06 juillet 2015

Alexis Tsispras ! son intervention après la victoire du non au référendum grec ( vidéo)

Éditorial de lucienne magalie pons


Tsipras : « Dès demain, la Grèce retournera à... par lemondefr

note : nous traduisons cette intervention en texte et reviendrons sur cette page pour la publier.

L'oiseau de mauvaise augure "républicain" Eric Woerth se montre virulent contre les dirigeants grecs et le résultat du référendum

Éditorial de lucienne magalie pons


Le partisan  inconditionnel du oui, l'oiseau de mauvaise augure Eric Woerth   invité de BFM n' a cessé d'intervenir hier soir dans  l'émission qui a duré deux heures , pour critiquer violemment Alexis Tripsas  et les dirigeants grecs, et  en revanche soutenir les créanciers  de la Grèce,  d'après  ses mensonges débités avec  animosité et   une mauvaise foi évidente les pays de l'UE, le FMI, la BCE, les banques,  ont toujours aidé la Grèce,  les propositions  " généreuses "des créanciers ont toujours été refusées par la Grèce,  et il rend responsable la Grèce de la rupture des négociations , nous n'avons pas encore tous les extraits de ses interventions, d'autres politiques et observateurs qui se trouvaient  sur le plateau tentait de le ramener  à  la raison de leurs analyses plus sérieuses  et lucides , mais jusqu'à la fin de l'émission il est resté sur sa position, en soutenant qu'il aurait fallu  exiger encore plus d'austérité en Grèce, notamment sur les retraites et les salaires .. , nous n'avons pour le moment d' extrait téléchargeable  de ses interventions.

Dans un autre éditorial nous ferons le point sur toutes les réactions  que nous recueillons dans les médias depuis hier soir, notamment celles  des politiques  français,  les  uns  raisonnables sont pour la Grèce et se réjouissent  du résultat du référendum qui devrait conduire,  selon eux,  à la reprise de négociations, et à la recherche d'assouplissement de la part des créanciers, d'autres amers et aussi  injustes  qu'Eric Woerth  dans leurs propos disent que la Grèce  s'est placé d'elle même  dans l'antichambre de la sortie de la zone euro, voire de l'UE,  et qu'il ne faut pas que les négociations reprennent ...


05 juillet 2015

BRAVO LES GRECS !

Éditorial de lucienne magalie pons

J'aimerais ce soir être avec les grecs pour fêter les résultats du Référendum avec eux, je crois que je serais vraiment à ma place avec eux moi qui suis pour la souveraineté des peuples et qui depuis plusieurs jours proteste contre le chantage de ses créanciers.

Pour rester dans l'ambiance je vais m'offrir un sirtaki  la danse de Zorba le Grec?   avec les baies grandes ouvertes pour réveiller mes voisins , une fois n'est pas coutume :


Résultat provisoire du référendum grec : à 19 h 58 sur 23 % des bulletins dépouillés le NON l'emporte autour de 61 %

Éditorial de lucienne magalie pons


Flash informations : le Non l’emporte en Grèce

Le dépouillement se poursuit, nous attendons dans la soirée l'annonce des résultats officiels par la Grèce, mais des à présent nous pouvons au vu des estimations que nous publions ci-dessous et que nous avons noté  en écoutant les informations en continu ,  que le  NON l'emporte à une large majorité .

d'après nos notes :

19 h 58 après le dépouillement de 27 %  des bulletins : autour de 61 % pour le " NON "

19 h 57  après le dépouillement de 23 % des bulletins : pour le non 67, 54 %

19:25 - Large avance pour le non: selon des chiffres mis en ligne par le ministère de l'Intérieur grec, après le dépouillement de 17% des bulletins, le non l'emporte à 60,39% contre 39,61% pour le oui.

18 h 24  Premières estimations approximatives  selon différents sondages   le « non » serai est avance sur le « oui »  :
-          Le non en tête 54 %, le oui 46 %
-          ou encore le non à 52 % et le oui à 49 %

18:14 - Les résultats semblent serrés. Un sondage de la chaîne Star donne au non une fourchette entre 49% et 54% contre 46 à 51% au oui. La chaîne Mega donne entre 49,5% et 53,5% au non et entre 46,5% et 50,5% pour le oui.

18:00 - Selon des sondages par téléphone, le non  semble l'emporter.

17:59 - FERMETURE DES BUREAUX DE VOTE


 note : Dans un prochain éditorial nous reviendrons  sur les résultat final et les réactions qui se sont manifestés tout au long du déroulement de la journée , notamment les réactions des  dirigeants Grecs  et des  personnalités politiques  des autres pays de l'UE de même que les avis des experts économistes et financiers, et bien entendu les réactions du peuple grec.


Dépêches d'informations de la mi-journée via Yahoo Actualités

Éditorial de lucienne magalie pons

Revue de Presse  de source Yahoo Actualités : 

Référendum en Grèce - EN DIRECT
AFP - il y a 5 minutes - 17:31 - Une victoire du non au référendum en Grèce forcerait le pays à introduire rapidement une nouvelle monnaie, prévient le président du Parlement européen Martin Schulz.

Quel est le plus puissant dirigeant en Europe ?

Éditorial de lucienne magalie pons


 Il y a quelques jours   un piteux  média demandait faute de trouver réponse lui-même,    quel  était le plus  puissant dirigeant en Europe,  de Merkel ou de Hollande, les avis des commentateurs penchaient pour Merkel, mais personnellement je pensais qu’ils  étaient tous les deux à égalité dans leur conditionnement neuroniques,   avec cependant pour Madame Merkel une  dose de malignité en plus, mais  aujourd’hui je viens de trouver par ailleurs , indépendant  de la question que le piteux  média posait,  une appréciation tout à fait  judicieuse et autorisée.

Cette appréciation  je l’ai trouvée  en lisant un travail  du  savant philosophe  Manuel de  Diéguez,  voici qu'il écrivait  en faisant un rappel à l’un de ses travaux de la semaine passée  , je le  cite :

 «   J'ai rappelé la semaine dernière que Mme Angela Merkel ne fait que réciter une leçon apprise par cœur dans toutes les écoles publiques de sa patrie, celle d'une catéchèse politique impérieuse et censée apporter le salut au monde entier par l'enseignement, tout verbal, dont la démocratie a peinturluré la planète. Qu'est-ce qu'un empire qui se proclame le directeur de conscience incontesté de l'humanité? Ce type d'inculcation d'une croyance permet à un Vatican de la vie publique de scolariser une Europe pour enfants de chœur. …..La politologie d'autrefois obéissait à une eschatologie religieuse; elle obéit maintenant à un apostolat postiche et dont le saint sacrement est tombé entre les mains de quelques mannequins d'un mythe public. La nouvelle carence cérébrale dont souffrent les élites dirigeantes du monde actuel se manifeste essentiellement par la pauvreté de leurs analyses des procédés bien rodés à l'aide desquels un empire vassalise la planète à l'école de son messianisme pseudo démocratique. Observez donc de près les intérêts temporels bien compris de l'empire américain : ils sont non moins habilement occultés que ceux d'une Eglise du Moyen-Age qui les cachait sous le dais d'une théologie de la délivrance de l'humanité. » … fin de  la citation.

Je pense que l’appréciation de Manuel de Diéguez  que j'ai pris  la liberté de sélectionner ( il m'en excusera sans doute )   mettra tout le monde d’accord  sur la prétendu puissance de Merkel et Hollande, ils ne font que  des exercices  de répétition soit seul, soit en duo.
  
C’était  encore plus visuel  du temps du couple Merk-Sarkozy, parce  que le Sarkozy  agitait sa tête  comme un panier à salade dans tous les sens,  et sautait comme  un diable  monté sur des ressorts de sept lieux, alors   que le compère Hollande  lui  se contente de débiter  « mono –cordialement » devant les micros ,  en s’échappant dans des  envolées utopies, actuellement  climatiques,  qu’il entend régler en redescendant des nuages  par des  galas  du genre COP 21 avec des chefs d’états débiles,  et à la clé sournoisement  en réserve   toute une séries de taxes en prévision.


  

Les citoyens Grecs se prononcent aujourd'hui démocratiquement par référendum sur les propositions de leurs créanciers ( note et revue de presse)

Éditorial de lucienne magalie pons


Nous lisons  en ligne plusieurs articles pernicieux, abjects, mensongers qui dénaturent   la  noble décision du Premier Ministre grec Alexis Tsipras  de consulter ce dimanche par référendum les citoyens grecs afin qu’ils se prononcent sur le plan des créanciers  de son pays, dont l’intention est et a toujours été d’accorder des prêts aux pays membres de l’UE  avec des intérêts prohibitifs assortis de mesures de rigueurs et d’austérité, comme ils l’ont fait en précipitant dans la crise l’Irlande, le Portugal, l’Espagne, l’Italie qui viennent de subir dans années de misère et commencent à peine à voir à l’horizon une reprise due aux sacrifices de leurs peuples et dont la Grèce se trouve encore dans une crise qu’elle ne pourra surmonter sans obtenir non seulement des délais, mais encore un sacrifice cette fois du côté de ses créanciers afin qu’ils  leur consentent l’effacement d’une partie de la dette.

Ce serait un magnifique geste de solidarité de la part des pays riches de l’UE , et de la part notamment des créanciers de la Grèce dans leur  ensemble de faire preuve pour cette fois d’humanité.

 Mais à lire les médias dont je parle c’est tout le contraire qui est évoqué, ils accusent Alexis Tsipras d’avoir refusé « de l’argent frais contre des réformes » et d’avoir rompu « unilatéralement  les négociations engagées depuis 5 mois , sans expliquer que le Premier Ministre Grec à  fait lui aussi des propositions qui ont été rejetées  autoritairement  du début à la fin sans êtres débattues.

En réalité Alexis Tsipras  n’a pas rompues unilatéralement les négociations puisque elles étaient absentes  des réunions  et c'est  devant la manière dont on voulait lui imposer autoritairement un plan avec le couteau sous la gorge des grecs,  qu' il a pris la décision salutaire d’en appeler à ses citoyens dans  une  démarche démocratique ,  par  référendum.

De plus ces médias  dans des articles d’opinions  inspirés  par  les déclarations des responsables de l’UE-FMI-BCE  qu’ils ne nomment pas, mettent en cause la régularité du   référendum grec   en écrivant qu’il  est contesté en Europe et  même à Athènes   pour  des « raisons formelles » d’abord , selon eux, parce qu’il a été convoqué et organisé  dans la précipitation en l’espace d’une semaine, dans la précipitation, qu’il  ne laisse guère de temps au travail de pédagogie collective qui aurait été utile pour permettre aux Grecs de se prononcer de manière réfléchie.

 Dans ce premier argument il y a  d’abord comme une  critique injuste qui vient se glisser entre les lignes   envers Alexis Tsipras et son gouvernement , lesquels selon eux auraient agi  dans la précipitation, ce qui est faux, cette décision a été prise au bon moment et pour des raisons justifiées par l’attitude négative des créanciers , et ensuite  il y a une insulte envers les grecs qui toujours selon ces médias  n’ont pas étés préparés faute de temps par un travail de pédagogie collective qui « aurait été utile  pour permettre au Grecs de se prononcer de manière réfléchie » (sic).

Comme si les grecs  dans  l’esprit de ces médias étaient incapables  de se prononcer sans   être, disons le mot,  conditionnés  par une pédagogie collective, comme le seraient des moutons avant être euthanasiés et  sacrifiés sur l’autel de la finance.

Ces médias soutiennent aussi  que  la question posée  par le référendum grec est particulièrement confuse, puisqu’elle porte sur « la proposition soumise par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international lors de l’Eurogroupe du 25 juin 2015  alors que cette proposition a été retirée par les interlocuteurs d’Athènes. »

Or l’argument des médias  ci-dessus  est irrecevable, c’est au contraire la dernière proposition, elle a été non pas retirée mais refusée par Athènes,  mais avec la volonté  d’ Alexis Tsipras de la soumettre cependant en derniers recours   aux voix des citoyens grecs, en souhaitant que les négociations reprennent après le référendum.

On voit bien là en lisant ce genre d’articles  la perversion corruptrice dont sont atteints ces médias  qui ont en charge la mission d’infuser dans  l’opinion publique  que le référendum grec est  « irrégulier », « précipité » ,  «  pas organisé »  « confus dans la question posée » , et qu’il n’est pas destiné  à   légitimer un projet mais à combattre, contrer, rejeter  les propositions des Européens et des créanciers de la Grèce, et que ce référendum «  dramatise et exacerbe une situation déjà profondément troublée par la crise économique, sociale et financière »    dans laquelle selon eux  la Grèce  s’est plongée.

Enfin encore  dans un argument   pernicieux, les médias soulignent que les  Grecs sont consultés, mais  que les dix-huit autres démocraties (sic)  de la zone euro, invitées à financer le sauvetage financier de la Grèce, ne le sont pas, ou ne le seront que plus tard, lorsque leurs parlements seront, éventuellement, conviés à ratifier un plan d’aide à la Grèce.

Pour les médias  la consultation du 5 juillet a pour enjeu  le maintien ou non de la Grèce dans la zone euro, si le « oui » l’emporte écrivent-il _,  ( ndlr : dans une appréciation brute, sans approfondir la question )-,  il s’agira d’un désaveu pour Alexis Tsipras  et d’un appel au secours des Grecs aux Européens . , pour eux le premier ministre grec a mis son mandat dans la balance, et alors près eux  il sera a temps, pour les Grecs, de se doter d’un gouvernement d’union nationale,  et pour les Européens, de présenter un véritable plan  comportant une nouvelle restructuration de la dette grecque.

Ceci revient à dire que  pour ces médias en cas de « oui «  au référendum les Grecs devront s’en remettre aux « européens » pour leur coller sur les épaules  sans négociations une nouvelle restructuration de la dette grecque en abandonnant toute souveraineté.

Et  les médias de  supputer  encore que  si le non l’emporte, il signifiera, sans conteste, une rupture profonde entre les Européens et les Grecs et que  la situation sera d’autant plus périlleuse que le gouvernement d’Alexis Tsipras qui compte retourner à Bruxelles en position de force risque fort d’y trouver porte close.

Ceci revient à dire que  dans le message colporté par les médias ce sont bien les créanciers UE-FMI-BCE qui  font la loi en Europe  au mépris de la volonté du peuple manifesté par référendum.

Mais n’oublions pas que c’est encore du chantage jusqu’au "bouttisme"   pour tenter d’influencer  les électeurs grecs jusqu'au bord des urnes, mais en fin de compte que ce soit le oui ou le nom les créanciers de la Grèce UE-FMI-BCE devront accepter de revoir leur copie.

S’ils refusent de le faire  ce sont eux qui seront  responsables  d’un  possible éclatement de l’UE ce qu’ils veulent éviter à tout prix,  étant donné qu’ils font leur beurre  en grande partie sur le dos des pays en difficulté financière et économique.

L'UE n'est donc pas sortie de l'auberge, mais par contre il se pourrait bien que la Grèce s'en sorte  en claquant la porte de l'UE  , il leur suffirait encore d'un grand élan de courage, en acceptant de reprendre leur liberté et de  se consacrer au redressement de leur pays avec certes pendant quelques années des sacrifices  consentis mais qui cette fois ne seraient pas destinés à les appauvrir et à engraisser les autres.

  
REVUE DE PRESSE :  
Le Monde
 - ‎Il y a 1 heure ‎
... « Oxi » ou « Nai », les Grecs décident aujourd'hui. Les bureaux de vote ont ouvert à 7 heures (6 heures en France) dimanche 5 juillet, pour un référendum portant sur l'acceptation ou non par les électeurs de la dernière proposition de réformes ...
L'Express
 - ‎Il y a 53 minutes ‎
10 millions de Grecs sont appelés à se prononcer sur le plan d'aide des créanciers du pays. afp.com/LOUISA GOULIAMAKI. Près de 10 millions de Grecs sont appelés à se rendre aux urnes ce dimanche pour donner leur avis sur le plan d'aide des ...
Al Huffington Post
 - ‎Il y a 9 minutes ‎
Le Figaro
 - ‎Il y a 16 minutes ‎
Francetv info
 - ‎Il y a 21 minutes ‎
RTS.ch
 - ‎Il y a 22 minutes ‎
Les News Eco .fr
 - ‎Il y a 31 minutes ‎
L'Obs
 - ‎Il y a 30 minutes ‎
Ce dimanche de référendum, les yeux du monde sont rivés sur la Grèce. Quelle question sera soumise au vote ? Que révèlent les sondages ? Quels sont les enjeux ? Décryptage. Un homme colle une affiche en faveur du non au référendum grec, sur le mur ...
Libération
 - ‎Il y a 57 minutes ‎
La Grèce joue dimanche son avenir, et le sort du premier gouvernement de gauche radicale de l'UE, dans un référendum indécis qui sera aussi un oui ou non au fonctionnement actuel des institutions européennes. Près de 10 millions d'électeurs grecs ont ...
Francetv info
 - ‎Il y a 1 heure ‎
Quelles seraient les conséquences d'une victoire du oui pour les Grecs ? Et du non ? Quels sont les enjeux du référendum ? La solidarité européenne est-elle menacée ? Retour en neuf questions sur le vote décisif qui se déroule en Grèce dimanche 5 juillet.

Lien pour lire d’autres articles :


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