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Alstom-Siemens : soumission française et impuissance européenne
Le projet de fusion des deux entreprises a reçu un coup d’arrêt mercredi 6 février avec le véto de la Commission européenne. D’un point de vue strictement français, c’est une bonne nouvelle car ce projet déséquilibré aurait abouti à l’absorption du français Alstom par l’allemand Siemens. Pour comprendre ce déséquilibre, il faut se rappeler la grande faute politique de Macron lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Élysée : la vente de la branche énergie d’Alstom à l’américain General Electric qui a fait perdre son indépendance à notre filière nucléaire, civile et militaire. Or l’argent de cette vente, au lieu d’être réinvesti dans la branche transport d’Alstom, fut alors versé aux actionnaires…
Cependant, d’un point de vue européen, ce véto est aussi une mauvaise nouvelle. La Commission a rendu son verdict au nom de la « concurrence libre et non faussée », un des dogmes de l’UE. Or l’industrie européenne du rail est aujourd’hui soumise à la rude concurrence du canadien Bombardier et plus encore à celle, croissante, du géant chinois CRRC. Ce dernier gagne du terrain sur notre continent, tout particulièrement en Europe centrale.
En octobre 1997, le traité d’Amsterdam abrogeait l’article 44-2 du traité de Rome qui prévoyait « le développement d’une préférence naturelle entre les États membres ». Ladite préférence concernait essentiellement les produits agricoles. Au lieu de l’abroger, il aurait fallu la renforcer et l’étendre aux produits industriels, de sorte que les Tchèques soient encouragés à acheter français plutôt que chinois.
Aujourd’hui, en raison du dogmatisme et du court-termisme des dirigeants européens, nos industriels sont entre le marteau américain et l’enclume chinoise, entre deux empires qui poursuivent des stratégies de long terme.
Hélas, l’Union européenne montre tous les jours son impuissance face à l’extraterritorialité du droit américain, véritable arme de guerre économique, mais aussi face au dumping d’une industrie chinoise ultrasubventionnée.
SUR LE DÉFAUT DE COMMUNICATION POUR LES NOUVEAUX CRITÈRES D'ACCÈS AU "TICKET D'ENTRÉE" PAC
Suite à la réforme de la PAC, on constate des défauts de communication quant aux critères d’accès au « ticket d’entrée ». Avant le décret 2015-1156, l’aide était versée...
Mercredi 6 février, alors que Jean-Claude Juncker et Theresa May annonçaient de nouvelles discussions pour sortir de l’impasse, Donald Tusk, président du Conseil européen, a promis aux partisans du Brexit « une place spéciale en enfer ». Le même jour, pour lui emboîter le pas, Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, a déclaré : « quand on quitte [l’Union européenne], cela doit être douloureux ! » Ainsi les fédéralistes montrent-ils leur vrai visage : sectaires et punitifs. Pour eux, l’UE, c’est « marche ou crève ».
D’après une dépêche AFP publiée le mardi 5 février, plus aucun navire d’ONG pro-migrants ne sillonne la Méditerranée depuis le 31 janvier. Ce jour-là, le bateau Sea Watch 3 a été bloqué dans le port de Catane par les autorités italiennes. Le procureur Carmelo Zuccaro suspecte en effet un trafic de migrants de la part de l’ONG allemande qui affrète le navire et veut déterminer si l’équipage a agi en toute légalité.
Dans son rapport annuel présenté mercredi 6 février, la Cour des Comptes estime que le système de sanctions de la France est trop faible face à la multiplication des fraudes liées aux travailleurs détachés : concurrence déloyale pour les entreprises, recettes perdues pour la Sécurité sociale et droits bafoués pour les salariés. En 2017, pas moins de 516 000 personnes ont été employées en France dans le cadre de la directive européenne sur le détachement des travailleurs.
Réunion publique de Jordan Bardella, Hervé Juvin et Marine Le Pen à Saint Ébremond de Bonfossé (Manche).
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Pour partage d'opinion avec Nicolas Dupont-Aignan nous le retrouvons ci-dessous dans l'émission "En toute franchise" présenté par Adrien Gindre sur LCI le dimanche 10 février 2019 🔻:
"Je lance ce soir une pétition nationale pour que des millions de Français puissent soutenir l'organisation d'un Référendum d'Initiative Partagée contre le rapatriement des 130 djihadistes"
Retrouvez l'interview de Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France et tête de liste aux Européennes
dans l'émission "En toute franchise" présenté par Adrien Gindre sur LCI le dimanche 10 février 2019