peut comprendre que le huit clos qui ne permet pas d’offrir une tribune aux opposants à la réforme des retraitesalimentera la polémique face à un ministre qui demeure fragilisé , quoiqu’il en dise, et les mobilisations syndicales d’ores et déjà prévues à la rentrée, qui n’est pas si éloignée que ça, redoublera d’intensité pour « mettre le paquet ».
Par ailleurs au sujet de l’Affaire Bettencourt, Monsieur Woerth qui a souvent demandé d’être entendu dans le cadre des enquêtes préliminaires lancées et conduites par le Procureur Courroye sera effectivement entendu, il se contentera certainement de démentir tous les soupçons qui pèsent sur lui au sujet du conflit d’intérêts et d’influence comme il l’a déjà fait en différentes déclarations médiatiques et nous pouvons penser que ses déclarations seront bien entendues, ce qui pour autant ne fera pas avancer le smilbick, tout au contraire l’opposition et d’autres personnalités du monde politique insisteront encore plus pour qu’un juge d’instruction indépendant reprennent le dossier.
Le PS a accusé mardi l'UMP de saper les débats sur la réforme des retraites en commission des Affaires sociales à l'Assemblée. "On a vraiment le sentiment ...
Pendant trois jours, la commission des Affaires sociales de l'Assemblée se réunit afin d'examiner le projet de loi sur les retraites. Une décision prise par ...
Eric Besson va épouser Yasmine, jeune Tunisienne de 23 ans
Le Parisien du 16 juillet, sans aucune mauvaise intention, nous révélait dans ses colonnes une heureuse nouvelle en dévoilant que Monsieur Eric Besson, Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale et sa compagne Yasmine Tordjman, après un an de vie commune, aurait l’intention de se marier le 16 septembre prochain, à la Mairie du Vve arrondissement de Paris
Toujours selon le Parisien, le couple passerait aussi une partie de ses vacances au Maroc, à Tanger. Il y a quelques jours, il avait séjourné en Tunisie à l'occasion du mariage de la petite-fille du président Ben Ali.
Dans un communiqué, publié vendredi, Monsieur Eric Besson s'est déclaré "profondément choqué par la divulgation d'informations relatives à sa vie privée" parues le même jour dans Le Parisien.
Le ministre de l'Immigration qualifie les informations du journal de "partiellement inexactes", sans plus de précisions.
Le communiqué de Monsieur Eric Besson a ravivé les commentaires des médias autour de cette heureuse nouvelle,en effet il n'y a rien d’anormal à ce que les journaux et magazines relatent qu’un Ministre, divorcé de 52 ans épouse sa nouvelle compagne de 23 ans après un an de vie commune, pour consolider son bonheur .
Nous ne comprenons pas qu’une telle annonce puisse choquer le futur marié, son mariage n'est pas un secret d'état tout de même, à moins que ce soit une « fausse » bonne nouvelle ce qui nous décevrait beaucoup.
Tous les journaux dans le monde entier ne manque jamais d’annoncer les fiançailles et les futurs mariages de leurs chefs d’états, ministres, responsables politiques, célébrités, et ces annonces ont pour mérite de temps en temps de nous rappeler qu’après tout les femmes et les hommes de notre temps, quelles que soient leur place dans la société, sont des êtres humains comme nous qui éprouvent les mêmes sentiments que le commun des mortels, ils se marient, divorcent, se remarient, et dans ces circonstances ils nous paraissent plus proches de nous, puisqu’ils traversent tour à tour comme tout le monde les désagréments et les joies de la vie !
Décidément je ne comprends pas que Monsieur Éric Besson ait pris la mouche !
Eric Besson, l'actuel ministre de l'Immigration, va se marier avec ... En effet, père de trois enfants qu'il a eu de son précédent mariage, Eric Besson...
19 juil. 2010 ... POLITIQUE - C'est ce que raconte Le Parisien, mais le ministre de l'Immigration dément «partiellement»...
www.20minutes.fr/.../Politique-Eric-Besson-n-aime-pas-que-la-presse-parle-de-son-mariage-en-septembre.php - Il y a 8 heures - En cache
16 juil. 2010 ... Selon une information du quotidien "Le Parisien", Eric Besson, 52 ans, devrait épouser en septembre prochain sa nouvelle compagne Yasmine ... fr.news.yahoo.com/.../ten-eric-besson-il-va-se-marier-3362cef.html - En cache
Loir-et-Cher : Saint-Aignan mis à sac après la mort d'un homme
Quelque 300 militaires ont été déployés autour de la commune dont la gendarmerie a été attaquée à la hache après la mort d'un homme lors d'une course-poursuite avec les forces de l'ordre.
18.07.2010, 15h42 | Mise à jour : 19.07.2010, 00h40
La commune de Saint-Aignan, 3 400 habitants, près de Blois (Loir-et-Cher), a été mise à sac quatre heures durant dimanche matin par une cinquantaine de gens du voyage. En colère après la mort de l'un des leurs lors d'une course-poursuite avec les gendarmes, ces personnes ont commencé à attaquer à coups de haches les locaux du peloton d'autoroute et des cabines de péage de Saint-Romain, selon la préfecture du département.
«Certains étaient cagoulés, armés de haches et de barres de fer», explique le maire de Saint-Aignan, Jean-Michel Billon. Ils s'en sont ensuite pris à la commune : «Les feux de signalisation ont été détruits à la hache, des arbres tronçonnés et enflammés et trois voitures ont été brûlées», a poursuivi le maire.
La préfecture du Loir-et-Cher a indiqué dimanche soir que près de 300 militaires étaient déployés autour de Saint-Aignan. Les forces de l'ordre assureront la sécurisation et le contrôle de la zone et «s'opposeront à toute reprise de violence», selon son communiqué.
Vendredi soir, un automobiliste a forcé un barrage de contrôle routier, selon une source proche de l'enquête.
Les gendarmes se sont alors lancés à la poursuite du véhicule et fait usage de leurs armes vers 22 heures sur la commune de Thésée. Le corps sans vie du jeune conducteur a été retrouvé à une dizaine de kilomètres du lieu de la fusillade, à Saint-Romain-sur-Cher où réside une importante communauté des gens du voyage. Une enquête administrative et judiciaire a été ouverte, mais pour l'instant, les circonstances du drame n'ont pas été précisées.
Source : Le Parisien.
Par Gaullistes de Bretagne et Pays de la Loire - Publié dans : Politique
16 juil. 2010 ... Je souhaite exprimer mon indignation et ma colère suite à l'événement dramatique qui s'est déroulé cette nuit à Grenoble.
www.micheldestot.fr/grenoble/reaction-de-michel-destot-suite-a-levenement-dramatique-de-cette-nuit/ - En cache
Soutien du Maire d’Echirolles àç Monsieur Michel Destot
“Au lendemain des dramatiques évènements survenus à la Villeneuve de Grenoble, qui se sont traduits par un décès, un policier blessé, des dizaines de ... www.ville-echirolles.fr/article6002.html - Publié il y a 1 heure
Éditorial de lucienne magalie pons et revue de presse
Les politiques quiutilisent souvent des formules decomplaisancetelles que« petit voyous », ou« jeunes » pour banaliser de graves atteintes aubiens, aux personnes, aux forces de police, à l’ordre public , à l’autorité de l’État etau droit de la républiquesemblentenfinse rendre comptede la grave situation d’insécurité qui s’aggravede jour en jour et qu’il convient de rétablir l’ordre public et l’autorité de l’État au plus vite.
Il est évident qu’il ne suffit pas,comme le déclarait il y a quelques semaines encoreunministre,que la sécurité doitêtre rétablie dans les quartiers chauds en « faisant le coup de poing contre les « petits voyous », il suffit encore moinspour le Chef de l’État d’aller se promener en escapade surprise la nuit sous escorte renforcéedans les quartiers chauds de banlieue pour renouer le dialogue avec les « jeunes » :Lesgraves évènements de Grenoble viennent dedémontrer qu’il faut prendre des mesures de sécurité renforcées.
Le Ministre de l’Intérieur a parlé samedide « voyous » et de « délinquants », il devrait plutôtutiliser les mots « bandits et rebellesà mains armés et incendiaires » car c’est bien de cela qu’il s’agit.
Faire de la casse,tabasser des professeurs et des éducateurs à mains nues ou armées, jeter des caillasses surdes bus, allumer des incendies, braquer des magasins, se livrer à des trafics de drogue, voler, détruire, tirer à balles réelles sur les forces de l’ordre, c’est du banditisme et leurs auteurs sont des bandits et des gangsters.
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Rappel desfaits résumés
Nuit de Jeudi 15 juillet au Vendredi 16 Juillet :
Karim Boudouda, déjà condamné trois fois aux assises pour vol à main armée, a trouvé la mortdans la course-poursuite qui a suivi sa fuite du casino d'Uriage-les-Bains (Isère), dans la nuit de Jeudi à Vendredi.
Avecun complice, il s'était fait remettre, sous la menace d'armes lourdes, le contenu de la caisse alors que l'établissement était bondé. L'échange de tirs a eu lieudans la nuit de Vendredi à Samedientre 1h et 2h après une course-poursuite entre des policiers de la BAC etcesdeux hommes quivenaient de braquer le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère.
Dans leur fuite, les deux hommes armés d’un fusil d’assaut et d’un pistolet mitrailleur, poursuivis par des voitures de police et de gendarmerieont commencé à tirer sur une voiture de police à Grenoble,blessant un adjoint de sécurité. La course-poursuite a alors continué avec des policiers de la Bac vers le quartier de la Villeneuve, d'où est originaire Karim Boudouda.
« Les malfaiteurs ont arrêté leur véhicule, le conducteur et le passager sont sortis. Ils ont ouvert le feu à au moins trois reprises vers les policiers », a déclaré le procureur de la République de Grenoble. « Les policiers de la Bac ont alors riposté », touchant Karim Boudouda à la tête, a-t-il précisé, évoquant la « légitime défense »
Sur place, les policiers ont retrouvé une partie", voire "la totalité du butin"(entre 20 000 et 40 000 euros, d’après les médias) dans un sac à l'arrière du véhicule des malfaiteurs.
Son complice esttoujours recherché.
(La police judiciaire est saisie de l'enquête. L'Inspection générale de la police nationale a également été saisie.)
Le procureuraévoqué la légitime défense, mais commebien souventen pareils incidentssurvenus dans d’autres communes ou villes ,les manifestantsde la Villeneuve contestent cette version etcrient vengeance et hainecontrela police.
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Nuit du Vendredi 16 au Samedi 17 Juillet - des manifestantsarmés, casseurset incendiaires, se sont affrontés avec les forces de l’ordre :
.A la suite de la mort de Karim Boudouda intervenue la nuit précédente de violents incidents ont éclaté dans la nuit de vendredi 16 à samedi 17 juillet, quelques dizaines de manifestants ontincendié des voitures et des magasins et se sont affrontées avecles forces de maintien l'ordre dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble.
D’après les médias, c’est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam, écoutée par une cinquantaine de jeunes dans un parc du quartier de la Villeneuve, d'où était originaire Karim Boudoudaque la situation a dégénéré. Des groupes de casseurs s'en sont pris à coups de battes à des abribus et un tramway, des gaz lacrymogènes ont été tirés.
Selon la police ,samedi vers 2h30, un homme manifestant au sein d'un groupe d'une quarantaine de personnes a sorti une arme de poing et tiré en direction des forces de l'ordre,les policiers en défenseont riposté à cinq reprises à balles réelles en direction du groupe, selon des sources policières.
(Au cours de la nuit, les policiers avaient déjàété visés par d'autres tirs à balles réelles mais ils n'avaient riposté qu'avec des armes tirant des munitions en caoutchouc ou des flash-balls.)
Selon le bilan provisoire, samedi matin, des forces de l’ordre, … "Un magasin d'automobiles a été pillé et incendié", une trentaine de voitures ont été brûlées et un jeune a été arrêté (dans la nuit du vendredi 16 au Samedi 17 Juillet).
Trois unités de forces mobiles, soit 250 hommes supplémentaires, du RAID et du GIPN (groupe d'intervention de la police nationale), ont été mobilisées, après cettenuit de violences émaillée d'incendies de commerces et de tirs à balles réelles entre manifestants et forces de l'ordre
Samedi 17Juillet : Déplacement du Ministre Brice Hortefeux à Grenoble :
Samedi à Grenoble le Ministre de l’Intérieur BriceHortefeuxadéclaré qu'il souhaitait "rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État" au plus vite et par "tous les moyens", au cours de savisite dans le quartierterrorisé dans la nuit précédentepar des violences urbaines
"Nous allons réagir vite. Quand je dis vite, c'est à dire tout de suite, c'est ainsi que nous allons rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État", a déclaré ensuitele ministre enpoint de presse.
"J'ai demandé au préfet de mettre en œuvre tous les moyens pour que le quartier soit sécurisé", a-t-il ajouté précisant avoir ordonné la mobilisation de trois unités de forces mobiles avec des moyens spécialisés, du RAID et du GIPN (groupe d'intervention de la police nationale) "maintenant et pour tout le temps nécessaire pour que le calme soit revenu".
"J'ai demandé à ce que soient renforcés les moyens de police judiciaire et d'investigation", a-t-il poursuivi avant de conclure: "il y a une réalité simple et claire dans ce pays: les voyous et les délinquants n'ont pas d'avenir car la puissance publique finit toujours par l'emporter".
En début d'après-midi, le ministre avait effectué une visite d’un quart d’heure environ à la Villeneuve, quartier populaire de Grenoble, qui a ététerrorisépar des violences urbaines dans la nuit de vendredi à samedi après le décès la veille de Karim Boudouda, lors d'une course-poursuite avec la police.
Le Ministre de l’Intérieur M. Hortefeux est arrivé au bureau de police de la Villeneuveescorté d’une quinzaine d’homme de GIPN et des journalistes vers 14h40,il s’est entretenuavec des policiers et avec des habitants qui se trouvaient devant le commissariat alors que derrière le commissariat se trouvaient deux carcasses de voitures brulées
Nuit duSamedi 17 Juillet au Dimanche 18 Juillet
Dès Samedi soir en dépit de la visite du Ministre de l’Intérieur et de ses déclarations, certains commerçantsn’avaient pas retrouvé confiance et envisageaient de vider leur magasins en redoutant une recrudescence des incidents violents et certains habitants aussi n’étaient pas entièrement rassurés
Denouveaux incidents ont encore eu lieu alors que Brice Hortefeux avait promis de "réagir vite" aux violences de la nuit précédente où 40 personnes avaient tiré à balles réelles sur des policiers.
Pour limiter les incidentsde nombreuses mesures de sécurité avaient été mises en place.
Peu après minuit samedi, l'accès à la rue où s'étaient produits les incidents les plus graves a été interdit aux véhicules, qui ont été fouillés par les forces de l'ordre .
Les policiers déployés dans le quartier de Grenoble touché par des violences urbaines ont essuyé des tirs à balles réelles dans la nuit de samedi à dimanche,quatre tireurs présumés ont été interpellés.
"On a relevé un impact de balle sur un véhicule de CRS et on s'est fait tirer dessus à deux ou trois reprises", a déclaré devant la presse dimanche à la mi-journée Brigitte Jullien, directrice départementale de la sécurité publique de l'Isère.
Quatre hommes soupçonnés d'être les auteurs des tirs de la première nuit de violence ont par ailleurs été interpellés dimanche à Grenoble. Une arme de poing a été retrouvée chez l'un d'eux.
Ces suspects mis à part, ce sont au total onze personnes qui ont été interpellées pour des violences commises la nuit dernière, dont des jeunes porteurs d'une batte de base-ball ou d'un couteau.
Le dispositif des forces de l'ordre, plus de 300 hommes venus de deux unités de CRS et de la Force d'intervention de la police nationale regroupant le RAID et le GIPN) doit être maintenu jusqu'à mercredi matin.
"Ce dispositif nous a permis de quadriller le quartier de façon importante", avec un effet dissuasif sur les incendiaires, pilleurs et casseurs d'abribusa expliqué Mme Jullien, Directrice départementale de la sécurité publique de l'Isère.
Des « classiques » jets de pierres sur les CRS en début de soirée, des manifestants sont passés vers 22H h 30 aux tirs à balles réelles autour de la galerie commerçante de l'Arlequin.
Pour protéger les policiers, Le Raid et le GIPN sontintervenus mais l'homme qui leur tirait dessus a réussi à prendre la fuite.
"Toute la nuit, nous avons joué au chat et à la souris dans les galeries de l'Arlequin sans pouvoir interpeller ce tireur", a ajouté Madame Jullien, précisant que les violences avaient cessé "faute de combattants", vers 03 h 00-03 h30.
Cette nuit a été jugéeplus calme que la précédente par la police, avec 15 voitures incendiées contre une soixantaine la veille, onze personnes ont été interpellées pour des violences commises la nuit dernière, dont desporteurs d'une batte de base-ball ou d'un couteau.
Dimanche matin 18 Juillet : Coup de filet à la Villeneuve :
Dimanche, vers 6 heures du matin, les forces de l'ordremené par un escadron de gendarmerie, deux compagnies de CRSet la Force d’intervention de la police Nationalele RAIDet la GIPN, ont procédé à un coup de filetà la Villeneuve , quartier « sensible » de Grenoble, donnant lieu à quatre interpellations d'hommes soupçonnés d'avoir tiré à balles réelles sur des policiers de la BAC lors des violences de la nuit de vendredi.
Les quatre hommes ont été interpellés dans le cadre d'une enquête pour "tentative d'homicide" sur des policiers de la BAC, pris pour cible à plusieurs reprises par des manifestants armés dans la nuit de vendredi à samedi. L’âge et les antécédents des interpellés n’ont pas été révélés.
Ces quatre interpellations s'ajoutent à sept autres effectuées dans la nuit de samedi à dimanche pour "port d'armes illégal" ou "détention d'objet pouvant servir de projectile".
Dimanche 18 Juillet -Résumé du bilan et dudispositif mis en place, les demandes des élus locauxet des syndicats des gardiens de la Paix :
Dix-neuf personnes étaient en garde à vue dimanche à Grenoble,a déclaré Madame Brigitte Julien,la directrice départementale de la sécurité publique.
Lors d'une conférence de presse à l'hôtel de police de Grenoble, Brigitte Julien a indiquéque les forces de l'ordre, considérablement renforcées ces dernières 48 heures, avaient effectué 15 perquisitions dans la nuit de samedi à dimanche et que les perquisitions avaient permis de saisir du cannabis
La Directrice départementale de la sécurité publique a fait état de coups de feu tirés d'un immeuble et d'impacts de balles retrouvés sur un fourgon de CRS tandis que 16 véhicules ont encore été incendiés.
Selon Monsieur Michel Destot, député-maire socialiste de Grenoble,quatre des hommes arrêtés sont déjà connus des services de police pour des "cas très sérieux" de trafic de drogue, port d'armes, violences et l'un d'eux aurait déjà eu affaire à la justice pour homicide.
La Préfecture de l’Isère, a estimée quesi la nuit a été émaillée d'incidents entre les forces de l'ordre et des jeunes gens de ce quartier populaire de 15.000 habitants, ils ont été sans commune mesure avec les violences de la veille.
300 policiers et gendarmes supplémentaires ont été déployés dans le quartier, notamment des unités d'élite du Raid et du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale.
Madame Brigitte Julien avaitdéclaré que le même dispositif policier serait reconduit au moins jusqu'à mardi.
Ce soutien aux forces de l'ordre locales sera maintenu "tant que le calme ne sera pas revenu", a préciséla préfecture de l'Isère.
Michel Destot, réclame une conférence de tous les acteurs concernés par les violences urbaines, et déplore pour sa part une baisse du nombre de policiers de sa ville, passés de 720 à 600 ces dernières années.
Face à une recrudescence de violences dans la région depuis plusieurs mois, le secrétaire départemental du syndicat SGP-FO, Daniel Chomette, a réclamé des «effectifs supplémentaires» pour sécuriser l'agglomération grenobloise, touchée par une récente vague de violences, assurant que la police avait «atteint un seuil de rupture».
Le syndicat des gardiens de la paix, Unité police/SGP-FO, a demandé que Grenoble soit classé "zone difficile", réclamant des renforts pour permettre aux policiers grenoblois de "faire leur travail avec sérénité".
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Le député-maire PS de la ville, Michel Destot, ade nouveau réclamé la tenue d'un «Grenelle de la Sécurité urbaine qui réunisse, aux côtés des ministres compétents, les principaux élus et les préfets afin qu'une stratégie commune soit élaborée, notamment en terme d'affectation de moyens».
Nouvelles dispositions ministérielles :
Le Ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux a de plusdemandé àFrançois Baroin, son Ministre du Budgetd'envoyer "dès la semaine prochaine à Grenoble un inspecteur du fisc afin de frapper au portefeuille les délinquants", en faisant "reculer l'économie souterraine qui alimente le trafic des stupéfiants et celui des armes" et ilaenvisagé"un renforcement ciblé de la présence policière à Grenoble", sansautres précisions.
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Réaction de la famille de Karim Boudouda
« J’ai demandé hier que ça se calme. Je veux plus de violence, je veux plus rien » ……« Ils ont déconné les flics, ils ont déconné. Je vais voir le procureur et je vais porter plainte. Ca va aller très loin »,avait déclaréMadameSaliya Boudouda, la mèreKarim Boudouda, l’un des deux braqueurs dont la mort est à l’origine des violences urbaines à Grenoble.
Mme Boudouda avait aussiassuré que son fils était calme « aimé, connu et respecté » à la Villeneuve.
Dimanche, Madame Saliya Boudouda, a lancé un nouvel "appel au calme"dans Le Dauphiné libéré.
Elle aaussi annoncé son intention de porter plainte pour éclaircir les circonstances de sa mort.
La plainte de Mme Boudouda, si elle était validée par le parquet de Grenoble, serait alors incluse dans l'enquête dont l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.
Selon une source judiciaire, les médias rapportent que, d’oreset déjà, il a été établi que les policiersétaient en état de légitime défense, ce dernier ayant ouvert le feu sur eux à l'issue d'une course-poursuite après avoir braqué le casino.
«Les malfaiteurs ont arrêté leur véhicule... Ils ont ouvert le feu à au moins trois reprises vers les policiers», avait déclaré vendredi le procureur de la République de Grenoble. «Les policiers de la BAC ont alors riposté», touchant Karim Boudada à la tête, avait-t-il précisé, évoquant la «légitime défense».
L'autopsie réalisée samedi a révélé qu'il avait été touché par deux balles, une au pied et l'autre "mortelle" à la tête, selon une source judiciaire.
Originaire du quartier populaire de la Villeneuve, Karim Boudouda, 27 ans,tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors d'un échange de tirs avec la police après son attaque d'un casino en Isère, était d’après les média un multirécidiviste déjà condamné trois fois aux assises.
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Pour mémoire, les précédents régionaux
L'attaque du casino d'Uriage-les-Bains est le troisième braquage de casinos de groupes français dans la région Rhône-Alpes et en Suisse voisine survenu en quelques mois. Le 28 mars, le casino de Bâle (groupe Tranchant), avait été braqué par un commando qui avait dérobé plusieurs centaines de milliers de francs suisses avant de passer en France. Le 4 avril, le casino «Le Pharaon» (groupe Partouche), avait été braqué à Lyon par un commando de cinq hommes armés qui s'étaient emparés de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
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Ce Lundi 19 Juillet il semblerait qu’un retour au calme s’installe progressivement à Grenoble
Revue de presse depuis le début des incidents : Certains articles sont informatifs, d’autresparticulièrement critiques et violents, mais par souci d’informationdu climat de tensions et de violences médiatiquesque provoquent à chaud de tels évènements dramatiques j’en ai fait paraître aussi quelques uns dont la lecture peut choquer;
17 juil. 2010 ... Vendredi soir, les incidents ont éclaté vers 23h30 à la Villeneuve, un quartier populaire de Grenoble d'où était originaire Karim Boudouda, ... www.lefigaro.fr/.../01016-20100717ARTFIG00277-violents-incidents-a-grenoble.php - Il y a 23 heures
18 juil. 2010 ... Un homme a tiré sur les forces de l'ordre, sans faire de blessé, lors d'incidents survenus à Grenoble dans la nuit de vendredi à samedi ... fr.news.yahoo.com/.../tfr-incidents-grenoble-aprs-la-mort-d-un-4abdc0f.html - Publié il y a 1 heure - En cache
17 juil. 2010 ... Entre '50 et 60 voitures' ont été brûlées et deux jeunes, dont un mineur, ont été arrêtés dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble, ... actu.orange.fr/.../incidents-a-grenoble-entre-50-et-60-voitures-brulees-brice-hortefeux-sur-place-samedi_25225.html - Il y a 22 heures
17 juil. 2010 ... De violents incidents ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble après la mort d'un braqueur de casino tué la nuit précédente ... plus.lefigaro.fr/...incidents...grenoble.../commentaires%3Fpage%3D7 - Il y a 22 heures
18 nov. 2009 ... A Grenoble, pour éviter que ne se reproduisent les incidents du 14 novembre lors desquels des mortiers de feu d'artifice avaient visé des ... lyon.novopress.info/.../les-incidents-de-grenoble-sont-ils-la-manifestation-dun-communautarisme-agressif-algerien/ - En cache - Pages similaires
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17 juil. 2010 ... Les incidents se sont déroulés dans la nuit dans un quartier populaire de Grenoble, la Villeneuve, d'où était originaire un braqueur tué un ... www.france24.com/.../20100717-incidents-a-grenoble-entre-50-60-voitures-brulees-brice-hortefeux-place-samedi - Il y a 23 heures
18 juil. 2010 ... Le ministre de l'Intérieur a effectué une visite éclair samedi à Grenoble après les violents incidents de la veille - France2.fr : toute ... info.france2.fr/.../violents-incidents-a-grenoble-64121469.html - Il y a 6 minutes
17 juil. 2010 ... Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), réagissant aux violents incidents de Grenoble après la mort d'un braqueur, a dénoncé samedi le ... www.leparisien.fr/.../incidents-de-grenoble-reactions-de-dupont-aignan-dlr-et-myard-