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dimanche 29 janvier 2012

Agences de notation et d'évaluation - Actualités France et Zone Euro -

Éditorial de lucienne magalie pons


L'agence d'évaluation financière Fitch a abaissé vendredi 27 janvier la note de l'endettement à long terme de cinq pays de la zone euro, dont l'Italie et l'Espagne.

- La note de l'Italie a été abaissée de deux crans à "A-",

- celle de l'Espagne de deux crans à "A",

- celle de la Belgique d'un cran à "AA",

- celle de la Slovénie de deux crans à "A"

- et celle de Chypre d'un cran à "BBB-".

(A la mi-décembre, Fitch avait placé sous surveillance les notes de ces cinq pays, en plus de celle de l'Irlande qui a été confirmée à "BBB+". Fitch n'avait pas touché à la dette de l'Italie (qui était à "A+" depuis 2006) et de la Belgique ("AA+" depuis 2002) depuis le début de la crise de la dette en zone euro.En revanche, elle avait déjà abaissé celle de Chypre à deux reprises en 2011, celle de la Slovénie en septembre 2011 et celle de l'Espagne en octobre 2011.)


Toutes ces notes s'accompagnent d'une "perspective négative", ce qui indique que Fitch envisage de les abaisser encore, l’agence a invoqué dans un communiqué "la détérioration marquée des perspectives économiques".

(Les économistes tablent sur une année de récession ou au mieux de stagnation pour ces pays en 2012) .

Du point de vue de Fitch, la crise de la zone euro ne sera résolue que quand il y aura une reprise économique généralisée. Il est évident que de nouvelles réformes substantielles seront nécessaires pour assurer la stabilité économique et financière, y compris une intégration budgétaire plus importante", a ajouté l'agence.

L’Agence évoque des "inquiétudes spécifiques à certains pays": la divergence entre baisse de l'activité et hausse des taux d'intérêt en Italie, "une dégradation importante des perspectives économiques et budgétaires en Espagne", et la santé fragile du secteur bancaire à Chypre et en Slovénie.

D’après Fitch, …….."Un 'éclatement' de la zone euro ne peut pas être complètement écarté", même si l'agence salue les progrès faits par la zone au fil des sommets et se dit persuadée que "les dirigeants européens feront fructifier ces engagements lors du sommet" de l'Union européenne le 30 janvier.

Elle estime que les Etats européens devraient continuer à souffrir sur les marchés de la dette.

"En l'absence d'une plus grande clarté quant à la structure finale d'une zone euro fondamentalement réformée, l'approche graduelle adoptée par les hommes politiques pour réformer le système continuera à être ponctuée par des épisodes de volatilité financière grave, engendrant un coût économique et financier important qui érodera la solvabilité des Etats", a pronostiqué Fitch.
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mardi 24 Janvier l'agence de notation Standard and Poor's a abaissé d'un cran les notes de trois grands groupes bancaires français et de la Caisse des dépôts. C'est là une conséquence directe de la dégradation de la note française par cette même agence. Résultat, les banques dégradées vont emprunter plus cher et donc prêter plus cher. Une mauvaise nouvelle pour l'économie donc.
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Le Forum de DAVOS s'est interessé à la Crise de la Zone Euro

Éditorial de lucienne magalie pons


La ville suisse de Davos accueille du 25 au 29 janvier 2012 la 42e édition du Forum économique mondial, dont le thème est cette année "La grande transformation, mettre en forme de nouveaux modèles».

La chancelière fédérale allemande, Angela Merkel, a inauguré le Forum auquel prennent part les représentants de 19 pays du G20 ainsi que 2.600 personnalités politiques, des femmes et des hommes d'affaires et des scientifiques, 40 chefs d'Etat et de gouvernement participent à l'événement.

Depuis l’ouverture, les discussions portent notamment sur les modèles de croissance et d’emploi, les modèles de leadership et d'innovation, les modèles de stabilité et de ressources et modèles technologiques et sociaux. et l’avenir du capitalisme, mais aussi sur l’UE, et naturellement la crise de la zone euro et de l’euro se sont invités au Forum.

La chancelière allemande, Angela Merkel, a appelé mercredi, lors du Forum économique international de Davos, à ne pas trop solliciter l'Allemagne dans la crise de l'euro. Si certains

Comme c’est principalement l’UE et la Zone Euro qui nous intéresse, nous ferons l’impasse sur les questions prospectives du thème de l’année et de l’avenir du capitalisme, pour ne relater que les interventions susceptibles de nous éclairer sur les toutes dernières positions des chefs d’Etats et de Gouvernements, et des uns et des autres responsables des instances directement concernés, en nous limitant à l’essentiel puisque le 30 Janvier se réuni à Bruxelles un Sommet Européen qui s’annonce crucial pour le devenir de la Zone Euro.


Mercredi, la chancelière allemande, Angela Merkel, a prévenu , lors du Forum, à ne pas trop solliciter l'Allemagne dans la crise de l'euro en expliquant que doubler ou tripler la taille du fonds européen de secours ne rassurerait les marchés que pour un temps, pour la Chancelière la solution à la crise de la zone euro réside dans la capacité des gouvernements à restaurer la crédibilité de leurs politiques économiques.


- Samedi, Christine Lagarde Directrice Générale du FMI, a exhorté les pays de la zone euro à renforcer les moyens de leur fonds de secours afin de susciter un sentiment de confiance quant à la viabilité de la monnaie européenne, suivie dans le même sens par de nombreux responsables intervenants pour lesquels la zone euro doit agir en premier si elle veut que les autres pays accroissent les capacités du Fonds monétaire international (FMI), lequel a réclamé ce mois-ci 500 milliards d'euros de financement supplémentaire pour lui venir éventuellement en aide.

"Le moment est venu, la pression s'est considérablement renforcée pour qu'une solution soit trouvée", a insisté Christine Lagarde, directrice générale du FMI, lors du débat sur les perspectives économiques pour 2012, au cours duquel l'absence des dirigeants de la zone euro, notamment de l'Allemagne, a été remarquée.

"Il est essentiel que les pays membres de la zone euro développent un pare-feu clair, simple et susceptible à la fois de limiter la contagion et de poser cette espèce d'acte de confiance au sein de la zone euro afin que les besoins financiers de cette zone puissent être effectivement comblés", a ajouté Chistine Lagarde.

Christine Lagarde a toutefois souligné que si les ressources du FMI étaient augmentées de manière significative, cela créerait un sentiment de confiance tel qu'il ne serait pas nécessaire de les utiliser.

"Si c'est suffisamment grand, ce ne sera pas utilisé. Et le même raisonnement s'applique au pare-feu de l'euro de ce point de vue", a-t-elle dit.


Le Britannique George Osborne, Chancelier de l’Echiquier, seul ministre européen présent au débat de samedi, a soutenu Christine Lagarde. Selon lui, la zone euro doit solidifier son propre dispositif de protection avant que les autres pays n'accroissent leur contribution au FMI.

"Je pense que les dirigeants de la zone euro comprennent cela", a argumenté le ministre britannique des Finances. "Il n'y aura pas de contribution supplémentaire de la part des pays du G20, Grande-Bretagne incluse, tant que nous n'aurons pas vu la couleur de leur argent."

Le ministre japonais de l'Economie est intervenu dans le même sens.

"Sans une action ferme de la part de l'Europe, je ne pense pas que les pays en développement comme la Chine et d'autres soient désireux de verser davantage d'argent au FMI", a opiné Motohisa Furukawa.

Revue de presse
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Revue de presse Européenne - Source EURO/TOPICS :

À LA UNE

La crise de l'euro s'invite à Davos


Merkel juge insensé de tripler la dotation du fonds de secours. (© dapd)

La chancelière allemande, Angela Merkel, a appelé mercredi, lors du Forum économique international de Davos, à ne pas trop solliciter l'Allemagne dans la crise de l'euro. Si certains commentateurs partagent cet avis, d'autres déplorent l'oubli du projet politique européen et vont jusqu'à remettre en cause le modèle capitaliste occidental.
Polityka Online - Pologne

Ne pas accabler l'Allemagne

La chancelière allemande, Angela Merkel, a clairement fait savoir mercredi lors du sommet économique de Davos que l'Allemagne ne peut pas sauver l'euro seule. Le site d'information de centre-gauche Polityka Online partage cet avis : "L'Allemagne est peut-être le membre le plus important de la zone euro, mais elle reste malgré tout trop faible pour sauver seule la monnaie unique. Le PIB de notre voisin occidental ne représente pas même le cinquième de celui de l'Union et environ un quart de celui de la zone euro. Les espoirs que l'on place dans l'Allemagne deviennent de plus en plus irrationnels. Ce pays a certes énormément profité de l'intégration et doit naturellement faire tout son possible pour sauver l'euro. On ne peut toutefois pas lui demander d'assumer la moindre charge dont on l'accable. Il est en outre dans l'intérêt de la Pologne que l'Allemagne [en tant que partenaire commercial principal] ne soit pas elle-même confrontée à de graves problèmes dans la prise en charge des coûts de la crise européenne." (26.01.2012)
La Repubblica - Italie

Sauver l'euro n'est pas sauver l'Europe

Si la crise de l'euro est le thème principal à Davos, le sauvetage économique de l'Europe ne doit toutefois pas faire oublier le projet politique européen, estime l'historien Timothy Garton Ash dans une tribune au quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Si l'on réussit à sauver l'euro, ce sera un triomphe de la peur, non de l'espoir. L'espoir a alimenté d'autres grands moments du projet européen. Cette fois-ci, c'est la peur qui incite l'Allemagne et d'autres à se borner au strict nécessaire. La peur que le coût de l'échec dépasse celui de l'alternative peu attirante du sauvetage des pays en difficulté. … Mais il ne faut pas voir l'euro comme une initiative qui se substitue au projet politique supérieur qui a jusque-là servi de noyau et de catalyseur. La politique de la peur suffira peut-être à sauver l'euro. Mais ce dont l'Europe a besoin aujourd'hui c'est d'une politique de l'espoir." (26.01.2012)
Jyllands-Posten - Danemark

Repenser le capitalisme

Au lieu d'évoquer la conjoncture internationale, les organisateurs du Forum économique mondial de Davos entament un débat de fond sur le capitalisme. Le quotidien libéral-conservateur Jyllands-Posten doute également que l'Occident dispose du meilleur système économique : "La crise mondiale nous contraint à repenser le modèle capitaliste, car les établissements financiers insuffisamment contrôlés ont plongé les Etats-Unis et l'Europe dans une crise si profonde qu'il faudra des décennies pour assainir l'économie. La crise économique est également devenue une crise politique, car il n'y a pas de leadership. Aujourd'hui, la crise commence également à affaiblir la démocratie. Elle sape la confiance des électeurs dans des politiciens qui pensent que l'on peut résoudre la crise en substituant des technocrates aux dirigeants élus. … La crise du capitalisme occidental incite à porter notre regard vers l'Asie. Si le modèle économique interventionniste y est souvent critiqué par l'Occident, l'économie est florissante. … L'idée capitaliste n'est pas morte, l'Asie en a également besoin. Pour survivre, il faudra toutefois la revoir - et surtout se doter de dirigeants fermes." (26.01.2012)
De Morgen - Belgique

Le cirque futile de la haute finance

Le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, qui a décidé de ne pas participer au Forum économique mondial de Davos, a été vivement critiqué dans son propre pays. Dans le quotidien de centre-gauche De Morgen, le chroniqueur Hugo Camps se range toutefois derrière le chef du gouvernement : "Davos. Pour moi, cela ressemble beaucoup au 'Bal de la Rose' monégasque de la grande finance. Un rituel, un mythe. … Les patates nouvelles sont cuites à point, le turbot délicatement grillé, le tiramisu divin - c'est tout de même la moindre des choses quand on paye l'entrée 35.000 euros. Mais vivrons-nous dans un autre monde après Davos ? Sans crise de la dette ? Sans récession ? Le capitalisme a-t-il été réformé pour le XXIe siècle ? Allons donc. On a besoin pour cela des Chinois, des Brésiliens et des Russes, mais ils n'y participent pas. Car ils sont allergiques à l'académisme exagéré qui sied aux véritables capitalistes. Entendons-nous le centre élargi de la politique à Davos ? Les contre-pouvoirs de la mondialisation ? … Ce n'est qu'un rendez-vous futile." (26.01.2012)
The Times - Royaume-Uni

Grâce à la BCE, l'économie va mieux

Si l'effondrement de plusieurs Etats de l'UE et la possible disparition de l'euro sont les thèmes principaux du Forum économique mondial, les prévisions pour l'Europe sont toutefois largement moins sombres qu'il y a encore quelques semaines, estime le quotidien conservateur The Times : "Pourquoi ? Ce n'est pas grâce aux dirigeants politiques, toujours déchirés entre la volonté d'une Union consolidée et la peur de se voir sanctionnés par les électeurs. C'est surtout grâce à l'action de la Banque centrale européenne. Les banques, directement menacées par une pénurie de crédit, se sont vu proposer en décembre par la BCE des crédits sur trois ans pour des montants illimités. Depuis, ce plan de crédit a permis d'injecter 489 milliards d'euros dans un système au bord de la faillite. Comparable au plan Paulson aux Etats-Unis en 2008, il permet aux banques de couvrir leurs besoins urgents de liquidités tout en maintenant leur offre de crédits aux consommateurs et aux entrepreneurs." (26.01.2012)

Jean Masbou : Actualités et nouvelles de notre correspondant Duboubou1er

Éditorial de lucienne magalie pons



























Informations de Lucienne Magalie Pons :

Nous avons sélectionné quelques articles et nouvelles et notre correspondants Jean Masbou :, les caricatures ci-dessus illustrent certains de ses articles, mais nous ne sommes pas parvenus à les reproduire en regard de l'article correspondant.

Les Articles et nouvelles de Jean Masbou (Duboubou1er)

Si nous n’y prenons garde, c’est une forme nouvelle d’esclavage qui nous est promise ?
22/01/2012 à 12h07 | 715 vues |
Dimanche 22 janvier 2012


Ce n’était pas formidable sous Tonton même si le personnage alors au pouvoir était un homme de gauche « rose pale » pratiquant un socialisme converti à ce libéralisme souvent générateur d’une certaine imagination. Ce fut pourtant au final qu’une assez grosse déception pour le petit peuple de France, qui par réaction se jeta, sans beaucoup réfléchir, dans les bras d’un homme qui semblait avoir des solutions à tous leurs problèmes. Mais au bout du compte le bilan de ce dernier s’avère encore plus désastreux que le précédent et les moutons de France sont bien obligés de constater que l’imagination supposée au pouvoir n’a en fait réussi qu’à supprimer les acquis sociaux avec l’assistance de cette aristocratie parlementaire, abusivement appelée assemblée du peuple, qui en officiant sous les ors de la république y bénéficie d’un statut particulièrement avantageux et à l’abri de toutes les crises !

Toutefois, si le maître est rejeté par une majorité nouvelle, il y a de fortes chances pour que les valets soient éjectés automatiquement, mais, toute inquiétude pour ces derniers parait inutile, car ces gens là ont réussi à se mitonner une allocation chômage confortable, qui n’a rien à voir avec celle que l’on octroi aux victimes des délocalisations sauvages. En effet, rien n’est trop beau pour des collaborateurs serviles !

L’arrivée de l’actuelle mandature est maintenant proche et que constate-t-on ? Simplement que l’homme prétendu providentiel n’était finalement qu’un piètre magicien, mais qui au moyen des mêmes artifices, va tenter de faire renouveler son bail au château. Mais pour le moment, cette opération ne s’annonce pas si facile. Même si le Prince Président pense pouvoir enfumer une fois encore les moutons de France, je dois avouer que si l’on prend la peine de l’écouter sur les marchés et en ignorant les sondages officiels tricotés par des emberlificoteurs, le Prince-Président devrait bénéficier d’un congé parental lors de la prochaine échéance. Mais c’est vrai rien n’est véritablement joué…

…de toute façon c’est uniquement cette formule qui est porteuse d’espérance ou alors nos enfants et leurs descendants connaitront les affres de ce que l’on peut définir comme la forme moderne de l’esclavage et cet avenir là devrait rebuter les moutons même sérieusement lobotomisés.

Réveille toi peuple de France car tu n’as rien de bon à attendre de tes maîtres actuels. Pense le moment venu à faire ton devoir de citoyen, car entre tes mains ton bulletin aura de l’influence pour l’avenir des tiens !

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Bruissements…

Ce n’est pas encore un torrent de rumeurs mais on sent tout de même comme un malaise qui grandit au niveau zéro de la grande usine ou se trouve implantée la nouvelle dialyse de Jacques Monod !



Date : 13 janvier 2012

Salut Toubib,


Je traverse en ce moment une période que je qualifierais de particulièrement agréable. Surtout depuis ce dernier lundi ou sans en être prévenu l’on m’a cueilli en dialyse pour me transférer en Cardiologie ou m’attendait une batterie d’examens. J’aurais certes pu décliner l’offre, je ne l’ai pas fais car depuis que je fréquente Monod je me suis rendu compte qu’obtenir un rendez-vous n’est pas chose si simple .J’ai donc intégré ce service à la fin de ma séance de dialyse du lundi pour réintégrer votre service pour honorer ma séance du mercredi après midi.

Cela n’a pas été particulièrement agréable d’arriver en cardio les mains dans les poches puisqu’en fait d’assistance l’on m’a seulement prêté un pyjama maison. Après une nuit sans sommeil, le mardi matin j’ai reçu la visite d’une jeune femme venu m’éclairer sur mon programme je n’ai pas compris grand-chose à son discours pour le moins embrouillée. Un peu plus tard une personne un peu plus âgée mais non identifiée m’a entretenu d’une éventuelle pose d’un stimulateur cardiaque. J’ai finalement appris un peu plus tard qu’il s’agissait du Dr Elena POPESCU.

J’ai subi un premier examen dans un local ou régnait un froid intense et j’ai claqué des dents durant cette séance qui ne fut pas déterminante en ce qui concerne la pose du stimulateur. Ensuite ce fut l’épreuve du doppler dans un local tout aussi réfrigéré. Lorsque j’ai regagné ma chambre j’étais en état d’hibernation et mon nez coulait en continu. J’enchainais sur une deuxième nuit sans sommeil. Le lendemain matin ce fut le Dr CHERADAME qui assura le relais et m’implanta un enregistreur cardiaque toujours en état d’hibernation aggravé, sans que je sois tout à fait certain de l’intérêt de cette procédure. Cette formidable séquence prit fin en dialyse le mercredi ou un grand bol de fraicheur dispensé par une climatisation délirante me fut une fois de plus administré.

J’ai regagné mon domicile dans un état pitoyable avec la sensation d’avoir fait un stage chez les branquignols. Ce jour vendredi toujours en très petite forme j’étais présent dans la nouvelle salle de dialyse ou les diffuseurs sont merveilleusement répartis et j’ai claqué des dents, à nouveau, tout au long de la séance…

… Que dire de plus si non que j’ai eu la joie de voir passer le cadre qui encadre le personnel qui œuvre en ces lieux. J’ai eu droit à un récital de la voix de son maitre et cela m’a bien réconforté !

La vie est vraiment belle Toubib mais pas pour tout le monde !
A bientôt j’espère. Amicalement votre.

Jean MASBOU
13/01/2012

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Un après midi très ordinaire…



J’en passe de ces après midi ordinaires, en moyenne trois par semaine, en dialyse, à Jacques Monod, une usine ou les optimistes pensent qu’ils bénéficient d’un formidable supplément de vie et ou les plus réalistes savent qu’ils sont dans l’antichambre de la mort, surveillés par des gestionnaires peu enclins a semer des pétales de roses sur le dur chemin qu’ils leur reste à parcourir ......

Au pays du politique spectacle…
30 Décembre 2011 Par Jean Masbou

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Depuis la nuit des temps les dirigeants de notre planète ont compris que les jeux étaient aussi importants que le pain pour les hommes qu’ils avaient à administrer quel que soit le type du régime concerné. C’est ainsi que les jeux du cirque de triste mémoire dans la Rome antique ont joué un rôle important, tout au moins aussi important que notre télévision qui, elle, a, entre autre inventé un spectacle tout aussi bête et méchant, appelé téléréalité !

Mais qui peut encore ignorer que l’homme est un animal très cruel même si au fil des siècles il a cache ce trait dominant sous une carapace trompeuse et depuis le siècle des lumières sous un vernis que les plus fortunés d’entre eux vont chercher dans les meilleures universités. Les héritiers des puissants de la planète vont y gagner, un plus, susceptible de leur faciliter leur arrivée dans les postes de pouvoir occupés avant eux par un membre de leur famille! Mêmes bardés de diplômes ces fils de grandes familles ou simplement de riches dictateurs se révèlent aussi impitoyables que leurs prédécesseurs, idem pour les vertueux descendants des magnats de la finance !


Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi une grande partie des besogneux de la planète porte au pouvoir toujours plus de représentants de la classe des nantis alors que personne n’ignore qu’ils vont être toujours plus exploités puisque les riches chassent en bande pour le profit des riches avec comme résultat logique : les riches deviennent toujours plus riches et conséquence inévitable le nombre des pauvres explose. La question que l’on peut naturellement se poser est bien sur : Tous les pauvres sont-ils idiots ou simplement des infirmes des neurones?

Personnellement je ne le crois pas car il y a sans doute dans notre monde beaucoup plus de naïfs et de crédules qu’on ne le pense, pour preuve le succès des Gourous et des Sectes semble tout à fait éclairant !

Ce qui m’angoisse quelque peu c’est que notre histoire risque fort de se répéter et qu’à force d’imposer la souffrance aux peuples on risque le pire et hélas il n’est pas certain que ce soit les vrais responsables de nos malheurs qui soient châtiés.

samedi 28 janvier 2012

Marine Le Pen - Actualités

Éditorial de lucienne magalie pons


Le Mercredi 25 Janvier Marine Le Pen était sur France Inter

Encore une fois cette candidate à l’Élection Présidentielle a du faire face à l'animosité aux questions insidieuses du présentateur de l'émission, Patrick Cohen, qui a avancé plusieurs fausses informations tant sur les collaborateurs de la Présidente du Front National que sur ses opinions politiques au sujet de la Syrie.

Marine le Pen comme à son habitude ne s'est pas laissée mener en bateau et a remis les pendules à l'heure.

Nous dénonçons ici comme nous l'avons déjà fait les débordement, les dérapages , les mensonges et tentatives de désinformations que les intervieweuses et intervieweurs s'octroient sur les chaines en général pour tenter de déstabiliser avec une mauvaise foi assumée les candidats à la Présidentielle qui se présentent contre le "candidat non déclaré" soutenu par l'UMP, ce faisant ils manque de respect à leurs invités, aux téléspectateurs et tout aussi grave ils déshonorent leur profession.


Patrick Cohen est coutumier du fait (il n'est pas le seul) et c'est périodiquement qu'il provoque ses invités avec une attitude et une insistance malsaine, il fait partie de cette communauté  de personnages microphages et haineux qui, en dehors des studios ne sont que les petites pointures de leur milieu parisien nombriliste et réducteur.


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Marine Le Pen par franceinter

Côte d'Ivoire : 27 janvier 2012 - dernier jour de la Visite d'Etat du Président Alassane Ouattara en France -

Éditorial de lucienne magalie pons

(Suite de notre Editorial du 26 Janvier)

Au troisième et dernier jour de sa visite d’Etat en France, le Président de la Côte d’Ivoire,   Alassane OUATTARA, accompagné  d'une délégation de  ministres et d'une vingtaine de dirigeants du secteur économique, a rencontré très tôt dans la matinée du Vendredi 27 Janvier le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF).

Avec les chefs d’entreprises Françaises, le Président Ivoirien a parlé économie, finance et investissement en Côte d’Ivoire.

Alassane Ouattara a  notamment  indiqué que le gouvernement ivoirien est décidé à mettre en œuvre toutes les reformes qui permettront au pays de reprendre son développement.

A cet égard, il a annoncé la liquidation ou la privatisation de nombreuses banques publiques.
Par ailleurs, le Président Ivoirien  s’est  montré  optimiste quant au retour rapide de la Côte d’Ivoire dans le concert des nations développées en invitant   les entreprises françaises à accélérer leur retour et à prendre leur part dans la renaissance ivoirienne.


Au siège du Patronat français, devant plusieurs centaines de dirigeants français et ivoiriens  le Président Alassane Ouattara  a lancé un appel aux entreprises françaises pour qu'elles s'associent à la "renaissance ivoirienne" et "accélèrent leur retour" en Côte d'Ivoire

Déplorant le départ des PME françaises  qui « a porté un sérieux coup à l'économie ivoirienne », il  a plaidé pour leur retour.

"Sans sécurité, sans stabilité, sans paix, la croissance ne peut être forte et durable. Je peux vous affirmer que la paix est revenue en Côte d'Ivoire", a déclaré notamment Monsieur Alassane  …………"Je vous invite à vous associer à la renaissance ivoirienne et à reprendre vos investissements et je vous exhorte, Mesdames et Messieurs les chefs d'entreprises françaises, à accélérer votre retour en Côte d'Ivoire"

 "La Côte d'Ivoire est une terre d'opportunités, elle a besoin de vos talents, de votre savoir-faire. Je vous donne l'assurance que le processus démocratique en Côte d'Ivoire est irréversible", a assuré le président ivoirien

Le Président Alassane Ouattara a parlé de  la Côte d’Ivoire comme d’un pays « qui s'est remis au travail » et où « la paix est revenue », il a  assuré vouloir faire de la Côte d'Ivoire un pays émergent à l'horizon 2020. « Nous ne sommes pas la Chine, mais on s'en approche », a-t-il dit, en soulignant  les 8 à 9 % de croissance auquel il s'attend pour 2012

Alamane  Ouattara espère  qu’un   feu vert du FMI et de la Banque mondiale pour emprunter de nouveau auprès des bailleurs, interviendra au « deuxième trimestre de cette année ».Il permettrait  notamment à la France de déclencher son programme de désendettement-développement, à  savoir 1 milliard d'euros d'annulation sèche de la dette et 2 milliards d'euros de conversion de la dette en projets de développement.

Le Secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, a déclaré : « Nous serons à vos côtés », « la France prendra toute sa part », en citant notamment   le projet de tramway d'Abidjan, Pierre Lellouche a indiqué avoir « demandé à Alstom et à Systra de travailler à une offre compétitive ».Pierre Lellouche  a  aussi précisé vouloir « avancer en filières » -une stratégie que la France est en train de tester en Libye. L'Agence française de développement (AFD) doit se mobiliser sur l'agriculture, a-t-il ajouté.

 Un secteur  que  la Côte d'Ivoire entend  développer  notamment en devenant auto-suffisante pour la production de riz.

Le Vice Président du Medef International, Michel Roussin,  a promis : « Nous allons repartir, nous sommes disponibles pour repartir avec vous »,  en appelant les entreprises françaises à « ne plus être frileuses (ni) inquiètes » et à accepter « le risque qui est maintenant maîtrisé ».



Un enthousiasme qui d’après  les entreprises françaises présentes sur place, demeure réservé, Le groupe IPS West Africa évoque  un passif de 4 milliards de francs CFA (6 millions d'euros) pour Azito Energie, et 10 milliards de créances de TVA sur l'export (15 millions d'euros). Le vice-président de Biopost Cofuna spécialisé dans la fabrication d'engrais, Bruno-Emmanuel Moreau, déplore des « réglementations anciennes » qu'il faut faire évoluer.

Le Président Alassane Ouattara a « donné des assurances » pour faire évoluer les réglementations …« nous ferons pour le mieux ».

Sur les arriérés de paiement, il s'est  montré plus prudent. « J'ai demandé au ministre des Finances de réaliser un audit pour éviter d'avoir à payer des fausses factures ou des surfacturations, car les entreprises ont tendance à surfacturer. Lorsque j'ai audité dans le passé, je me suis aperçu que les arriérés réels n'étaient parfois que le quart des arriérés réclamés. »

Rappelons que, hors pétrole, la France est le premier partenaire économique de la Côte d'Ivoire, première puissance économique d'Afrique de l'Ouest francophone.


Après le MEDEF, le Président de la République s’est rendu à l’Hôtel Lassay, à  l’Assemblée Nationale Française, où il s’est entretenu pendant une heure environ avec Monsieur Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée Nationale  Française.


Alassane Ouattara s’est  rendu ensuite à  l’Hôtel de Ville de Paris, où il a été reçu avec Madame Ouattara et la délégation Ivoirienne   par le Maire de  Paris , Bertrand Delanoë.

A cette occasion, le Maire de Paris a exprimé tout l’honneur de sa ville de recevoir le Président de la République, en soulignant  que cette visite était  porteuse d’un message d’amitié entre la Côte d’Ivoire et la France.

Face à cette marque d’honneur et d’amitié, le Chef de l’Etat  Ivoirien a confié que sa présence à Paris témoigne  de la qualité des relations historiques et d’amitié entre Abidjan et Paris et entre la Côte d’Ivoire et la France.

Le Président Ivoirien  a  ajouté que la Côte d’Ivoire veut, à travers cette visite, asseoir les bases d’une bonne coopération entre les collectivités ivoiriennes et françaises.


En fin, troisième étape de cette dernière journée de la visite d’Etat du Président Alassane Ouattara , l’Hôtel de Matignon  où  il était  invité  par le  Premier ministre François Fillon a  pour un entretien  et un déjeuner  avec  son épouse Madame Dominique Ouattara  et la délégation  Ivoirienne qui  les accompagnait

Le Premier ministre français, qui s’était rendu à Abidjan les 14 et 15 juillet derniers, a assuré  le  président Ouattara de son estime et son admiration pour son parcours. .

Le Premier ministre a  aussi confirmé au Président ivoirien le plein appui de la France face aux nombreux défis que la Côte d’Ivoire doit  relever,  notamment ceux de la reconstruction, de la réconciliation et de la réforme du secteur de la sécurité.

François Fillon et Alassane Ouattara ont  aussi  abordé la question de la préparation du Contrat de Désendettement et Développement, d’un montant de 2 milliards d’euros annoncé l’an dernier par la France, et qui permettra notamment de lutter contre la pauvreté, de renforcer l’État de droit et de contribuer à la formation des jeunes Ivoiriens.

La question du redémarrage économique  de la Côte d’Ivoire a également été évoquée alors que le président Ouattara veut  faire rapidement de son pays  un pays émergent.

François Fillon a confirmé  la totale disponibilité des entreprises françaises à investir davantage en Côte d’Ivoire, notamment dans les domaines de l’énergie, des transports ou de la construction.

En fin d’après-midi, le Président de la République Ivoirienne  s’est rendu à l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France, pour une cérémonie de remise de décorations à des personnalités ivoiriennes et amies de la Côte d’Ivoire.

Après cette cérémonie, le Chef de l’Etat, s’est rendu à l’aéroport d’Orly, d’où il a décollé à 23 heures pour Addis-Abeba, à bord de ‘’Ivoire 01’’, l’avion présidentiel.
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Diner à l’Élysée le 26 Janvier 2012 
Madame Carla Bruni-Sarkozy
Le Président Alassane Ouattara








Madame Dominique Ouattara, épouse du Président Ivoirien
Le Président Nicolas Sarkozy









27 janvier 2012 : Réception du Président Ivoirien à l'Hôtel de Ville de Paris -

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REVUE DE PRESSE - Source Site Internet "abidjan.net" :

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Afghanistan - retrait des troupes anticipé,achevé dès la fin de l'année 2013

Éditorial de lucienne magalie pons

vendredi 27 janvier 2012

Le président de la République a reçu, au Palais de l'Elysée, M. Hamid KARZAI, Président de l'Afghanistan pour un entretien consacré à la situation en Afghanistan et à l'engagement français dans ce pays. A l'issue de leur entretien, les deux chefs d'Etat ont signé un traité d'amitié et de coopération et ont fait une déclaration conjointe.

Le Président Nicolas Sarkozy a annoncé que le rapatriement des troupes françaises combattantes déployées en Afghanistan sera achevé dès la fin de 2013, soit une année plus tôt que le terme de fin 2014 jusque-là retenu par l'Otan

Le chef de l'Etat a également indiqué que la France allait transférer à l'armée afghane la responsabilité de la sécurité dans la province de la Kapisa, au nord-est de la capitale, Kaboul, «à partir de mars 2012».
«La poursuite de la transition et ce transfert graduel des responsabilités de combat permettront de planifier le retour de la totalité de nos forces combattantes dès la fin de l'année 2013 »

Le nouveau calendrier du retrait des quelques 3 600 soldats français présents sur le sol afghan prévoit que 1 000 soldats rentreront en France pendant l'année 2012, contre 600 dans le projet précédent, selon ce qui a été indiqué par le chef de l'Etat lors d'un point de presse avec le président Afghan Hamid Karzaï.

Le Président Français a aussi précisé que la France allait «demander à l'Otan une réflexion sur une totale prise en charge des missions de combat de l'Otan par l'armée afghane au cours de l'année 2013».
Le chef de l'Etat a indiqué que l'armée française continuerait, au-delà de 2013, des missions de formation de l'armée afghane avec un effectif «résiduel» par rapport à celui déployé actuellement. «Il sera à tout le moins de l'ordre de quelques petites centaines» d'hommes, a-t-il précisé .
Nicolas Sarkozy a aussi indiqué que les missions de formation de l'armée afghane menées par l'armée française, qui avaient été suspendues après la mort de 4 militaires français tués il y a une semaine, reprendraient «dès demain» samedi.


La visite officielle en France du président afghan, Hamid Karzaï ne devait durer qu’un après-midi. Le temps de rencontrer le Président Nicolas Sarkozy, le Premier Ministre François Fillon, le Président de l’Assemblée Nationale Bernard Accoyer.

Le Président Karzaï ravivera la flamme du soldat inconnu avant de terminer sa visite officielle en France..

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Résumé : Rappel des jours précédents jusqu’au 27 Janvier

Vendredi 20 Janvier :

- Quatre soldats français avaient été tués par un militaire afghan le Vendredi 20 Janvier. Dans les heures qui ont suivies le Président Sarkozy avait envisagé d'anticiper le retrait de l'armée française :

………."Je ne peux pas accepter que des soldats afghans tirent sur des soldats français", avait déclaré. Nicolas Sarkozy vendredi 20 Janvier, en indiquant qu’il évoquerait évoquer la question du retrait anticipé lors de la visite du président afghan Hamid Karzaï en France le Vendredi 27 Janvier, et que ce n’était qu’a l’issue de cette visite que la France ferait connaître sa décision sur une éventuelle accélération du calendrier de retrait.

- Monsieur Juppé avait informé Mme Clinton des décisions prises par le président de la République le 20 janvier: suspension des opérations de formation et d'appui à l'armée nationale afghane, envoi du ministre de la Défense et du chef d'état-major des Armées en Afghanistan», écrivait le Quai d'Orsay dans un communiqué. «Au vu de leur rapport, le président de la République tirera toutes les conséquences de l'attentat perpétré contre nos forces par un membre de l'armée nationale afghane».
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Le même jour, un communiqué du département d'Etat américain, suggérait que Paris ne procéderait pas à un retrait anticipé de ses 3600 militaires, et alors que les Etats-Unis se montraient circonspects suite à la déclaration de Nicolas Sarkozy, le Quai d’Orsay dans un premier temps avait rappelé qu’il reviendrait au chef de l'Etat de «tirer les conséquences», mais le même jour, sans attendre le déroulement du voyage de notre Ministre de la Défense et les conclusions qu’il devait en tirer pour les soumettre à la décision du Président Français, Hillary Clinton s'opposait formellement à un tel retrait non concerté, d’après elle.

Samedi 21 Janvier :

-Sur le terrain, Gérard Longuet le Ministre de la Défense était chargé d'évaluer la dangerosité de la mission de formation des soldats afghans par les militaires français. Arrivé samedi en Afghanistan, le ministre de la Défense devait ‘entretenir le dimanche avec le président afghan Hamid Karzaï et les ministres afghans de la Défense et de l'Intérieur, et également discuter avec le général John Allen, commandant de l'Isaf, et le général Olivier de Bavinchove, chef d'état-major de l'Isaf. A son retour, Gérard Longuet devait rendu compte au président Sarkozy des mesures que les autorités afghanes s'engageraient t à prendre pour assurer la sécurité du contingent français.

- Les médias le samedi 21 rapportaient d’après un communiqué du Département d’Etat américain : « La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et son homologue français Alain Juppé sont tombés d'accord samedi soir 21 janvier pour "travailler ensemble" afin d'assurer la poursuite de la mission internationale en Afghanistan. ……Les deux ministres "sont tombés d'accord pour que les Etats-Unis et la France travaillent avec les partenaires de l'Isaf (la mission de l'Otan) et le gouvernement afghan afin d'assurer la solidité et l'efficacité continues de la mission", selon le communiqué.

Mardi 24 Janvier :

Alain Juppé déclarait devant l’Assemblée Nationale en parlant de notre présence en Afghanistan « …….Voilà ce que nous faisons là-bas, avec des objectifs très clairs : défendre nos intérêts – c’est la lutte contre le terrorisme – et défendre nos valeurs, c’est-à-dire aider le peuple afghan à affirmer sa liberté et à conquérir la démocratie …….,

Nous avons déjà beaucoup fait en ce sens, et ce sera l’objet du traité d’amitié et de coopération que le Président de la République signera vendredi avec le président Karzaï, avait aussi annoncé Alain Juppé, et toujours devant l’Assemblée Nationale il excluait tout retrait anticipé ou immédiat de nos effectifs en 2012, ….., en expliquant : ………… Quand j’entends parler de retrait immédiat ou à la fin de 2012, je ne suis pas sûr que cela ait été mûrement réfléchi et étudié. Il y a d’abord des conditions militaires à respecter, pour la sécurité même de nos soldats. C’est la ligne que la France s’est fixée ; c’est notre honneur et notre responsabilité !

"Notre mission n'est pas terminée", confirmait aussi le Premier ministre, François Fillon, devant les députés à l’Assemblée Nationale.

Rappelons que la France compte actuellement 3.800 militaires en Afghanistan, et leur retrait est pour l'instant prévu pour s'étaler jusqu'en 2014. Depuis 2001, 82 soldats ont été tués dans le pays, dont 26 pour la seule année 2011


Mais le gouvernement français déclarait mardi que Paris attendrait la visite du président Hamid Karzaï vendredi à Paris pour signer un traité de coopération, avant de décider s'il accélèrerait le retrait des troupes françaises d'Afghanistan.


Mercredi 25 janvier :

- Le chef de l'Etat réaffirmait la présence de l'armée française en Afghanistan. "Nous ne nous laisserons pas impressionner par cette barbarie et cet obscurantisme d'un autre âge qui, bien au contraire, nous renforcent dans notre détermination à œuvrer pour la paix en Afghanistan", avait-il déclaré.

Monsieur Sarkozy devait s'entretenir à ce sujet avec le président afghan Hamid Karzaï, vendredi 27 janvier, à l'Elysée, rappelaient les médias.

Jeudi 26 Janvier :

- Le secrétaire général de l'Otan avait appelé la France jeudi 24 à poursuivre ses opérations de formation et d'aide au combat en Afghanistan jusqu'à la date de retrait prévue, malgré le meurtre de quatre de ses soldats par un soldat afghan.

"Pour ce qui est de la contribution française à nos opérations en Afghanistan, laissez-moi insister sur le fait que nous étions tous d'accord au sommet de Lisbonne sur un processus de transfert des responsabilités de sécurité aux forces afghanes selon un calendrier bien défini", a déclaré Anders Fogh Rasmussen lors d'une conférence de presse organisée dans les locaux de l'Otan.

"Nous avons exposé les grandes lignes d'un plan d'action et il est important pour le succès de nos opérations de maintenir notre engagement envers ce plan", a t-il déclaré, faisant référence à la décision prise au dernier sommet de l'Otan, qui s'est tenu en 2010 dans la capitale portugaise.

Vendredi 27 Janvier :

- Finalement le Président Français après concertation avec toutes les parties concernées (Otan , Etats-Unis ) et à l’issue de son entretien avec le Président Afghan Hamid Karzaï a annoncé que le rapatriement des troupes françaises combattantes déployées en Afghanistan sera achevé dès la fin de 2013, soit une année plus tôt que le terme de fin 2014 jusque-là retenu par l'0tan.

Rappelons que la France compte actuellement 3.800 militaires en Afghanistan Depuis 2001, 82 soldats ont été tués dans le pays, dont 26 pour la seule année 2011;


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vendredi 27 janvier 2012

François Hollande chez l'infâme Pujadas Jeudi soir 26 Janvier : égal à lui-même

Éditorial de lucienne magalie

Des paroles et des actes - du jeudi 26 janvier 2012 à 20h35

La première partie de l'émission était destinée à scalper François Hollande, candidat PS à la présidentielle 2012 pour le livrer tondu et évidé au bourreau Alain Juppé qui n'aurait eu qu'à tirer sur la corde pour faire tomber le couperet, c'était du moins l'intention de David Pujadas et de ses comparses qui participaient la grande opération de scalpage avec pour objectif de mettre à nu la personnalité, la stature, l'allure de leur invité, et de décrypter à l'acide chlorhydrique ses mots, ses gestes, son projet .... sous les yeux de deux observateurs. La mise en scène était grotesque .

Avant de se livrer à cette opération dont ils se délectaient tous intérieurement avec ce sadisme professionnel qui animent ces gens en place qui se croient supérieurs aux autres , le perfide David Pujadas a commencé par présenter François Hollande en utilisant des formules faussement flatteuses sous l'écoute attentive de François Hollande très concentré qui se tenait à l'aise, mais sur ses gardes, mais voulant en rajouter David Pujadas demandait son acquiescement, jusqu'à lancer : On est d'accord ? .... pour s'entendre répondre : "Continuez ...."

Une bonne entrée en matière de la part de François Hollande que cette réponse qui éludait tout les effets du Présentateur d'un seul coup.

Le reste de cette première partie s'est déroulé comme une tentative de scalpage au laser: test de personnalité, de stature, de décryptage des mots, des gestes, des relations familiales et affectives de l'invité, qui a montré un François Hollande égal à lui-même, solide et rompu à ce genre d'agression médiatique qu'il a su réduire à plat sans déraper .. ensuite une partie technique avec un expert (j'ai oublié son nom) qui armé de graphique et de formule technique est venus le titiller sans réussir à le confondre ...finalement la température baissaient du côté des assaillants, qui se rendaient bien compte qu'il perdaient la partie face à un homme qu'ils n'avaient pas réussi à entailler ... Sans doute espérait-ils qu'Alain Juppé leur sauverait "la mise"...

Je n'ai pu me procurer un téléchargement de la vidéo de cette première partie, mais dès que ce sera possible je la réintroduirai dans cet article .

Bref en première manche je donnerai l'avantage à François Hollande.

Seconde partie :

Alain Juppé lui s'était certainement fixé pour objectif de mettre Ko d'emblée François Hollande, dès les premières minutes hautain, arrogant, regardant de haut, il l'attaquait agressivement en se lançant dans des calculs d’apothicaire pour finalement lui lancer : " Votre compte n'est pas bon "... au sujet du déficit ..., François Hollande de son côté s'est expliqué sans perdre le nord... et sa tactique pendant tout cet entretien s'est notamment résumée à laisser pédaler Alain Juppé en ne l'interrompant que pour le faire se planter., à part quelques réparties assez vives quand il le fallait.

Finalement pour cette seconde manche je donne aussi l'avantage à François Hollande

Voir la vidéo :


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Le débat Hollande-Juppé en intégralité par LeLab_E1
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Ouattara en cour - Le Président Ivoirien en visite d'Etat à Paris -

Éditorial de lucienne magalie pons


"Menuet de réception" ...



La journée du Mercredi 25 Janvier a été particulièrement chargée pour le Président Sarkozy , le matin il présidait le Conseil des Ministres, à midi il présentait ses vœux aux « Autorités religieuses " au Palais de l’Elysée , ensuite il rejoignait Varces, en Isère, pour présider la cérémonie nationale au 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces , ville de garnison de trois des quatre militaires français tués le 20 janvier en Afghanistan.


C’est ce qui est explique que c’est le Ministre de l’Intérieur Claude Guéant et le ministre de la Défense Gérard Longuet qui accueillaient le Président de République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, en visite d’Etat en France.

Le Jeudi 26 janvier le Président Français se déplaçait en province à Dijon (Côte d’or en matinée pour un déplacement consacré à la participation des citoyens assesseurs à la justice et prononcer une allocution à la Cour d’Appel de Dijon devant notamment des magistrats professionnels et des citoyens assesseurs, et la communauté judiciaire du ressort de la cour de Dijon.

Mais dès son retour à Paris le Président recevait à 17 h. le Président Ivoirien Alassane Ouattara à l’Elysée pour un entretien de travail.

Enfin la journée des deux présidents, amis très proches de longue date, se prolongeait le soir à l’Elysée par un somptueux dîner d’Etat, en l’honneur du Président de la République de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara.

D’après l’avis de nombreux observateurs, aucun chef d'Etat ivoirien n'avait eu autant d'honneurs depuis ceux qui avaient été rendus à Houphouët Boigny, premier président de la Côte d'Ivoire père de l’indépendance Ivoirienne, et acteur de la « Françafrique » du Général de Gaulle.

"On a l'impression que la France a accueilli Houphouët Boigny , au temps de la guerre froide!" a fait remarquer Antoine Glaser, ancien rédacteur en chef de "La lettre du continent", spécialiste de l’Afrique. "Il y a quelque chose de très rétro qui ne correspond pas à la mondialisation de l'Afrique. C'est un accueil anachronique, d'un autre temps".

De son arrivée à l'aéroport d'Orly mercredi 25 janvier à son diner d'Etat à l'Elysée le lendemain, le parcours du président ivoirien, Alassane Ouattara, lors de ces trois jours de visite, a été jalonné d'honneurs tous particuliers.

La presse ivoirienne rapporte les honneurs rendus à leur président : "Cinq sections de l'armée française ont été mobilisées. Trois de l'armée de l'air, une de la marine nationale et une des forces paramilitaires."

A son arrivée à l'aéroport, Le Président Ouattara a été accueilli par le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant et le ministre de la Défense, Gérard Longuet, au "son de musique de la garde républicaine", le chef d'Etat étranger a passé en revue les troupes.

Ensuite, Le Président Ouattara a rejoint la place des Invalides à bord "d'un hélicoptère présidentiel escorté par deux hélicos de combat".

De là, Alassane Ouattara est monté à bord d'une Citroën hors série blindée escortée par une centaine de motards de la police et de la gendarmerie pour rejoindre l'hôtel cinq étoiles « Le Meurice » où il s’est installé avec son escorte pour la durée de sa visite d’Etat..

Jeudi, le chef d'Etat ivoirien s'est rendu sur la tombe du soldat inconnu avant de remonter les Champs-Elysées décorés aux couleurs des deux pays, sous escorte de la cavalerie.

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En dehors des pompes républicaines protocolaires, la visite d’Etat du Président Ouattara s’est complétée par des accords avec la France, en matière de défense et de sécurité, mais aussi de la relance du soutien financier et économique de la France à la Côte d’Ivoire :

Accord de défense et de sécurité

Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara ont signé jeudi 26 janvier, au deuxième jour de la visite d'Etat du président ivoirien en France, un nouvel accord de défense et de sécurité « rénové » entre leurs deux pays qui, selon le président français, évite "tout mélange des genres". (Voir la vidéo 2)

Ce nouvel accord va notamment définir le futur statut des troupes françaises déployées en Côte d'Ivoire.

(La force Licorne, qui avait atteint 2.000 soldats au plus fort de la crise, n'en compte plus aujourd'hui que 450 "La France doit rester dans notre pays plus longtemps et de manière plus substantielle", avait plaidé Monsieur Ouattara dans Le Monde.)

A terme, seuls 250 à 300 militaires resteront stationnés à Port-Bouët, face à Abidjan, et "uniquement pour assurer la formation des nouvelles forces de sécurité" ivoiriennes.

Aide de la France : Soutien financier et économique

Hier à l'Elysée, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a sollicité une aide de la France pour gérer la situation financière, il a aussi fait appel au Président Nicolas Sarkozy pour obtenir un accord de désendettement de son pays avec le Fonds monétaire international.

«La Côte d'Ivoire a besoin qu'on annule sa dette et qu'on puisse l'aider à partir de l'avant, il n'y a pas de temps à perdre », a précisé Nicolas Sarkozy »

Le Président Ouattara a également l’intention de solliciter les entreprises françaises à revenir dans son pays, où sont déjà implantés plusieurs groupes français notamment Bouygues et Bolloré depuis longtemps. La France est toujours le premier partenaire du pays. Près de 12.000 Français vivent en Côte d’Ivoire.

«Maintenant, nous sommes de retour sur le chemin de la paix et la relance économique est engagée», a fait valoir le président Ouattara en sortant de l'Elysée, tout en rappelant que la croissance de l'économie ivoirienne devrait rebondir de 8 à 9% cette année.

Le président Ouattara sera reçu Vendredi au Medef pour inciter les entreprises françaises à participer à la reconstruction du pays.
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jeudi 26 janvier 2012

François Hollande présente et explique ses propositions 2012

Éditorial de lucienne magalie pons

Je ne suis pas socialiste, je ne suis inscrite dans aucun parti, c'est pourquoi comme tout électeur ou électrice qui ne manque jamais de se présenter aux urnes, j'écoute en toute liberté de conscience et sans à priori ce que disent les candidats, de préférence quand ils exposent clairement leur programme et expliquent leurs propositions, et je dois dire en toute honneteté que c'est François Hollande qui parait le plus cohérent et avancé dans sa ligne politique. Il y a deux points de son programme qui ne me conviennent pas, ils touchent l'un au mariage homosexuel qui entrainera inévitablement l'adoption d'enfants, pour moi je considère que c'est un bouleversement éducatif et affectif qui offre aux enfants un modèle parental "unisexe" qui ne s'inscrit pas dans le cadre naturel qui distingue bien le "papa" et "la maman", une copie ne vaut jamais l'original, pour le vote des étrangers je préfèrerais qu'ils demandent leur naturalisations pour une intégration laïque sans aucune réticence ce qui éviterait un vote à intention communautaire pour obtenir tels ou tels aménagements ou particularités culturelles qui ne sont pas spontanément du domaine de la laïcité française.

Ces deux points posés , pour le reste des propositions de François Hollande , elles méritent d'être considérées comme des solutions plus crédibles que les rodomontades des uns et des autres de la droite , qui ont même surgit aujourd'hui sur les bancs du Sénat entrecoupées de critiques violentes à l'encontre de François Hollande de la part des sénateurs et ministres de droite, à tel point que très justement David Assouline sénateur PS est intervenu pour protester contre la pratique de la droite, aussi bien dans les questions posées par les sénateurs de droite que par les ministres présents dans leurs réponses, qui consistent à développer principalement dans leurs interventions des arguments de campagne électorales au lieu de s'en tenir strictement aux fonctions officielles législatives et exécutives qu'ils représentent en séance.

Bref depuis ce matin, avant et après l'intervention de François Hollande, les cadres de la droite UMP et consorts, de même que les candidats à la Présidentielle tous partis confondus, sont sur la défensive et mitraillent sur toutes les chaines, sur toutes les tribunes, sur tous leurs sites, à tort et à travers, avec des formules à l'alambic le candidat socialiste François Hollande, le seul candidat dont ils ont à craindre. Je n'ai pas eu le temps de lire la presse, mais j'imagine que ça doit encore être pire ...!

Aussi il convient de se limiter à l'essentiel en écoutant François Hollande présenter et expliquer ses propositions en vue de se faire une opinion personnelle libérée des croassements des uns et des autres.

Quand on doit voter on a le devoir de bien s'informer :



François Hollande : Projet à la France par LCP
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Jérôme Cahuzac, député socialiste du... par rtl-fr
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François Fillon désigne "la démagogie" comme l'adversaire principal de la droite

Éditorial de lucienne magalie pons

Officiellement, le Premier ministre était en déplacement à Lyon hier Mercredi sur le thème de la formation professionnelle et de l'emploi, mais il n’a pas manqué l'occasion d’attaquer le candidat PS, en progression constante dans les sondages, alors que Nicolas Sarkozy n'est pas encore candidat déclaré.

François Hollande dimanche au Bourget avait dénoncé comme son principal adversaire « le Monde de la Finance », les français ont parfaitement compris ce qu’il visait, mais on ne s’attendait pas à ce que François Fillon, Premier Ministre, lors de sa cérémonie des vœux aux militants UMP du Rhône Mercredi à Lyon, sous forme de meeting de campagne, désigne lui aussi comme le principal adversaire de la droite « la démagogie » …

Le parallélisme est assez inadapté entre « le Monde de la finance » bien identifiable aux yeux de tous et « la démagogie » qui n’est qu’une attitude politique dont les politiques s’accusent entre eux quand ils sont à défaut d’arguments sérieux contradictoires.

C’est ainsi que François Fillon a déclaré « "Notre véritable adversaire, c'est la démagogie. Il est beaucoup trop facile de désigner pour coupables de tous nos problèmes le monde de la finance, les banques, les agences de notation ou je ne sais quel trader malhonnête", a-t-il dit.

"Certes, ils ont une part de responsabilité ... mais cette façon de désigner des boucs émissaires, d'accuser les autres pour s'exonérer des responsabilités qui sont les nôtres n'est pas digne d'une grande Nation", a-t-il ajouté.

Propos très ambigus, bien sûr il s’agissait pour la droite de désigner comme son adversaire la « démagogie » dont ils veulent affecter le discours du Bourget de François Hollande.

En faute d’arguments, François Fillon, Premier Ministre, a répondu au grand discours du candidat PS François Hollande en critiquant « la démagogie de la gauche » et en l’accusant de mentir pour tenter de conquérir le pouvoir ..


En fait, pour faire court, le Premier Ministre voit « la démagogie de gauche » comme l’adversaire du candidat de la droite ( Nicolas Sarkozy non encore déclaré) et de plus le Premier Ministre voit en cet adversaire désigné "une gauche sectaire" qui ne souhaite qu'accéder au pouvoir. "Pour cela, tous les mensonges sont bons", a-t-il dit.

François Fillon, s'en est pris aussi à la proposition PS de rétablir l'âge légal de 60 ans pour le départ à la retraite, concernant les personnes ayant commencé à travailler à 18 ans.

"Dire la vérité pour servir l'intérêt général, ou esquiver la vérité pour ne pas déplaire, chacun choisit son camp", a-t-il déclaré.

"(La proposition) est aussi révélatrice de l'idée que l'on se fait du maintien de la solidarité sociale: réformer pour conserver l'essentiel de nos droits sociaux ou remettre à plus tard ce qui doit être fait maintenant au risque de tout perdre? Là encore, chacun choisit son camp", a-t-il poursuivi.

Enfin on ne s’en étonnera pas, le Premier ministre a jugé que la France devait poursuivre la politique de Nicolas Sarkozy. "Je ne laisserai pas compromettre l'avenir avec des illusions", a-t-il déclaré.


On aimerait bien savoir comment ? Car, au fond, qui ment vraiment dans cette campagne ? …un PS qui dévoile clairement ses propositions , ou un Chef de Gouvernement , des Ministres et des politiques UMP qui se contentent de critiquer l’opposition sans pouvoir nous convaincre du bien fondé social et économiques d’un court catalogue de mesures de dernière minute fragile comme du cristal , alors que depuis cinq ans ils nous mènent de projets de réformes en projets de réformes qui au final n’atteignent pas leur but où passent à la trappe au fil des évènements ?

S’il y a des illusionnistes dans la course aux échalotes présidentielle, c’est bien des ministres et politiques de droite qu’il s’agit, non seulement ils se bercent d’illusions pour échapper à leurs échecs mais ils veulent encore nous en raconter …. Trop tard … nous ne les croyons plus, leurs discours sonnent creux même dans les décors somptueux dont ils s’entourent.

Ils sont discrédités dans les sondages, nous sommes à moins de trois mois des élections présidentielles, et ce ne sont pas les pointures médiatiques dévouées à leur cause dans les journaux et l’audio-visuel qui nous ferons changer d’avis, ce n’est pas un Eric Brunet proche de la déclamation hystérique sur RMC, et les autres faux derches qui tiennent le crachoir du Pouvoir UMP sur BFMTV, RMC, Europe 1, RTL, France Info etc…..qui nous influenceront pour voter


L’UMP cherche désespérément une méthode pour tenter de reprendre du poil de la bête … c’est trop tard, ces prétentieux trop surs d’eux ont accablés les français pendant cinq ans et soudain prennent conscience que la partie n’est pas gagnée sans vouloir encore reconnaitre qu’elle est perdue pour eux.

Ils utilisent abusivement toutes les tribunes que l’Etat met à leur disposition en premier lieu pour y exercer leurs fonctions, en les détournant au profit de leur campagne :

François Fillon face aux députés de la majorité à l’Assemblée Nationale : « Soyons sûrs que le combat que nous menons est un combat juste. Il faut que ça se voit sur nos visages et dans les discours que nous tenons.

« On n’est pas obligés de se laisser impressionner. … Soyez pugnaces! » a martelé Jean-François Copé devant 250 parlementaires hier à l’UMP.

Mais les 5.000.000 de tracts qu’ils ont fait distribuer pour faire un bilan élogieux du quinquennat de Nicolas Sarkozy a fait un flop.

Tous les soi-disant poids-lourds du Pouvoir et de l’UMP sont mobilisés pour exorciser la scoumoune qui les recouvre dans l’opinion publique et qui se reflète dans les sondages

Jeudi soir, Alain Juppé affrontera le candidat socialiste lors d’un débat sur France 2. « Ce sera une excellente occasion de faire la différence », pronostique déjà Copé

Le Premier Ministre Fillon se retrouvera une semaine plus tard face à Martine Aubry.

Et puis entre-temps des tactiques qui ressemblent à des farces de maître Patelin pour tenter d’attiser le suspens sont mises en place, comme par exemple cette déclaration en off de Nicolas ’Sarkozy lâchée en « petit comité » il y a peu, aussitôt publiée et amplifiée aux termes de laquelle le candidat « non déclaré » envisagerait la possibilité d’une défaite. Et, dans ce cas de figure, aurait affirmé qu’il jetterait l’éponge… une fois pour toutes : « Oui, c’est une certitude. J’ai 56 ans. La politique, j’en fais depuis trente-cinq ans, j’aurai été président de la République …… Si les électeurs en décident ainsi, « je mènerai une autre vie ….. J’ai un métier, je suis avocat, je suis passionné par tout un tas de choses. Vous voulez que je fasse quoi? Que j’anime la section de l’UMP? » ……… « Franchement non, je ne continuerai plus la politique, je changerai de vie complètement. Vous n’entendrez plus parler de moi! » Et d’insister : « Je me sens comme si j’avais 22 ans. On peut voyager, je peux prendre des responsabilités dans d’autres domaines, commencer mes semaines le mardi matin et les finir le jeudi soir, je vois ça très bien. L’aiguille ……. il faut la retirer progressivement. »

En voudrait-il aux Français …… ? « Non, c’est la règle! C’est exactement comme si vous pensiez que je dois en vouloir au Bon Dieu si je tombe malade ou si je meurs un jour. C’est la vie, réveillons-nous! Je serai, quoi qu’il arrive, le privilégié qui aura pu, pendant un temps, avoir la confiance des gens, que ce soit pour cinq ou dix ans. » ………. « C’est moi qui dois aux gens d’être là, ce n’est pas eux qui me doivent quelque chose. Ce n’est pas une formule, je le crois profondément. Je suis reconnaissant aux Français de m’avoir laissé gouverner de manière apaisée. Je n’ai retiré aucun texte. Nous n’avons connu aucune situation de blocage, eu aucune violence. A part la taxe carbone, je ne vois pas une réforme à laquelle j’ai dû renoncer »

. Mais sous ces confidences OFF savamment préparées par ses spécialistes de com. et distillées sous l’apparence de la spontanéité par le chef de l’Etat , abondamment reprises par les médias pour créer un effet de surprise, Nicolas Sarkozy n’a pas renoncé à se porter candidat à sa succession, il veut persuader qu’il est seul, le meilleur , le vrai,( comme le « petit Gervais ») et s’obstine à juger François Hollande sévèrement. « Un homme habile, mais sans consistance, sans idées, sans convictions », répète- t-il souvent,.

Le Président affirme aussi en off pour illustrer son image : « Je reçois un accueil fantastique partout, je suis même étonné. Vous n’imaginez pas la passion qu’il y a dans ce pays, la lucidité des Français. C’est le peuple le plus politique du monde, ils savent qui ment, qui joue, qui compose, cela se jouera sur l’authenticité. »

Le Président parle d’un « accueil fantastique partout » : …. Mais ce qu’il ne dit pas c’est que ses auditoires partout sont composés principalement de ses partisans UMP et partis de droite associés, qu’ils sont là pour faire la « claque » autrement pour assurer l’accueil et le succès du grand spectacle , comme « le poulailler » à l’Opéra.

Pour les français lucides, il n’y a pas donc pas de quoi s’étonner ou tenir compte de cet « accueil fantastique partout »

Ensuite quand il dit que les Français savent qui ment, qui joue…., il ne se trompe pas ….mais justement ça se retourne contre lui sous forme de sanctions dans les sondages .

Soyez tranquille, Monsieur le Président, les sondages vous indiquent clairement qu’ils vous ont compris, les Français vous préparent une retraite dorée, l’avez-vous bien méritée ?

Il reste désormais moins de quatre-vingt-dix jours au président « Il se battra comme un lion », prévient son entourage, mais c’est trop tard, il se battra comme un lion avec ses partisans, mais il mourra politiquement le soir du 6 Mai 2007